Archive pour la catégorie ‘Châtelet’

Cocktails au N’importe Quoi

Mardi 15 mai 2007

Le N’importe Quoi, bar à cocktails.
16, rue du Roule. 75 001 Paris.
Site Web.

Mon dernier passage, fin avril, avait été agréable et m’avait (un peu) reconcilié avec le NIQ. Ce soir, avec David et Sylvain, et Laurent et Marine au bar, j’étais plutôt fatigué. Premier cocktail (Woo Woo, 8,5€), OK, mon second cocktail (Singapore Sling, 8,5€) trop sucré, pas trop de monde, c’était tranquille…

Même si les aventures de David et Sylvain m’amusent beaucoup, j’ai préféré battre en retraite vers mon lit, après avoir visité les WC tôle ondulée, cabossés.

Verres et dessert au Beau Vin

Mardi 15 mai 2007

Le Beau Vin, bistrot à vins,
7, rue des Prouvaires, 75001 Paris.
Tél. : 01 45 08 04 10.

Le Figaroscope lui avait mis un coeur, je l’avais testé fin mars 2006, un vendredi soir où il n’y avait plus de place au Louchebem. 3 étoiles (sur 5) dans CityVox :« Bon bistrot
Chez Elle (Cécile) a laissé la place au Beau Vin. Pour un vendredi soir, c’était pas mal : il y avait de la place pour 6 peu après 21h, sans réservation. Accueil plutôt pas mal donc. Serveuse jeune, avec un bon sens marchand (on conseille de prendre des entrées, parce que les plats prennent du temps). Devant notre détermination, elle a fini par céder et nous a même offert un peu de saucisson pour accompagner notre vin, pour patienter. Plats entre 15 et 32 euros, l’entrecôte est copieuse, les gambas aussi. Noix de St Jacques à la Provençale : bonnes (quoique je trouve que à la Provençale ça gache un peu) et portion OK si vous êtes au régime, ce qui tombait bien. Bon choix de vins (20 –> plus de 80 eur). Les desserts ne sont pas mal non plus (6-7 eur / le dessert). Séance de ciné ratée, mais pas trop de regrets, c’était bien, peut être un peu surfacturé (30 eur par personne à 6 avec 2 bouteilles de Graves, une grande San Pé, un plat chacun, 3 desserts et 2 cafés). Pour une solution de repli, ça allait largement. »

Après la petite promenade pour digérer le Falafel, et en route vers le Niq, Jo(nathan), serveur au Beau Vin et habitué du Niq, à 1 minute, nous hèle, nous offre des verres de vin, et puis, n’ayant pas fait mon deuil de dessert, je prends un gratin de fraises (7€). Laurent (flair bartender au Niq) et John Michael (Jean-Michel?) passent, sur leur trajet vers le Quick. Sylvain arrive à peu près au moment de partir.

Merci Jo, pour les verres. Le gratin était bon, même si je me suis brulé un doigt avec l’assiette super chaude.

Apéro au NIQ

Mercredi 25 avril 2007

Le N’importe Quoi, bar
16 rue du Roule, 75 001 Paris.
Site Web.

Début de soirée assez tôt, vers 19h20, au N’importe quoi, avec Elsa et David. François, « Franzy », est derrière le bar, plutôt en forme et de bonne humeur. C’est l’été, il fait beau… Le cadre du côté droit du bar a changé depuis quelques temps (je m’installais plutôt de l’autre côté les fois passées), il y a des tables à hauteur normale (versus tables hautes avec tabourets avant) et c’est plus convivial. Nous étions quand même au bar.

Je commande un Side Car. Petite hésitation sur la composition de ce cocktail (Cognac, Triple Sec ou Cointreau, jus de citron, short drink plus d’infos ici), dans un premier temps, il me prépare un Stinger (Cognac, liqueur de menthe blanche). Sylvain et Pierre arrivent un peu après. Le Side Car, après vérification de la recette, sera pour le deuxième round, juste avant la fin de l’Happy Hour, à 20h (cocktails à 5,5€). Sea Breeze (long drink, avec du jus de pamplemousse), pour finir.

Total : 19,5€ (deux verres en happy hour à 5,5€ chacun, puis un à 8,5€). Je n’ai hélas (hélas, parce que ce soir c’était le Niq que j’aime bien et parce qu’on s’était lancé dans un débat passionnant) pas pu rester plus tard, puisque je devais retrouver Jean-Baptiste pour prendre un verre, avant de dîner ensemble (et avec Anne), à l’Ourcine.

Début de soirée au NIQ

Jeudi 29 mars 2007

Le N’importe Quoi. Bar, cocktails, flair, dansant au sous-sol.
16 rue du Roule, 75001 Paris. Site Web.

Les dernières fois où j’étais allé au NIQ, j’en étais reparti avec l’envie de ne pas y retourner souvent. Cette fois ci, c’était mieux, sans être aussi bon qu’à la grande époque, où l’on pouvait facilement rencontrer de nouvelles personnes. La fréquentation a changé, nous aussi.

Après une promenade en vélo sous la pluie, une douche rapide, je marche vers le NIQ, perds un peu de temps à recevoir une pub via Bluetooth, sans y arriver, et retrouve David qui avait moins de retard que moi sur notre heure de rendez-vous. François et Laurent sont derrière le bar en haut. Marine s’occupera du bas. Après un ou deux cocktails (Velvet Lissia pour David, Arizona Couleur puis Chamayo pour moi, Velevet Lissia pour Sylvain qui arrive un peu après, 8,5€ le cocktail, en moyenne), nous enchaînons sur des shots : GoldStrike, de Bols, Vodka Caramel, Ruby Jack en shots, vodka malabar.

L’ambiance tombe un peu : musique pas extra, ça se vide un peu haut vers 10h, quand une partie descend au sous-sol. Les cocktails sont à la hauteur, et François et Laurent très disponibles et attentifs, de bonne humeur. Vers 22h30, nous payons (environ 28-30 euros/personne) puis Laurent nous offre un shot de Lynchburg Lemonade, et nous allons chez David pour qu’il se change afin d’aller à la soirée Revenge chez Moune.

Bizen (or don’t go there)

Dimanche 28 janvier 2007

Bizen : Bar, Restaurant, Espaces privatisables.
111, rue Réaumur, 75002 Paris. Tél. : 01 40 13 81 81
Site Web
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Ouvert il y a moins d’un an, j’étais passé plusieurs fois devant ce grand bar/resto/DJ, au croisement de la rue Montmartre et de la rue Réaumur. De dehors ça n’avait pas l’air mal. Et puis j’ai reçu pas mal de pourrissage mail pour les soirées Crazy Bourse (une plaie, impossible de se désinscrire!). David et Elsa, Sylvain, sa soeur, le copain de sa soeur, devaient y retrouver des copines d’Elsa. Et moi je retrouve tout ce monde après un samedi en solo (glande dans mon bain, Partouz, Bobby, Caveau, devant le Club 18).

Je passe la première porte, et je me retrouve dans un grand sas/antichambre.
- »Vous êtes sur la liste? » (pas de bonsoir?)
- »Non, c’est une soirée privée? »
- »Non, mais si vous n’êtes pas sur la liste des deux organisatrices, c’est 15 euros »
- »Tenez ».
- »Voilà », le trou du cul (TDC) me rend ma monnaie et un bon pour une conso.

Je passe la deuxième porte et j’entre vraiment. Sur deux niveaux : un sous le niveau de la rue, un au dessus. Avec, en haut : un grand bar à gauche, puis pas mal de tables, fauteuils, canapés (déco très lounge industriel, tons sombres, très banale de nos jours), toilettes au fond à gauche, et de grandes vitres côté rue : c’est la partie bar/resto. Juste à droite en entrant, et au fond à droite, des ecaliers pour accéder au niveau inférieur (là où ça danse). Grande queue au niveau des premiers escaliers. Je décide donc d’explorer le haut (plutôt vide), et je descends par l’escalier du fond. Je retrouve David et compagnie, salut, bises…, autour du bar. Un « videur » m’aborde très sèchement : c’est « vestiaire obligatoire ». « OK, je viens d’arriver et de retrouver mes amis, je prends à boire et j’y vais dans 5 minutes ». « Non, c’est tout de suite, et c’est par là ». « OK, Ok, vous êtes un peu fascistes ici, ou quoi? ». Le gars était grand, costaud, et con. Ce n’est pas grave, j’ai réussi à griller toute la queue du vestiaire (obligatoire donc, deux euros par article). Je range mon Partouz et mon écharpe dans mes poches, et le tour est joué.

Avec le ticket conso, Elsa me prend une coupe de Champagne. Et bien, ils ne se prennent pas pour de la merde : impossible d’avoir une vodka-get 27-perrier avec ces tickets (« un seul alcool fort avec les tickets » a expliqué la serveuse anorexique derrière le bar). Qu’à cela ne tienne, j’ai assez bu au Caveau, une seule coupe fera l’affaire. En bas, une fois les escaliers descendus, à gauche, le vestiaire, puis un petit couloir qui mêne vers la salle : bar carré ouvert sur deux côtés, un espace aménagé en « piste de danse », canapés et tables basses autour. Cabine du DJ directement à gauche au boût du couloir.

Un simili espace VIP, ou plutôt une salle au fond, séparée par une tenture semi rigide. Un peu de blanc, mais il fait tout sombre, hormis l’éclairage de la rue qui arrive par les baies vitrées, et quelques projecteurs tournants. Les toilettes sont au fond à droite, avant les escaliers. Attention, au fond à gauche, il y a une pseudo sortie de secours non marquée, qui descend jusqu’à des parkings, et qui donne aussi accès au tableau électrique (j’ai eu envie de leur faire une mauvaise blague).

Bon, assez de descriptions, et même si pour l’instant le contact humain avec le personnel n’est pas terrible, dansons un peu. Aie, là non, ce n’est pas terrible : le DJ semble sépcialisé dans les remixes nazes de bons morceaux. Une boucherie, un massacre : un peu d’humilité, reconnais tes limites, passe les classiques et hits du moment, ce n’est pas si compliqué! Mélange donc de house/musique de boîte commerciale, et des passages « rock français », orientalisant, latino, 80s : pas extra!

Clientèle assez péteuse, m’as-tu vu (style Sentier/16e qui se la joue) et sans aucun humour, voire agressive dans le cas de certais roquets. Heureusement que j’étais avec de bons amis et que j’avais envie de danser pour me défouler, parce que ce n’était vraiment pas extra!

Le Bizen : encore un gros truc où le loyer est trop cher pour ses gérants. On dirait que ça monopolise toute leur attention et ils en oublient d’être aimables.

Retour à pied. Krisprolls fromage. Verres d’eau. Dodo.

La cave du N’importe quoi

Mercredi 1 novembre 2006

16 rue du Roule. 75001 Paris.
www.nimportequoi.fr

Cela faisait quelques temps que je n'avais pas apprécié le NIQ. Pour une fois, il y avait juste le bon nombre de personnes : c'était rempli, mais on pouvait circuler et respirer. Halloween oblige, François, Laurent et Mathieu avaient fait quelques efforts pour se déguiser.

En bas (la partie "dansante"), la programmation musicale souvent désuette était bigrement efficace, ça dansait pas mal, surtout après les shooters de Mathieu… un bon endroit pour finir sa soirée, sans se poser de questions.

Pot de départ au Café Oz

Samedi 26 août 2006

rue Saint Denis, Paris 1er. (Les Halles).