Archive pour la catégorie ‘Franklin D Roosevelt’

Caesar Salad au Bugsy’s

Vendredi 18 mai 2007

Bugsy’s. Bar-Pub-Resto américain et irlandais.
15, Rue Montalivet, 75008 Paris
Tél. : 01 42 68 18 44.

Troisième semaine à mon nouveau poste, troisième fois que je déjeune au Bugsy’s. Après le club sandwich et le Double Bacon Cheese Burger, je teste cette fois la Chicken Caesar Salad, à ~12€. Par rapport à celles du Saut du Loup et du Coq, elle est au même prix (à quelques euros près, soit +/- 20%), bien moins fine : les croutons sont de gros morceaux de pain grillés, le poulet est coupé bizarrement… Bref, c’est pas mal, mais ce n’est pas une très bonne affaire…

Yann a prix des pâtes carbonara, classiques. Une Corona pour lui, un Perrier pour moi. Un petit peu moins de monde que d’habitude, à cause du pont de l’Ascension.

Avec un café pour Yann pour finir, et un peu d’attente : la serveuse a perdu notre note et a du la re-sortir, ça a fait ~19 euros par personne. Ne pas y aller trop souvent, pour ne pas saturer trop tôt…

Déjeuner au PDG Ponthieu

Jeudi 17 mai 2007

PDG, Petit Déjeuner Déjeuner, Goûter, resto, dinner
20 rue de Ponthieu, 75008 Paris.
Tél. :

Le PDG, j’y vais souvent (une fois tous les deux-trois mois), que ce soit celui du 8e ou du 6e. La première fois que j’y suis allé, il y a déjà quelques années, j’avais eu un coup de coeur : c’était très bon, très agréable, avec deux jeunes serveuses très mignonnes. Sur CityVox, en mai 2005, très enthousiaste, j’avais mis 4 étoiles et écrit :

Very good

Encore un “dinner” à la yankee style pourrait-on se dire, et en plus derrière les Champs Elysées, quartier à touristes… Et bien non, détrompez-vous, c’est loin d’être un piège. C’est non seulement très agréable, le service et les deux serveuses (en tout cas dimanche à midi), tout simplement à craquer : ça commence bien donc. Je conseille aux serveurs grincheux de venir prendre des cours de politesse, de service et d’amabilité ici. Pour ne rien gâcher, les burgers et sandwiches sont bons, les frites comme je les aime. Bon choix de vins aussi (on y retrouve un JL Colombo…). L’ambiance est très décontractée, paisible. Bref, j’aime beaucoup le PDG !

Je n’ai hélas jamais retrouvé le même niveau après, mais je ne désespère pas. Ce n’est pas si mal que ça. Cela faisait un moment que je n’étais pas allé à celui de la rue de Ponthieu. Jeudi de l’Ascension, férié, mais marchés ouverts, j’ai le droit de travailler (pas pour gagner plus d’argent, qui de toutes façons profitera plus aux policiers, fonctionnaires et autres chômeurs que vraiment à moi, mais pour pouvoir choisir quand je ne veux pas venir travailler). Les boulangeries habituelles et à peu près correctes sont fermées, je pars à la recherche d’un endroit avec un collègue de mon équipe (à qui je dois pas mal pour mon embauche, je l’avais rencontré le jeudi de l’Ascension il y a un an. Ce n’est certes pas une histoire aussi touchante que celle de Géraldine), et nous trouvons de la place au PDG.

Pas trop de changement, mais je pense qu’il faut oublier les deux petites serveuses… Nous attendons que notre table soient prête. Deux jeunes femmes, sans doute très pressées, arrivées après nous, nous doublent. Elles parleront en anglais avec un peu de français. Servies un peu avant nous, elles finiront après nous. À droite, nos voisins seront un jeune couple franco espagnol, la jeune femme s’étonnera qu’on puisse parler finance un jour férié…

Une explication (sous-titres en anglais)?

Passons aux choses sérieuses : Traditionnal English Burger (avec un muffin à la place du bun, 15, 5€) pour Charles, Swiss Cheese Burger (15,5€) pour moi. Avec une Corona (~6€ ) pour chacun. Cela ne trainera pas trop, mais hélas, lorsque mon burger arrivera, la femme du patron renversera une partie de ma bière sur mon pantalon et ma chemise. Rien de bien grave, si ce n’est quelques gorgées en moins, la bière, surtout blonde, ne tache quasiment pas. Toute embarrassée, elle s’excuse, me propose plusieurs fois de me rembourser le pressing, m’offre ma bière, insistera pour m’en offrir une autre ou autre chose (”non merci, vraiment ce n’est pas grave”). Le café de Charles sera finalement offert aussi.

Là je dois dire que j’ai été bluffé, bravo, ils se sont mis à genoux, bel exemple d’humilité.

Le burger était très bon, le mélange curry épinards pas mal, mais hélas les petites patates, peut être plus légères et diététiques que des frites, ne m’ont pas emballé. Par rapport au Bugsy, le burger du PDG est meilleur et plus léger, l’accompagnement au Bugsy’s n’est pas extra, mais plus sympathique qu’au PDG. Au Bugsy’s, le double cheese est à 13€. Pas facile de trancher. Match nul, aucun ne prend clairement l’avantage…

Environ 18,5€ euros par personne (une corona et un café, soit environ 4€/personne offerts). Assez mangé de viande pour cette semaine, je passe à des trucs plus sains : salade vendredi midi, pizzas à la Pizetta vendredi soir… Samedi, à voir, samedi soir, il y aura de la vodka pour purger.

Ouf, j’ai rattrapé mes 4 jours de retard, il faudrait que j’aille un peu moins au resto (pas gagné avec le week end qui arrive), pour bosser un peu sur quelques migrations techniques et le transfert de mon site vers une nouvelle adresse, d’ici la fin du mois de mai.

Déjeuner bof au Marbeuf

Lundi 14 mai 2007

Tabac Marbeuf
30 rue Marbeuf, 75 008 Paris.
Tél. : 01 43 59 09 07.

Ayant rendez-vous au croisement Avenue des Champs Elysées, rue La Boétie avec Arnaud et Nicolas, à 12h45, et n’ayant pas trop d’idée, nous décidons d’aller manger au Marbeuf, conseillé, la veille par Pierre-Olivier. Nous trouvons une table pour 3 (en fait 4), sans problème ou presque : c’est un putain de tabac! Une pression (~4-5€) pour Arnaud, une autre pour moi, le temps que Nicolas arrive commande Perrier et pression. Steaks tartares, salade (~13€) pour mes camarades de prépa, plat du jour, en l’occurence hachis Parmentier, salade (~12€), pour moi.

Rien d’extraordinaire le hachis, meilleur qu’à la cantine, certes, mais sans plus (trop chaud au début). Tarte aux poires (trop de frangipane) pour moi, cafés pour les deux jumeaux de repas. Le serveur a oublié de compter la tarte et les cafés.

Total : ~20€ par personne. Décor : c’est un bar tabac, déco ancienne, pas en mauvais état. Cela aurait pu être pas mal, si ça ne sentait pas la cigarette en continu. On finit par s’habituer à la fin, et ça masque le goût de ce qu’on mange, mais ce n’est pas forcément un mal.

Plus jamais ça, sauf si vous voulez faire une cure de fumée en plein jour, malgré les portes ouvertes!

Déjeuner au Bistro Napolitain

Lundi 7 mai 2007
Bistrot Napolitain
18, av. Franklin Delano Roosevelt, 75008 Paris.
Tél. : 01 45 62 08 37.

Trouvé sur le Fooding, ce sympathique italien (du sud, comme son nom l’indique), qui a de bonnes critiques sur RestoàParis, a aussi été testé par François Simon dans le Figaroscope (février 2007). Sur CityVox, on aime ou on aime pas.Louis étant encore à Paris ce lundi (férié en Grande-Bretagne), je lui propose de déjeuner ensemble, réservation initiale à 12h30, décalée à 13h30. Il faut absolument réserver, sinon, préparez-vous à attendre une bonne demi-heure.

La déco n’a en effet rien d’exceptionnel, de dehors, ça fait même un peu peur : tant mieux, ça fait une sélection par la connaissance et l’information. À mon avis, on ne vient pas au Bistrot Napolitain par hasard, il faut vraiment le vouloir. Le temps que notre table soit prête, que Louis gare sa voiture, qu’on jette un coup d’oeil à la carte (c’est un vrai italien pizza : four au feu de bois, pas de pizza “reine” ou “regina”) : antipasti froids, chauds, pizzas (ou pizze), viandes, pasta… Il y a le choix.
Un Coca Light (~5€, en cannette) pour Louis, une Peroni (7€) pour moi. Hum, un peu too much, mais bon, ça doit être le quartier qui veut ça!

Caprese (14€) partagée à deux pour commencer : avec un peu de salade verte, c’est une bonne idée, c’est bon, c’est frais. Je n’ai pas forcément vu beaucoup de différences avec d’autres mozzarellas buffala, mais ça commence bien. Le pain est sans grand intérêt tout seul : en le trempant dans l’huile qui reste dans l’assiette il devient plus sympathique.

La salade terminée, ça ne traine pas, quelques minutes après, l’Izabella (tomate, épaule, mozzarella, champigons, ~15€) de Louis arrive, en même temps que ma Calzone (ricotta, salami, tomate~15-16€). Photos ratées, mais pizza Calzone très réussie. Louis avait l’air d’apprécier sa pizza aussi, il n’a rien laissé lui non plus.

Pour finir, ça faisait un moment que j’avais envie d’une glace, je prends donc un banana split (10€, photo pas top), qui était OK mais sans grand intérêt. Louis a pris un tiramisu (~9€).

Bilan : 76€ à 2, on est un peu au dessus des 35€ par personne annoncés par le Fooding, mais ça se tient. On ne m’emmènera plus jamais au Pizza Pino : non seulement les prix sont à peu près dans la même fourchette, mais en plus, au Bistrot Napolitain, ce n’est pas une chaîne, c’est bon, le service est efficace et comme il faut. Mon dessert était sans grand intérêt, ça défoule, mais sans plus… donc prendre autre chose ou s’abstenir, quitte à aller voir ailleurs, dans le quartier, il y a finalement du choix et pas que du pourri.

Nouvelle vie, Pizza Pino et soirée débat présidentielles

Mercredi 2 mai 2007

Après un peu plus d’un mois de vacances chômage, ma nouvelle vie (professionnelle, mais aussi tout court, ça va encore changer) a commencé ce matin, de bonne heure (sans doute à cause d’un excès de matières grasses-charcuterie et fromages- auxquelles je n’ai pas assez résisté mardi soir chez Denis et Christine, bref, j’ai passé une sale nuit). Contrairement à mes 6 mois+ chez mon ancien employeur, je n’ai pas eu trop de mal à me lever et me préparer, malgré une fatigue physique flagrante.

Moins de vingt minutes porte à porte! Quand je pense que pendant près de 5 ans j’en avais pour minimum 30 minutes en voiture ou plus d’une heure à pied pour chaque trajet, je me dis que j’ai été con (mais je n’aurais peut-être pas apprécié ce petit plaisir). Pas trop de détails sur mon nouveau job, ça commence tout juste, mais ça se passe bien. Même quand il y a un petit problème technique ou informatique, il ne faut pas appeler le 115 ou autre hotline avec des incompétents. C’est plus direct, plus efficace, c’est mieux quoi.

Pour déjeuner, avec quatre collègues, nous avons été au Pizza Pino des Champs Elysées ( 31-35, Avenue des Champs Elysées, 75008 Paris) . C’était aussi passable que lors de mon déjeuner avec Louis, l’été dernier, voire un peu moins bien : j’ai fait la connerie de prendre une pizza au saumon (un peu moins de 15€) alors que je sais pertinemment qu’ils servent du saumon de merde dans ce genre d’endroit. Service pas extra : il nous apporté moins de pain que de couverts, et les serveurs prennent un malin plaisir à ne pas nous regarder quand on veut plus d’eau. Enfin, bon, c’est comme une cantine, mais en plus cher et pas forcément mieux.

Soirée TV, débat Sarkozy Royal chez Sophie, vers le RER Henri Martin. Réception improvisée, mais à la libanaise, embarras du choix, et à gogo s’il vous plait : tomates mozzarella, taboulé, salade libanaise, hommos, labné, fatayer, ras kebbé, mais aussi salade asiatique (germes de soja), bouchées vapeur, nems… Mini macarons et tarte à la pêche pour finir. Le vin blanc que j’avais apporté (Gravanel, Viognier 2004), hélas, avait mauvais goût, typiquement le genre de vin léger à boire très jeune et qui se dégrade après. Pas forcément convaincu par les performances des deux candidats, mais à part eux et ma bouteille déception, c’était bon et marrant.

Bouge ton corps au Madam

Samedi 3 février 2007

Le Madam
128 rue la Boétie
75008 Paris

Boîte de nuit/Club (anciennement : le Studio).

Pour moi, c’est sans doute la boîte que j’apprécie le plus à Paris, quand il y a un minimum de monde. À deux pas des Champs-Elysées, il n’y a heureusement pas (ou très peu) de touristes, et la clientèle qui fréquente le Madam est très fréquentable (ou presque). Boîte plutôt bien répartie : une fois le physio passé, on descend un escalier, en bas, les toilettes sont directement à gauche, on avance un peu, on passe sous une tenture, et hop, on y est,  gauche un grand bar (avec au fond, à gauche, le vestiaire, 2€/article). La salle est assez grande, pas basse de plafond, (pas comme au Cab). Quelques lustres à l’ancienne. Puis la piste, au centre, juste devant la cabine de DJ, et des banquettes/tables, qui entourent la piste, le tout surélevé de 60-70 cm.

Ce soir là, j’y suis allé avec Arnaud, c’était une soirée organisée par Gwen (copain de Marie Laetitia, une ancienne collègue d’Arnaud). C’était très bon! Après un début un peu laborieux : queue pour le vestiaire une première fois, et queue bis pour récupérer un paquet de clopes laissé dans la parka d’Arnaud, ça a bien pris. Jusqu’à 2h30, le DJ passait d’anciens hits des ces 2-3 dernières années, puis il est passé à des morceaux plus récents (pop/house commerciale, bien enchaînée en général) : du solide et de l’efficace. La mixité n’était pas un concept, c’était un fait. De très belles filles et des plus ordinaires. Clientèle : 25-30 ans, à dominante blanche hétéro, mais pas fermée.

La soirée atteint son sommet vers 3h, puis ça se vide peu à peu, mais il y avait encore pas mal de monde juste avant 5h, quand je suis parti. Des soirées comme ça, j’en redemande.
Budget : 12 euros la vodka/pomme (jus de pomme pas terrible, mais tant pis). Bouteilles : je ne sais plus. Pas de droit d’entrée (sur invitation). Mais attention, ça peut changer en fonction des soirées et de leurs organisateurs.

Sur la route de Madison

Vendredi 2 février 2007

Sur la Route de Madison. Pièce de théâtre, adaptée du roman de Robert James Waller, par Didier Caron et Dominique Deschamps, avec Alain Delon, Mireille Darc.
Théâtre Marigny-Robert Hossein.
Carré Marigny - 75008 PARIS. Tél. : 01 53 96 70 30. Fax : 01 53 96 70 31.
Site web.

Merci à Karim qui avait autre chose de prévu et qui n’a pas utilisé sa place, que Louis m’a proposée. Merci Louis aussi! J’ai donc fait le bouche-trou et je ne regrette pas du tout! Certes, les sièges et l’aménagement du théâtre Marigny mériteraient des travaux de remise en forme et aux normes. Parmi nous quatre (Louis, Nabil, Marwan et moi), j’étais le plus petit avec mon mètre 85-86 cm, et il faut avouer que 4 gaillards assis à côté, ce n’est pas de tout confort… Vivement que les places de théâtre deviennent aussi confortables que dans les cinés décents (UGC Ciné Cité les Halles par exemple).

Sur la Route de Madison, une histoire d’amour éphémère, impossible et finalement raté entre un photographe du National Geographic, Robert Kincaid, et Francesca, une Italienne qui a épousé un bouseux ex-soldat de l’Iowa (capitale : Des Moines), et qui est passée à côté de ses rêves. Le début est un peu laborieux, mais heureusement les dernières 40 minutes sont superbes : intensité des émotions, Alain et Mireille à fond, bref, ça rattrape complètement le début, presque ennuyant.

J’avais déjà eu la chance de voir AD sur les planches, en 2004, avec Astrid Veillon, pour les Montagnes Russes, dans ce même théâtre. AD était un peu moins bedonnant, mais niveau jeu il est toujours aussi bon! Quant à Mireille Darc, elle est plus que bien conservée et sa prestation remarquable mérite d’être saluée!

Gros travail pour les décors aussi.

En bref, j’ai trouvé ça très bien!

Liens:

Déjeuner au Pizza Pino

Lundi 14 août 2006


Pizza Pino Champs Elysées,
31-35, Avenue des Champs Elysées, 75008 Paris.