Archive pour la catégorie ‘75008’

Brunch à la boulangerie Julien/Saint Philippe

Mardi 8 mai 2007

Boulangerie / Restaurant / Salon de thé Julien/Saint Philippe
73 Avenue Franklin D. Roosevelt 75008 Paris.
Tél. : 01 42 56 19 81.

Rendez-vous ce mardi à 12h15, à l’accueil de mon employeur, avec Philippe, ancien collègue et accessoirement mon encadrant de thèse le plus sympa et le plus intéressant chez Renault. C’est le 8 Mai, donc pas mal de trucs fermés, de toutes façons, je ne connais pas le quartier plus que ça (enfin, je commence, mais pas assez pour retourner à un endroit connu). On tatonne, tourne, et puis finalement on décide de déjeuner dans une boulangerie/salon de thé, attirés par leurs « assiettes ».

Ce sera finalement formule « buffet brunch », à volonté pour 17€/personne. Jus d’orange en self service, boissons chaudes (à la demande), yaourts (aux fruits, style en cas de Jockey), fruits (pommes, bananes, mais aussi mures, fraises, framboises), viennoiseries, salades (maïs & co, couscous, mâche, céleri…), poulet, saumon fumé, tranches de viande, jambons (porc, dinde), pâtisseries (tartes).

C’est assez simple, plutôt bon, généreux, il y a pas mal de choix. Nous n’avons surement pas autant rentabilisé qu’un mec en short qui avait l’air d’un légionnaire et qui, déjà là à notre arrivée, n’avait pas encore fini quand nous sommes partis, mais ce n’était pas mal du tout. Perrier à 4 €.

Clientèle : pas mal de touristes, quelques parisiens (dont deux superbes parisiennes derrière Philippe). Service pas extra, mais en même temps on n’avait juste besoin de lui pour les boissons et l’addition (merci Philippe de mavoir invité). La formule brunch, c’est juste pour les jours fériés, sinon, ils ont des assiettes assez grandes, des sandwiches.

À tenter un jour ouvré.

Déjeuner au Bistro Napolitain

Lundi 7 mai 2007
Bistrot Napolitain
18, av. Franklin Delano Roosevelt, 75008 Paris.
Tél. : 01 45 62 08 37.

Trouvé sur le Fooding, ce sympathique italien (du sud, comme son nom l’indique), qui a de bonnes critiques sur RestoàParis, a aussi été testé par François Simon dans le Figaroscope (février 2007). Sur CityVox, on aime ou on aime pas.Louis étant encore à Paris ce lundi (férié en Grande-Bretagne), je lui propose de déjeuner ensemble, réservation initiale à 12h30, décalée à 13h30. Il faut absolument réserver, sinon, préparez-vous à attendre une bonne demi-heure.

La déco n’a en effet rien d’exceptionnel, de dehors, ça fait même un peu peur : tant mieux, ça fait une sélection par la connaissance et l’information. À mon avis, on ne vient pas au Bistrot Napolitain par hasard, il faut vraiment le vouloir. Le temps que notre table soit prête, que Louis gare sa voiture, qu’on jette un coup d’oeil à la carte (c’est un vrai italien pizza : four au feu de bois, pas de pizza « reine » ou « regina ») : antipasti froids, chauds, pizzas (ou pizze), viandes, pasta… Il y a le choix.
Un Coca Light (~5€, en cannette) pour Louis, une Peroni (7€) pour moi. Hum, un peu too much, mais bon, ça doit être le quartier qui veut ça!

Caprese (14€) partagée à deux pour commencer : avec un peu de salade verte, c’est une bonne idée, c’est bon, c’est frais. Je n’ai pas forcément vu beaucoup de différences avec d’autres mozzarellas buffala, mais ça commence bien. Le pain est sans grand intérêt tout seul : en le trempant dans l’huile qui reste dans l’assiette il devient plus sympathique.

La salade terminée, ça ne traine pas, quelques minutes après, l’Izabella (tomate, épaule, mozzarella, champigons, ~15€) de Louis arrive, en même temps que ma Calzone (ricotta, salami, tomate~15-16€). Photos ratées, mais pizza Calzone très réussie. Louis avait l’air d’apprécier sa pizza aussi, il n’a rien laissé lui non plus.

Pour finir, ça faisait un moment que j’avais envie d’une glace, je prends donc un banana split (10€, photo pas top), qui était OK mais sans grand intérêt. Louis a pris un tiramisu (~9€).

Bilan : 76€ à 2, on est un peu au dessus des 35€ par personne annoncés par le Fooding, mais ça se tient. On ne m’emmènera plus jamais au Pizza Pino : non seulement les prix sont à peu près dans la même fourchette, mais en plus, au Bistrot Napolitain, ce n’est pas une chaîne, c’est bon, le service est efficace et comme il faut. Mon dessert était sans grand intérêt, ça défoule, mais sans plus… donc prendre autre chose ou s’abstenir, quitte à aller voir ailleurs, dans le quartier, il y a finalement du choix et pas que du pourri.

La vue sur l’Elysée

Samedi 5 mai 2007

Ah oui, non seulement je suis très content de mon nouveau job, mais en plus, j’ai une vue pas mal (ça change de pas de vue ou vue de merde sur le parking, non).

Joli petit jardin d’hôtel particulier, et bel hôtel particulier dont le locataire change le 17 mai.

Déjeuner chez Bugsy’s

Vendredi 4 mai 2007

Bugsy’s. Bar-Pub-Resto américain et irlandais.
15, Rue Montalivet, 75008 Paris
Tél. : 01 42 68 18 44.

Sur CityVox, Mmmm, l’Internaute, Trip Advisor ou Paris Bistro (jolies photos), les avis sont en général positifs : ce bar irlando (propriétaire et service) – américain (ambiance prohibition, plats américains), pas très grand, souvent rempli à midi, mais assez animé le soir aussi. C’est simple : simple (salades, sandwiches, burgers + des plats irlandais) plutôt bon et bon marché, quand on sait que c’est à 1 minute de l’Elysée, de la place Beauvau et de la rue Saint Honoré, c’est normal que ça marche bien. J’étais passé à côté en vélo la semaine dernière, et l’avais mis dans ma wish list.

Cela n’a pas tardé, j’y ai déjeuné vendredi avec deux collègues (ou plutôt mon chef et un collègue). Nous sommes arrivés juste à temps et nous sommes installés au bar, 10 minutes après, c’était plein, et il y avait du monde qui attendait qu’une place se libère. La déco est assez simple à décrire : pub, avec pas mal de bois clair, et des photos, posters et cadres au mur, sur le thème prohibition, mafia (Le Parrain)…

Nous avons partagé des chips de maïs triangulaires, guacamole, sauce taumate piquante et crème fraiche pour commencer (~6-7€), puis ce fut Double Cheeseburger à point (~14€) pour eux, avec une Corona (~6€), club sandwich (~12€), Foster’s en pression (25cl, ~4-5€), pour moi. Serveuse irlandaise, cuisiniers immigrés (d’Afrique ou d’Asie). Nous n’étions pas pressés, mais certains voisins ont été servis plus rapidement. Le club sandwich n’était pas mal, mais j’ai préféré celui du Saut du Loup, quelques euros plus cher, mais plus fin. Dans celui du Bugsy’s, ils n’avaient même pas enlevé le bord du pain de mie. Les Burgers, très demandés, avaient l’air bons, mais très caloriques.

Cafés (~2€?) pour finir. ~23-24€/personne. Pas mal, je pense que j’y déjeunerai de temps en temps.

Nouvelle vie, Pizza Pino et soirée débat présidentielles

Mercredi 2 mai 2007

Après un peu plus d’un mois de vacances chômage, ma nouvelle vie (professionnelle, mais aussi tout court, ça va encore changer) a commencé ce matin, de bonne heure (sans doute à cause d’un excès de matières grasses-charcuterie et fromages- auxquelles je n’ai pas assez résisté mardi soir chez Denis et Christine, bref, j’ai passé une sale nuit). Contrairement à mes 6 mois+ chez mon ancien employeur, je n’ai pas eu trop de mal à me lever et me préparer, malgré une fatigue physique flagrante.

Moins de vingt minutes porte à porte! Quand je pense que pendant près de 5 ans j’en avais pour minimum 30 minutes en voiture ou plus d’une heure à pied pour chaque trajet, je me dis que j’ai été con (mais je n’aurais peut-être pas apprécié ce petit plaisir). Pas trop de détails sur mon nouveau job, ça commence tout juste, mais ça se passe bien. Même quand il y a un petit problème technique ou informatique, il ne faut pas appeler le 115 ou autre hotline avec des incompétents. C’est plus direct, plus efficace, c’est mieux quoi.

Pour déjeuner, avec quatre collègues, nous avons été au Pizza Pino des Champs Elysées ( 31-35, Avenue des Champs Elysées, 75008 Paris) . C’était aussi passable que lors de mon déjeuner avec Louis, l’été dernier, voire un peu moins bien : j’ai fait la connerie de prendre une pizza au saumon (un peu moins de 15€) alors que je sais pertinemment qu’ils servent du saumon de merde dans ce genre d’endroit. Service pas extra : il nous apporté moins de pain que de couverts, et les serveurs prennent un malin plaisir à ne pas nous regarder quand on veut plus d’eau. Enfin, bon, c’est comme une cantine, mais en plus cher et pas forcément mieux.

Soirée TV, débat Sarkozy Royal chez Sophie, vers le RER Henri Martin. Réception improvisée, mais à la libanaise, embarras du choix, et à gogo s’il vous plait : tomates mozzarella, taboulé, salade libanaise, hommos, labné, fatayer, ras kebbé, mais aussi salade asiatique (germes de soja), bouchées vapeur, nems… Mini macarons et tarte à la pêche pour finir. Le vin blanc que j’avais apporté (Gravanel, Viognier 2004), hélas, avait mauvais goût, typiquement le genre de vin léger à boire très jeune et qui se dégrade après. Pas forcément convaincu par les performances des deux candidats, mais à part eux et ma bouteille déception, c’était bon et marrant.

Dîner carnassier au Devez

Samedi 28 avril 2007
DeVez
5, place de l’Alma, 75008 Paris.
Tél. : 01 53 67 97 53. Fax. : 01 47 23 09 48.
Site Web.Déjà testé en 2006, un dimanche, j’en avais gardé un bon souvenir. J’avais écrit ça, sur CityVox :

« Du boeuf pas bof du tout

Ouvert presque en permanence, le Devez est une très bonne adresse si vous avez une envie subite et monomaniaque de bonne viande de boeuf. Au bout de l’avenue George V, on serait a priori méfiant sur ce resto. En fait, c’est plutôt une bonne surprise : non seulement les prix sont très corrects pour le quartier, mais en plus ils font de bonnes choses. Partager des entrées tapas pour commencer, puis, si vous avez vraiment faim, attaquez-vous à la côte de boeuf : un régal ! Service : cool le dimanche midi. Budget : 40-45 euros par personne à 2 si vous avez faim et un peu soif ! Clientèle : mélange de touristes et d’habitués (oui, oui, des habitués !). Déco : type café/brasserie plutôt classique. Tables sur la rue. J’aime beaucoup les tables avec des plaques de pierre ! Une bonne adresse pour les carnassiers. »

Passé devant il y a quelques jours (ou plutôt quelques nuits, puisqu’il était 5-6h du matin, après une soirée au Truskel), j’avais été déçu de les trouver fermés alors que je les pensais ouverts tard. Dans le coin ce soir-là, malgré une première attirance vers le Relais de l’Entrecôte, je convaincs Olivier, retrouvé place de Beyrouth, de tester le DeVez. C’est assez grand pour trouver facilement de la place, surtout quand il fait beau et que la terrasse déborde sur la rue.

Il y avait pas mal de monde et les serveurs étaient débordés : petite attente au début, attente non négligeable pour commander à boire, après avoir commandé à manger : Mac Aubrac (17,50€) à point pour Olivier, Entrecôte 300g saignante + frites (27,50€) pour moi. Petite corbeille de Pain, avec du bon Poilâne, tranché épais.
Au bout d’un moment (assez long, surtout quand il fait soif), je parviens à demander une bouteille de vin rouge, un côtes du Rhône, Domaine La Réméjeanne, les Arbousiers, 2005 (23€, dispo à 9,80€ aux Caves du Forum), avec une carafe d’eau fraiche. La Seine étant juste à côté, non seulement elle est ultra fraiche, mais en plus je suis, en tant que partisan et demandeur d’eau municipale, et pas minérale, plus que jamais, super trendy snob up-to-date (quelqu’un en doutait encore?).

L’attente entre le moment de commander les plats et celui de demander à boire ayant été longuet, une fois le vin et l’eau apportés, les plats n’ont pas trainé. Mes frites étaient vraiment bonnes, l’entrecôte aussi, épaisse, consistante, plutôt bonne, mais avec quelques morceaux pas très tendres. Par rapport à l’entrecôte du Pied de Fouet, moins chère et moins généreuse, ce n’est pas évident, mais j’ai presque envie de voter pour la moins chère des deux, peut être parce qu’elle était plus fondante. La côte de boeuf de l’été dernier m’avait laissé un meilleur souvenir…Mac Aubrac Devez, By Olivier

Nos plats terminés, nous commandons, sans trop de problème, les desserts : crème brulée pour Olivier, Sablé chocolat Guanaja pour moi.

Crème brulée Devez, By Olivier

Mon sablé ne ressemblait pas trop à un sablé, et de dehors il n’avait pas l’air au chocolat, mais en regardant à l’intérieur, il y avait bien du chocolat noir : ce n’était pas mal…
Les desserts terminés, il est temps de bouger, mais là encore, ça a trainé : pour attirer l’attention d’un serveur, pour lui demander l’addition, pour qu’on nous apporte l’addition, pour demander d’avoir l’appareil à cartes bancaires. Après, c’est aller un peu plus vite, mais quand même, ce fut long. 48€ pour moi, 38€ pour Olivier, je suis un peu déçu, c’est sans doute la chaleur, les serveurs débordés, mais c’est moins bien que dans mon souvenir, et c’est dommage!

Petit passage aux WC, hommage à Manzoni :

et puis bye bye, let’s ride jusqu’à la rue de Buci et la rue de Seine, pour le BDM (Bar du Marché).

Déjeuner sur la terrasse du Flora Danica’s Butik

Vendredi 27 avril 2007

Flora Danica’s Butik,
142 avenue des Champs Elysées, 75 008 Paris.
Tél. : 01 44 13 86 26.

Rendez-vous (à l’arrache) vers 13 heures avec Laurent, devant le show room Toyota, sur les Champs Elysées, pour déjeuner, rapidement (en 3/4 d’heure), ensemble. Après un passage au tabac (et pas un passage à tabac), nous décidons de profiter du beau temps et de tenter la terrasse du Flora Danica/Maison du Danemark, entre les métros George V et Charles De Gaulle Etoile, du « bon » côté des Champs (ie. le côté Nord, où le trottoir est ensolleilé). Bizarrement, ce n’est pas si bruyant que ça… Et puis on ne sent pas les gaz d’échappement. Clientèle comme dans tout le quartier : touristes, business men ou women qui veulent manger en vitesse, des Libanais (dont deux à ma droite)…

Nous trouvons de la place sans problème et optons rapidement pour la « pause gourmande », qui consiste en une boisson fraiche ou un demi de bière (autour de 5€), une grande assiette (5-6 choix, spécialités nordiques, of course, hors menu elles oscillent entre 20 et 25€), et une viennoiserie ou pâtisserie (entre 3 et 5,80€). Une serveuse (assez grande, svelte, blonde, avec ou sans accent), vient rapidement prendre notre commande.

Grande assiette nordique pour Laurent (à gauche) : saumons fumé et mariné, petites crevettes, flétan fumé, un peu de verdure. Saumon mariné à l’aneth « Gilbert Bécaud ». Les boissons arrivent quelques minutes après, apportée par une autre serveuse, dans le même style que la première. Pespis pour Laurent, Perrier pour moi.

Les plats arrivent un peu après (normal, il n’y a rien de chaud). C’était bon, mon saumon était vraiment très bien, mais un peu de légumes ne m’auraient pas fait de mal, et puis les assiettes, mais la grande assiette ne sont pas si grandes que ça. Le rapport qualité/prix est bien, par contre, niveau quantité/prix, ce n’est pas trop ça.

Enfin, on va dire que c’était bon et léger… Les desserts arrivent peu après. Brownie pour Laurent (à gauche) : bon, et pas trop compact, pas étouffe chrétien quoi. Tarte au chocolat pour moi : petite mais bien faite.

Addition : 60€ à deux + un peu de pourboire. Un peu cher si on ne regarde que la nourriture, mais la terrasse (les blondes?), le spot et le soleil ne sont pas gratuits…

Plus d’infos :

Rien de passionnant sur CityVox, description assez objective du Flora Danica, et portrait du chef, Georges Landriot, sur les restos.com, avis très positifs sur Mmmm (quid du brunch?), notons aussi la possibilité d’emporter ou de manger au Copenhague, plus chic.

Rival deLuxe

Dimanche 4 mars 2007

Rival deluxe, avenue Matignon Paris

Rival Deluxe. Bar/Resto/Lounge/ bientôt une boîte.
3 avenue Matignon, 75008 Paris.
Tél. : 01 42 89 64 72.

Après Chronique d’un Scandale au Balzac, sur proposition de Rim, habituée du Rival, nous allons nous installer au Rival Deluxe, dernier satellite de la constellation Costes (ouvert fin 2006). Pour ma part, je ne suis pas fan du Rival (avenue George V), comme le montre mon commentaire sur CityVox (et je ne suis pas le seul on dirait, Alain Fusion leur a même décerné un Naze d’Or en 2004), mais j’étais curieux de voir ce qu’était devenu l’ex Nirvana Lounge (lui même ex Villa Barclay).

Malgré une fermeture assez longue, il n’y a pas de changement majeur au niveau de l’arrangement et de la disposition.  Toujours la terrase couverte qui s’avance sur le trottoir, les escaliers qui descendesnt vers les WC (et la future bôite?). CityVox nous apprend que c’est encore Jacques Garcia qui a commis la déco, c’est très lounge et plutôt chaleureux, mais très sombre. Le dossier presse ne nous apprend pas grand chose.

N’ayant pas un énorme appétit après le brunch du Barlotti, je teste leur Zenzoo mangue (~8€), puis un Perrier (5-6€). Les autres se contentent d’un verre ou dînent légèrement : carte type brasserie contemporaine, avec clubs sandwiches, tartares, foies gras, salades, pâtes… comme dans tous les Costes. Ce n’est finalement pas si cher que ça (moins de 15€ le club bacon, avec des chips). Pas trop de monde ce dimanche soir. La serveuse un peu fatiguée, sans doute après un week end chargé, mais le service n’était pas mal.

Mon Zenzoo n’était pas mal, mais rien à voir avec ce qu’on trouve au Zenzoo rue Chabanais. Les boulettes sont beaucoup plus petites, transparentes. On a l’impression de manger des oeufs de grenouille. Rien d’extraordinaire, mais je préfère le Rival DeLuxe au Rival (tout court), peut être que c’est parce que c’était dimanche soir et que c’était assez calme (voire mort).