Bye bye mon ancien job!

Que je suis verbeux ! L’information essentielle, c’est : passez ce soir (vendredi 30/032007) au Caveau Montpensier, à partir de 20h/20h30 (15-17 rue Montpensier, derrière le Palais Royal, ouest, métro Palais Royal, 75001 Paris), pour prendre un verre, manger un morceau et fêter mon départ/changement/tournant dans ma carrière professionnelle. On y sera sans doute jusqu’à 1h, et après, pour les plus motivé(e)s, ce sera embarras du choix : Cab, Rex, Showcase, ou même le Capricorn Club…

Pour le reste, si ma petite vie vous intéresse, lisez, sinon ne perdez pas de temps! Passez directement à la fin de cet article, pour la musique.

Depuis lundi, je suis en vacances/chômage, après avoir terminé mes trois mois de préavis, suite à ma démission de chez mon employeur (leader français et européen dans les domaines de la défense, sécurité, avec un nom de philosophe et mathématicien à la consonance grecque, mais qui est phénicien en fait, un grand homme!) juste avant les vacances de Noël. 3 mois, au début desquels j’étais assez optimiste au début, vu le marché de l’emploi, un peu moins après quelques entretiens qui se sont moins bien passés que prévus. Mais je n’ai pas baissé les bras, je me suis accroché et quand une piste tombait à l’eau, j’enchaînais sur d’autres. Si c’était à refaire, je ne sais pas : de toute façon, c’est clair que pas grand monde n’a compris ma démarche : j’aurais pu rester au chaud et chercher en parallèle, chercher à me faire licencier pour avoir droit aux Assedic et au chômage (alors que là je risque le RMI, aie, c’est à peu près le prix du vélo, un très beau Gazelle bordeaux d’occasion, et des antivols que je me suis payés hier, il ne me reste plus qu’à jeûner jusqu’au mois prochain)… Mais je ne suis pas comme ça, c’est mon côté aventurier de pacotille, je suis un rebelle de salon, j’aime le simili danger et les enjeux ridicules que je m’impose! Je dois être trop sur de moi et de mes capacités à rebondir, sans doute une réminiscence de ma période enfant gâté, où il suffisait que je veuille quelque chose, que je fournisse un effort savamment dosé, et que bingo, j’arrive à mes fins. Dans le varie vie, ce n’est pas toujours ça, c’est plus complexe, surtout quand il y a du monde, et dans le monde de l’entreprise c’est un sacré bordel.

Pendant ma dernière semaine chez mon ex employeur, je commençais à me dire que j’avais fait une grosse connerie : j’avais trouvé une mission dans la partie Asset Management d’une grande banque française, rouge et noire, et puis ces braves gens ont changé d’avis (alors qu’officiellement j’avais démissionné pour eux et signé le contrat avec la boîte de prestation/portage). Ce n’est pas la première fois que cette banque, dont je suis par ailleurs client, me fait miroiter un poste et puis paf, du jour au lendemain, la place est donnée à un autre. Je pensais ne pas valoir grand chose humainement, mais, quand je les vois, je me rassure et me console en me disant que je suis loin d’être le pire. En plus ils sont très arrogants! Donc je me retrouvais à la rue, et j’étais presque nostalgique de ce que je perdais en partant de « la main qui me nourrissait ».

Trois jours et quelques entretiens après, ça va mieux : j’ai enfin reçu une offre, de la part d’un cabinet de conseil dont l’activité me plait particulièrement et qui serait une très bonne opportunité de changement d’horizon professionnel. J’attends la réponse pour une mission dans une grande banque internationale, dont le siège français est sur les Champs Elysées, et dont l’essentiel de l’activité « marchés » est concentré à Paris, mais je n’y crois qu’à moitié. Et puis j’ai des « derniers entretiens » dans une société de consulting à dimension humaine, qui a pas mal de clients au Moyen Orient, dans une société de courtage, co-détenue par une grande banque française, dont le siège est près de l’Opéra (mon premier entretien là bas a eu lieu en décembre!). J’ai peur, je risque de me retrouver avec l’embarras du choix, ça ne va pas être facile ;) . En tout cas, c’est bon, je ne regrette pas du tout d’avoir démissionné!

J’aurais bien aimé me prendre une claque qui m’aurait fait redescendre sur terre. Ce sera pour une autre fois. Je crois toujours en cette sornette : « vouloir, c’est pouvoir », ou, comme disait Chirac : « je veux(te) et je peux(te) ».
Autrement dit Stones 0, Rammstein 1.

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6 commentaires sur “Bye bye mon ancien job!”

  1. Mofo Lany dit :

    si on vous a fait démissionner de votre job en vous faisant miroiter une embauche, vous pouvez porter plainte. Je vous conseille d’aller devant les tribunaux
    mofo lany

  2. Fabienne dit :

    Courage pour ta recherche d’un nouveau job !

  3. chrisos dit :

    Mofo Lany : je ne suis pas comme ça voyons, loin de moins l’idée que je suis une victime, j’ai mieux à faire.

    Fabienne : merci! déjà quelques propositions, d’ici 2 semaines, c’est bouclé!

  4. Kramer auto Pingback[...] utilisé mon départ de mon ancien employeur (qui soit dit en passant, méritait bien que je le quitte : ils sont tellement mesquins que je [...]

  5. [...] utilisé mon départ de mon ancien employeur (qui soit dit en passant, méritait bien que je le quitte : ils sont tellement mesquins que je [...]

  6. antivols dit :

    j’ai parcouru un grand nombr de pages de votre blog e j’adore :)

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