Archive pour la catégorie ‘Gobelins’

Dîner à l’Ourcine

Mercredi 25 avril 2007

L’Ourcine, bistro-gastro. “Cuisine de cuisiniers, vins de vignerons”.
92, Rue Broca, 75013 Paris
Tél. : 01 47 07 13 65.
Entièrement non fumeur.

Déjà vu

Découvert grâce au Figaroscope , en mars 2004 voir aussi ce dossier, voici ce que j’avais écrit sur CityVox, lors de mon premier passage, en mars 2004. Le menu était alors à 28 euros (+2€ en trois ans, après être passé à 29€).

Bon et sympa

Ouvert en mars 2004, par un cuisinier qui sait ce qu’il fait (il a été formé chez le futur ex chef de la Régalade). On se sent bien, ce n’est pas très grand, plutôt convivial, déco style bistro (mais encore tout neuf…). Le passage des cuisines à la salle est un vieux meuble évidé… Dans les assiettes c’est bon, assez original (dans la tradition bistro of course) et soigné. A première vue les portions pourraient être un peu plus généreuses, mais finalement non, c’est pile la bonne quantité. L’addition est quand à elle très acceptable. Une adresse à retenir.

Synthèse d’avis divers

Lors de sa dernière visite, l’équipe du Fooding avait eu un problème de service. Ce soir, il n’y avait pas trop de monde, donc pas de problème de service. Toujours pas de carte (sauf pour les boissons), il faut regarder les ardoises au mur. Le problème du service revient souvent dans les avis de Mmmm. Les photos de Penglobe et de Pudding Chômeur sont alléchantes, la carte change souvent, les entrées, plats et desserts tournent, en fonction des saisons. Sur Paris Eating, ils soulignent le bon rapport qualité prix. Immaeatchu est super fan! Global Corners Gastronomic aime bien aussi. Podcast d’Alain Duband sur les bistros gastro et la réseau Camdeborde, et interview avec le chef, Sylvain Danière.

Pour Luis in Paris, par contre, c’est fini : la dernière fois qu’il y est allé, l’attente et le service furent scandaleux, et la qualité moins bonne que d’habitude. La cuisine ne fait pas toujours l’unanimité, même si la grande majorité apprécie. Sur Chroniques gourmandes, on n’en dit pas beaucoup de bien.

Du nouveau

L’Ourcine, c’est territoire connu. La dernière fois, c’était avec Anne, JB et des anciens de Masséna PSI, il y a un peu plus d’un an. Depuis mon dernier passage, ça a changé : les tables sont plus espacées, les toilettes ont changé de place, la cuisine semble plus grande et mieux isolée, le personnel en salle semble différent aussi. Encore mieux quoi!

Notre dîner

Verre de vin blanc (5€) pour JB, absinthe (5€, qui ne se prépare pas comme à Barcelone)  pour moi, le temps qu’Anne arrive. Bouteille d’Orezza (6€, eau pétillante corse) et bouteille de Saumur (25€) pour boire. Menu entrée plat dessert à 30€ donc.

Mise en bouche : petite mousse d’asperges, servie dans un verre à shots. Le pain, style campagne (Poujauran?), est bon.

J’ai commencé par la terrine de kakoo de porcelet et foie gras (classique de la Régalade) : rien à dire, ça commence bien. Puis ce sera Coquilles saint Jacques avec des petits légumes (dont des févettes). Très bon! Un régal de finir le jus avec un morceau de pain.

Anne avait pris le lieu noir, accompagné d’un risotto, pour JB, ce fut le foie de veau : très épais et très bon selon ses dires.

Pour finir, mon dessert (pomelos, émulsion de Campari) était un peu décevant, j’aurai du prendre autre chose.
Le service était bien, mais à la fin on a un peu senti qu’il ne fallait pas trâiner, ils voulaient fermer.

Budget : un peu moins de 50€ par personne. Il n’y avait pas trop de monde. C’était bien et agréable! Rapport prix des boissons/prix de la nourriture est d’environ 2/3.

Après ça, je les raccompagne, puis direction le Truskel, où je suis resté beaucoup trop tard. Ayant une petite faim vers 5h du matin, j’ai snobbé le pied de Cochon, mais le Pavillon Baltard, Devez étaient fermés. Pâtes à la maison pour caler mon estomac, puis dodo.

Un verre au Canon des Gobelins

Mercredi 25 avril 2007
Le Canon des Gobelins, Café, Brasserie.
25 Avenue des Gobelins, 75013 Paris.
Tél. : 01 43 36 58 34

Après quelques verres au Niq, mon nouvel ami (mon vélo) me permet de faire les Halles-Gobelins (via Saint Michel et Gay Lussac) en un quart d’heure, à peu près la même durée que le métro ligne 7.

Après avoir garé mon fidèle destrier (mon second prénom ne veut-il pas dire chevalier/cavalier?) devant l’Ourcine, je marche quelques minutes pour retrouver JB au croisement Gobelins, Port Royal, Arago, Saint Marcel. Il est un peu plus de 21h15 quand nous nous installons en terrasse couverte mais ouverte du Canon des Gobelins, avec vue imprenable sur le passage piéton duboulevard Saint Marcel. Pas grand monde.

Un serveur vient assez rapidement, mais nous n’avons pas eu le temps de regarder la carte récupérée à la table voisine. Il repassera. Ce sera demi de Leffe pour moi. JB demande ce qu’ils ont comme vin au verre. Le serveur dit qu’il est nouveau et qu’il ne sait pas, qu’il n’y a qu’à regarder la carte (mouais, c’est moyen comme réponse, il aurait presque pu dire qu’il ne boit pas de vin donc qu’il s’en fout). Donc contrairement à ce qui a été écrit , ou sur CityVox, le service, comme dans la plupart des endroits de ce genre, n’est pas terrible.

Demi et verre arrivent rapidement, avec quelques pop corns. Normal, il n’y a pas grand monde. Le serveur viendra nous faire un “je peux vous encaisser” (7,20€) alors que nos verres étaient à moitié plein. Zéro pourboire. Le principal intérêt de cet endroit, c’est son emplacement et sa taille. Tout le reste n’est pas terrible (malgré ce que laisserait croire la photo qui suit).

Nos verres terminés, nous ne nous attardons pas et allons à l’Ourcine.

Photo by Giulia_.