Archive pour la catégorie ‘75001’

Apéro au Café Noir, Dîner au Pavillon Baltard, Bière et danse au Truskel

Dimanche 1 avril 2007

Le Pavillon Baltard. Restaurant-Brasserie.
9 rue Coquillère, 75 001 Paris.
Tél. : 01 42 36 22 00.

Après un apéro rapidement expédié au Café Noir (65 rue Montmartre, 75002 Paris), où j’avais donné rendez-vous à Maria (pas vue depuis un bon moment), Pierre-Olivier, Arnaud, Marco, Denis et Christine, nous cherchons, un peu après 20h30, un restaurant qui pourrait nous accueillir (7 personnes) dans le coin, sans réservation. Après deux échecs rue de la Vrillière, nous descendons vers les Halles, et sommes accueillis les bras ouverts au Pavillon Baltard, presque vide, bien qu’il figure dans le Lebey 2007 (et où on apprend que Stéphane Collaro est un des propriétaires).

Menu entrée plat dessert + boisson et café à 20 € avant 20h : une bonne affaire. Il est plus de 20h à Paris, mais sur le fuseau horaire de Londres, ça passe. C’est un beau geste commercial, bravo! Le pain n’est pas si bon que l’a écrit le Lebey : c’est de la retrodor like, un peu fraiche (en température) et pas assez fraiche (elle devait dater de la fournée de samedi matin). Plats à la carte entre 15 et 26 €, mais la plupart est en dessous des 20€.

Tout le monde opte pour la formule, sauf Marco. En entrée : mille feuilles tomates mozzarella, terrine de chevreuil pour la majorité et velouté de légumes (pour moi : arrivé 3-4 minutes après le reste des entrées : bonne, mais trop chaude au début). Suivront des onglets échalotes confites (bonnes frites maison) pour la majortié, un poisson (bar?) pour Marco, saucisson + lentilles pour moi (bon, mais peu digeste), pennes pour Denis. Avec deux bouteilles de bon Crozes Hermitage de chez Jean-Luc Colombo (35€ l’une) et une bouteille de Ferrarelle (~5€ d’après mes souvenirs).

Je termine sur une salade de fruits (annoncés comme frais : certes, mais pas forcément de saison : raisins!) et tous, sauf Denis et Christine prennent le millefeuille (il n’y avait plus d’ananas rôti). Poires (10€) pour Denis et Arnaud (une offerte, volontaire ou erreur?), Vodka get 27 (7,5€) pour moi. Cafés et décas, sauf pour moi.
Globalement : c’était plutôt bon, mais rien de très original.

Service : comment dire? Avec de la personnalité, tentatives d’être drôle parfois réussies, mais par contre peu de mémoire, ou une dent contre moi. Je commande le vin, il le fait goûter à Denis, de l’autre côté de la table. Aucun souvenir de qui a commandé quoi. Ce n’est pourtant pas compliqué, tout le monde avait pris à peu près la même chose sauf Marco, Denis et moi. Idem au moment des desserts, digestifs. Manque d’application ou je-m’en-foutisme je dirai. Pourtant, le restaurant était loin d’être rempli.
En moyenne, c’est vrai que c’était bon et bien (à part les 3 musiciens live : violon, guitare, violoncelle, pas évident pour discuter), surtout pour un restaurant à 7 sans réservation un samedi soir.

Budget moyen : ~33 euros par personne.

Après ça, vers minuit, Denis et Christine tentent d’attraper un taxi rue du Louvre, Arnaud et Pierre-Olivier retrouvent le scooter d’Arnaud au croisement Sentier/Montmartre, Marco et moi accompagnons Maria jusqu’au métro Sentier, puis direction le Truskel (12 rue Feydeau, 75002 Paris), où c’était beaucoup plus animé que la dernière fois que j’y suis allé. Normal, c’était une soirée Bikini Machine. Marco ne restera pas longtemps. Moi j’ai tenté de danser (vu la foule et le peu de place, ce n’est pas évident) sur un mix seventies-eighties (punk rock, new wave) jusqu’à environ 2h30.

Puis, comme la densité ne diminue pas, je décide de tenter ma chance ailleurs. Pas au Pulp, le week end c’est girls only. Pas à la soirée Katapult au Rex non plus, il y a plus de 30 personnes qui font la queue, et même côté « accès rapide » il y a une douzaine de personnes qui attendent. Tant pis, retour maison, dodo!

Soirée « départ » au Caveau Montpensier

Samedi 31 mars 2007

Au Caveau Montpensier.
15 rue Montpensier, 75001 Paris.
tél. : 01 42 60 12 89, Fax : 01 42 60 12 86. Site Web.

J’ai utilisé mon départ de mon ancien employeur (qui soit dit en passant, méritait bien que je le quitte : ils sont tellement mesquins que je n’ai toujours pas reçu le virement de mon solde de tout compte, ils sont vraiment en dessous de tout!) comme motif pour voir un peu pus de monde que d’habitude en un soir.

Formule pas toujours évidente parce que les « greffes » entre groupes d’amis, et entre chaque individu au sein de chaque groupe, fonctionnent plus ou moins bien.

Après un entretien « surprise » (appelé à 18h15 pour un rendez-vous à 19h00) dans cette banque située au croisement Champs Elysées, Avenue George V, je descends à Tuileries m’apprête à traverser la Seine, avant de décider d’aller au Caveau directement. Après un retrait d’espèces chez Boursorama Banque, j’entre au Caveau, où je trouve « Skip », que je n’avais pas vu depuis quelques temps. Christen annonce que c’est sa dernière soirée. Pinte de Caledonian.

Camille, pas vue depuis quelques temps aussi, arrive un petit peu après. Je lui conseille un Dragon Fruit Martini. Puis c’est au tour de Caroline, suivie de Marco. Nous décidons de passer côté lounge, pour s’assoir. Le chef, lecteur assidu de ce blog, s’inquiète de mon départ, je le rassure, il m’annonce alors qu’ils (Jeb, lui et toute l’équipe) vont bien s’occuper de moi ce soir (il voulait dire encore mieux que d’habitude). Nicolas et Aurélie s’installent. Nous commandons, mélange de tapas et d’entrées/plats à la carte du restaurant. Gail, avec son efficacité à toute épreuve, assure le service sans faille. Première surprise : tournée de bouchées au homard pour tout le monde (thanks). Le « vieux couple » : Pierre-Olivier et Arnaud, arrive. Entrées et tapas se succèdent : Perogis (ravioles à la pomme de terre violette), tartare de saumon (wasabi inside), carpaccio de boeuf, travers de porc, ailes de poulet, tofu, poulet panko… Bel exemple de world food, joliment présenté et pour ne rien gâcher : très bon! Avant les desserts, tournée de carpaccio de boeuf maison : wow, ça ne rigole pas! Dur d’y résister, mon IMC va en prendre un coup… Et pour finir, le coup de grâce : tarte aux pommes à l’ancienne (c’est à dire pas une petite portion sèche et insipide : non, un énorme morceau, costaud, généreux) et puis le redoutable Velvet Cake, à gogo.

Guillaume, Cédric et Aurélie sont arrivés entre temps, puis Carine, Danièle et Rim, suivies de Sophie et Amine, hélas au moment de la fermeture des cuisines… Changement de table pour que tout le monde tienne sur la même… Niveau boissons, pintes et cocktails s’enchainent, avec plus ou moins de succès : le tamarin intrigue, mojito et caïpirinha sans soda plaisent. Moi je reste à la Caledonian. Pierre arrive.

Côté bar, ça se remplit, ça s’agite. Camille est là avec des amies australiennes, Alan est là, puis Patrice, de la Bourse ou La Vie, qui m’offre gentiment un shot pour son anniversaire. Un petit groupe amusant (esprit « école ») mais un peu bruyant mets de l’ambiance, ça trinque, ça rigole (Magnum de champagne). À la fin, la majorité de ceux qui m’ont fait l’honneur et le plaisir de leur présence étant partis, je prends quelques derniers verres au bar avec Amine, et nous discutons avec voisines/voisins…

Deux heures, heure fatidique de fermeture… Le temps de finir son verre, de dire au revoir (Ciao Christen!) et que les gens partent… PO, Arnaud et Marco ne sont finalement pas allés au ShowCase, trop de monde, message sur le répondeur de Carine… De toute façons, il faut se changer, et il fait un peu fatigue… Je marche avec Amine (à la recherche d’un taxi), et puis finalement ce sera retour maison dodo.

Merci à toutes et à tous. Rendez-vous début mai pour fêter mon embauche. En avril, ça y est, je suis fixé : Liban du 2 au 10, et US du 13 au 23/24. À bientôt.

Bye bye mon ancien job!

Vendredi 30 mars 2007

Que je suis verbeux ! L’information essentielle, c’est : passez ce soir (vendredi 30/032007) au Caveau Montpensier, à partir de 20h/20h30 (15-17 rue Montpensier, derrière le Palais Royal, ouest, métro Palais Royal, 75001 Paris), pour prendre un verre, manger un morceau et fêter mon départ/changement/tournant dans ma carrière professionnelle. On y sera sans doute jusqu’à 1h, et après, pour les plus motivé(e)s, ce sera embarras du choix : Cab, Rex, Showcase, ou même le Capricorn Club…

Pour le reste, si ma petite vie vous intéresse, lisez, sinon ne perdez pas de temps! Passez directement à la fin de cet article, pour la musique.

Depuis lundi, je suis en vacances/chômage, après avoir terminé mes trois mois de préavis, suite à ma démission de chez mon employeur (leader français et européen dans les domaines de la défense, sécurité, avec un nom de philosophe et mathématicien à la consonance grecque, mais qui est phénicien en fait, un grand homme!) juste avant les vacances de Noël. 3 mois, au début desquels j’étais assez optimiste au début, vu le marché de l’emploi, un peu moins après quelques entretiens qui se sont moins bien passés que prévus. Mais je n’ai pas baissé les bras, je me suis accroché et quand une piste tombait à l’eau, j’enchaînais sur d’autres. Si c’était à refaire, je ne sais pas : de toute façon, c’est clair que pas grand monde n’a compris ma démarche : j’aurais pu rester au chaud et chercher en parallèle, chercher à me faire licencier pour avoir droit aux Assedic et au chômage (alors que là je risque le RMI, aie, c’est à peu près le prix du vélo, un très beau Gazelle bordeaux d’occasion, et des antivols que je me suis payés hier, il ne me reste plus qu’à jeûner jusqu’au mois prochain)… Mais je ne suis pas comme ça, c’est mon côté aventurier de pacotille, je suis un rebelle de salon, j’aime le simili danger et les enjeux ridicules que je m’impose! Je dois être trop sur de moi et de mes capacités à rebondir, sans doute une réminiscence de ma période enfant gâté, où il suffisait que je veuille quelque chose, que je fournisse un effort savamment dosé, et que bingo, j’arrive à mes fins. Dans le varie vie, ce n’est pas toujours ça, c’est plus complexe, surtout quand il y a du monde, et dans le monde de l’entreprise c’est un sacré bordel.

Pendant ma dernière semaine chez mon ex employeur, je commençais à me dire que j’avais fait une grosse connerie : j’avais trouvé une mission dans la partie Asset Management d’une grande banque française, rouge et noire, et puis ces braves gens ont changé d’avis (alors qu’officiellement j’avais démissionné pour eux et signé le contrat avec la boîte de prestation/portage). Ce n’est pas la première fois que cette banque, dont je suis par ailleurs client, me fait miroiter un poste et puis paf, du jour au lendemain, la place est donnée à un autre. Je pensais ne pas valoir grand chose humainement, mais, quand je les vois, je me rassure et me console en me disant que je suis loin d’être le pire. En plus ils sont très arrogants! Donc je me retrouvais à la rue, et j’étais presque nostalgique de ce que je perdais en partant de « la main qui me nourrissait ».

Trois jours et quelques entretiens après, ça va mieux : j’ai enfin reçu une offre, de la part d’un cabinet de conseil dont l’activité me plait particulièrement et qui serait une très bonne opportunité de changement d’horizon professionnel. J’attends la réponse pour une mission dans une grande banque internationale, dont le siège français est sur les Champs Elysées, et dont l’essentiel de l’activité « marchés » est concentré à Paris, mais je n’y crois qu’à moitié. Et puis j’ai des « derniers entretiens » dans une société de consulting à dimension humaine, qui a pas mal de clients au Moyen Orient, dans une société de courtage, co-détenue par une grande banque française, dont le siège est près de l’Opéra (mon premier entretien là bas a eu lieu en décembre!). J’ai peur, je risque de me retrouver avec l’embarras du choix, ça ne va pas être facile ;) . En tout cas, c’est bon, je ne regrette pas du tout d’avoir démissionné!

J’aurais bien aimé me prendre une claque qui m’aurait fait redescendre sur terre. Ce sera pour une autre fois. Je crois toujours en cette sornette : « vouloir, c’est pouvoir », ou, comme disait Chirac : « je veux(te) et je peux(te) ».
Autrement dit Stones 0, Rammstein 1.

Début de soirée au NIQ

Jeudi 29 mars 2007

Le N’importe Quoi. Bar, cocktails, flair, dansant au sous-sol.
16 rue du Roule, 75001 Paris. Site Web.

Les dernières fois où j’étais allé au NIQ, j’en étais reparti avec l’envie de ne pas y retourner souvent. Cette fois ci, c’était mieux, sans être aussi bon qu’à la grande époque, où l’on pouvait facilement rencontrer de nouvelles personnes. La fréquentation a changé, nous aussi.

Après une promenade en vélo sous la pluie, une douche rapide, je marche vers le NIQ, perds un peu de temps à recevoir une pub via Bluetooth, sans y arriver, et retrouve David qui avait moins de retard que moi sur notre heure de rendez-vous. François et Laurent sont derrière le bar en haut. Marine s’occupera du bas. Après un ou deux cocktails (Velvet Lissia pour David, Arizona Couleur puis Chamayo pour moi, Velevet Lissia pour Sylvain qui arrive un peu après, 8,5€ le cocktail, en moyenne), nous enchaînons sur des shots : GoldStrike, de Bols, Vodka Caramel, Ruby Jack en shots, vodka malabar.

L’ambiance tombe un peu : musique pas extra, ça se vide un peu haut vers 10h, quand une partie descend au sous-sol. Les cocktails sont à la hauteur, et François et Laurent très disponibles et attentifs, de bonne humeur. Vers 22h30, nous payons (environ 28-30 euros/personne) puis Laurent nous offre un shot de Lynchburg Lemonade, et nous allons chez David pour qu’il se change afin d’aller à la soirée Revenge chez Moune.

Drinks et dîner tapas au Caveau Montpensier

Mercredi 28 mars 2007

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris. Bar-restaurant-lounge.

Après un entretien dans une banque internationale dont le siège français est sur les Champs Elysées, je retrouve Pierre-Olivier, Denis, installés dans la partie « lounge » et Arnaud, qui arrivera un peu plus tard, au bon vieux Caveau. Quand ce n’est pas moi qui propose, ce sont eux qui le suggèrent spontanément. C’est vrai que c’est un bel endroit, agréable, central. Après une petit verre pour commencer (verre de vin rouge pour Denis, 3,50€ et Strawberry Chili Margarita, 10€, pour moi), nous passons aux choses sérieuses : bouteille de vin (Labat 2002, 20 €) et tapas : gnocchi, carpaccio, rouleau de printemps canard, croquettes de risotto, jalapeños (prix entre 3 et 7 €, 4-6 en moyenne) : rien à dire, c’est bon et ça se partage pas mal à 4. Seconde tournée avec une deuxième bouteille et encore des croquettes de risotto, des ribs, wings, ropa vieja. À part une mini déception sur les ribs qu’on voyait plus grosses, mais à part ça, on a envie de finri tout le pain avec la sauce.

Pour finir, Lavender Cakes, pour Denis et PO,Velvet Cakes, qui ressemblent un peu à ça, pour moi. Un de chaque nous sera offert, puisqu’il n’y avai plus assez de Velevet pour tout le monde! Merci!

Pour finir, une caledonian pour moi (6€), Armagnac ou Cognac (10€ le verre) pour chacun des trois autres. Un tout petit peu de flottement et d’attente ponctuelellement dans la soirée, maissinon, tout va bien!

Rendez-vous vendredi soir à partir de 20h là bas pour fêter mon départ!

Le Saut du Loup

Jeudi 22 mars 2007

Le Saut du Loup 107 rue de Rivoli, 75001 Paris

Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.

Sur GogoParis, Adrian Moore trouve ça très bien et prédit un grand succès à la terrasse avec l’arrivée de beaux jours. François-Régis Gaudry, de l’Express, est du même avis sur la terrasse, il salue la déco réussie, et apprécie la cuisine, même s’il trouve la facture un peu lourde (50€). Sur 750xx.com, pas beaucoup d’info utile. Pour ma part, on devine où sera la terrasse, mais vu le froid, j’ai un peu de mal à être aussi optimiste.

Sur CityVox, le seul commentaire à ce jour est très positif : la belle déco moderne épurée, noir et blanc, est soulignée, mais le citynaute trouve les prix chers. Le Fooding en remet une couche sur la déco transparente signée Philippe Boisselier, juge le service « détaché », pense que les toilettes pour femmes sont réservées aux naines (ce qu’a confirmé Aurélie), mais à part ça semble apprécier la cuisine contemporaine du chef. Sur le Figaroscope, avis globalement positif, à part sur l’addition!

Après la découverte (concluante) de l’Urbane avec Aurélie il y a deux semaines, ce jeudi, c’est le Saut du Loup qui s’y colle. Réservation sans problème (ou presque : j’ai été appelé deux fois, quand j’ai rappelé, on m’a dit qu’il n’y avait pas de problème) pour 2 à 21h. Je me présente devant le 107 rue de Rivoli vers 21h12, confirme que je vais bien au restaurant : « c’est au fond du hall à gauche ». Effectivement, je passe une porte vitrée et me retrouve à l’intérieur. Un peu de trafic, puisque plusieurs personnes viennent d’arriver et attendent d’être placées. Du monde, mais encore pas mal de place. Quelques grandes tables (8 personnes+). Je laisse mon duffle coat rouge au vestiaire, décline mon nom de réservation et propose d’attendre au bar. Je m’engage donc au fond à droite, monte les escaliers et me retrouve à l’étage bar. La décoration est en effet très moderne minimaliste, black & white, plutôt réussie. Les fenêtres donnent sur les Tuileries, le Louvre, le mini Arc de triomphe, la tour Eiffel, en direct ou par un judicieux jeu de miroirs, belle vue donc. Inutile de préciser que ce sont les tables près des fenêtres qui sont prises en premier.

Je m’installe au bar, regarde la carte des boissons, très complète et riche (pas mal de cocktails, dont une bonne dose de créations ou d’adaptations, Champagne…). Je prends un Mint Julep (15€) : moi j’appelle ça fort et frais, mais c’est avant tout fort. Cela fait arriver Aurélie, qui s’installe, hésite sur le cocktail à choisir et opte finalement pour un « Señorita » (15€ aussi), une sorte de Margarita aux fruits rouges (très bon, mais trop doux pour moi). Grosses et bonnes olives vertes en accompagnement.

Puis nous passons à table, et là, ce n’est pas facile. Comme l’a fait remarquer Aurélie, les entrées ont l’air très originales, il y a un effort sur leur dénomination (foie gras poêlé, comme une César Salade, terrine de queue de boeuf, petits pots de tarama…), alors que les plats donnent plus dans le classique, surtout à cause des ingrédients : tartare, penne, hamburger (un chesse burger en fait), saint jacques, rouget, filet de boeuf… Pas évident de choisir. Aurélie prend la terrine de queue de boeuf (14€), puis les pots de tarama (12€), pour moi c’est César Salade (15€) et hamburger de demain (19€)…

Les concepts sont bons, et la réalisation est cohérente : c’était bien vu. Petite soupe de châtaigne en émulsion pour commencer : très bon, par contre c’est un fruit d’hiver non? Bien que le 22 mars, il faisait assez froid pour ça, donc ça passe. La salade César était vraiment extra, pourtant c’est simple, mais cette version ingrédients non mélangés est réussie! C’est assez copieux et peut faire office de plat pour quelqu’un qui n’a pas très faim.
La terrine de queue de boeuf (on ne voit pas souvent ça dans ce genre d’endroit) était bien réussie aussi. Puis le burger, cornet de frites, pain de mie + petits pots de ketchup et moutarde : tout très bien, sauf les frites qui sont améliorables. Du côté d’Aurélie, les petits pots sont bien passés aussi.

Pour finir, Aurélie a pris un faux tiramisu à la rhubarbe (10€), dans lequel j’ai pioché : très bien aussi. Et puis le café vaut le détour, accompagné de son plateau de mignardises : fraises tagada, marshmallow noix de coco et fruits rouges, mini cookies succulents.

Par rapport à un Costes, c’est mieux, mais aussi plus cher! Il ne faut pas se placer dans l’optique « restaurant classique » avec le traditionnel entrée plat dessert, mais ne pas hésiter à prélever ce qui vous fait envie, pourquoi pas un burger et un dessert ou un club + dessert, deux entrées…

Niveau service, Tarick nous a bien amusés, quand nous avons posé une question sur le vin (hésitation entre deux rosé : de St Tropez et Chateau Minuty) : il a posé la question au serveur. Amusant aussi au moment d’apporter du pain : deux pains plans sous forme de pavé arrondi ou de boule : que choisir? Idem lorsqu’il a semblé possédé par un toc et a « rangé » et disposé nos verres pour faire de la place pour les ardoises sur lesquelles les plats ont été apportés. Merci aussi d’avoir oublié la bouteille de vin sur la note (~25 €).

Niveau ambiance : déco réussie, pas de musique au début, puis de la techno-electro main stream, audible mais pas tro gênante. Par contre le niveau de bruit est assez important, conséquence de la déco moderne et un peu froide.

Clientèle : souvent plus de 35 voire 45 ans, nous étions parmi les plus jeunes.

Bilan : un repère de choix, dans lequel il ne faut pas trop manger. C’est bon, agréable et la vue vaut le détour. Sans doute trop cher : près de 70€ par personne s’il n’avait pas oublié le vin qui était pourtant parmi les plus abordables (d’ailleurs quand on voit la carte des vins, on se demande s’ils sont sérieux), mais comme c’est Aurélie qui a payé, je ne peux que la remercier et trouver ça très bien! Clairement dans l’esprit Costes : bel endroit, belle déco en vogue, mais dans la catégorie au dessus niveau cuisine et tarifs. Dans le style « branché », « place to be », le Saut du Loup est nettement mieux qu’une Cantine du Faubourg par contre. Pourvu que la qualité reste la même. Si les prix baissaient de 15-20% ce serait vraiment top! Parce que la Ferrarelle d’1L à 8€, quand même!

Dîner léger au Caveau Montpensier

Mercredi 21 mars 2007

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris. Bar-restaurant-lounge

Cela faisait moins de deux jours que j’étais passé au Caveau. Autres expériences au Caveau.
Après une déception au Truskel, je viens me réconforter au Caveau. Pas grand monde à mon arrivée, un peu avant 22h. Je commence par un Caveau Cosmo, puis commande deux petits tapas (le froid du meeting Bayrou et l’ennui du Truskel m’ont ouvert l’appétit) : tartare de saumon (4€) et carpaccio de boeuf (5€), tous les deux très bons, d’un rapport qualité prix vraiment bien! Petite conversation avec Christen.

Vers 23h, fatigué, je repars, alors qu’une quinzaine de personnes venait d’entrer… Je passe devant le Saut du Loup, et la Scala, devant laquelle il y avait une énorme queue (pour la Scala).

Drinks au Caveau Montpensier

Mardi 20 mars 2007

Caveau Montpensier, le Plan

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris. Bar-restaurant-lounge

Cela faisait quelques temps que je n’étais pas allé au Caveau Montpensier, et assez longtemps que je n’avais plus vu Nicole. Malgré un planning « chargé » (ma dernière semaine à mon poste actuel), il y avait deux excellentes raison de sortir de chez soi et d’aller prendre un verre.

Après 15 minutes de marche avec un tournage sur le quai Voltaire et un froid glacial, je retrouve Nicole et Shay, en compagnie de Colin, Christen et Jeb sont derrière le bar. Jeb n’y restera pas très longtemps, puisque ce bon (un peu plus) vieux Colin, avait dignement fêté son anniversaire et était bien chargé. Le Chef m’a avoué avoir également pris quelques verres, et m’a dit qu’il avait bien aimé la Bourse ou La Vie.

Louis, rencontré il y a quelques temps au Caveau, rejoint l’équipe pour le service en salle. Colin, Junior, Jeb et le Chef partent assez vite, puis c’est au tour de Shay, qui a abandonné ses éudes de philosophie à l’ENS pour travailler dans une web agency, de partir!

Je me retrouve donc avec Nicole et nous passons une bonne heure et demie très agréable ensemble, autour de vodka tonic pour elle, et d’un DragonFruit Martini et d’un Strawberry&Chili Margartia pour moi (36€ en tout).

C’est amusant, mais ces derniers temps, je suis très intro-retrospection : j’ai rajeuni de 17, 10 et 4 ans ans ce week end à Saint Raphaël (guerre au Liban en 90 et « exil » en France, puis prépa au Lycée Masséna et week end à Fréjus et ou Saint-Raphaël de 96 à 99, mort de mon Grand Père maternel en 2003…), d’un peu plus de 3 ans ce soir (Nicole, dans un bar où j’ai mes habitudes), de près de 15 ans vendredi soir (avec des Libanais, dont certains que je connaissais de vue à l’ATCL). On est quand même en 2007 et il faut en profiter :

Rendez-vous vendredi 30 mars à partir de 20 heures au Caveau Montpensier pour mon pot de départ!