Archive pour la catégorie ‘George V’

Dîner carnassier au Devez

Samedi 28 avril 2007
DeVez
5, place de l’Alma, 75008 Paris.
Tél. : 01 53 67 97 53. Fax. : 01 47 23 09 48.
Site Web.Déjà testé en 2006, un dimanche, j’en avais gardé un bon souvenir. J’avais écrit ça, sur CityVox :

« Du boeuf pas bof du tout

Ouvert presque en permanence, le Devez est une très bonne adresse si vous avez une envie subite et monomaniaque de bonne viande de boeuf. Au bout de l’avenue George V, on serait a priori méfiant sur ce resto. En fait, c’est plutôt une bonne surprise : non seulement les prix sont très corrects pour le quartier, mais en plus ils font de bonnes choses. Partager des entrées tapas pour commencer, puis, si vous avez vraiment faim, attaquez-vous à la côte de boeuf : un régal ! Service : cool le dimanche midi. Budget : 40-45 euros par personne à 2 si vous avez faim et un peu soif ! Clientèle : mélange de touristes et d’habitués (oui, oui, des habitués !). Déco : type café/brasserie plutôt classique. Tables sur la rue. J’aime beaucoup les tables avec des plaques de pierre ! Une bonne adresse pour les carnassiers. »

Passé devant il y a quelques jours (ou plutôt quelques nuits, puisqu’il était 5-6h du matin, après une soirée au Truskel), j’avais été déçu de les trouver fermés alors que je les pensais ouverts tard. Dans le coin ce soir-là, malgré une première attirance vers le Relais de l’Entrecôte, je convaincs Olivier, retrouvé place de Beyrouth, de tester le DeVez. C’est assez grand pour trouver facilement de la place, surtout quand il fait beau et que la terrasse déborde sur la rue.

Il y avait pas mal de monde et les serveurs étaient débordés : petite attente au début, attente non négligeable pour commander à boire, après avoir commandé à manger : Mac Aubrac (17,50€) à point pour Olivier, Entrecôte 300g saignante + frites (27,50€) pour moi. Petite corbeille de Pain, avec du bon Poilâne, tranché épais.
Au bout d’un moment (assez long, surtout quand il fait soif), je parviens à demander une bouteille de vin rouge, un côtes du Rhône, Domaine La Réméjeanne, les Arbousiers, 2005 (23€, dispo à 9,80€ aux Caves du Forum), avec une carafe d’eau fraiche. La Seine étant juste à côté, non seulement elle est ultra fraiche, mais en plus je suis, en tant que partisan et demandeur d’eau municipale, et pas minérale, plus que jamais, super trendy snob up-to-date (quelqu’un en doutait encore?).

L’attente entre le moment de commander les plats et celui de demander à boire ayant été longuet, une fois le vin et l’eau apportés, les plats n’ont pas trainé. Mes frites étaient vraiment bonnes, l’entrecôte aussi, épaisse, consistante, plutôt bonne, mais avec quelques morceaux pas très tendres. Par rapport à l’entrecôte du Pied de Fouet, moins chère et moins généreuse, ce n’est pas évident, mais j’ai presque envie de voter pour la moins chère des deux, peut être parce qu’elle était plus fondante. La côte de boeuf de l’été dernier m’avait laissé un meilleur souvenir…Mac Aubrac Devez, By Olivier

Nos plats terminés, nous commandons, sans trop de problème, les desserts : crème brulée pour Olivier, Sablé chocolat Guanaja pour moi.

Crème brulée Devez, By Olivier

Mon sablé ne ressemblait pas trop à un sablé, et de dehors il n’avait pas l’air au chocolat, mais en regardant à l’intérieur, il y avait bien du chocolat noir : ce n’était pas mal…
Les desserts terminés, il est temps de bouger, mais là encore, ça a trainé : pour attirer l’attention d’un serveur, pour lui demander l’addition, pour qu’on nous apporte l’addition, pour demander d’avoir l’appareil à cartes bancaires. Après, c’est aller un peu plus vite, mais quand même, ce fut long. 48€ pour moi, 38€ pour Olivier, je suis un peu déçu, c’est sans doute la chaleur, les serveurs débordés, mais c’est moins bien que dans mon souvenir, et c’est dommage!

Petit passage aux WC, hommage à Manzoni :

et puis bye bye, let’s ride jusqu’à la rue de Buci et la rue de Seine, pour le BDM (Bar du Marché).

Déjeuner sur la terrasse du Flora Danica’s Butik

Vendredi 27 avril 2007

Flora Danica’s Butik,
142 avenue des Champs Elysées, 75 008 Paris.
Tél. : 01 44 13 86 26.

Rendez-vous (à l’arrache) vers 13 heures avec Laurent, devant le show room Toyota, sur les Champs Elysées, pour déjeuner, rapidement (en 3/4 d’heure), ensemble. Après un passage au tabac (et pas un passage à tabac), nous décidons de profiter du beau temps et de tenter la terrasse du Flora Danica/Maison du Danemark, entre les métros George V et Charles De Gaulle Etoile, du « bon » côté des Champs (ie. le côté Nord, où le trottoir est ensolleilé). Bizarrement, ce n’est pas si bruyant que ça… Et puis on ne sent pas les gaz d’échappement. Clientèle comme dans tout le quartier : touristes, business men ou women qui veulent manger en vitesse, des Libanais (dont deux à ma droite)…

Nous trouvons de la place sans problème et optons rapidement pour la « pause gourmande », qui consiste en une boisson fraiche ou un demi de bière (autour de 5€), une grande assiette (5-6 choix, spécialités nordiques, of course, hors menu elles oscillent entre 20 et 25€), et une viennoiserie ou pâtisserie (entre 3 et 5,80€). Une serveuse (assez grande, svelte, blonde, avec ou sans accent), vient rapidement prendre notre commande.

Grande assiette nordique pour Laurent (à gauche) : saumons fumé et mariné, petites crevettes, flétan fumé, un peu de verdure. Saumon mariné à l’aneth « Gilbert Bécaud ». Les boissons arrivent quelques minutes après, apportée par une autre serveuse, dans le même style que la première. Pespis pour Laurent, Perrier pour moi.

Les plats arrivent un peu après (normal, il n’y a rien de chaud). C’était bon, mon saumon était vraiment très bien, mais un peu de légumes ne m’auraient pas fait de mal, et puis les assiettes, mais la grande assiette ne sont pas si grandes que ça. Le rapport qualité/prix est bien, par contre, niveau quantité/prix, ce n’est pas trop ça.

Enfin, on va dire que c’était bon et léger… Les desserts arrivent peu après. Brownie pour Laurent (à gauche) : bon, et pas trop compact, pas étouffe chrétien quoi. Tarte au chocolat pour moi : petite mais bien faite.

Addition : 60€ à deux + un peu de pourboire. Un peu cher si on ne regarde que la nourriture, mais la terrasse (les blondes?), le spot et le soleil ne sont pas gratuits…

Plus d’infos :

Rien de passionnant sur CityVox, description assez objective du Flora Danica, et portrait du chef, Georges Landriot, sur les restos.com, avis très positifs sur Mmmm (quid du brunch?), notons aussi la possibilité d’emporter ou de manger au Copenhague, plus chic.

Chronique d’un scandale au Balzac

Dimanche 4 mars 2007

Le Balzac. Cinéma.
1 rue Balzac 75008 Paris.
Site Web.

Chronique d’un scandale. Film britannique avec Cate Blanchett et Judi Bench.
Description sur Allociné.

Rendez-vous à 20 heures pour un ciné en groupe, avec une partie de la bande du brunch au Barlotti : Caline, Nadine, Louis, Karim et Marwan, plus Rim et Carine. Le Balzac, c’est un peu comme le village d’Astérix, des irrdéuctibles sur les Champs Elysées. Cinéma d’art et d’essai, qui risque de se voir transformé en magasin Picard. Nous avons donc droit à une présentation et un petit speech sur le cinéma, le film et les activités proposées avant que le film ne débute. C’est sympa ce petit côté rebelle, pour vu que ça dure!

Le film en lui même : c’est l’histoire de Sheba (Cate B), une jeune prof qui débarque au Lycée (genre ZEP d’une banlieue de Londres) où le personnage joué par Judi B, une veille prof vieille fille proche de la retraite, aigrie, qui tient son journal et déverse dedans toutes les frustrations qu’elle a accumulées au cours de sa vide de merde. Et bien Sheba, elle est jeune jolie, tout le monde l’aime, elle a un mari, des enfants. Bon, elle a des problèmes aussi. Et puis Judi B se lie d’amitié pour elle, mais voilà, il va se passer quelque chose qui va lier ces deux femmes. Non, ce n’est ni le Secret de Bareback mountain, ni celui de Brokeback Mountain (je vous épargne le lien vers le porno gay). Il y a un peu de Harry, un ami qui vous veut du bien. Judi B est vraiment très bien en vieille bique, elle en fait d’ailleurs même un peu trop : je l’ai vraiment detestée! Un bon film, plein de sentiments forts, avec des histoires un peu tordues quand même. Quelques situations que j’ai trouvées très « cliché » qui m’ont bien fait rire (mais à mon avis ce n’est pas un film drôle, ou si un peu quand même).

Prix : 28€ pour une carte 5 places, ce n’est pas cher! Sinon, à l’unité, c’est un peu moins cher, me semble-t-il que dans les gros circuits (plein tarif 8,50€, étudiant 6,50€). En plus ils prennent les cates UGC illimité et Gaumont Pass. J’y retournerai plus souvent : en métro, ce n’est pas beaucoup plus long que mon UGC Cinécité Les Halles favori. Les salles ne sont pas très grandes, mais en bon état et les sièges sont confortables (c’est mieux que les UGC Danton et Odéon je trouve).

Après ça, nous marchons pour aller prendre un verre/dîner au Rival Deluxe.

Drinks au Drugstore Publicis

Dimanche 18 février 2007

Brasserie du Drugstore Publicis
133 avenue des Champs-Elysées – 75008 Paris
Tél. : 01 44 43 79 00. Site Web.

Après la Môme, vu à l’UGC George V, nous (Caline, Rim, Sophie, Karim, Louis et moi), traversons l’avenue des Champs-Elysées, pour prendre un verre/dîner. Après mon brunch au Murano, même s’il était près de 22h (ou justement, parce qu’il était 22 heures passées), je n’avais pas faim, je n’ai donc pris qu’un Pastis (7 euros). Les autres ont dîné de façon plus ou moins copieuse (carte style brasserie Costes : la voici): assiette de friomages de chêvre, croque madame, club sandwich (traditionnel), saumon, poulet, avec un « ras-le-bol » (grosse coupe glacée pour finir). Je suis très d’accord avec les avis déposés sur Mmmm, l’endroit est chouette (nous étions dans une arrière salle, avec le bar/cuisines au fond : déco moderne assez classe, changement de l’ambiance lumineuses régulière, très clean.
Niveau plats, je n’ai pas testé, ça n’avait pas l’air si mal. Ce sont les Champs, donc inflation certaine : 156 euros à 6 pour une boisson chacun, 5 plats ou entrées, un dessert, des cafés.
Service plutôt lent, effectivement superficiel et sans grand intérêt : n’ayant pris qu’une boisson, ce sont les 5 autres qui ont payé (merci!) : 33 euros chacun, ce qui fait 165 euros en tout (très généreux pourboire de 9 euros, vu les circonstances!). Ce malotru de serveur (à moins qu’il ne sache pas compter?) a osé dire qu’il manquait de l’orgent!

Bref, le principal intérêt de cet endroit est sa situation. La déco n’est pas mal. Le reste, bof! Hereusement que la compagnie était fort agréable…

Déjeuner à La Casita

Jeudi 4 janvier 2007

La Casita, 9 rue de Washington, 75008 Paris.
Tél. : 01.45.61.00.38.

Le motif : déjeuner/entretien rencontre avec Tony et Laurent, suite au rendez-vous à la Ferme de l'Aveyron. Rendez-vous vers 12h20-30. Arrivé en voiture, je ne sais pas pourquoi, je suis allé trop loin : au lieu de prendre George V sur les quais, j'ai continué jusqu'à Clémenceau, heureusement, j'avais un peu d'avance, je me gare au parking Berri-Washington (5 euros de 12h20 à 14h, 2,5 euros de l'heure, quoi), je sors rue de Washington, La Casita est juste à côté.

J'entre, je suis le premier, accueil plutôt chaleureux. Je m'installe, "non merci, rien pour l'instant, je les attends", et puis finalement je commande une grande bouteille d'eau gazeuse (Badoit). Arrivée simultanée de Laurent et Tony (tous les eux bossent chez Calyon en ce moment).

Présentations, choix des plats :  croustillants au chèvre pour commencer, puis manchons de canard, et pour finir, le dessert du jour : tarte au citron, dans le menu à 28 euros. Laurent et Tony trouvent leur bonheur dans le menu à 33 : saumon fumé, puis poisson pour Tony, et tarte au citron meringué, je ne sais plus quoi, plus marmite de poissons et farandole de desserts pour Laurent. C'était bon, simple, mais bien fait, copieux (trop en période post fêtes?). Service à l'image de l'accueil, chaleureux, personnel.

Laurent et Tony sont des habitués, mais nos voisins installés sur les tables à côté semblaient avoir droit à un accueil et service de qualité similaire. Cuisine d'inspiration sud-ouest, généreuse, pas compliquée. Tiens, une adresse fréquentable à deux pas des Champs, ça pourrait exister?

Drinks au Lucien (bar de l’Hôtel Barrière)

Mardi 7 novembre 2006

Lucien Barrière Champs Elysées george v palace paris
46 avenue George V, Paris 8e.

Intro 

Ouvert début novembre 2006, le dernier venu des Palaces Parisiens est supposé combler un besoin, puisque les pauvres riches ne trouvaient pas toujours de chambres pendant leurs séjours dans la Ville lumière… J'espère qu'ils se sentent mieux maintenant. Pour les gueux roturiers comme moi qui habitent à Paris et qui n'ont donc aucune raison d'aller à l'hôtel, Palace ou pas, l'ouverture d'un Palace, ça veut dire des bars et restos en plus, à tester.

Déco/cadre 

Le Lucien est au premier étage (escalier à droite après avoir franchi le sas d'entrée de l'hôtel), tout en longueur, avec une grande baie vitrée à gauche qui donne sur une terrasse/cours intérieure (avec du mobilier en rotin et des tables, sans doute très agréable avec le retour des beaux jours, dans 6 mois). Déco "lounge-moderne-sobre" plutôt réussie.

Service/prestations

Là aussi, pas encore au point : pas de carte des boissons chaudes, notre serveur (italien) ne comprend pas très bien ce qu'on lui demande : j'ai dû répéter 4 fois "Daiquiri" pour me faire comprendre, je l'ai prononcé 2 fois à la française, 2 fois à l'anglaise, mais j'aurais du opter pour la pronociation italienne :

"daiquiri". Enfin, bon, servi avec des olives vertes et des petites saloperies salées plutôt bonnes (amandes, noix diverses…) mon cocktail était réussi et bon!
Je ne sais pas comment était l'infusion de JB, mais finalement ce n'est que de l'eau chaude avec des herbes en sachet (8 euros quand même).

Il ne faut pas être pressé, profiter du lieu et des gens, même si le service s'est accéléré à la fin. 

La clientèle? 

Un (ex?) VIP, Richard Anconina (Itinéraire d'un enfant gâté, La Vérité si je mens 1 &2), tout seul, passe des coups de fils, lit le Monde, s'occupe, en attandant l'arrivée d'un autre (ex-ex?) VIP, Christophe Lambert (celui de Highlander, pas le pubeux qui lèche les bottes de Sarkozy). Leurs retrouvailles, très show off, font très cinéma en tout cas.
Des touristes qui ne parlent pas anglais, assea âgés, des Parisiens et iennes pour le thé, quelques habitués de Palace du groupe Barrière qui sont là pour tester ou pour passer voir un Directeur de salle, quelques jeunes friqués…

Les toilettes?

Hum, attention, carton rouge!
D'une part, les logos "homme" / "femme" ne sont pas clairs du tout : quand j'y suis allé, j'ai hésité, et puis j'ai réalisé après, que, malgré la présence de deux autres hommes, nous étions dans les WC des femmes. À la limite, ce n'est pas trop grave, sauf que, dans les WC femmes : le WC de droite était encore en travaux (cuvette pas installée!) et la porte était grande ouverte : ça fait désordre… Le WC du milieu : problème de poignée de porte, attention de ne pas se retrouver enfermé à l'intérieur. espérons que ces ratés seront vite corrigés!

Bilan

Peut mieux faire, il faut vite finir la phase de rodage et d'adaptation et adopter un rythme de croisière digne de ce nom (ou alors revoir ses prix à la baisse)…