Archive pour la catégorie ‘75006’

Vin rosé/champagne à la Galerie 31

Dimanche 29 avril 2007

Galerie 31,
31 rue Jacob, 75006 Paris (croisement rue Jacob et rue Saint Benoît).

Après le BDM, je réussis à entrainer Sophie, Caline, Carine, Louis et Olivier à la Galerie 31, où il ya avit de la place, un peu de muisque (drôle de programmation), où il ne faisait pas trop chaud… L’équipe semble avoir changé après la réouverture. Encore une tragédie : l’endroit est à la fois bien placé, bien foutu, avec un très gros potentiel, et pourtant, ce n’est pas extra!

À 9€ la coupe de champagne (avec quelques glaçons dans la flûte, j’ai d’abord crié à l’hérésie, et puis c’est vrai que ce n’est pas si mal), 28€ la bouteille de vin rosé, Chateau Minuty (à un peu moins de 11€ sur VinsMoinsChers), ce n’est pas tout à fait donné, mais dans la moyenne (presque basse) du quartier (quoique, quand même le vin, faites le moins cher), c’est acceptable. Service 100% féminin, pas trop de monde, donc rapide et efficace.

Rien de mémorable, la muisque s’arrête un peu avant 2h, et les gens (quelques touristes et des sales gars) partent petit à petit. Cet endroit pourrait devenir une institution, il ne leur manque pas grand chose :

  • une programmation musicale moins merdique (pas de Barbie Girl et autres merdes des 90s),
  • une carte qui donne plus envie de consommer (moins ou pas de vin : ça endort, ce n’est pas dynamique),
  • plus d’ambiance, l’impression que les gens sont contents d’être là,
  • une autorisation de nuit : fermer les vitres à 2h, continuer la soirée dans le sous sol après
  • en fait, c’est peut être trop féminin pour moi…

À suivre, peut vraiment mieux faire!

Mojitos au Bar du Marché

Samedi 28 avril 2007


Bar du Marché,
75, rue de Seine (croisement nord est des rues de Seine et de Buci), 75 006 Paris.
Tél. : 01 43 26 55 15.

Fin 2003, sur City Vox, je me demandais si le BDM tiendrait encore le coup :
« Passé de mode ?

Ex repère des stars du quartier (en 2000), le vent a du tourner un peu, ce ne sont plus des stars qu’on y croise, mais plutôt des inconnus qui se la pètent ! La différence de tarif bar/assis me surprendra toujours. Sinon, leur mojito est plutôt bon, mais quelle mauvaise idée de jouer le créneau restauration (salades, tartines etc).« 

Plusieurs années après, il existe encore et toujours, c’est moins glamour, qu’avant, surtout avec tous ces Libanais. Ce sont d’ailleurs des amis Libanais que je devais retrouver, après le dîner au DeVez. Derrière le bar, le patron (je suppose que c’est le patron en tout cas), est toujours là, et ses mojitos (8€) restent une valeur sure. C’était bondé, pas évident de trouver de la place assise.
J’aime bien me mettre autour du bar, debout (bien quand on n’est pas trop nombreux…). Assis, le soir, je ne suis pas fan, je trouve que ça ne va pas avec la cadre. Non, assis, c’est bien en journée, en grignotant une petite saloperie ou en lisant le journal ou un bouquin, en profitant su soleil et aussi du passage.

Après quelques mojitos avec Olivier (arrivé par le bus 63), n’ayant repéré personne de connu, c’est Carine qui me permet de trouver la bonne table, à laquelle il y avait Rim (de dos, donc ratée lors du scan) et du monde que je ne connaissais pas. Danièle, Caline, Sophie, Louis arriveront plus tard, mais, devant la chaleur et le manque de place à l’intérieur (en terrasse aussi, pour le manque de place), nous squattons devant pendant quelques temps, le temps de décider d’aller ailleurs. Je réussis à nous éviter le Pub Saint Germain, dont je ne suis vraiment pas fan, et propose d’aller à la Galerie 31, qui a changé (un peu) et rouvert depuis peu.

Dîner au Pied de Fouet 6e

Jeudi 26 avril 2007

Au Pied de Fouet 6e3, rue Saint Benoît, 75 006 Paris.
Tél. : 01 42 96 59 10.

Après le Little Temple Bar, près de trois mois et demi après son ouverture, j’ai enfin l’occasion de tester le Pied de Fouet 6e. J’aimais bien le Pied de Fouet de la rue de Babylone. Je lui avais donné 4 étoiles sur City Vox et écrit ce qui suit, en janvier 2006 :

« A l’ancienne

Entrée plat dessert + vin à moins de 25 euros dans le 7e, c’est encore possible ! Ce petit bistrot de quartier (cette cantine, puisqu’il y a même des serviettes avec leurs ronds, pour les super habitués) sert une cuisine française à l’ancienne, plutôt de qualité, à un prix qui nous ramène 10 ans en arrière. Certes, il y a une contrepartie : les portions sont parfois des rations de survie : juste ce qu’il faut. Mais pour un dîner léger et rapide (en attendant d’aller à la Pagode, qui est à 2 pas?) ni fast food, ni sandwich, ni traiteur asiatique, de temps en temps, c’est agréable. Service sympa, efficace, rien à redire ! »

Il y avait de la place en haut, ça tombe bien. Après un peu d’attente pour avoir les cartes, tout s’est déroulé comme il faut. Le pain, qui date sans doute du matin, peut mieux faire, mais en même temps ça empêche d’en abuser… Salades de gésier (3€) pour Nath et Fab, radis beurre (4€) pour moi. C’est archi simple, basique, mais c’est bien fait. Vu le prix, les portions ne sont pas immenses, mais c’est honnête. La noix d’entrecôte (une vraie entrecôte, grasse, tendre, fondante) et la purée maison (10,7€) : du beurre! Le confit de canard (10,70€, servi lui aussi avec la purée) est costaud. Quant à la salade toscane (du jour, 9,50€), elle avait l’air de se défendre. Pour bien finir, un pudding diplomate (3€), ou un fondant au chocolat… Miam, plus faim après ça. Pour accompagner le tout, une bouteille de vin rouge, des Côtes du Ventoux : La Vieille Ferme (bouteille à 15€, trouvée à 5,5€ par 12 sur le Club Perrin). Tout ça pour moins de 20 € par personne. Qui dit mieux? Notre service était très gentille, dommage qu’elle n’ait pas eu plus de pourboire.

Je suis d’accord avec le Figaroscope et Absolu Féminin, des adresses comme ça à Paris, et encore plus à Saint Germain, on n’en trouve plus. Le Petit Saint Benoit, en face, joue un peu la même carte (peu ou pas de déco, cuisine maison à l’ancienne, simple et bonne, bon, voire très bon marché), mais je trouve que ce n’est pas aussi bien et n’irai plus au Petit Saint Benoit que si le Pied de Fouet ferme ou est plein à craquer.

Petite différence avec le Pied de Fouet de la rue de Babylone, la clientèle est sans doute plus touristique dans le 6e, avec moins d’habitués et une population peut être un peu plus jeune.

Bières au Little Temple Bar

Jeudi 26 avril 2007
Little Temple Bar
12, rue Princesse. 75006 Paris.
Tél. : 01 43 26 02 96.

Après un « garage » à Saint Germain, devant la BNP Paribas, je retrouve Nathanael et Gilles. En attendant que Fabien arrive, nous cherchons un endroit où prendre un verre. Passage par la rue Princesse (allez, je n’aime pas ça, mais on va dire la « rue de la soif »), puis naïvement devant le Marché Saint Germain pour une place en terrasse au Coolin. Tout le monde ayant eu la même idée et l’intérieur étant trop sombre, trop bruyant, nous retournons rue Princesse. Tiens, le Strapontin Café semble avoir disparu, à la place, un pub Irlandais, le Little Temple Bar, il n’y a pas trop de monde, et des places assises, ça se teste.

Ils doivent sans doute leur référencement sur Comptoir des Sports à leurs écrans plats et géants qui passent Eurosport (snooker puis un vieux match du Real de Madrid, époque Zidane). En entrant, le bar est à gauche, il y a une salle au fond et une petite salle à droite avec tables hautes, banquettes et tabourets, nous nous installons là. Notons aussi la présence d’un jeu de fléchettes (darts), qui avec la Guiness et la Kilkenny, semblent être la touche « irlandaise » de ce lieu. Le barman n’avait pas d’accent, ce n’est même pas drôle.

Tournée de pintes : blondes (Stella Artois) pour Gilles et Nath, Kilkenny pour moi (7€ la bière). Nous nous installons et causons un moment, le temps que Fabien arrive (Guiness pour lui il me semble). C’était tranquille, un peu sombre, mais bien pour discuter. La bière de Fabien terminée, nous traversons le Boulevard pour aller dîner au Pied de Fouet 6e, rue Saint Benoît.

Burgers au PDG Dragon

Dimanche 1 avril 2007

PDG rive Gauche, rue du Dragon 75006 Paris

PDG (petit déjeuner, déjeuner goûter).
5 rue du Dragon, 75006 Paris.
Tél. : 01 45 48 94 40.

Rendez-vous à 12h50 devant l’Eglise Saint Germain-des-Prés avec Nicolas et Marie. Comme d’habitude, j’arrive en retard et leur propose de se retrouver devant le Café de Flore. J’avais réservé pour 3 à 13 heures au PDG. Sage décision, puisque, si c’était encore assez vide à notre arrivée, 20 minute après, c’était plein. Nous commençons par partager un guacamole, puis ce sera burger feast : Royal Mini et English Callsi que se sont partagés Marie et Nicolas, Jumbo Bacon Cheese pour moi. Bon service, bons burgers (frites un peu décevantes : sont-elle vraiment « maison »?), j’ai ma dose de viande pour quelques temps. 20-25 euro/personne.

Mes passages précédents : déjeuner le 24 septembre 2006, dîner le 13 juillet 2006, déjeuner le 9 octobre 2005, déjeuner en octobre 2004.

La Vie des autres

Mercredi 28 mars 2007

La Vie des Autres. Film Allemand. Drame.
Plus d’infos sur Allociné.

Après le plus court entretien de ma vie dans un « incubateur » rue Gay Lussac (moins de 20 minutes pour être sur que ça ne collera pas, parce que je n’ai jamais participé à la coupe E=M6. En même temps, tant mieux, parce que c’est pour des boutonneux souvent sans intérêt. D’ailleurs je pense qu’ils n’iront pas très loin…), je marche vers le métro Odéon et décide d’aller voir la « Vie des Autres », dont j’avais entendu du bien et que Denis m’avait poussé à aller voir.

Bons conseils, puisque j’ai bien aimé ce film. Cela se passe en RDA, en 1984. La STASI (sécurité d’Etat) surveille les citoyens.  Dans ce film, il s’agit en particulier d’un couple d’artistes, très lucide sur le fait qu’ils n’ont pas d’autre choix que de rester en bon terme avec le régime policier et mafieux mis en place. Heureusement (hélas, ça ne suffira pas), l’officier chargé de les espionner les prend en sympathie et tente de les sauver des dangers qui les attendent.

Un bon film sur une période difficile et un régime abject. Des moments forts. Des artistes expressifs et crédibles.

Dîner au Kiwi Corner

Mardi 20 mars 2007

Kiwi Corner rue Servandoni Paris

Kiwi Corner. Restaurant, spécialités Néo-Zélandaises, Australiennes et du Sud-Pacifique.
25, rue Servandoni. 75006 Paris.
Tél. : 01 46 33 12 06. Site Web.

Rendez-vous avec Nicole vers 20h rue de Vaugirard. Nous voulions initialement dîner au Spring, le restaurant de Daniel Rose, mais il faut réserver une dizaine de jours à l’avance. Je suggère alors, le matin, les Papilles, rue Gay Lussac, Au gourmand 22 rue Vaugirard 01 43 26 26 45 et la Crèmerie 9 rue des 4 vents 01 43 54 99 30. Nous tombons d’accord sur « Au gourmand », dont Les Restos disait beaucoup de bien. Mais je cherche un peu plus d’information sur le net, je découvre qu’il a changé de propriétaire en 2006, et je n’ai pas de données fiables sur la nouvelle formule, si ce n’est, sur Mmmm, qu’il a été repris, et par le nouveau patron du Pétula Café (qui est devenu un lieu infréquentable, sans intérêt) en plus. Cela suffit à me refroidir!

J’expose donc mes réticences, nous décidons de passer devant, de regarder la carte (formules à un peu moins de 30€, mais pas grand monde…). Nous retournons quelques rues en arrière, rue Servandoni, pour tester le « Kiwi Corner », qui avait l’air agréable, original et dépaysant.

Pour savoir à quoi ça ressemble, regardez ces photos. Vide, ça a l’air un peu triste, avec du monde, c’est tout de suite plus vivant, mais aussi plus bruyant : c’était limite niveau sonore. Nous n’avions pas réservé, c’était presque plein (à 20h10), mais nous eûmes quand même le choix entre deux tables pour deux. Formules différentes à midi et le soir. Le soir, entrée plat dessert à 25,50 ou 29,50€ (en fonction des entrées et ou plats choisis). Nicole prit des de très bonnes et copieuses moules farcies pour commencer, des brochettes de fruits de mer (gambas+noix de St Jacques) et un excellent Po’E Maia (un gâteau tahitien : banane, tapioca, vanille, la recette) en dessert. Gâteaux de crabe (pas mal), filet de kangourou, purée ailée (inégal : certains morceaux durs) et sticky date pudding au caramel (très bon, très lourd!) pour moi. Un demi litre de vin blanc néo-zélandais (Two Terrace Chardonnay, de Waipara West, Canterbury) à 12€ assez surprenant : très doux et fruité.

Service sympa, rapide, efficace (même si elle a voulu refiler nos plats à une autre table), et anti-pourboire on dirait (elle ne voulait pas que nous payions plus que l’addition par CB, ou alors elle nous a pris pour des gens qui ne savent pas compter)… Bref, une bonne petite adresse, sans prétention, assez agréable (hormis le niveau sonore, et les WC qui obligent à passer par une mini cour intérieure, en plein air) et qui change.

Une petite pensée pour Caro, Margot et Yann qui sont en Nouvelle Zélande.

Sandwich Ibérique de chez Ladurée Bonaparte

Samedi 17 mars 2007

Ladurée
78 rue Bonaparte, 75006 Paris.
Tél. : 01 44 07 64 87. Site Web.

Sandwich ibérique à 6,50€! Pas mal niveau goût : petits légumes marinés + morceaux de jambon, mais plutôt riquiqui (taille d’un pain au lait/brioché), il a du mal à rivaliser avec mon Jambon crudités de la veille à Dauphine (moins fin certes, mais ce n’est pas de la finesse qu’on demande à un sandwich) : un grand bof donc. Dans mes souvenirs, les petits sandwiches sont meilleurs chez Pierre Hermé.

Par contre, je suis toujours aussi fan de leurs petits macarons, classiques, impeccables (alors que Hermé a tendance à essayer d’innover, souvent à raison, mais parfois à tort : macarons à la truffe blanche, berk!). Et puis vive l’Ispahan (inventé par Hermé quand il était chez Ladurée) aussi!

Image prise de http://www.laduree.fr/public_fr/maisons/bonaparte_accueil.htm