Retrouvailles avec Julien B à 19h20 au Nemrod (croisement Cherche Midi et Saint Placide).
Il est déjà installé, avec une Grimbergen et des cacahuètes. Je commande un verre de Morgon (5,20€), on discute thèse, après thèse, Supélec, connaissances communes, avenir (ou plutôt manque de visibilité sur l'avenir). Il va sans doute être embauché comme enseignant chercheur à Supélec… Deuxième tournée, il reste à la Grim (4,40€ le demi), moi je prends une blanche (même tarif). 20h30, il est temps pour lui de retrouver Élodie, à bientôt…
Je remonte la rue du Cherche Midi jusqu'à celle d'Assas, prends à droite, jusqu'à la rue de Rennes et finalement la rue de Vaugirard à gauche. Encore un truc à rendre à Nicole, je glisse le T-shirt dans sa boîte aux lettres. Je continue sur la rue de Vaugirard vers le Luxembourg, puis, au niveau du Sénat, je découvre l'existence d'un resto néo-zélandais qui a l'air intéressant, je prends la rue Garancière, jusque derrière Saint Sulpice, puis rue de Seine, puis des Quatre Vents, tiens il y a la Crèmerie à tester, et un salon de thé japonais. Je checke les films à l'UGC Danton : Casino Royale est dans une heure, il y a des gens qui font la queue : ils sont fous.
N'ayant rien avalé depuis 7h45, à part un chocolat chaud dans l'après midi, quelques crackers, des cacahuètes, un verre de rouge et une blanche, j'ai une petite faim. Allons faire un tour à la Crêperie du Comptoir. J’opte pour une jambon fromage à 4 euros : très bonne et copieuse. Choix entre gruyère et mozzarella, entre jambon blanc et jambon de pays, j’ai pris mozza/blanc, les échalotes et le persil font vraiment la différence et apportent du goût et de la fraîcheur à l’ensemble.
Je remonte ensuite la rue de l’Ancienne comédie, Dauphine, jusqu’au Pont Neuf. Puis je traverse la Seine, Rivoli, et me voilà au N’importe Quoi, rue du Roule. Derrière le bar, François et Marine, dans la salle, que je connais, Colin, Jeb, et Lindsay (la copine de Jeb), je m’installe à côté. Je demande un Sunburn, François me reproche de prendre toujours la même chose, je le laisse faire : Melon Cooler, à base de Vodka, Cranberry, liqueur de melon vert (mais pas Midori, il me semble) et soda.
C’est une soirée J&B, il y a quelques goodies : chapeaux blancs, pins ronds, T-shirts. Je sors mes moustaches de Borat. Je discute un peu avec mes anglophones préférés, puis ils partent, je me retrouve seul. Sunburn, puis bière, puis bière. Entre temps, j’ai l’occasion de faire un peu d’ethno-sociologie et d’observer les gens autour du bar : toujours très distrayant. À ma gauche, un gars avec une bonne tête d’informaticien cool discute avec les filles seules : assez bavard, mais il devrait mieux cibler et adapter son discours. Il est fan de jeux de société (Jungle Speed & co.). Plus tard, nous discuterons ensemble, il s’appelle Julien, habite depuis peu dans le Sentier et est administrateur réseau à Saint Cloud. Puis il me vient une idée que je décide de noter sur un bout de papier. Ça intrigue : Juliette (23 ans, brune plutôt mignonne, étudiante en quatrième et dernière année à l’ISCOM, qui veut travailler dans la promotion musicale – chanson française – et commencera par un stage chez Naive en mars) m’aborde et engage la conversation. J’ai joué mon déprimé, avec pas mal de naturel, on discute un peu, et puis elle croise du monde.
Puis Albane, sa sœur, Vincent et je ne sais plus comment arrivent. J’essaie de retrouver la composition d’un cocktail à base de sambucca, tabasco : premier essai avec de la tequila : il y a clairement séparation, avec une ligne de Tabasco qui flotte entre la sambucca et la téq : raté, mais j’aime bien le goût. Plus d'infos : c'était un FlatLiner, il y a aussi le Bug Fucker, avec un bébé cafard.
Re-tentative, avec de la vodka à la place : cette fois, le Tabasco est dedans, en 3D, mais je n’ai pas ma goutte sphérique, je remue, je bois. François et Marine ne veulent plus me servir… shots à la mangue, puis vodka malabar, quand même. Allers retours aux toilettes. Un mec me marche légèrement sur les pieds, je lui dis que ce n’est rien, il insiste pour m’offrir un shot, je lui dis, non merci, pas la peine, il insiste, je lui redis que ce n’est rien, et puis ça s’arrête là, après lui avoir dit en rigolant que s’il voulait, on pouvait quand même se battre, pour le plaisir…
Je discute avec Julien, puis je tombe sur Vanessa, une superbe blonde radieuse, qui prétend être polonaise (je ne sais plus d’où ça sort, ses bottes peut être ?), mais qui n’a aucun accent : it was a joke. Par contre, les deux mecs avec elle avaient l’air sympa mais ne ressemblaient pas à grand chose, avec leurs cheveux très très courts. On ne veut toujours pas me servir : bon, ben il est tard, je vais partir alors.
Retour en passant par le Pont des Arts, linge à étendre, boire de l’eau, se brosser les dents, envoyer un texto à François pour avoir des explications, dodo.
Ce soir : soirée Supélec au Caveau Montpensier.
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