Archive pour la catégorie ‘Luxembourg’

Cocktails au Bar, rue de Condé

Samedi 12 mai 2007

Le Bar
25 rue de Condé 75006 Paris
Tél. : 01 43 29 06 61

Après un début de soirée dînatoire à la Crèmerie, nous marchons 3 minutes pour atteindre le Bar, à deux pas du Sénat. Vers 22h30, comme la dernière fois, il n’y avait pas grand monde. Nous avons donc l’embarras du choix.

David s’assied et puis repart, pour récupérer une amie à la Gare du Nord. Les autres restent et commandent des cocktails (9€), sauf Marc, qui prend un Perrier. La serveuse de la fois d’avant n’était pas là, c’était un serveur. Derrière le bar, par contre, c’est bien le même.

J’ai testé le Dragon vert : bien trop sucré pour moi. Je suis passé au Mojito puis à la Caïpirinha les coups d’après. Un grand groupe est arrivé vers 23h et s’est installé au fond, ça parlait philosophie. Chez nous c’était un peu moins fin, surtout avec les bruits de Jeff… Départ de JD puis de Marc. Un peu après minuit, le trio d’irréductibles (Marco, Jeff et moi) monte dans un taxi, direction l’OPA, pour retrouver Michael, Bruno et Arnaud, dont c’était l’anniversaire.

Cocktails au Bar

Mardi 1 mai 2007

Le Bar
25 rue de Condé 75006 Paris
Tél. : 01 43 29 06 61.

C’est la critique du Fooding qui m’a donné envie de tester cet endroit, pour son côté discret, bien caché, insolite. Nous avons failli y passer samedi soir (nous avons fini à la Galerie 31, ce n’était pas si mal…), mais c’était risqué de faire marcher 5-6 libanais pendant 10 minutes sans aucune certitude sur le lieu et la disponibilité. Avec deux Supélec aventureux, c’est plus simple : je propose à Marco et Jean-Daniel, après notre dîner au Pied de Fouet, de tenter cet endroit, la terrasse du Coolin étant fermée vers 23h.

Au bar, pas de terrasse, c’est même très sombre. Honnêtement si l’on est pas curieux ou si l’on n’a pas un minimum d’info, on passera devant et se demandant si c’est un bar à hôtesses ou un club échangiste. Ah, ces préjugés. De dehors, ça ne paie pas de mine, mais dedans il y a de la place : pas loin d’une soixantaine de places assises, plus de la place debout. Peu de lumière donc, tout de suite en entrant on tombe sur le bar. Après, c’est très lounge et exotique (déco style thailandais, avec des statues, porte sulptée, fauteuils rares, canapé très confortable. Pas moyen de prendre de photo sans flash. Dans la seconde salle : tapis et graviers blancs au sol.

Il n’y avait pas grand monde : essentiellement concentrés autour du bar. Nous avons testé les fauteuils autour d’un petit meuble faisant office de table basse. Cocktails à 9€, les classiques ne sont pas forcément à la carte, mais il suffit de les demander. Même s’ils ne sont pas forcément servis dans les verres qui vont bien (pas de verre à martini, mais ce n’est pas forcément un tort, puisqu’on n’a pas peur d’en renverser), les cocktails étaient bons (Margarita, Cosmopolitan, Manhattan, Caïpirinha, Side Car pour les classiques, une invention à base de rhum et un sans alcool).

L’endroit très agréable et tranquille (musique d’ambiance permettant de s’entendre parler), ainsi que le service, attentif, efficace et souriant donnent envie de revenir et de de venir habitué de ce bar. À suivre…

Début de soirée au NIQ

Jeudi 29 mars 2007

Le N’importe Quoi. Bar, cocktails, flair, dansant au sous-sol.
16 rue du Roule, 75001 Paris. Site Web.

Les dernières fois où j’étais allé au NIQ, j’en étais reparti avec l’envie de ne pas y retourner souvent. Cette fois ci, c’était mieux, sans être aussi bon qu’à la grande époque, où l’on pouvait facilement rencontrer de nouvelles personnes. La fréquentation a changé, nous aussi.

Après une promenade en vélo sous la pluie, une douche rapide, je marche vers le NIQ, perds un peu de temps à recevoir une pub via Bluetooth, sans y arriver, et retrouve David qui avait moins de retard que moi sur notre heure de rendez-vous. François et Laurent sont derrière le bar en haut. Marine s’occupera du bas. Après un ou deux cocktails (Velvet Lissia pour David, Arizona Couleur puis Chamayo pour moi, Velevet Lissia pour Sylvain qui arrive un peu après, 8,5€ le cocktail, en moyenne), nous enchaînons sur des shots : GoldStrike, de Bols, Vodka Caramel, Ruby Jack en shots, vodka malabar.

L’ambiance tombe un peu : musique pas extra, ça se vide un peu haut vers 10h, quand une partie descend au sous-sol. Les cocktails sont à la hauteur, et François et Laurent très disponibles et attentifs, de bonne humeur. Vers 22h30, nous payons (environ 28-30 euros/personne) puis Laurent nous offre un shot de Lynchburg Lemonade, et nous allons chez David pour qu’il se change afin d’aller à la soirée Revenge chez Moune.

Dîner au Kiwi Corner

Mardi 20 mars 2007

Kiwi Corner rue Servandoni Paris

Kiwi Corner. Restaurant, spécialités Néo-Zélandaises, Australiennes et du Sud-Pacifique.
25, rue Servandoni. 75006 Paris.
Tél. : 01 46 33 12 06. Site Web.

Rendez-vous avec Nicole vers 20h rue de Vaugirard. Nous voulions initialement dîner au Spring, le restaurant de Daniel Rose, mais il faut réserver une dizaine de jours à l’avance. Je suggère alors, le matin, les Papilles, rue Gay Lussac, Au gourmand 22 rue Vaugirard 01 43 26 26 45 et la Crèmerie 9 rue des 4 vents 01 43 54 99 30. Nous tombons d’accord sur « Au gourmand », dont Les Restos disait beaucoup de bien. Mais je cherche un peu plus d’information sur le net, je découvre qu’il a changé de propriétaire en 2006, et je n’ai pas de données fiables sur la nouvelle formule, si ce n’est, sur Mmmm, qu’il a été repris, et par le nouveau patron du Pétula Café (qui est devenu un lieu infréquentable, sans intérêt) en plus. Cela suffit à me refroidir!

J’expose donc mes réticences, nous décidons de passer devant, de regarder la carte (formules à un peu moins de 30€, mais pas grand monde…). Nous retournons quelques rues en arrière, rue Servandoni, pour tester le « Kiwi Corner », qui avait l’air agréable, original et dépaysant.

Pour savoir à quoi ça ressemble, regardez ces photos. Vide, ça a l’air un peu triste, avec du monde, c’est tout de suite plus vivant, mais aussi plus bruyant : c’était limite niveau sonore. Nous n’avions pas réservé, c’était presque plein (à 20h10), mais nous eûmes quand même le choix entre deux tables pour deux. Formules différentes à midi et le soir. Le soir, entrée plat dessert à 25,50 ou 29,50€ (en fonction des entrées et ou plats choisis). Nicole prit des de très bonnes et copieuses moules farcies pour commencer, des brochettes de fruits de mer (gambas+noix de St Jacques) et un excellent Po’E Maia (un gâteau tahitien : banane, tapioca, vanille, la recette) en dessert. Gâteaux de crabe (pas mal), filet de kangourou, purée ailée (inégal : certains morceaux durs) et sticky date pudding au caramel (très bon, très lourd!) pour moi. Un demi litre de vin blanc néo-zélandais (Two Terrace Chardonnay, de Waipara West, Canterbury) à 12€ assez surprenant : très doux et fruité.

Service sympa, rapide, efficace (même si elle a voulu refiler nos plats à une autre table), et anti-pourboire on dirait (elle ne voulait pas que nous payions plus que l’addition par CB, ou alors elle nous a pris pour des gens qui ne savent pas compter)… Bref, une bonne petite adresse, sans prétention, assez agréable (hormis le niveau sonore, et les WC qui obligent à passer par une mini cour intérieure, en plein air) et qui change.

Une petite pensée pour Caro, Margot et Yann qui sont en Nouvelle Zélande.

Dîner à la Ferrandaise

Samedi 3 février 2007

La Ferrandaise, restaurant Paris, rue Vaugirard 75006

La Ferrandaise – Restaurant
8 rue de Vaugirard. 75006 Paris. Tél. : 01 43 26 36 36.
Site web (pas à jour, le soir, le menu est à 32 euros).

Le prétexte : un dîner avec Pierre, David et Arnaud, un samedi soir. Pierre voulait retourner au Gorille Blanc (rue Chomel, métro Sèvres Babylone), malheureusement, ils ont le mauvais goût d’être fermés le week end. Après une petite recherche dans le Lebey, sur CityVox, sur le site de Léo Fourneau, sur le FigaroScope et dans mes notes, Pierre et moi tombons d’accord sur la Ferrandaise. J’appelle, je réserve (4 personnes à 20h), le tour est joué. Un sms à David et à Arnaud pour leur donner l’adresse et l’heure de rendez-vous, et nous avons bien mérité de prendre un thé au Montalembert.

Le lieu, le cadre : après une traque à la photo de souris, la recherche d’une photo presque correcte, la rédaction de l’article sur cet épisode insolite, et 15 bonnes minutes de marche, nous retrouvons David devant le 8 rue de Vaugirard, à 20h et quelques dizaines de secondes. Nous entrons, nous annonçons : nous sommes en salle non-fumeur (il ne restait que ça au téléphone), ie. dans une arrière salle au fond, dans un cadre plus confiné, et une déco moins agréable que dans la salle principale. Je ne suis pas très fan de la peinture sur les murs : cherchent-il à imiter es murs de pierre, des peaux de vaches? Nous sommes les premiers clients dans cette salle, ce qui nous laisse l’embarras du choix pour notre table. Nous nous asseyons, au boût de quelques minutes, pour faire venir Arnaud, je demande la carte des vins. Mobilier en bois, style bistrot.

Préliminaires. Notre serveur nous apporte une corbeille de pain de campagne, de Poujauran si je ne me trompe pas, en tout cas il était très (trop) bon, avec une petite planche en bois sur laquelle deux ramequins sont posés : petits choux fleurs marinés (poivre) et crème/mousse aux herbes : très bonne idée pour patienter. Arnaud arrive un peu plus tard (le temps de sérieusement attaquer les amuses bouches). Nous commandons (menu à 32 euros : entrée plat dessert) : oeuf, jambon… pour Pierre et Arnaud, ravioles de Crabe pour David et moi, puis épaule d’agneau (haricots/flageolets) pour les trois autres, moi j’opte pour une poire de boeuf + frites. Enfin, unanimité pour le dessert : Millefeuille à la vanille de Madagascar minute. Pour le vin, c’est plus fastidieux, nous tombons finalement d’accord sur un Anjou villages, à 22 euros la bouteille (vin à base de raisin bio, mais avec sulphites). Ah oui, et une bouteille de Chateldon.

Le service. Bien, énergique, efficace, sait de quoi il parle (bons conseils sur le vin, sur la viande). Un soupçon d’humour même. Renouvellement automatique et rapide de la corbeille de pain. Du bon travail, surtout qu’en milieu de service, ça ne chômait pas.

Dans l’assiette. Nous avons eu droit à une petite soupe de châtaignes, servie dans un verre à shots, avec une petite cuiller. Très bon, mais j’ai eu un petit morceau de plastique dans mon verre. Ce sera heureusement la seule fausse note. Mes ravioles de crabe, sans être extraordinaires, étaient bonnes, on sentait vraiment le crabe, ce n’était pas de la bouillie. Les oeuf, jambon… en face avaient l’air très bien. David a semblé un peu déçu par son entrée. Puis arrivent les épaules d’agenau et la poire de boeuf. Ils sont tombés d’accord pour trouver les tranches d’épaule très bonnes, même si c’est vrai qu’elles ne ressemblent en rien au à l’épaule gargantuesque du « Le 14 juillet, il y a toujours des lampions », rue Didot, dans le 14e (épaule servie intégralement). Ma poire de boeuf (morceau de viande provenant du haut des membres postérieurs de la bête (voir boeuf maison pour plus d’infos) saignante était délicieuse, avec sa béarnaise et ses frites maisons. Les frites étaient extra (sans doutes cuites dans de la graisse animale, comme à la Bourse ou La Vie, ou à Bruxelles, par exemple). Nous recommandons une bouteille de vin et une bouteille d’eau en cours. David avait récupéré tout le dépôt de la première bouteille au fond de son verre. Le serveur a une fois de plus été à la hauteur et lui a changé son verre illico presto.
Pour finir, les quatre millefeuilles minutes, qui avaient déjà fait l’unanimité au moment du choix, ont eu un succès monstre ;) . 100% des testeurs ont fini leur assiette et ont trouvé ce dessert à la fois léger (aéré), de bonne facture, et réussi.
Café pour tout le monde, sauf moi.

La clientèle. Dans notre salle non fumeur, il y avait 3 touristes japonais, et puis des couples, seuls ou par paires, gammes d’âges : 30-60 ans. Je pense que nous étions parmi les plus jeunes.

Budget. Un tout petit moins de 50 euros par personne (menu à 32, 2 bouteilles de vin à 22, 2 bouteilles d’eau à 5, 3 cafés à 2,50). Certes, le budget moins de 35 euros annoncé par Léo Fourneau est largement dépassé, mais c’est honnête.

Verdict. La Ferrandaise passe haut la main le test. Nous avons tous les quatre passé un moment très agréable, bien mangé, bien bu. Le vin n’était certes pas transcendant (ils avaient des bouteilles alléchantes, à plus de 40 euros), mais est très bien passé. C’était bon, le service était impeccable. Seul point négatif : la petite salle « non fumeur », mais d’ici 2008, tout le restaurant sera non fumeur, il n’y aura donc plus cette injustice (enfin, si vous réservez tard, vous vous retrouverez quand même dans cette petite salle). Une bonne adresse donc, au début de la rue de Vaugirard, entre la rue Monsieur le Prince et le théâtre de l’Odéon.