Le Triptyque,
142 rue Montmartre, 75 002 Paris.
Site Web.
Après quelques dizaines de minutes d’attente devant le Rex (en compagnei de Béatrice, Sylvain, Jerôme et David), avec une queue qui n’avançait pas, malgré mes petites manoeuvres mesquines pour griller la majorité de la queue, nous décidons de laisser tomber la soirée Divine (j’ai toujours su que je n’irai pas au Paradis) et Modeselektor et d’aller voir ce qui se passe au Triptyque, avec sa soirée “Lovers Gone Wild”. Ah oui, on a eu droit Teki Latex, de TTC, qui est sorti avec sa “girlfriend” (à moins que ce ne soit une bi atch), je n’ai pas vu la Mercedes, mais je lui fais confiance, il n’est tellement pas beau, qu’il a surement d’autres arguments en sa faveur (je suis sur qu’il est très drôle et qu’il a une répartie d’enfer).
5-10 minutes après avoir abondonné la queue du Rex, nous entrons au Triptyque (entrée libre, 2e de vestiaire, Vodka Burn à 10€). Une éternité que je n’étais pas allé au Triptyque. Si le Rex était divin ce soir, au Triptyque, sur la piste de danse, c’était l’enfer : chaleur, moiteur, musique pas extra, public pas terrible, des petites gourdes, des grandes cruches, des racailles sur excitées, des moches, des laids, bref tout la déclinaison pas top. Il y avait bien un peu de boum-boum boum, mais c’était sans réel intérêt. Quelqu’un m’avait dit qu’il n’y avait que de squellettes, j’aurai plutôt dit des Zombies, l’ambiance et l’atmosphère n’est vraiment pas pour moi : sur la piste de danse, bof, et puis ailleurs, dans la parti plus calme, plus posée (où il fait plus frais et où c’est respirable, on a une espèce de ribambelle de cadavres ou de corps amorphes, qui sont avachis, ne boivent même plus d’alcool. C’est à se demander ce qu’ils font là. Il faudrait que je vérifie d’une fois à l’autre, si ça se trouve, je me suis fait avoir, c’est un film, ou des figurants, c’est vraiment déprimant.
Ce que je viens d’écrire est méchant, j’y ai passé, autrefois, quelques bonnes soirées, notamment des petits concerts, en semaine. Ce soir, c’était juste une soirée sans. Tant pis…