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Déjeuner au Train Bleu

Samedi 17 mars 2007

Déjeuner au Train Bleu, Gare de Lyon, 75012 Paris

Le Train Bleu.
Gare de Lyon. Place Louis Armand.
75012 Paris.

Ce week end, j’avais prévu de le passer à Fréjus et Saint Raphaël, dans le Var, pour passer un peu de temps avec ma tante et mon oncle + ma grand mère maternels. Seulement Paris-Saint Raphaël Valescure, c’est minimum 4h30 de TGV. Partir vendredi soir m’aurait fait arrivé un peu tard, j’opte donc pour un départ samedi matin de (trop) bonne heure (aux alentours de 8 heures). Hélas, après une semaine chargée, et une soirée « diffraction », je me suis réveillé samedi matin à 11h. Aussitôt réveillé aussitôt levé, branle bas de combat : vite, prévenir que j’ai raté mon train et que je ne serai pas à l’heure, regarder les horaires des prochains trains : OK, il y en a un vers midi, ça peut être jouable. Se doucher et s’habiller en vitesse, prendre son sac, passer chez Ladurée, attendre un bus, monter dans un taxi. Arrivé gare de Lyon, je me précipite vers une borne libre service (il est 11h44), mais je ne peux plus prendre de billet pour le train d’environ midi!

L’automate me donne le choix entre un train « direct » partant vers 13h50 et arrivant à 18h22 et la possibilité de partir plus tôt, de faire deux changements et d’arriver à Saint Raphaël après 19h10! Le choix ne se pose pas : j’appelle pour vérifier que cet horaire est à peu près convenable, je prends mon billet, et je dois m’occuper pendant 2 heures. Une solution de facilité : déjeuner à la Brasserie du Train Bleu.

J’arrive assez tôt (midi moins 10 environ), m’installe pas trop loin d’une fenêtre, dans la grande salle à manger classée, très PLM, très fin du XIXe siècle. Le décor vaut le détour!

La vue n’est pas trop mal :

La Carte : style brasserie, archi classique, genre vieux de chez vieux!

Plats du Jour, Entrées, Plats, poissons, Viandes, Desserts

Je choisis le Crumble de Morue pour commencer, puis un tartare relevé, avec un verre de Faugères (Languedoc), et une grande bouteille d’Evian.

Le Service : étant arrivé parmi les premiers, le service fut assez rapide et bien intentioné, mais pas forcément très appliqué : je n’ai pas eu droit à la mise en bouche, alors que tous les autres, arrivés après moi à partir de midi 15, y ont eu droit (peut-être parce que je n’ai pas pris d’apéritif?). Idem pour le beurre, ils me l’ont apporté alors que j’avais déjà mon entrée.

Dans les assiettes : assez décevant : le pain n’était pas bon,

le Crumble de Morue n’avait pas trop de goût, même si la petite salade de roquette au dessus n’était pas trop mal. On dirait qu’ils se sont concentrés pour faire quelque chose de joli, mais qu’ils ne l’ont pas goûté! Puis le tartare, préparé sous mes yeux pendant que je mangeais mon entrée, s’est avéré bon (mais peut-on rater un tartare?) la salade qui l’accompagnait était assaisonnée avec du train bon vinaigre, par contre les grosses frites ne sont pas maison, étaient trop chaudes, trop grasses, bof, à oublier.


Pour finir, le pain d’épices en pain perdu, glace au fromage blanc, myrtilles était une bonne idée sur le papier. Dans les faits, c’est assez joli, mais on ne comprend pas trop l’intérêt du pain d’épices : le goût « pain perdu » masquait complètement la contribution « pain d’épices ». Myrtilles pas mal du tout, bon accord avec la glace.

La clientèle : deux libanais à ma gauche, deux couples de provinciaux à ma droite, très heureux d’être à Paris et de déjeuner au Train Bleu (ils sont fous?), sans doute d’autres personnes qui attendent leur train ou qui en descendent… C’est grand, et quand je suis parti vers 13h20, c’était bien rempli.

Bilan : je ne suis pas fan des brasseries, et ce déjeuner est l’illustration parfaite de ce que je leur reproche :

  1. Beau cadre ancien, histoire et réputation, mais on dirait qu’ils ne vivent que de cette image,
  2. Carte avec pas mal de choix, des grands classiques, un brin d’innovation, mais rien de fracassant,
  3. Service qui se veut à l’ancienne, mais avec des ratés à chaque fois,
  4. Dans l’assiette : ce n’est pas toujours très réussi, pourtant j’ai choisi du classique
  5. Clientèle : bof beaufs
  6. Addition : 70 euros pour une personne! Beaucoup trop cher! Pour ce prix, on peut déjeuner à l’Atelier de Robuchon.

J’ai vu, je regrette à moitié, parce que c’est vrai que le décor est beau, et que je n’avais pas trop le choix, si je ne voulais pas rater mon train. Mais la prochaine fois, j’irai ailleurs. Et puis pour voir la salle et le décor, au pire, allez au Big Ben Pub, à gauche en entrant, moins coincé et avec une carte plus moderne, plus réduite et un peu plus abordable.

Dîner à la Gazzetta

Dimanche 4 mars 2007

LA GAZZETTA
29 rue de Cotte 75012 Paris
Ouvert de 10H à 1H, du mardi au dimanche après-midi (ça s’arrête au samedi soir maintenant).
Tél. : 01 43 47 47 05. Site Web. Carte des plats. Carte des vins (en mars 2007).

Ouvert par l’équipe du Fumoir et du China Club, les débuts ont semblé laborieux, avec un service à chier (mauvaise expérience pour les Parisist en 2005). L’Express l’a mis dans ses 20 coups de coeur de l’année, mais c’était avant l’arrivée du chef actuel, Petter Nilsson. Le Fooding relate une belle amélioration : après des débuts laborieux, ça va beaucoup mieux, parait-il! François Simon l’a haché menu, fin 2005 également. Devant tant de polémique, il fallait se faire sa propre opinion et trancher!

Réservation samedi soir, 21h30, avec Anne et Jean-Baptiste. Effectivement, la description donnée dans ce Podcast avec Clothilde Dusoulier, de Chocolate & Zucchini, dans Table à découvert, est assez fidèle : il ont fait un effort pour la déco, et c’est assez réussi, genre bistrot rétro remis au goût du jour. En plein jour, ça donne ça :

Image Café France

Le soir, c’est beaucoup plus sombre. Arrivé vers 21h30, je récupère la table et attends l’arrivée d’Anne et Jean-Baptiste. Une margarita (rien d’exceptionnel, pas vraiment de goût, 9€) et de bonnes olives vertes et noires pour patienter. La carte est assez concise au niveau plats : le soir, menu à 32 euros avec une soupe de topinambour et piment de Jamaïque cresson, suivi d’un chaud-froid sardines et haricots borlotti, menthe-abricot-fenouil en entrées, puis, en plat principal, le choix entre une « lotte rôtie entière betteraves cuites au gros sel – feuilles de moutarde confiture au citron saumuré » et « canette chou pointu-estragon-vin rouge », et pour finir : fromage (Saint nectaire noisette-radis-miel purée d’amandes) ou dessert (ananas confit biscuit meringue – noix – chocolat sorbet manjari). À la carte (midi et soir), 4 entrées, 4 plats, 4 fromage/desserts.

Il y a pas mal de choix au niveau des vins et des boissons. Notons la présence d’une bouteille libanaise (bravo!) : c’est un Massaya 2003. Ils ont aussi un petit choix de vins Corses. Tous les détails sont ici. Nous avons commencé avec un blanc (Picpoul de Pinet) frais et très sympathique, puis avons enchainé sur un Fitou 2002 Gérard Bertrand (assez puissant, agréable, terrible en fin de repas!). Le pain (de campagne) est bon, trop bon pour mon régime, puisque j’en ai abusé.

Après un peu d’attente, nous commandons enfin : menu à 32 euros : avec canette en plat principal pour JB et moi,  ananas rôti pour moi, Saint Marcellin pour JB. Anne se concentre sur les Saint Jacques (poireaux grillés-pomelos-estragon) puis finira sur un « projet cassata ».

Après un début un peu lent, tout s’est très bien passé : bon enchaînement des plats (assez originaux et bien réussis) et service attentif. La soupe était en fait montée en émulsion/battue, très léger du coup et très bon! La seconde entrée n’était pas mal mais je ne suis pas très fan de sardines en général, je dirai que c’est une composition de goûts intéressante. La canette était délicieuse. Sur le moment JB et moi nous sommes fait la reflexion que la portion n’était pas très copieuse et qu’on en aurait bien mangé un peu plus. Avec un peu de recul, ce n’était que pure gourmandise, vu ce qu’il y a à manger dans le menu, nous ne sommes pas morts de faim! Enfin, l’ananas confit etc. n’est pas comme je l’imaginais (j’espérais voir vraiment le fruit, c’étaient des morceaux) mais j’ai trouvé ça très bien quand même : le « confit » enlève l’acidité de l’ananas (qui me donne souvent des aphtes, là aucun problème), noix et sorbet chocolat forment encore un bel assemblage. Le projet Cassata (assemblage mais pas de mélange : on compose comme on veut) est bien aussi.

Cafés, cigarettes, puis nous partons (ils m’ont très gentiment invité : un grand merci!), jusqu’au métro Ledru Rollin, eux pour rentrer, moi pour aller digérer sur la piste de danse du REX.

Bilan : finalement, c’est simple, pour passer une très bonne soirée, il suffit de trouver quelques amis, une bonne adresse et le reste vient tout seul! Clientèle assez variée, souvent trente ans plus,  voire 50 ans +, quelques couples, quelques groupes. À part une serveuse assez jeune (et jolie), ce sont plutôt des quarantenaires, à l’écoute, appliqués, prévenants : il nous a prévenu que notre Picpoul est bien pour l’apéro mais pas extra pour l’ensemble du repas, il avait raison, nous sommes passés au Fitou après les entrées. Budget à 3, avec deux bouteilles de vin ~45-50 €/personne.

Rappel : birthday ce soir à l’OPA

Samedi 20 janvier 2007

Ce soir, samedi 20 janvier 2007, à partir de 21 heures, soirée double anniversaire (Mike fête ses 30 ans, moi mes 28 ans), à l'OPA, rue Biscornet, Paris 12e, métro Bastille (prendre la sortie rue de Lyon). 

Viendez donc vous faire offrir un verre (jusqu'à 2-3h du matin, au moins).

Plus d'infos

Birthday 2007 à l’OPA : 20/01/2007

Mardi 9 janvier 2007

Pour la quatrième année consécutive, je fêterai mon anniversaire en même temps que celui de Michael, né lui aussi un 21 janvier.
Mike fêtera ses trente ans, moi j’ai deux ans de moins que lui.

Après feu l’Echelle (devenue depuis Echelle de Jacob) que nous avions remplie en 2004, l’OPA en 2005, la Maizon en 2006 (un peu petit, surtout qu’on fêtait aussi l’anniversaire de Nicole, il a fallu se battre pour gagner du territoire et imposer notre suprématie, en plus la musique n’étais pas top!), cette année, ce sera à nouveau l’OPA (Offre Publique d’Ambiance, 9 rue Biscornet, 75012 Paris, métro Bastille), samedi 20 janvier 2007, à partir de 21 heures.

Il y aura pas mal de monde, des amis, copains et connaissances de Mike et/ou moi. En vrac :

  • Libanais,
  • Corses,
  • Niçois (Masséna power),
  • des anciens de l’X (une petite école de banlieue),
  • des anciens de Supélec (une encore plus petite école de banlieue, et de province aussi),
  • des Montréalais,
  • des gens rencontrés, en vrac, chez Renault, PSA Peugeot Citroen, dans des bars, sur des blogs,
  • des Parisiens, des Provinciaux, des Européens, des Internationaux…
  • des Anglophones, des Francophones, des Germanophones, des Arabophones, des Hispanophones, des Russophones, des Bourréphones…

Bref, il y en aura pour tous les goûts et les couleurs.
Il y aura surtout à boire, et en principe pas grand chose à manger (sauf sans doute du gâteau).

Alors passez prendre un verre : ça me fera plaisir de vous (re) voir. En plus, il devrait y avoir du bon son, puisqu’à partir de minuit, c’est le Bandi Cru qui mixe.

Dîner arménien au Petit Monde

Samedi 11 novembre 2006

112 rue de Charenton, Paris 12e.

Samedi 11 novembre, repas de fraternité Arméno-Turque. Le concept : Jidé et trois copines cuisinent arménien pour les habitués du Petit Monde et leurs amis.

Le menu :  beacoup de ressemblances entre cuisines arménienne, turque, libanaise… Pour commencer, nous avons eu droit à un équivalent de lahm bi ajine (espèce de pizza à la viande hâchée), de tarama, de "mousseline" d'aubergine aillée, de feuille de vigne farcie, et de beurek (feuilleté au fromage). Ont suivi un keftah (boulettes de viande hâchée aux herbes), boulghour (blé concassé), crème, et pour finir des pâtisseries baklavas, kadaif (cheveux d'anges + crème). Tout au long du repas, vin rouge turc qui se buvait bien. En guise de digestif : des shots de rhum arrangé (grenade ou poire, ma préférence allant à la grenade). Ce fut très bon : bravo aux quatre complices, et merci pour le service réactif.

Petit Monde : bar resto de quartier, ma foi fort sympathique (grâce au patron et au serveur, un as de la vanne). Déco décalée : messages de paix écrits à la main au marqueur sur les murs et le plafond, tableaux divers et variés des qautre coins du monde, il y a même une carabine… Clientèle du quartier. Adossé à un petit hôtel, ce resto-bar est composé de deux salles, en enfilade. La première fait plutôt resto, la seconde est plus bar, avec seulement quatre tables, le bar, un comptoir derrière lequel on trouve les cuisines et un four à pizza.

Budget : 24€/personne, c'est une bonne affaire. 

Dîner à … comme cochons!

Vendredi 18 août 2006

http://www.commecochons.com/

135 rue de Charenton, Paris 12e