Archive pour la catégorie ‘75009’

Dîner à la Pizetta

Vendredi 18 mai 2007

La Pizzetta, restaurant italien, pizza, pasta…
22 avenue Trudaine, 75009 Paris.
Tél. : 01 48 75 14 08. Site Web.

La Figaroscope, a découvert la Pizetta début 2006, cette semaine, ils parlent de la Salumeria, située à quelques pas, et ouverte par la même équipe. Pour ma part, c’est leur classement sur les meilleurs pizzas à Paris, où la Pizzetta a fini en tête, avec 9/10, qui m’a donné envie de tester cet endroit, qui ne figurait pas aux Hots d’or des Food Geeks.

L‘Express a mis la Pizzetta dans ses 20 coups de coeurs 2006. Bel article (quoique un peu verbeux) du Monde fin 2006 : il y a hélas de moins en moins de fours à bois à Paris. La Pizzetta étant assez récente, ils se débrouillent très bien avec un four électrique (Gayot). Et c’est, à mon avis, moins cancérigène. Le Fooding en fait une critique assez descriptive, je les ai connus plus incisifs. Le “blog culturel” en parle aussi : il est gentil, il nous (vous) souhaite plein de choses. Avis plutôt positifs sur Mmmm, commentaires plus mélangés sur CityVox.

Il fallait que je me fasse ma propre opinion et que je continue ma quête des bonnes adresses pour les pizzas.

Réservation à 21h30, pour 4 personnes, un vendredi soir : accent très italien à l’autre bout du fil.

Après un verre pris en guise d’apéro au No Stress Café, Anne, Fabien, Nathanael et moi arrivons à la Pizzetta vers 21h40. Pas mal de monde, serveuses débordées. Je patiente un peu, gentiment, poliment, près du comptoir, le temps qu’on s’occupe de moi. L’intérieur fait très net, récent, en bon état, un peu trendy.

Fight for your right (to get your table)

La serveuse (black) à qui j’ai essayé de parler m’a royalement ignoré la première fois, mais elle m’avait entendu, et lors de son passage suivant, m’a dit qu’elle allait s’intéresser à mon cas. Encore quelques minutes d’attente, un autre groupe de quatre arrive, un nabot, au look très rital, arrive aussi, avec sa femme/copine, fait la bise au serveur latin… Je sens qu’il va falloir se battre si je ne veux pas me faire passer devant. Fini d’observer, à l’attaque :

-”bonsoir, j’ai réservé pour 4, 21h30,
-à l’inntérieur ou à l’estérieur?
-là où il y a de la place…”

Et puis là , il a eu l’air de dire OK, mais rien de plus… Une table pour quatre étant disponible à l’extérieur, ou plus exactement sur le bout de rue qu’ils ont annexé, j’investis la place et fait signe aux trois autres de venir pour s’installer. Victoire! Nous ne serons hélas pas au bout de nos peines. Les quatre autres, pistonnés mais installés dehors (vraiment dehors pour le coup, puisqu’ils n’avaient rien au dessus de leurs têtes), ont eu leur table prête avant la nôtre : serveuse black pour eux, alors que nous avons eu droit à une serveuse châtain, alternant joliment italien et français…

La carte est intéressante et assez design (choix des polices, papier), contrairement à beaucoup de pizzerias où la carte est moche. Ils soignent le fond et la forme, ça change, c’est presque classe! Après un peu d’attente (serveuse gentille mais débordée), nous commandons. Calamars sautés courgettes et palourdes (12,50€) pour Nath, pour commencer, brochette de légumes, mozzarella, basilic (11,50€) pour moi. Anne et Fabien sautent les entrées et passent directement aux pizzas : Parma pour Anne (14€, avec des figues caramélisées), Coppa (13,50€, avec artichaud et roquette) pour Fabien. Bresaola (12,50€, roquette, parmesan) pour Nath, Rosso farine complète (12,50€, avec du tallegio et de la salade-rouge- de Trévise) pour moi. Une bouteille de Sangiovese (22€) et une carafe d’eau. Rien à dire, ce n’est pas une pizzeria standard, ça invente, ça innove! Petite attente, et puis le vin et l’eau arrive. Je goûte le vin : pas mal du tout.

Les entrées arrivent après une grosse dizaine de minutes, avec du pain (plus très frais, mais OK), très vite suivies des pizzas de ceux qui ne prenaient pas d’entrée.

Entrées : Joliment présentées, dans de grandes assiettes blanches (ça ne se voit pas sur les photos, prises après qu’elles aient été sérieusement entamées). Ma brochette de légues, mozza, pistou, change des classiques tomates mozarella : brocoli, champignon, tomate, poivron ; un mélange réussi, et bon! Les calamars avaient une bonne tête.

Joli look pour les pizzas d’Anne et Fabien aussi.

Nos entrées sont débarassées un peu après que nous les ayons terminées (et vraiment terminée pour la mienne, j’ai liquidé toute la sauce avec du pain, fait des tests pour comparer les trois huiles d’olives : résultat les trois sont très bonnes et je ne m’y connais pas assez pour dire objectivement s’il y en a une meilleure que les autres). Attendons nos pizzas, ça promet d’être très bien…

Pizzas : Anne et Fabien ont terminé leur pizzas depuis quelques minutes quand les deux autres pizzas arrivent (était-ce volontaire, ou encore du mauvais timing? je leur laisse le bénéfice du doute, mais je soupçonne un débordement au four). L’attente valait le coup : ma pizza est effectivement extra de chez extra : pâte fine avec un bon goût, bon fromage, et la salade rouge, fraiche, légèrement sucrée, est une excellente idée! Meilleure que ma Calzone du Bistrot Napolitain, mais il faut dire que je ne compare pas la même chose… Niveau quantité, c’est assez copieux! Niveau qualité, c’est top : personne n’a rien laissé. Souvent, les gens ne mangent pas le bord, parce que la pâte est trop épaisse et sans grand intérêt : ici ce n’est pas le cas. On mangerait presque l’assiette.

Dessert : Pour finir, fraises au sabayon (7,50€) pour Fabien, tiramisu au Marsala (6,50€) pour moi. Jolie présentation, à nouveau! Les fraises étaient bien. Le tiramisu, pas mal, mais pas extraordinaire.

Bilan : à part l’attente et le mauvais timing (compensés par la serveuse), c’était globalement très bien et très bon.

Budgets : ~20 euros pour une pizza et du vin, ~27-28 euros pour une pizza, un dessert et du vin, ~32 € pour une entrée, une pizza et du vin, et ~37-38 euros pour entrée, pizza, dessert et du vin.

Pierre-Olivier et Arnaud, chez qui je suis passé sur le chemin du retour, m’ont dit beaucoup de bien de Da Carmine (CityVox, les Restos, Blog Culturel), où les pizzas seraient encore meilleures, mais le timing et le service pas terribles du tout…

Apéro au No Stress Café

Vendredi 18 mai 2007

No Stress Café, café, bar, restaurant
2 place Gustave Toudouze
75009 Paris
Tél. : 01 48 78 00 27.

Après avoir retrouvé Anne, Nathanael et Fabien devant Notre Dame de Lorette, nous montons vers le métro Saint Georges puis la place Gustave Toudouze, pour prendre un verre avant d’aller dîner à la Pizzetta. Nous tentons le No Stress Café. Il venait de pleuvoir, la plupart des tables et chaises en terrasse était soit déjà occupées (celles protégées) soit mouillée. Qu’à cela ne tienne : une serveuse nous propose gentiment de nous installer à l’intérieur (a priori réservé pour les gens qui dînent/vont dîner). Déco loungy/relax/cool, un peu méditerranéen, assez agréable. Carte assez classique : cocktails, apéritifs, bières… Kir (~4€) pour Anne, Porto (~4€) pour Fabien, Bloody Mary (9€) pour Nath, Mojito (9€) pour moi.

Mojito pas mal, mais sans plus. Service plutôt efficace et cool (faut bien mériter ce titre de “no stress”).

Pas grand chose à dire sur la partie resto, puisque je ne l’ai pas testée, ce que nos voisins de table avaient dans leur assiettes n’avait pas l’air mal. Parissi nous apprend qu’ils font des brunches le week end et qu’on peut se faire masser. CityVox raconte à peu près la même chose…  Présentation  de la partie restaurant sur Les Restos (et ici). Sur Mmmm, pas de commentaire récent, mais les anciens sont assez bons.

Soirée bergère en folie

Dimanche 13 mai 2007

Soirée “bergère en folie” chez Nabekor, Julien et Gregory. J’aime bien ce genre de soirées :

  1. ça permet de rencontrer pas mal de monde (avant d’y aller, je connaissais juste Nabekor),
  2. ou de revoir des gens perdus de vue (pas le cas à cette soirée),
  3. je fais des économies,
  4. c’est plus cool et plus libre que dans un endroit public, on rigole beaucoup plus…

Les trucs dont je ne suis pas fan :

  1. la programmation musicale, surtout quand c’est fait sur winamp, itunes ou un logiciel du même genre : on passe 15 minutes à faire le selector, sur une sonothèque qui n’est pas la sienne et puis un boulet passe, vire ma liste et passe de la daube,
  2. le risque de boire de façon excessive est important : il faut redoubler de vigilance et éviter de prendre du Zyrtec ce soir là.

Une bonne soirée, avec finalement surtout des inconnus, mais avec un peu d’alcool, c’est facile de lier contact…

Retour trop tard, comme d’habitude, j’ai même testé le Noctilien N13. Dodo!

Le Prophète

Samedi 12 mai 2007

Vue dans la rue. Au théâtre du Nord, 13 rue du Faubourg Montmartre, 75 009 Paris, ils jouent une adaptation du Prophète, le petit chef d’oeuvre de Gebran Khalil Gebran.

Résas au 06 17 59 16 01. Je ne sais pas ce que ça donnera, mais ça peut être intéressant :

Dimanche 13 mai à 19h, vendredi 18 mai à 19h, samedi 19 mai à 17h, dimanche 20 mai à 17h, dimanche 27 mai à 17h, samedi 2 juin à 17h, dimanche 3 juin à 17h, samedi 9 juin à 17h.

Je sens que je vais me faire la séance du 2 juin, ce sera ma journée “libanaise”.

Soirée Revenge (=catastrophe?) chez Moune

Vendredi 30 mars 2007

Chez Moune. Cabaret féminin.
54 rue Jean-Baptiste Pigalle, 75 009 Paris.

Soirée Revenge #2.

Depuis le temps que je lisais les bons plans de Vodka Coca, mais que je ne pouvais pas y aller, faute de temps, pour incompatibilité d’agenda ou parce que je n’arrivais à motiver personne pour y aller et me rabattais sur du terrain connu, je suis un peu déçu. Mercredi soir, Fujiya et Miyagi au Triptyque : annulé (c’est pas la faute de Vodka Coca, et le fait de le savoir quelques heures avant m’a permis de rebondir et de trouver un autre plan).

Ce soir, abandonant le ciné au Showcase pour prendre un verre au NIQ avec David et Sylvain, j’étais plein d’espoir. Nous sommes allés chez David à Vincennes pour qu’il se change et pour nous chauffer un peu plus : Vodka Redbull. Savez-vous comment s’appelle le chat de David? Cocaïne, amusant non?

Puis après un passage à la station service carrefour pour faire le plein et un peu de périph, nous nous garons rue de Douai et marchons vers chez Moune. Devant, il n’y a personne. Le videur demande si nous sommes sur la liste. “OUI” lui dis-je. nous descendons un escalier passons une porte et puis finalement il n’y avait pas d’autre contrôle. À gauche, le bar, au bout du bar, côté salle, deux DJettes (ou plutôt selectors, avec Amandine aux commandes), sans doutes les plus jolies filles de la soirée ont l’air de beaucoup s’amuser à passer de la musique que j’aime bien, mais sur laquelle j’aurai eu du mal à danser en temps normal : TTC, Yelle, Chemical Brothers, bon il y avait aussi House of Pain et quelques classiques, en fait c’était bon comme choix,, mais les enchainements étaient soit inexistants soit juste incohérents. Enfin, nous avons bien rigolé tous les 3, mais nous étions parmi les rares personnes à bouger!

Au niveau de la salle, donc, à gauche le bar, à droite piste de danse (faite de morceaux de métal brossé, c’est assez réussi) avec des tables et banquettes sur les côtés. La déco est effectivement très rococo, rouge… Il y a une tenture au fond de la salle “danse”, qui débouche sur des tables. Surprenant! J’offre un peu de champagne à une autre “victime” de Vodka Coca. Au bout d’un moment, le champagne est terminé, et Amandne a laissé sa place à un DJ beaucoup moins intéressant à regarder, qui en plus passe de la musique pas terrible. Nous y serons restés de 1h à 3h, c’était surprenant et amusant, parce que nous étions de bonne humeur, mais je pense que quelqu’un de plus sobre aurait dit : merdique, chiant, à éviter! Nous avons bien rigolé, c’est l’essentiel.

Cabaret lesbien, référencé sur CityVox, ouvert aux trans-sexuels, leur spécialité serait de proposer des spectacles, depuis 1936. Cela explique donc pourquoi tout le personnel est féminin, souvent d’un âge assez avancé. On pourrait croire que ce sont des hôtesses, mais en fait non! S’il avait été plus au centre de Paris, je l’aurais mis dans mon article “endroits louches“, mais à Pigalle, ça n’a rien d’exceptionnel, c’est même ennuyeusement banal!

Tarifs type : 10 € la bouteille d’Heineken, 120€ la bouteille de Champagne. C’est quand même cher pour ce que c’était!

Galette des rois rue Lamartine + fin de dimanche après midi

Dimanche 7 janvier 2007

Je suis passé en dessous des 82 kg ce matin (enfin, à 13 heures)!

Hier soir, Arnaud et Pierre-Olivier m'ont invité à tirer les rois le lendemain, dimanche après-midi, chez eux, rue Lamartine.

Après un bon bain chaud, que j'ai eu du mal à quitter, je me prépare et j'opte finalement pour le métro, puisqu'il était 15h50. Le temps d'acheter un "carnet" de 10 tickets, d'attendre 7-8 minutes + le trajet, j'étais en bas de leur immeuble vers 16h15. Je monte, je suis le premier! Christine et Denis arrivent un peu après, puis Valérie, la troisième occupante de l'appartement descend.

Champagne, la galette est découpée. La table basse étant basse, et Valérie n'étant pas très joueuse, le rituel du "plus jeune sous la table désigne la personne qui aura cette part" est honteusement ignoré! Arnaud tire un "pion", Valérie un "fou", c'est donc elle qui gagne la couronne. La galette était bonne, plutôt épaisse mais pas aussi lourde qu'on aurait pu penser. Arnaud ayant découpé 8 parts, alors que nous n'étions que 6, j'ai eu un peu de rab (ce sera finalement tout ce que j'aurai mangé aujourd'hui).

Pas aussi fashion que la Galette Carrément Chocolat de Pierre Hermé, (au chocolat amer, avec des fèves "Or Noir" Bernardaud). Certains ont fait un rapprochement avec une croustade, mais je ne suis pas d'accord!

D'autres galettes :

Départ précipité de Valérie vers 17h : elle devait aller faire du sport! Puis départ de Denis et Christine, retour de Valérie. Moi j'en ai profité pour échanger de la musique.

Départ vers 18h30. Petite marche jusqu'à la rue d'Hauteville, puis Rex : trop tard pour les films que je voulais voir, vers 19h. Direction l'UGC Ciné Cité des Halles, pas envie de réfléchir : ce sera Holiday (avec Kate Winslet, Jude Law, Jack Black et Cameron Diaz).  Bof, bof, bof, c'est distrayant, mais bourré de clichés et on se doute de 80% de ce qui va se passer en regardant la bande annonces. Il y a quelques bonnes surprises ou clins d'oeil marrants (à vous de le trouver, je ne vous gâcherai pas ce plaisir), ce n'est pas désagréable, j'ai même été touché quelque fois, donc pourquoi pas!

Cheese burger et drinks chez Bertie

Samedi 6 janvier 2007

Bertie, rue Edouard VII, Paris

Bertie, 6 rue Edouard VII, 75009 Paris. Tél. : 01 53 05 50 55.

Initialement, rendez-vous avec Arnaud à 22h15, devant l'Opéra (Garnier), pour prendre un verre. En chemin, texto me donnant rendez-vous chez Bertie, 6 rue Edouard VII. J'arrive avec un peu d'avance, pour vérifier que ce sera encore possible de manger, puisque je n'ai rien ingurgité depuis la veille.

Je commande un Manhattan et la carte des plats, entre temps, Arnaud arrive avec Pierre-Olivier, OK, la table pour 2 ne fera pas l'affaire, trouvons plus de place. J'en profite pour commander un Cheeseburger saignant. Nous nous installons au fond à gauche, Po et les manteaux sur la banquette, Arnaud et moi, chacun sur un de leurs confortables fauteuils en cuir blanc qui pivotent. Mon Manhattan arrive, dans un joli petit verre à martini, pas trop rempli, bien dosé, ainsi que mes couverts, du pain (rien de particulier : mangeable, mais sans plus) et des chips mexicaines. Arnaud commande un Mojito (il sera bien tassé), Pierre-Olivier un Adams Apple (qui sera trop sucré).

Situé dans une rue piétonne, plutôt classe, mitoyen du théâtre Édouard VII, et en face de Suze, Lyonnaise des Eaux, le Bertie n'est pas très profond, mais assez long (tables en terrasse, mais ce n'est pas forcément la bonne saison en ce moment, quoique…), joliment décoré : tables basses noires, banquettes et fauteuils individuels en cuir doux. Cityvox, Sortir à Paris et Exclusive restaurants (auraient-ils reçu le même dossier de presse?) nous apprennent que c'est l'oeuvre de Christophe Pillet : il n'y a pas à dire, c'est classe. Il y a une salle en haut, que je n'ai pas vue. Près de notre table (aux pieds de l'escalier de gauche), une autre salle, plus petite, où l'on fêtait un anniversaire.

La clientèle a la bonne trentaine, est assez homogène (dress code cool/classe) et n'a pas de problème financier majeur : heureusement, parce qu'à 12-15 euros le cocktail, 20-25 euros le plat (classiques : tartare aller retour, entrecôte, saint jacques…), et vu l'emplacement du Bertie, les gens ne viennent pas par hasard. Résultat : on est à 3 minutes de l'Opéra, mais ça n'a rien à voir avec la clientèle (touristico-provinciale) de l'autre côté de l'Avenue de l'Opéra, Boulevard des Italiens. Jeunes hommes et jeunes femmes bien habillés (quelques unes étaient très en beauté). Niveau musique : quelques interruptions (on aurait dit qu'ils passaient des CD complets, puisque plusieurs morceaux d'un même artiste se suivaient).

Mon Cheese Burger arrive, et n'est pas trop différent de ce que j'imaginais, la tranche de fromage a bien fondu, la sauce sur le pain du haut est une bonne surprise, la viande est bien juteuse, rondelles d'oignons et coeurs de salade à côté, pour manger un peu de légumes. Les frites sont "industrielles" mais d'un bon niveau : fines, craquantes, ni trop grasses, ni trop salées. J'avais faim, donc mon jugement était sans doute biaisé, mais le burger était vraiment bien. Je n'ai rien laissé.

Deuxième tournée : Mojito pour Arnaud et Pierre-Olivier, Dry (vodka) Martini pour moi. Les Mojito avaient l'air toujours aussi bien dosés en alcool. Mon Martini était un peu décevant : d'une part la serveuse (très gentille, mais un peu seule, ce qui n'est pas gênant si l'on n'est pas pressé) avait un peu de mal à gérer les verres trop remplis par le barman (Arnaud en a eu un peu sur ses jeans, le plateau a eu droit à une bonne ration de mon Martini), d'autre part, il n'y avait pas assez de Vodka, on sentait surtout le martini.

Pierre-Olivier avait lu ce blog assez récemment et semblait au courant de mes dernières découvertes, sorties, blabla. Nous avons notamment parlé de l'histoire de la soupe au Cochon, et ne sommes pas parvenus à nous entendre sur le sujet : je me suis fait traiter (gentiment) d'américanisant.

Un peu d'attente (quelques minutes) pour que la serveuse nous voient, on paie : 51 euros pour moi, pour un chesse burger, un Perrier et deux cocktails : pas complètement donné, mais c'est le tarif dans ces néo brasseries. Ah oui, ce n'est pas une surprise, c'est encore un Costes.

Retour promenade/lèche vitrines + Ipod en passant par la place Vendôme, puis Madeleine, rue Royale, rue Saint Honoré, Concorde, , sur la rue de Rivoli, Frank Namani spécialiste du Cachemire, avec des prix choc : plus de 1000 euros pour un pull. Retour maison, un peu de rédaction et dodo.

Anniversaire “surprise” rue Désirée

Mardi 19 décembre 2006

Soirée anniversaire “surprise” de Nicolas M., organisée par sa copine Amandine. Nous devions en principe arriver avant 20h, heure de retour de Popo (surnom de Nicolas, sobriquet affectueux de “Polardo”, pour Polar, parce que Monsieur se cachait pour bosser et pour être “A+” à Supélec). Je récupère le vélo, qui n’a pas vraiment de porte bagage : je prends un “messenger bag” en bandoulière, avec le cadeau (un jeu de Molle, “pétanque molle” ou soft pétanque), le catalogue du Forum Supélec 2006 pour Cédric (vu la veille à la soirée Raclette), et des CD de Claude Debussy que Guillaume voulait rendre à Pierre C. Le sac n’étant pas très grand, il fermait tout juste (du coup j’ai oublié de prendre la bouteille que je comptais apporter).

Une fois le vélo prêt, je m’élance, il fait plus froid que dimanche, je dois bouger mes doigts en permanence pour continuer à les sentir. Rue de Beaune, Pont royal, quais rive droite jusqu’à l’hôtel de Ville, puis rue François Miron, rue Saint Antoine, Bastille, et rue de la Roquette. Pause chez un épicier pour acheter une bouteille : du Saint Raphaël, pour changer un peu. Et puis c’est reparti (ça monte un peu quand même). Arrivé au cimetière du Père Lachaise, je tourne à gauche, puis à droite, pour l’avenue Gambetta, ultime montée avant d’arriver rue Désirée.

Je gare le vélo en face de l’entrée de l’immeuble : pas très rassurant : il y a d’autres vélos garés dans la rue, mais aussi des roues toutes seules, et des vélos pas complets. Faisons confiance, soyons optimiste! Je passe la première porte, puis interphone, c’est Nicolas qui répond. Je monte les escaliers, j’entre, pose mes affaires, salue. Il y avait évidemment Amandine et Nicolas M, Nicolas P (de Supélec aussi!) et Hervé, un collègue de la Banque de France. Stéphane G (godevin) arrivera plus tard. Cédric et Aurélie ne viendront finalement pas!

Hervé, par ailleurs fort sympathique, est venu lui aussi en vélo, et me raconte que la dernière fois son moyen de transport n’est pas resté intact. Cinq minutes plus tard, je montais le vélo sur le palier, on ne sait jamais… Apéro à base de bières, puis de Saint Raphaël, dans des verres à rhum au fond non plat (style “culbuto”), pistaches, biscuits salés, croissants au saumon, suivis de marrons chauds, de toasts au oeufs de lump et de tarama (ou mousse de poisson). Godevin arrive.

Un peu après, les plats de résistance arrivent : tarte salée au thon, cake, salade au jambon, fromage et pop corn : mélange très réussi, et plutôt sain. Si je n’en avais pas repris, ça aurait été un repas très équilibré, bravo!

Séquence cadeaux : notre “Molle” fait pale figure face au petit hélicoptère téléguidé, Picooz! Chacun l’essaie, certains sont plus doués que d’autres…

Puis vient le temps du dessert : tarte aux figues (pour Godevin, c’était la première fois qu’il en mangeait des vraies!) et gâteau au chocolat : là aussi, tous les deux réussis, le gâteau était quand même un peu dense! Et puis Champagne parce que ça va bien avec! Une bonne petit soirée, en petit comité (5), mais si les gens sont agréables, c’est proche du nombre idéal.

Bon anniversaire Popo!

Au retour, je roule doucement à côté de Nicolas jusqu’au métro père Lachaise (il retrouve Marie à République). Moi je m’engage avenue de la République, jusqu’à la place du même nom, puis je longe les Grands Boulevards par la rue René Boulanger (en travaux) jusqu’à la porte Saint Martin, puis Grand Boulevards pour de vrai jusqu’à la rue du Faubourg Montmartre, où je dépose un chèque dans la boite aux lettres de Guillaume R, fais un petit tour du pâté de maisons (rue Richer, du Conservatoire), je traverse la rue du Faubourg Montmartre pour aboutir rue Drouot, que je prends à gauche. Cette rue se change en Richelieu, et s’achève au niveau de la Comédie Française, je traverse la Louvre par la place du Carrousel, puis, bizarrement, je tourne à droite sur le trottoir le long des quais, Pont Royal, rue de Beaune en sens interdit, jusqu’à la rue Bottin /Montalembert. Là, juste avant de garer mon vélo je trouve un porte feuille par terre, je le ramasse, j’essaie de voir si quelqu’un à côté le réclame. Non, personne! Il y a quelques passants devant l’hôtel Montalembert, mais ils n’ont pas l’air d’avoir perdu grand chose… J’essaie de garer le vélo devant l’Atelier de Robuchon : profusion de scooters (ils font toujours chier ceux-là), bon, ben je vais monter le vélo chez moi.

Arrivé chez moi, j’examine plus en détail le portefeuille et son contenu : plusieurs CB Visa Premier, carte d’identité, carte grise, tickets restaurant, tickets de métro, notes de taxi, et même un bulletin de paie datant du mois de novembre, ah, oui, et un léger détail : un billet de 500 euros! Je retourne sur les lieux du crime, dans l’espoir de tomber sur le propriétaire ou de retrouver sa voiture : rien! je rentre chez moi, j’essaie de trouver son numéro de téléphone sur les pages jaunes : rien non plus. Dans son portefeuille, il y a même sa carte d’électeur, et plein de documents avec des adresses différentes, pas toujours des dates… La fiche de paie doit contenir sa dernière adresse, mais toujours rien sur les Pages Blanches. Il ne me reste plus qu’à contacter son employeur, une célèbre maison de couture (avec un nom de femme, essentiellement pour hommes, située rue du Faubourg Saint Honoré), ce que je ferai le lendemain matin. Mon honnêteté et ma bonté me perdront : le propriétaire du portefeuille touche un beau salaire mensuel, il n’a surement pas besoin de ce billet de 500 euros, alors que moi je pourrais m’acheter un joli vélo tout neuf avec! Vraiment, je déteste mon éducation (la suite)… Bonne nuit quand même!

Itinéraire vélo, PAris

Lien vers l’itinéraire Google Maps (presque bon!).