Archive pour la catégorie ‘75015’

Dîner au Baribal

Jeudi 17 mai 2007

Le Baribal, bar/resto.
186 rue de Vaugirard, 75015 Paris.
Tél. : 01 47 34 15 32.

Décrit comme authentique sur Voozici, c’est une article paru dans le Monde, sur la grandeur des petites tables, qui a fait entrer le Baribal dans ma « wish list ». Les commentaires positifs sur CityVox et Mmmm m’ont poussé à faire confiance à cette nouvelle source d’infos (pour changer un peu des Lebey, Fooding et Figaroscope…).Réservation à 21h pour 6, pour une soirée anciens du D3 (voir ce site si vous voulez, mais nous nous étions au dernier étage, et nous étions la terreur de la rez), avec Julien V et Marie (seule pièce rapportée), Nicolas, Guillaume, Julien S et moi.Arrivé vers 21h07 en vélo, après un bref passage rue du Faubourg Montmartre, chez Guillaume et Géraldine, où j’ai aussi vu Marc(o) et Sophie, ils attendent tous au bar, une bière (~3-4€) à la main, sauf Guillaume, qui arrive un peu après moi. Notre table se libère vers 21h20 et nous nous y installons.

Tout au long du repas, le service sera débordé, long, pour avoir quelque chose, c’est simple : soit être patient et ne rien, donc ne rien espérer, soit faire des signes explicites et attirer l’attention du serveur, pendant quelques instants. En tout cas, chaque fois que nous l’avons sollicité, il a été à la hauteur. Pas mal d’attente pour les entrées, les plats et les desserts : la preuve que c’est fait minute et pas préparé à l’avance?

Potage de légumes (4,5€) puis bar (~14-15€) pour Marie, harengs à l’huile (4,5€) puis filet de thon (~13-15€) pour Nicolas, oeuf mayonnaise (4,5€) et confit de canard (~13€) pour Julien S, assiette de crudités (4,5€) et magret de canard pour Julien V (~14€), oeuf mayo et andouillette (~12-13€) pour Guillaume, céleri rémoulade (4,5€) et côte de boeuf (désossée, 19€) pour moi. Avec une bouteille que j’ai choisie mais dont je ne me rapelle plus l’origine (26€, ce n’est pas un Saint Amour, à 24€) pour commencer puis une Côte de Bourg (~19€).

L’attente n’a été vraiment désagréable qu’au moment des plats, quand les poissons sont arrivés 5-7 minutes après les viandes. Sinon, ça tombait bien, c’était une soirée retrouvailles, nous avions plein de choses à nous dire… En gros, Nicolas a eu une phrase qui résume bien la situation et dont l’esprit est : « c’est à peu près comme à la cantine, Ok, j’ai une bonne cantine, ce n’est pas beaucoup mieux ici… » Efectivement, dans l’article du Monde, ils parlaient de manger comme à la maison, pour moi ça veut dire très bien manger, parce que ma mère est excellente cuisinière, mais pour la moyenne, ça doit vouloir dire des plats traditionnels, classiques, sans surprise, pas mal faits, mais pas extraordinaires… Céléri rémoulade (1ère photo), en quantité, plutôt bon, oeuf mayo (2e photo, floue), généreux, mais ça reste un oeuf avec de la mayonnaise, des ingrédients bruts légèrement préparés. Les betteraves de la salade de crudités étaient très bonnes.

Côte de boeuf : bonne, plus que copieuse pour le soir, mais les frites et les haricots, pas mauvais, sont industriels et pas extra. Heureusement qu’il y avait une bonne béarnaise pour noyer tout ça!Confit, avec des pommes de terres à la sarladaise, andouillette, avec les mêmes tristes frites et haricots… Pas de mauvaise surprise, tout le monde a fini son assiette. Simple et facile, mais bon.

Petit passage par les toilettes : récentes et en bon état, presqu’un anachronisme avec la déco classique de ce bistrot. Mais des anachronismes dans ce sens, on en voudrait plus!

Pour finir, tarte tatin (~5,5€), crème fraiche épaisse pour Julien V, une pour moi aussi, tarte au citron meriguée (4-5€) pour Guillaume.

Bilan : un peu moins de 30€ par personne, nous sommes sortis un peu après minuit. Ils ne prenne nt pas les chèques, en principe, mais ils ont fait un effort. C’était plein, essentiellement des gens du quartier, si je crois les critiques. Effectivement, ce restaurant n’est pas mal du tout, un peu long, mais pas trop désagréable… Cependant, pas la peine de venir de très loin : il y a aussi bien ou mieux un peu partout.

Les Chiens ne font pas des chats

Vendredi 27 avril 2007

Je fais dans le politiquement correct, je suis un faux cul, je n’ai même pas eu le courage de dire que j’allais voter pour le nabot dans 8 jours. Et bien je vous parlerai de la même façon de la soirée « Prestige » organisée par les élèves de mon ancienne école d’ingénieurs (slip et élec). L’intention était bonne, ça, on ne peut pas le nier. L’idée aussi : faire ça en haut de la tour Montparnasse, il manquait juste Eric et Ramzy…

En gros, il y a eu open bar champ’ jusqu’à 11h35, puis après c’était vodka dégueu. Les gens étaient passionnants, la nourriture étrange, parfois bonne, parfois pas. Le buffet fromage, ouvert dès le début, était définitivement le must et l’arbitrage de la soirée, un lieu à ne pas manquer, si vous avez manqué tout le reste. La musique était horrible, non seulement elle a réussi à faire partir les vieux (ceux qui puent de la gueule, il n’y en avait pas tant que ça d’ailleurs, dommage), mais moi aussi, ça m’a fait fuire.

Avec mon tact habituel, au moment où un vieux débris faisait son discours (et où on n’entendait rien), je me suis incrusté près d’un ancien qui avait l’air de s’ennuyer et j’ai commencé à descendre le vieux et son entreprise (ie le groupe qui m’a employé de décembre à mars, et qui me doit pas loin de 100€, et même plus encore, vous savez, les loosers avec un nom de philosophe et mathématicien grec, mais qui est en fait phénicien). Man que de bol, quand le vieux (inaudible) a terminé son speech, c’est à mon interlocuteur qu’il est venu parler en premier. Bien joué boy!

J’ai fait un petit effort, mais la musique était trop merdique. Après un taxi qui méritait l’euthanasie, je trouve quelqu’un d’honnête, pour m’amener chez moi, me laisser me changer et m’emmener au Rex.

Dîner libanais chez Al Karam

Mercredi 17 janvier 2007

Al Karam restaurant Libanais, Paris

 

Al Karam, 15 rue Ferdinand Fabre. 75015 Paris. Tél : 01 45 33 00 00.

Sans doute mon petit libanais préféré rive gauche (cf. expériences précédentes, les 11 janvier 2005, et 24 octobre 2006), j'y retourne à chaque fois avec plaisir, puisque je sais qu'ils méritent bien leur nom (Al Karam veut dire la générosité en arabe) que l'accueil, le service et la qualité des mets servis sont bons, mais en plus d'un bon rapport qualité prix (l'historique nous montre que le prix du mezzé par personne a augmenté d'un euro depuis deux ans, par contre la prix de la bouteille de Kefraya rosé est resté stable).

Rendez-vous à 20 heures à la sortie du métro Convention pour retrouver Fabien, Gilles et Nathanael. Je retrouve Nath en descendant du métro. Dehors, il pleut mais pas trop, texto de Gilles pour dire qu'il est à la station Pasteur, puis coup de fil de Fabien qui est à Cité-Universitaire, Nath lui donne l'adresse (mon portable est déchargé). Gilles arrive un peu après, on va directement rue Ferdinand Fabre. Pas grand monde vers 20h15, quelques tables. Comme souvent, nous avons droit à la table ronde, en face de l'accès à la cuisine (en zone fumeur : profite bien Nath, bientôt, ce sera fini!). Olives vertes (très bonnes), kabiss de navet (cornichons "radioactifs" roses) et cacahouètes pour patienter. Fabien arrive un peu après.

Je commande : mezzé pour 4 (8 froids et 8 chauds) et une bouteille de Kefraya rosé. Taboulé, moutabbal, moujaddra, loubieh, moussaka', hommos, chanklich et feuilles de vigne en premier service : très bien, même si les loubieh (haricots verts) extra fins n'ont rien à voir avec les bons gros haricots du Liban, le deuxième service (dont on se serait passé, les 8 petits plats froids étaient bien consistants)  avec du bon : ras kebbé (boulettes de kebbé), falafel, hommos viande, makanek, rikakat au fromage, du très bon : arayess à la viande et du (un peu) moins bon : samboussik viande, fatayer épinards (je n'aime pas leur forme et le goût de la pâte qu'ils utilisent). On pourrait penser que c'est fini, qu'on a eu notre dose et on voudrait s'arrêter de manger (réaction déjà rencontrée après les mezzés froids), mais comme c'est plutôt bon et que nous sommes (je suis, en tout cas) gourmand, c'est dur de résister.

Pour finir, desserts offerts par le patron :moughlabieh : sorte de flan, parfumé, à la fleur d'oranger, avec des pistaches vertes, que Gilles et Nath n'ont pas aimé (ils trouvaient que ça faisait produit pour WC). Fabien et moi n'étions pas exactement du même avis et l'avons prouvé en finissant leurs ramequins! Quelques gâteaux au milieu de la table, pour ceux qui ont encore faim et qui n'aiment pas le moughlabieh.

Bilan : ~21 euros/personnes, c'était bon, tranquille, agréable. Service aux petits soins (merci pour les desserts, même si ma balance ne va surement pas apprécier), gentil (renouvellement automatique de la carafe d'eau). Rien à dire. 

Quelques carafes d'eau et du blabla après (ski, pas ski, mésaventures de la valise de Fabien, repas du CE de Gilles, proposition de boulot pour Nath à NYC, ma recherche d'emploi, et autres thèmes passionnants), il est temps de partir (et oui, Gilles a des responsabilités, maintenant qu'il est marié!).  Il pleut toujours, on essaie de convaincre Gilles de venir prendre un verre, et malgré un appel à Mélanie, il se défile. Qu'à cela ne tienne, nous (les héros de la bravitude) nous dirigeons vers le Café Dupond, nous installons en terrasse couverte, chauffée (quel gaspillage énergétique) et commandons un Perrier, un demi de 1667 et un demi de Leffe. Il pleut toujours beaucoup.

Puis chacun rentre chez lui, Gilles et Nath descendent Vaugirard pour attraper le tram. Moi je remonte à pied jusqu'à chez moi. Good night.

Déjeuner du Club Liban-France à la Cave de l’Os à Moelle

Samedi 13 janvier 2007

La Cave de l'Os à Moelle, 75015 Paris 

La Cave de l'Os à Moelle, 181 rue de Lourmel, 75015 Paris.
Tél. : 01 45 57 28 28 – Fax : 01 45 57 28 00.

Après deux réunions à Beyrouth fin 2006 et début 2007, la première réunion du Club Liban France a eu lieu samedi 13 janvier, à 13 heures, à la Cave de l'Os à Moelle. Nous étions neuf, de la promotion 1952 (représentée par l'incontournable Vladimir) à la promotion 2007 (brillamment représentée par Hassan, Kamal, Elias et Samir), sans oublier les promotions 1998 (Imad et Kahled, de passage à Paris) et 2002 (Philippe et moi).

Le principe de la cave de l'Os à Moelle : une table d'hôtes/buffet à volonté, avec ce jour là :

  1. en entrée : betteraves, céleri, carottes rapés, oeuf à l'huile+saucisson+courgettes, petites crevettes grises, soupe de poisson et croutons, terrine de boudin noir, terrine de campagne, filets de harengs marinés avec plein d'oignons, répartis sur notre grande table, à aller prendre chez les voisins, ou sur le tonneau près du bar…
  2. du boeuf (jarret?) + petits légumes (pommes de terre)
  3. fromages : exclusivement des chèvres (éventuellement un brebis, mais je ne crois pas),
  4. et pour finir, buffet de desserts : îles flottantes crème anglaise, riz au lait + marmelade d'oranges, pain d'épices, salade de fruits, crumble aux pommes, poires, pruneaux…

Bref, l'embarras du choix (un peu moins si vous ne mangez pas de porc, mais je pense que personne n'est mort de faim), à profusion, et pour ne rien gâcher, c'est bien fait!

Niveau boissons, jus de pommes bio-frais pour ceux qui ne boivent pas d'alcool, une bouteille de vin rouge, Clos Massotte (Roussillon) à 14 euros : très agréable, sans rien d'extraordinaire, assez léger bref, il s'est bien bu.

Niveau service, elle était aux petits soins, bonne desserte/renouvellement des plats propres… Le seul problème : sur le banc, à 4 ou 5, on ne peut pas se lever et se resservir à sa guise à tout moment, il faut se synchroniser.

Niveau déco, comme son nom l'indique, c'est plutôt rustique, à l'ancienne. Environ 35 couverts :  quelques tables dehors, une table à gauche quand on entre, de grandes étagères avec les bouteille de vin, ainsi que les assiettes et couverts propres, ainsi que la zone où l'on dépose les couverts et plats à remplacer/laver. Tout de suite entrant, le bar, avec mini table à droite, À gauche et derrière le bar, un couloir assez large avec des tables à droite, le buffet de desserts à gauche, une veille cuisinière (l'appareil, pas la personne) sur la quelle sont posées plat du jour et soupe du jour (sur des plaques vitrocéramiques, vive la technologie, tant pis pour la tradition peu pratique).  

Bilan : pour mon deuxième passage, je n'ai pas été déçu : quantité, qualité, simplicité et un peu d'originalité! J'ai sans doute gagné un kilogramme de plus dans l'affaire, mais je ne regrette pas.

Prix : ~26 euros par personne, pourboire compris. 

Sur CityVox.

Soirée double anniversaire

Samedi 16 décembre 2006

Motif : anniversaires de Christine et Denis, nés les 19 et 20 décembre, à quelques années d'intervalle. Contrairement à l'an dernier où Christine avait organisé une "surprise" pour Denis, dans un restaurant Boulevard de Grenelle (et où je n'avais pas pu aller, puisque j'étais déjà au Liban à cette époque), cette année, pas de surprise.

Lieu : chez Denis et Christine, dans leur deux-pièces au sixième étage d'un immeuble années 70-80, rue de la Quintinie, dans le quinizième arrondissement de Paris. On aperçoit la Tour Eiffel de leur balcon. En plus de Denis et Christine, il y a aussi Achille le chat (un peu fou), qui me fait souvent éternuer. Les fumeurs devaient fumer dehors, sur le balcon, hélas ils avaient la mauvaise idée de ne pas refermer la porte fenêtre coulissante, ce qui provoquait des courants d'air pas toujours agéables…

Les gens : en gros, deux groupes. D'un côté les amis de Denis avec une subdivision : les Supélec de Metz (Marc, David M, David T, Sophie, Guillaume + Géraldine, Pierre-Alain + Saraf et leur petite Camille), les Niçois de Masséna (Arnaud, Po) et les mixtes, à la fois de Masséna et de Supélec (Pierre + Emilie, Gregory, sans Delphine, Christophe). De l'autre, les amis de Christine : Agnès + Fabien, Thy Phong + Nicolas, Stéphane, Antoine (frère de Christine) + Anne-Sophie (qui ne sont pas restés très longtemps) et deux autres mais, dont je ne me souviens pas du nom. Il y avait vraiment bipolarisation, les deux groupes ne se mélangeant pratiquement pas, à part Fabien le temps d'une discussion consoles et jeux vidéo, et Guillaume et Géraldine qui connaissaient Agnès et Fabien. Faut-il déplorer ce manque d'interconnexions, oui, un petit peu, parce que c'est dommage de ne pas rencontrer de nouvelles têtes, mais d'un autre côté,  la nature humaine est comme ça. Moi de mon côté, j'étais un peu fatigué et las, j'avais déjà dépensé et épuisé mon capital social et relationnel au cours de la semaine.

À boire et à manger : des petits canapés, sur blinis ou pain de mie, avec du tzatziki, de la tapenade, une mousse de Saint Jacques, une brouillade (???) aux queues d'écrevisses, du saucisson, du chorizo, des chips, des tomates cerises. Un gros pot de sangria avait été préparé, bonne, mais à déconseiller aux diabétiques. Des Kros, du vin rouge (Bordeaux). Des quiches, petits chêvres au miel, tarte thon tomate moutarde suivirent plus tard. Puis ce fut le tour du fromage, très bien choisi par David M, hormis l'absence d'un roquefort!

Et puis le classique cadeaux desserts, champagne, "joyeux anniversaire"… le crumble était fameux! Les gens ont commencé à partir, j'ai fait une petite sieste et vers 2 heures, mes batteries rechargées, je remerciais, faisais mes adieux et rentrais à pieds. Un peu plus d'une demi heure après (Vaugirard, Bd Montparnasse, Cherche Midi, Saint Placide, Bac, Montalembert, Beaune) j'étais chez moi, l'appel du lit était pressant.

Une bonne nuit de sommeil en perspective, après une vingtaine de pages de "Rolling Stoned", d'Andrew Loog Oldham. Demain, mission cadeaux de Noël, suite et fin.

Dîner chez Al Karam

Mardi 24 octobre 2006

Dîner chez Geppetto

Dimanche 27 août 2006

69, rue Saint Charles 75015
Tel: 01-45-75-84-15