Archive pour la catégorie ‘75007’

A voté

Dimanche 6 mai 2007

Pas facile de choisir entre la peste et le choléra. Heureusement, il n’y avait pas trop d’attente à mon bureau de vote, contrairement au bureau 5, ça n’a pris que 5 minutes, mais je regrette déjà mon choix, j’aurai du faire comme aux européennes de 98 ou 99 : voter nul! Je comprends mieux ceux qui ont voté, malgré eux, Chirac au second tour de 2002.

Déjeuner au Soleil, rue de Grenelle

Mercredi 25 avril 2007

Le Soleil. Cuisine de la Riviera.
153 rue de Grenelle. 75 007 Paris.
Tél. : 01 45 51 54 12. Site Web.

Après un petit déjeuner avec l’Ambassadeur US (Craig Roberts Stapleton, un pote à GW Bush) à la Maison France-Amériques, je profite du beau temps, de mes derniers jours de vacances et de mon vélo pour apporter le MacBook de David à Sophie, puis je me promène dans le 7e ouest (ouest des Invalides quoi, quand survient l’heure de déjeuner. Le petit déjeuner n’avait rien d’extraordinaire, il fallait donc reprendre des forces pour l’après midi. Circulant rue de Grenelle, je passe devant le Soleil, et décide de tenter ma chance. J’en ai lu pas mal de bien, sur le Figaroscope d’aujorud’hui, un 6/10, sur Epicure, quelques bonnes choses. Sur CityVox, Bnphoto a bien aimé aussi. Il y avait eu pas mal d’agitation au moment de l’ouverture, et puis c’était vite retombé. David et Sophie (toujours les mêmes) l’avaient testé avec des amis un vendredi soir et David m’en avait dit beaucoup de bien aussi.

Il est encore tôt, environ midi trente, quand je pousse la porte. Seule une table est occupée (deux jeunes femmes japonaises). Il y a donc forcément de la place pour moi. Je m’installe à une table ronde pour deux, un peu à l’écart. La serveuse (Marie), m’apporte rapidement la carte (à midi, formule à 28€, entrée plat + café gourmand ou 32€, entrée plat dessert + café, avec des suppléments en fonction de nos choix). Sinon, à la carte (le soir donc), les entrées sont entre 11 et 16e, les plats autour de 23-33€ et les desserts vers les 10€. Je choisis entrée plat dessert avec la pizzetta, oignons, tapenade pour commencer, puis les rougets, sur des asperges. Pour finir, Canoli comme à Corleone.

Le prix du litre de Chateldon, 6€, est OK. Je demande aussi un verre de vin rouge, un Crozes Hermitage 2003 (Gilles Robin, cuvée Albéric Bouvet, 8€ le verre, j’ai bien aimé et en ai repris un second, à la fin de l’entrée). Très vite, j’ai droit à tout plein de beurre demi salé, du bon pain (campagne et style baguette à l’ancienne) et des tempuras (ou fritures) de courgettes. Très bien pour se mettre en appétit. Les courgettes sont addictives!

Le décor évoque, comme la carte, le Sud et la Riviera : le sol ressemble à celui d’une terrasse au bord de la Méditerranée, quelques petits soleils sur les murs, des couleurs claires, fauteuils en fer et coussin type mobilier de jardin (de très belle facture), nappes épaisses blanc/crème. C’est chatoyant, mais hélas, le Soleil, le vrai, n’est pas à l’intérieur, puisque le restaurant est situé du mauvais côté du trottoir, et complètement fermé, contrairement à deux voisins, à tendance sudiste aussi : le 7e Sud et Di Felicie, dont les parties vitrées étaient ouvertes. Mes photos sont pourries, certes. Le cadre est, malgré ce paradoxe, agréable et plutôt chaleureux.

D’autres clients sont arrivés après, autour de 13h : deux tables de deux, 2 hommes de 55-65 ans, 1 homme de plus de 70 ans, une femme plus jeune, des gens du quartier et une table de quatre, 50-60 ans, de style plus provincial ; pas très jeune tout ça! Les jeunes sont plutôt rue Cler, en terrasse, au Café du Marché, au Tribeca ou ailleurs. Je fais donc un peu tache.

Rien à dire sur le service, c’était bien, discret, plutôt rapide, et efficace. La pizzetta ne tarde pas à arriver. De forme allongée, avec pas mal d’oignons, une sauce tapenade sur le côté, elle n’est pas mal du tout, mais j’ai trouvé la pâte trop feuilletée et pas très pizza.

Les rougets arrivent après. Ils recouvrent des asperges pas trop cuites et donc assez fermes, pas facile à couper avec des couverts à poisson. Il s’agit en fait de 5 petits rougets, avec à côté une sauce aux anchois, très (trop?) forte en goût. C’est bon, mais je suis un peu paresseux, et je n’aime pas quand il faut faire attention avec les arêtes, je n’ai pas été très bon au niveau de mon choix! Tant pis, ce n’était pas mal, mais pas extra.  27€ à la carte.

Pour me rattraper, je finis par le Canoli comme à Corleone : frit, avec des pistaches qui débordent des bords. Pas facile d’attaquer la bestiole à la cuillère, c’est du solide, mais une fois cette difficulté surmontée, c’est très très bon.

Total : environ 60 €, pour un repas plutôt pas mal (les rougets, c’est de ma faute, la pizzetta, non, le canoli, les corugettes en tempuras le bon pain et le vin, bon mais cher ont sauvé la mise), mais un peu décevant. Peut être est-ce aussi la compagnie ou l’absence de compagnie,  mais je garderai un meilleur souvenir de la Fontaine Gaillon, où le prix moyen par personne est un peu plus élevé, mais le cadre beaucoup plus de saison, et où j’avais été bluffé par le poisson.

Assemblée Nationale et Hôtel de Lassay

Mardi 27 mars 2007

Petite visite de l’hôtel de Lassay et de l’Assemblée Nationale. Plein de photos, pour une fois…

Je vais être bref : c’est très beau, complètement désuet (style XVIIIe), et ça doit coûter une fortune : chauffage au mazout (soufflerie!), fenêtres d’origine, mal isolées… Il y a même une équipe de fleuristes sur place!

Tant de fase, OK, mais un effort de maitrise des dépenses devrait être mis en place, nous ne sommes plus aux temps des cours et du paraître, bon sang!

Déjeuner rapido au Pasta et Basta

Vendredi 23 mars 2007

Pasta et Basta, fastfood italien de luxe (pâtes & co.)
22 rue de Bellechasse. 75007 Paris.
Tél. : 01 45 55 57 72.

Formule pâtes du chef (conchilles aubergines, 9 € seul) + 1 dessert (tiramisu, 4€ seul) à 11 €.

Rien à voir avec le Pasta et Basta du XIIIe arrondissement,quelques similitudes avec le Subito, sauf qu’ici, les pâtes sont dans des présentoirs réfrigérés et sont réchauffées quelques instants avant.

Cher quand même pour ce que c’est, même si c’est vrai que ce n’est pas mauvais du tout.

Pot de départ de David au Couleur Café

Mardi 20 février 2007

Couleur Café.

60, Rue de Sèvres, 75007 Paris.

Tél. : 01 47 34 35 01.

Sympathique bar au croisement des rue de Sèvres et Pierre Leroux, à deux minutes du métro Vaneau (pas très loin non plus de Duroc). J’ai du y aller deux fois dans ma vie, à chaque fois pour une soirée organisée par David : son anniversaire l’an dernier, son pot de départ ce mardi soir (il se fait transférer dans une autre filiale de Total à Londres). Autant dire que je ne connais pas le Couleur Café en « temps normal ». Pour ça, allez sur Sur CityVox.
Niveau déco, c’est un café d’angle, assez bien foutu, avec une grosse cinquantaine de places assises. En entrant, on trouve le bar directement en face, à droite, quelques tables qui donnent sur la rue de Sèvres, à gauche, pas mal de tables sur la rue Leroux, une autre salle, plus petite, au fond à gauche (et les toilettes). Mobilier en bois classique, style café.

Ce soir, la pression de Heineken est à 1 euro (merci David!), contre, 2,30 € pour un demi d’Amstel en temps normal. Les autres bières sont un peu plus chères, mais la pinte est à 5 euros, ce qui est plus qu’honnête. Possibilité de commander des tapas, assiettes de fromages (pour ~10 euros). Un bar de quartier très agréable!

Niveau fréquentation, là encore, les amis de David étaient partout + quelques habitués du quartier.

Déjeuner végétarien au Veggie

Vendredi 9 février 2007

Veggie, restaurant végétarien, 75007 Paris

Veggie, restaurant végétarien, cuisine « maison », traiteur, à emporter, épicérie et légumes biologiques.
38, rue de Verneuil. 75007 Paris. Tél. : 01 42 61 28 61.

Presque 7 ans que je suis dans ce quartier, et je n’avais toujours pas testé ce resto/traiteur/épicerie bio, devant lequel je passe pourtant quasiment tous les jours. Ils sont en général fermés le matin quand je pars, le soir quand je rentre et les week ends. Entre un entretien chez Alten le matin, et mon avion cet après midi, j’ai enfin eu un créneau pour tester le Veggie. De dehors, ça fait très nature, rassurez-vous, à l’intérieur aussi. Première salle : à gauche, le présentoir réfrigéré et des étagères, avec la partie « traiteur : salades, desserts, tartes salées… puis la caisse. En face, le coin épicerie et fruits et légumes. Séparée par quelques vieilles poutres, le coin resto, avec une vingtaine de couverts (une cliente d’un certain âge finissait son repas quand je suis arrivé), et puis les toilettes et la cuisine (assez spacieuse d’après ce qu’on devine depuis le resto). La salle de resto est assez rustique, murs en pierre, poutres, vieilles tables, couverts « maison kitsch ».

Comme son nom l’indique, il n’y a que du végétal à la carte. J’opte pour un potage de légumes (6,5€) : chaud, dense, mais assez fluide, très bon début. Puis ce sera le plat du jour (10,5€ pour une casserole de légumes : épinards, potimarron… au curry et boulghour) : là encore, ça sent bon le fait maison, j’ai trouvé cet alliage original et réussi. Et pour finir (il n’y avait hélas plus de gâteau au chocolat!), un biscuit à l’ananas : costaud et épais, mais pas si lourd que ça (5,5€). Je peux vous assurer que je suis sorti complètement rassasié. Pas mal de personnes sont passées prendre des tartes, salades, desserts… à emporter.

Une bonne alternative à la Nuit des Thés (22 rue de Beaune), et aux sandwiches de chez Lina’s (rue des Saint Pères). Certain(e)s végétarien(ne)s ne sont pas convaincu(e)s.

Moi j’ai juste profité du fait que c’était un vendredi, sinon, je suis fan de viande. Certains végétariens militants sont plus revendicatifs : la Veggie Pride 2007 aura lieu le 19 mai prochain.

Thé et souris au bar de l’hôtel Montalembert

Samedi 3 février 2007

Bar de l’Hôtel Montalembert
3, Rue de Montalembert, 75007 Paris.
Tél. : 01 45 49 68 68 /01 45 49 68 03 – Fax : 01 45 49 69 49.
Souris au bar du Montalembert

Ce que j’avais écrit sur le Bar de l’Hôtel Montalembert en août 2006 (CityVox).

« Bar d’hôtel

Je n’ai testé, pour l’instant, que l’aspect bar. Si mes souvenirs sont bons, les cocktails sont à environ 14 euros. Le « coin cheminée » est assez chaleureux, il donne sur un petit jardin. Mobilier contemporain épuré, classe et de plus en plus classique. Service Ok, rien de fracassant, cependant. Les cocktails réalisés soigneusement, sans extravagance, tout est très classique et tout à fait dans l’esprit d’un bar de grand hôtel. Pas de surprises !« 

Tea time avec Pierre, samedi vers 17h30. 6 euros le thé (un peu de choix : 4/6 origines différentes + 3 thés parfumés). Un peu terne, tranquille, relax en fin d’après midi. Le seul fait marquant était la présence d’une souris qui se baladait librement par terre (cf. la photo, merci Pierre, pour la photo et pour l’invit’!). Tout le monde s’en fout un peu, sauf moi qui la veut en photo, et un couple de clients dont la femme a voulu partir parce qu’elle ne supporte pas les petites bêtes.

Le serveur a sorti une réponse hallucinante, du genre, « nous sommes conscients du problème, il y a un traitement en cours, mais on ne peut rien faire », d’ailleurs, il n’a effectivement rien fait, comme si c’était tout à fait normal. Il en a quand même parlé au chef de salle qui n’a pas eu d’autre réaction que : « ah, ils ont quand même payé, ça va… ». Beau sens du service et du respect de la clientèle. Une distraction rafraichissante, mais la prochaine fois nous irons ailleurs. Le thé n’était pas mal, mais il n’y avait pas grand chose comme accompagnement à côté, contrairement au Scribe (thé à 5 euros, avec plein de petits gâteaux).

Dîner rue de Beaune, Masséna MP

Mercredi 10 janvier 2007

Chez moi!

À l'occasion du passage de Stéphane à Paris, pour des entretiens, petite soirée entre anciens de MP 932 (et conjointes) : Denis, Christine, Gregory, Delphine, Stéphane donc, Pierre-Olivier, Arnaud, Pierre et moi of course. 

Menu (j'ai essayé de faire light, pas évident quand on sait que le thème était Mont d'Or) : cacahouètes, pistache (de chez Al Rifai), bâtonnets de carottes, sauces tzatziki et ktipiti (Marque Blini) pour commencer,  plus une tentative : champignons de Paris renversés, fourrés à la Vache qui Rt et Tomate sechée au soleil, avec du ratafia, vins blancs, puis poireaux vinaigrette (les poireaux avaient une sale gueule : dans les recettes trouvées sur le web, ils disaient de les couper en deux dans le sens de la longueur, ça cuit plus vite mais ce n'est pas très esthétique, puisque les poireaux se défont). Arrivent ensuite les Mont d'Or (préparés et fourrés avec de l'ail et du vin blanc, sauf le troisième et dernier) + pommes de terre (Charlotte et Francilienne), saucisses de Morteaux et la charcuterie : bacon, jambon fumé de la forêt noire, coppa, grisons, jambon cuit et chiffonade de jambon cru. Un mix laitue et mâche pour un peu de verdure. Pour finir, tarte tatin apportée par Gregory, qui a raté à quelques minutes le boulanger de la rue du Bac (Milcent, pas Saffray) qui ferme à 8 heures très exactement!

Cognac (Hennessy ou Camus XO), Unicum (pour rigoler), Calvados et Brandy pour finir (je n'avais que du Nescafé déca ou des tisanes à proposer, n'ayant plus de cafetière).

Parmi les diverses conversations, l'origine de l'expression dans ton cul, qui serait due à une traduction ratée dans Rambo : l'extrait vidéo et les explications écrites (merci Pkabz!).

Fait amusant : en début de soirée, quelqu'un m'a appelé sur mon fixe (en général, c'est soit une grande cousine, soit des démarcheurs), pour réserver une table pour la soirée de demain. Amusante coïncidence!

Bilan : un peu de travail de transformation et d'adaptation dont lavage des légumes, cuisson (fromages + patates + saucisses), préparation de la mâche… Surtout un repas d'intégration et d'assemblage : ce sont les préparatifs qui prennent du temps, mais ça défoule!