Archive pour la catégorie ‘75006’

Chawarma Agneau chez Kiki Mimi, autres Libanais de Saint André des Arts, Crêperie du Comptoir

Dimanche 20 mai 2007

Kiki Mimi, snack libanais et crêperie.
36, Rue St André des Arts, 75006 Paris
Tél. : 01 43 29 16 47.

Kiki Mimi, ce sont les surnoms/diminutifs des deux filles de Pierre Chedid, le patron, libanais, ancien ingénieur en électronique, originaire de la région de Byblos, très bavard et très amusant, parfois un peu saoulant quand même. Hummer France, c’est son frère Paul. Ouvert depuis pas mal d’années, il fait depuis quelques mois face à la concurrence d’autres restaurants libanais, installés rue Saint André des Arts, “Chez le Libanais”, avec une faute d’accord sur son panneau, en face du Kiki Mimi, et Topoly, vers la place Saint Michel (avec un K qui manque). Ils ne proposent pas exactement la même chose, puisque les deux autres font du 100% libanais, dont des manakiches sur saj, mais il y a forcément de la concurrence. Qui gagnera? Kiki Mimi a déjà “éliminé” plusieurs fois ses voisins d’en face, feront-ils pareil avec “Chez le Libanais”?

On verra, j’irai tester ces deux adresses, pour savoir ce que ça donne : dans le coin, je redoute la grosse daube à touristes, que n’était pas Kiki Mimi. Comme d’habitude (enfin comme d’habitude avant, cela faisait une éternité que je n’y étais plus allé), je prends un Chawarma Agneau avec un Perrier (6€ en tout). Le cadre et la déco sont inexistants, voire pourris, mais ce n’est pas grave : le chawarma était pour moi la référence à Paris. Cette fois, j’ai été un peu déçu : j’ai eu quelques morceaux durs, et bien que chaud, j’ai eu l’impression que le dernier chawarma mangé chez Noura était meilleur. Un accident? On verra une autre fois.

Je n’ai pas pris la classique crêpe au nutella sur place pour en prendre une (beurre et sucre, 2€) à la Crêperie du Comptoir : grave erreur, elle était quasi insipide. Et ce sont définitivement des sri-lankais ou indiens qui sont derrière le Comptoir. La prochaine fois, je la prends au Kiki Mimi ma crêpe. Camdeborde, démission, rends nous notre crêpier d’avant, celui qui était ouvert jusqu’à tard dans la nuit… Je compte beaucoup sur le Breizh Café!

Cinéma après ça : la Faille, avec Anthony Hopkins et Ryan Gosling, pas mal, mais impression de déjà vu! La fin est morale et chiante…

Rimal débarque à Odéon

Dimanche 20 mai 2007

Rimal, version traiteur, traverse la Seine (ils étaient auparavant sur le Boulevard Malsherbes, près du Parc Monceau, à la frontière 8e/17e), pour s’installer à deux pas du métro Odéon, sur le Boulevard Saint Germain, juste à côté du cinéma MK2. À tester bientôt. Le local n’est pas très grand, donc j’imagine que ce sera surtout à emporter, avec quelques places pour s’assoir et manger sur place. Je n’avais pas vu qu’il y a une salle en haut. Il y aura donc pas mal de place, même si cela risque de ne pas être aussi sympa que la terrasse/rue de Malesherbes…

Cocktails au Bar, rue de Condé

Samedi 12 mai 2007

Le Bar
25 rue de Condé 75006 Paris
Tél. : 01 43 29 06 61

Après un début de soirée dînatoire à la Crèmerie, nous marchons 3 minutes pour atteindre le Bar, à deux pas du Sénat. Vers 22h30, comme la dernière fois, il n’y avait pas grand monde. Nous avons donc l’embarras du choix.

David s’assied et puis repart, pour récupérer une amie à la Gare du Nord. Les autres restent et commandent des cocktails (9€), sauf Marc, qui prend un Perrier. La serveuse de la fois d’avant n’était pas là, c’était un serveur. Derrière le bar, par contre, c’est bien le même.

J’ai testé le Dragon vert : bien trop sucré pour moi. Je suis passé au Mojito puis à la Caïpirinha les coups d’après. Un grand groupe est arrivé vers 23h et s’est installé au fond, ça parlait philosophie. Chez nous c’était un peu moins fin, surtout avec les bruits de Jeff… Départ de JD puis de Marc. Un peu après minuit, le trio d’irréductibles (Marco, Jeff et moi) monte dans un taxi, direction l’OPA, pour retrouver Michael, Bruno et Arnaud, dont c’était l’anniversaire.

Dîner à la Crèmerie

Vendredi 11 mai 2007

La Crèmerie, marchand de vins, bar à vins, restaurant.
9, rue des Quatre Vents, 75006 Paris.
Tél. : 01 43 54 99 30.

Réservation pour 5 à 20h30, OK, pas de problème, mais je suis dès le début prévenu qu’ils ferment à 22h. Sans doute le côté bourru du patron, comme l’a écrit le Fooding. C’était bien son seul côté bourru, parce que, même si je suis accommodant, je n’ai rien trouvé à redire à l’accueil et au service, qui étaient très bien!

Comme avec la testeuse du Fooding, il n’y avait plus de Burrata (fromage italien qui ressemble à de la mozzarella, mais qui est fabriqué avec du lait de vache). Ce sont sans doute les deux caricatures de touristes américains, à la table d’à côté, qui ont fini la dernière. Bertrand Celce, lui, n’est pas américain, et a rédigé un très bel article, en anglais, sur la Crèmerie (il est en plus photographe professionnel, donc allez voir ses photos). La Crèmerie, anciennement Caves Miard, a changé de propriétaire en 2006. Avant, ça ressemblait à la description du Figaroscope. Pas trop de changements quand même, puisque le Figaroscope, en octobre 2006, mentionne juste l’arrivée des nouveaux patrons. Jolie petite sélection de vins bio (biodynamie) et natures. Le patron, qui est un homme de goût, n’est pas très Bordeaux (moi non plus, ça tombe bien).

Vins, mais aussi cidre, champagnes, dont les prix commencent tout bas (~5€, pour aller plus haut) peuvent être emportés ou bus sur place, moyennant un droit de bouchon de 6€. Arrivé avec un peu d’avance, j’ai commencé par un verre de Crozes Hermitage (Printemps, genre de Crozes “nouveau”) 2006, de Dard et Ribo (5,5€ le verre), un début en douceur. Sophie, arrivée un peu après, se prend un verre, puis David M, puis Marc, un ami de Jeff, déjà vu au Next, et enfin Jean-Daniel (avec son casque) et Jeff. 6 sur une table pour 4, c’est un peu serré, mais c’est passé. Marc choisit une bouteille de blanc, ce sera un Sancerre. À manger, nous avons partagé : du Comté, du chèvre demi-sec, du chèvre frais au miel, deux assiettes de charcuterie ibérique (30€ l’assiette), tranchée avec l’appareil rouge que vous voyez en photo (une pièce d’origine, 1936, restaurée), de la tourte tomate, fromage épinards, tian de légumes marinés… Les prix des assiettes vont d’un peu moins de 10€ pour les fromages à un peu plus de 20€ Burratta, pas là, tourtes vers les 12-14€).

Plus une autre bouteille de blanc et une de rouge : en gros, cela faisait un verre chacun et hop, à la suivante. Je ne me souviens plus, hélas, de ce que nous avons bu (et pourtant je n’avais pas encore trop bu). Il me semble qu’on a pris une bouteille de Crozes nouveau, Dard et Ribo, puis un blanc, plus du nord.

Bilan : malgré l’exiguité (et les toilettes bas de plafond), c’était agréable, bon, pas complètement donné (34€ par personne,  ce n’était pas un vrai repas) mais honnête et de bonne qualité.

Marco, de retour d’Athènes, nous rejoint au moment où nous partons. Sophie rentre, tous les autres se dirigent au Bar, rue de Condé.

Dîner en terrasse du bistrot de l’Alycastre

Jeudi 3 mai 2007

Le Bistrot de l’Alycastre,
2 rue Clément 75006 Paris.
Tél. : 01 43 25 77 66.

Vu lundi soir avant d’aller au Bar, j’ai lu la critique du Figaroscope (2 coeurs) de cette semaine, et celle de Philippe (et ses gourmandises), 3 miams sur 5. Lors du choix de restaurant avec Aurélie, nous avons assez vite convergé, puisque l’Alycastre est respectivement à 6 et 10 minutes de chez elle et de chez moi. Avec le beau temps, j’ai pensé que la terrasse serait une bonne idée. Réservation vers 21h15.Après un petit apéro au Caveau Montpensier, je pose mon vélo chez moi et je marche jusqu’à Saint Germain des Prés où je dois retrouver Aurélie. Je suis un peu en retard, elle un peu plus, mais ce n’est pas désagréable de regarder les gens passer et attendre près du crépier. Jusqu’à ce que je tombe sur un soi disant “ex para”, devenu un peu rasta qui me raconte qu’il a fait un mauvais saut en parachute à Pamiers, en Ariège et blablabla… (passionnant n’est-ce pas?) Je me demande à nouveau comment je fais pour attirer tous ces gens et je marche jusqu’au Marché Saint Germain pour attendre au restaurant.La terrasse est en fait des tables (assez petites) disposées sur le trottoir, le long du restaurant. Jolie vue sur le Marché Saint Germain donc, mais la rue Clément n’est pas si calme que ça bien que petite, elle est assez fréquentée, notamment par des gros cons en moto qui roulent trop bruyamment.

Un peu de lecture pour patienter : la carte, très sud (méditerranée), avec des plats plutôt légers et poissons : entrées dans la gamme 7-15€, plats autour de 22-28€, desserts vers 7-8€. Aurélie arrive, nous commandons : Gazpacho, glace à l’huile d’olive pour moi, en entrée (rien pour Aurélie), puis Saint Pierre et légumes en tagliatelles pour Aurélie, Saint Jacques + rizotto pour moi. Une bouteille de Saint Véran 2005, 24 € (oubliée sur la note) et une carafe d’eau pour accompagner. Mon premier gazpaccho de la saison était très bien : frais, morceaux fins mais existants (pas une ignoble bouillie quoi), ce qui permet de savoir ce qu’on mange. Le sorbet olive est une bonne idée : tout seul, c’est bon, fondu avec le gazpaccho, on sent moins sa présence… Le Saint Véran était bien aussi, frais, léger, discret mais loin d’être insignifiant. Bon début donc, surtout que notre serveuse est souriante et gentille.

Les plats confirment : le Saint Pierre était extra, mes Saint Jacques + rizotto bien vus, réalisés. Comme l’a dit Philippe, ils ne sont plus au rodage.

Pour bien terminer, les desserts : très bonne soupe de chocolat pour Aurélie,  soupe de fraises dans du lait de coco pour moi. Bien que bon, et parce qu’il faut bien chipoter un peu, j’aurais préféré que mon dessert soit frais plutôt que tiède. Le petit biscuit à la noix de coco était de trop, sans intérêt.

Au moment de payer, je n’avais pas réalisé qu’ils s’étaient trompés : nous n’avons pas pris de mousses au chocolat, et juste un seul café (2,20€ le café), par contre la bouteille de Saint Véran n’y figure pas. Erreur volontaire ou pas, et même sans cette erreur, merci! C’était bon, agréable (même si à l’intérieur ça doit être mieux, surtout qu’à la fin il faisait froid dehors), service (féminin) serviable et souriant. Bien!

Cocktails au Bar

Mardi 1 mai 2007

Le Bar
25 rue de Condé 75006 Paris
Tél. : 01 43 29 06 61.

C’est la critique du Fooding qui m’a donné envie de tester cet endroit, pour son côté discret, bien caché, insolite. Nous avons failli y passer samedi soir (nous avons fini à la Galerie 31, ce n’était pas si mal…), mais c’était risqué de faire marcher 5-6 libanais pendant 10 minutes sans aucune certitude sur le lieu et la disponibilité. Avec deux Supélec aventureux, c’est plus simple : je propose à Marco et Jean-Daniel, après notre dîner au Pied de Fouet, de tenter cet endroit, la terrasse du Coolin étant fermée vers 23h.

Au bar, pas de terrasse, c’est même très sombre. Honnêtement si l’on est pas curieux ou si l’on n’a pas un minimum d’info, on passera devant et se demandant si c’est un bar à hôtesses ou un club échangiste. Ah, ces préjugés. De dehors, ça ne paie pas de mine, mais dedans il y a de la place : pas loin d’une soixantaine de places assises, plus de la place debout. Peu de lumière donc, tout de suite en entrant on tombe sur le bar. Après, c’est très lounge et exotique (déco style thailandais, avec des statues, porte sulptée, fauteuils rares, canapé très confortable. Pas moyen de prendre de photo sans flash. Dans la seconde salle : tapis et graviers blancs au sol.

Il n’y avait pas grand monde : essentiellement concentrés autour du bar. Nous avons testé les fauteuils autour d’un petit meuble faisant office de table basse. Cocktails à 9€, les classiques ne sont pas forcément à la carte, mais il suffit de les demander. Même s’ils ne sont pas forcément servis dans les verres qui vont bien (pas de verre à martini, mais ce n’est pas forcément un tort, puisqu’on n’a pas peur d’en renverser), les cocktails étaient bons (Margarita, Cosmopolitan, Manhattan, Caïpirinha, Side Car pour les classiques, une invention à base de rhum et un sans alcool).

L’endroit très agréable et tranquille (musique d’ambiance permettant de s’entendre parler), ainsi que le service, attentif, efficace et souriant donnent envie de revenir et de de venir habitué de ce bar. À suivre…

Dîner rapido au Pied de Fouet 6e

Lundi 30 avril 2007

Au Pied de Fouet 6e
3, rue Saint Benoît, 75 006 Paris.
Tél. : 01 42 96 59 10.

Après un passage la semaine dernière, où j’avais été conquis par leur noix d’entrecôte purée, me voilà à nouveau, vers 22h10, au Pied de Fouet 6e, avec Jean-Daniel et Marc. Nous nous installons cette fois au rez de chaussée (qui est non fumeur!), la serveuse est moins jeune et moins jolie qu’il y a une semaine. Après mon en-cas (mais nénmoins seul repas de la journée) au Saut du Loup, à 18h, et le foot, j’avais un peu faim, mais sans plus. Marco commence par les radis (4€), JD, par les filets de matjes (jeunes harengs) marinés (5€), pommes de terre, moi par la salade verte. Puis ce sera salade du buron, avec fromages et jambon pour Marco, salade Toscane (plus de légumes, parmesan, poulet mariné au basilic) pour JD (~10€ la salade) et à nouveau entrecôte+purée (~11€) pour moi. Et bien, j’ai été déçu par mon entrecôte : le morceau que j’ai eu cette fois était beaucoup moins tendre et savoureux que la semaine dernière. La purée m’a semblé plus sèche.

Dommage! Est-ce moi? Est-ce eux? Sans doute les deux. Peut-être aussi le fait qu’en début de semaine, ils n’ont pas encore été livrés et que du coup ils servent des morceaux moins bons… Du coup, je me sens obligé de revoir mon jugement sur les entrecôtes : celle du samedi soir au Devez était meilleure que celle du lundi soir au Pied de Fouet. C’est bien la preuve que ça ne tient pas à grand chose. Je me suis quand même rattrapé sur la salade de JD, c’était mon premier choix et puis j’ai changé d’avis pour ne pas prendre la même chose que lui… Cela m’apprendra. Je reviendrai quand même (mais pas avant plusieurs semaines)!

Cafés (2€) pour JD et Marco, rien pour moi.

Une fois le repas terminé, nous payons (20,40€ par personne). À la recherche d’un bar, nous tenterons Le BAR.

Adieu Coffee Room

Dimanche 29 avril 2007

Le Coffee Room (71 rue du Cherche Midi, 75006 Paris), sympathique café/salon de thé, petit resto, où l’on pouvait passer de bons dimanches après-midi prolongés, dans un joli décor à l’anglaise, a fermé ses portes et sera remplacé par un Sushi Shop.

Après l’arrivée d’un Sushi West boulevard Saint Germain, une autre chaîne de Sushi débarque dans le 6e arrondissement. Que fait la Police? Comme si les faux japonais de la rue Monsieur Le Prince n’étaient pas déjà de trop. C’est vraiment trop cheap comme arrondissement!

J’en connais deux qui vont être contents en tout cas : Laurent et Céline, qui commandent chez ces saligauds 2-3 fois par semaine, devaient appeler la boutique du 16e arrondissement. Dorénavant, ils seront à moins de 5 minutes en scooter…