Archive pour la catégorie ‘Etienne Marcel’

Bières et Caïpirinhas au Café Noir

Samedi 5 mai 2007

Le Café Noir. Bar.
65, Rue Montmartre 75002 Paris.
Tél. : 01 40 39 07 36.

Dernières visites : mars, avril.

Arrivé vers 20h, je me prends une pinte de Stella (5€) et m’installe en terrasse. Marco arrive un peu après. Thomas, Guillaume et un ami arriveront plus tard puis Po (Pierre-Olivier). Maria, ex colloc de Po, de passage à Paris ce week end, et Juan arriveront plus tard, après avoir dîné.

Avec le retour des beaux jours, profiter de la terrasse du Café Noir est un bon plan, malgré les travaux sur la rue Montmartre. Oui, mais hier,c’était le déluge. Après avoir résisté pendant un bon quart d’heure avec Marco, ce qui nous a valu les félicitations de Charles, le patron, nous avons fini par nous replier à l’intérieur, debout, entre le DJ et le bar. Après quelques tournées de bières, nous avons réussi à nous assoir (banquette et chaises le long du bar), je suis passé aux Caïpirinhas (7,5€), ai répondu au téléphone, dit un peu n’importe quoi… Po et Marco iront dîné au Pied de Cochon, la Cantoche Paname ne servant plus (il était plus de 23h). Vers 1h, j’étais cuit, pas question de faire autre chose que rentrer à pied. Dodo.

Manzoni style…

Fin de soirée au Next

Samedi 10 mars 2007

Le Next, Bar.
17 rue Tiquetonne, 75002 Paris.
Tél. : 01 42 36 18 93. Fax : 01 42 36 86 51. Site Web.

Après un bon et rapide et petit ravitaillement à la Cantoche Paname, nous redescendons de quelques rues pour aller au Next, au 17 rue Tiquetonne dont la qualité principale est d’être ouvert de nuit. Je ne sais pas pourquoi, en entrant dans ce bar, je me suis senti à la fois fatigué, las, de mauvaise humeur, sans doute le résultat d’une semaine assez chargée, mais aussi l’absence d’aération, qui fait que ça ne sent pas très bon, que l’atmosphère est saturée de fumée de cigarettes (pire qu’au Café Noir!), avec les yeux qui piquent et une folle envie de dormir. Pas complètement plein lors de notre arrivée, nous trouvons de la place dans le coin lounge, à l’ambiance afro asiatique (cf. CityVox pour une description complète, qui sent quand même le copier coller dossier de presse), version un peu dégueu : il y avait de grosses taches qui ne faisaient pas envie sur les canapés et des ongles dans un cendrier : berk! Jef et Marc nous rejoingent un peu après, nous déménageons vers une table plus grande.
Les gens arrivent à partir de 1h : il était difficile de circuler pour aller aux toilettes vers 1h30. Comme si ça ne suffisait pas, un groupe de crétins n’avait rien trouvé de mieux que de squatter les WC.

Il a vraiment fallu jouer des épaules et se battre pour sortir un peu après 2h. Clientèle : 25-30 ans, le genre un peu prétentieux, dont je ne suis pas fan. En fait j’ai trouvé pourquoi ça ne m’a pa plu : fatigue, plus beaucoup de grands groupes de plus de 10 personnes, niveau sonore trop élevé et air irrespirable. Il faudra y retourner avec un état d’esprit plus neutre (en même temps avant d’entrer j’étais plutôt calme et détendu).

I Love My Wife

Caïpis au Café Noir

Vendredi 9 mars 2007

Le Café Noir. Bar.
65, Rue Montmartre 75002 Paris.
Tél. : 01 40 39 07 36.

Ayant raté mon covoiturage pour Lille à cause d’un entretien chez un leader français et européen dans le domaine de la défense, de la sécurité des télécommunications et de l’aéronautique, et dont le nom commence par “S”, je retrouve Marco & co au Café Noir, rue Montmartre.

Le Fooding attribue à ce rade l’invention du “debording”. Mouais, quand il fait beau dehors, sans doute, mais ce soir, il faisait très frais.

Voilà ce que j’avais écrit sur CityVox en octobre 2006 :

Tranquille
Bar d’angle, pas très grand à l’intérieur, heureusement qu’il y a des tables dehors tout autour, avec des parasols/pluies pour lutter contre les caprices du temps. Ambiance “jeunes”, tranquille (jeune bobo, mais sympa). Service au bar rapide, efficace. À 6,5 euros la caïpinrinha, qui passe à 7,5 plus tard et qui est plutôt bonne, c’est très honnête. Bon emplacement sur la rue Montmartre, entre Etienne Marcel et les Grands boulevards, pas mal du tout pour une halte rafraichissante ou pour se retrouver en début ou fin de soirée. Faudra que j’essaie d’y rester et de tester le mileu de soirée !”

Et bien ça y est, j’ai pu voir ce que ça donnait pendant plus longtemps (4 caïpirinhas, 7,5€ chacune), jusqu’à 23h passées, le temps qu’Arnaud, Michel, Pierre et Sophie arrivent. La pinte de blonde est à 7 €. Il ya avait plus de monde : un ou deux vieux déchets, quelques gays, un couple très chemise à carreaux type bucheron (et pas Boucheron) canadien, des groupes plus ou moins grands de 20-30 ans. Trois filles dont deux pétasses derrière nous qui semblaient vouloir quelque chose, ou quelqu’un, mais quoi? qui? Nous ne le saurons jamais.

Après ça, Michel nous quitte et nous allons dîner à la Cantoche Paname.

Verres au Café

Mercredi 7 mars 2007

Le Café.
62 rue Tiquetonne 75002 Paris.
Tél. : 01 40 39 08 00.

La semaine dernière, au Subito, Romaric m’avait prévenu que la prochaine soirée Parisist aurait lieu cette semaine. J’avais donc bloqué ma soirée pour rencontrer l’équipe qui fait vivre ce blog que j’apprécie particulièrement, et à qui j’ai proposé d’être rédacteur.

Quid du Café? Sur CityVox, les gens trouvent ça branché mais pas prise de tête. Parissi semble avoir un avis similaire : ce serait un repère à fashion victims. Jack Travel fait même dans la délation : Naomi Campbell ou John Galliano (Emma Thomson, on peut l’oublier, elle n’est pas trop fashion victim). Aupairinfrance confirme, ou semble avoir les mêmes sources. Bon en fait, c’est un bar pas très grand, loin de l’ambiance lounge : tout en longueur, avec une déco à l’ancienne originale, faite de bric et de broc. Banquettes des deux côtés, tables en bois clair (ça doit être le côté rade auquel faisaient allusion les commentaires). Sinon, ils servent effectivement plusieurs variétés de croques (monsieur, madame, avec différents pains, de 7,5€ à près de 10€ si mes souvenirs sont bons. Musique assez forte et plutôt club-like au début, vers 21h-22h, et puis on finit par s’habituer à la musique et au bruit ambiant.

Pour ma part, j’ai testé le croque jambon, pain de forêt (pas mal du tout, avec des petites pommes de terres froides et de la salade) et trois pintes de bières (~30 euros). Service masculin, jeune, efficace et plutôt rapide. Clientèle 25-35 ans, effectivement quelques fashions victims, féminines ou masculines… Mais pas que.

Niveau Parisist, j’ai eu l’occasion de rencontrer et de discuter plus ou moins avec : Michael, Meg, Rion, Anna, David, Bennett et Romaric/Nabekor, bien sur. Pas forcément eu l’occasion de parler avec tout le monde, mais il y en aura d’autres… Très amusant et intéressant de mettre des visages et des histoires sur ces bloggers/bloggeuses.

Une bonne soirée, dans un endroit un peu enfumé et bruyant, mais qui constitue, dans ce quartier, une bonne alternative au Café Noir, ou au Truskel (ou encore ça).

Si vous cherchez les WC, c’est ici!

Je pense avoir réussi mon “examen de passage” pour Parisist, donc j’espère bientôt contribuer à la vie de ce blog.

Image prise du site www.parissi.com