Archive pour la catégorie ‘Mabillon’

Dîner en terrasse du bistrot de l’Alycastre

Jeudi 3 mai 2007

Le Bistrot de l’Alycastre,
2 rue Clément 75006 Paris.
Tél. : 01 43 25 77 66.

Vu lundi soir avant d’aller au Bar, j’ai lu la critique du Figaroscope (2 coeurs) de cette semaine, et celle de Philippe (et ses gourmandises), 3 miams sur 5. Lors du choix de restaurant avec Aurélie, nous avons assez vite convergé, puisque l’Alycastre est respectivement à 6 et 10 minutes de chez elle et de chez moi. Avec le beau temps, j’ai pensé que la terrasse serait une bonne idée. Réservation vers 21h15.Après un petit apéro au Caveau Montpensier, je pose mon vélo chez moi et je marche jusqu’à Saint Germain des Prés où je dois retrouver Aurélie. Je suis un peu en retard, elle un peu plus, mais ce n’est pas désagréable de regarder les gens passer et attendre près du crépier. Jusqu’à ce que je tombe sur un soi disant “ex para”, devenu un peu rasta qui me raconte qu’il a fait un mauvais saut en parachute à Pamiers, en Ariège et blablabla… (passionnant n’est-ce pas?) Je me demande à nouveau comment je fais pour attirer tous ces gens et je marche jusqu’au Marché Saint Germain pour attendre au restaurant.La terrasse est en fait des tables (assez petites) disposées sur le trottoir, le long du restaurant. Jolie vue sur le Marché Saint Germain donc, mais la rue Clément n’est pas si calme que ça bien que petite, elle est assez fréquentée, notamment par des gros cons en moto qui roulent trop bruyamment.

Un peu de lecture pour patienter : la carte, très sud (méditerranée), avec des plats plutôt légers et poissons : entrées dans la gamme 7-15€, plats autour de 22-28€, desserts vers 7-8€. Aurélie arrive, nous commandons : Gazpacho, glace à l’huile d’olive pour moi, en entrée (rien pour Aurélie), puis Saint Pierre et légumes en tagliatelles pour Aurélie, Saint Jacques + rizotto pour moi. Une bouteille de Saint Véran 2005, 24 € (oubliée sur la note) et une carafe d’eau pour accompagner. Mon premier gazpaccho de la saison était très bien : frais, morceaux fins mais existants (pas une ignoble bouillie quoi), ce qui permet de savoir ce qu’on mange. Le sorbet olive est une bonne idée : tout seul, c’est bon, fondu avec le gazpaccho, on sent moins sa présence… Le Saint Véran était bien aussi, frais, léger, discret mais loin d’être insignifiant. Bon début donc, surtout que notre serveuse est souriante et gentille.

Les plats confirment : le Saint Pierre était extra, mes Saint Jacques + rizotto bien vus, réalisés. Comme l’a dit Philippe, ils ne sont plus au rodage.

Pour bien terminer, les desserts : très bonne soupe de chocolat pour Aurélie,  soupe de fraises dans du lait de coco pour moi. Bien que bon, et parce qu’il faut bien chipoter un peu, j’aurais préféré que mon dessert soit frais plutôt que tiède. Le petit biscuit à la noix de coco était de trop, sans intérêt.

Au moment de payer, je n’avais pas réalisé qu’ils s’étaient trompés : nous n’avons pas pris de mousses au chocolat, et juste un seul café (2,20€ le café), par contre la bouteille de Saint Véran n’y figure pas. Erreur volontaire ou pas, et même sans cette erreur, merci! C’était bon, agréable (même si à l’intérieur ça doit être mieux, surtout qu’à la fin il faisait froid dehors), service (féminin) serviable et souriant. Bien!

Vin rosé/champagne à la Galerie 31

Dimanche 29 avril 2007

Galerie 31,
31 rue Jacob, 75006 Paris (croisement rue Jacob et rue Saint Benoît).

Après le BDM, je réussis à entrainer Sophie, Caline, Carine, Louis et Olivier à la Galerie 31, où il ya avit de la place, un peu de muisque (drôle de programmation), où il ne faisait pas trop chaud… L’équipe semble avoir changé après la réouverture. Encore une tragédie : l’endroit est à la fois bien placé, bien foutu, avec un très gros potentiel, et pourtant, ce n’est pas extra!

À 9€ la coupe de champagne (avec quelques glaçons dans la flûte, j’ai d’abord crié à l’hérésie, et puis c’est vrai que ce n’est pas si mal), 28€ la bouteille de vin rosé, Chateau Minuty (à un peu moins de 11€ sur VinsMoinsChers), ce n’est pas tout à fait donné, mais dans la moyenne (presque basse) du quartier (quoique, quand même le vin, faites le moins cher), c’est acceptable. Service 100% féminin, pas trop de monde, donc rapide et efficace.

Rien de mémorable, la muisque s’arrête un peu avant 2h, et les gens (quelques touristes et des sales gars) partent petit à petit. Cet endroit pourrait devenir une institution, il ne leur manque pas grand chose :

  • une programmation musicale moins merdique (pas de Barbie Girl et autres merdes des 90s),
  • une carte qui donne plus envie de consommer (moins ou pas de vin : ça endort, ce n’est pas dynamique),
  • plus d’ambiance, l’impression que les gens sont contents d’être là,
  • une autorisation de nuit : fermer les vitres à 2h, continuer la soirée dans le sous sol après
  • en fait, c’est peut être trop féminin pour moi…

À suivre, peut vraiment mieux faire!

Mojitos au Bar du Marché

Samedi 28 avril 2007


Bar du Marché,
75, rue de Seine (croisement nord est des rues de Seine et de Buci), 75 006 Paris.
Tél. : 01 43 26 55 15.

Fin 2003, sur City Vox, je me demandais si le BDM tiendrait encore le coup :
Passé de mode ?

Ex repère des stars du quartier (en 2000), le vent a du tourner un peu, ce ne sont plus des stars qu’on y croise, mais plutôt des inconnus qui se la pètent ! La différence de tarif bar/assis me surprendra toujours. Sinon, leur mojito est plutôt bon, mais quelle mauvaise idée de jouer le créneau restauration (salades, tartines etc).

Plusieurs années après, il existe encore et toujours, c’est moins glamour, qu’avant, surtout avec tous ces Libanais. Ce sont d’ailleurs des amis Libanais que je devais retrouver, après le dîner au DeVez. Derrière le bar, le patron (je suppose que c’est le patron en tout cas), est toujours là, et ses mojitos (8€) restent une valeur sure. C’était bondé, pas évident de trouver de la place assise.
J’aime bien me mettre autour du bar, debout (bien quand on n’est pas trop nombreux…). Assis, le soir, je ne suis pas fan, je trouve que ça ne va pas avec la cadre. Non, assis, c’est bien en journée, en grignotant une petite saloperie ou en lisant le journal ou un bouquin, en profitant su soleil et aussi du passage.

Après quelques mojitos avec Olivier (arrivé par le bus 63), n’ayant repéré personne de connu, c’est Carine qui me permet de trouver la bonne table, à laquelle il y avait Rim (de dos, donc ratée lors du scan) et du monde que je ne connaissais pas. Danièle, Caline, Sophie, Louis arriveront plus tard, mais, devant la chaleur et le manque de place à l’intérieur (en terrasse aussi, pour le manque de place), nous squattons devant pendant quelques temps, le temps de décider d’aller ailleurs. Je réussis à nous éviter le Pub Saint Germain, dont je ne suis vraiment pas fan, et propose d’aller à la Galerie 31, qui a changé (un peu) et rouvert depuis peu.

Bières au Little Temple Bar

Jeudi 26 avril 2007
Little Temple Bar
12, rue Princesse. 75006 Paris.
Tél. : 01 43 26 02 96.

Après un “garage” à Saint Germain, devant la BNP Paribas, je retrouve Nathanael et Gilles. En attendant que Fabien arrive, nous cherchons un endroit où prendre un verre. Passage par la rue Princesse (allez, je n’aime pas ça, mais on va dire la “rue de la soif”), puis naïvement devant le Marché Saint Germain pour une place en terrasse au Coolin. Tout le monde ayant eu la même idée et l’intérieur étant trop sombre, trop bruyant, nous retournons rue Princesse. Tiens, le Strapontin Café semble avoir disparu, à la place, un pub Irlandais, le Little Temple Bar, il n’y a pas trop de monde, et des places assises, ça se teste.

Ils doivent sans doute leur référencement sur Comptoir des Sports à leurs écrans plats et géants qui passent Eurosport (snooker puis un vieux match du Real de Madrid, époque Zidane). En entrant, le bar est à gauche, il y a une salle au fond et une petite salle à droite avec tables hautes, banquettes et tabourets, nous nous installons là. Notons aussi la présence d’un jeu de fléchettes (darts), qui avec la Guiness et la Kilkenny, semblent être la touche “irlandaise” de ce lieu. Le barman n’avait pas d’accent, ce n’est même pas drôle.

Tournée de pintes : blondes (Stella Artois) pour Gilles et Nath, Kilkenny pour moi (7€ la bière). Nous nous installons et causons un moment, le temps que Fabien arrive (Guiness pour lui il me semble). C’était tranquille, un peu sombre, mais bien pour discuter. La bière de Fabien terminée, nous traversons le Boulevard pour aller dîner au Pied de Fouet 6e, rue Saint Benoît.

Un brouilly à la Palette

Jeudi 1 mars 2007

La Palette, café-bar-restraurant
43 rue de Seine 75006 Paris.
Tél. : 01 43 26 68 15.

Je connaissais la Palette de jour, pendant les beaux jours, en terrasse (salades pour déjeuner), j’ai enfin testé la Palette version soir, avec Carine et Rim. En fait le soir, c’est surtout bar, avec quelques petits trucs pour grignoter (et après 22h, c’est tartine de jambon de montagne, ou rien).

Comme il pleuvait et qu’il faisait plutôt frais, nous avons opté pour une place à l’intérieur, dans l’arrière salle. Arrière parce que derrière la bar, mais c’est finalement une grande salle : tables en bois pas très grandes, déco archi classique (bistrot-café parisien milieu du XXe siècle), presque vieillot. Nous avons pris une bouteille de Brouilly 2005 à 3 (sur les conseils du serveur) et deux portions de tartines de jambon (Reem ayant testé les salades du Monop’Daily à côté de chez elle avec de nous retrouver à Saint Germain des Prés). Pas idéal toutes ces protéines et lipides pour le soir, mais les petits bouts de tartines se mangeaient bien quand même.

Clientèle : mélange de jeunes pseudo “intellectuello-artistes” (l’ENS Beaux-Arts n’est pas loin) et de touristes, puisque la Palette est répertoriée dans pas mal de guides, dont Frommer’s, MetropoleParis , le Fooding

C’est Carine qui nous a invités, parce que ça “lui fait plaisir”! Moi aussi, merci Carine, et à très bientôt!

Et un dernier à l’Echelle de Jacob

Dimanche 4 février 2007

L’Echelle de Jacob.
Bar/lounge. 12 rue de Jacob. 75006 Paris.

Fin 2003, l’Echelle ouvrait ses portes, en lieu et place du “Trap” (un bar homo très hard, puisque c’était en fait un backroom). Relooking total, ouverture de la façade, aménagement intérieur style lounge (banquettes violettes, tables basses). C’est François (actuellement au N’importe Quoi), associé à Cédric (de la Rose de France, sympathique restaurant où il faudrait que j’aille plus souvent), qui avaient pris la gérance (le propriétaire du bail commercial étant Gérald Nanty, du Mathis Bar). J’adorais cet endroit et je regrette qu’il ait du fermer ses portes en juin 2004.

J’y étais retourné quelques mois après, et voici ce que j’avais écrit fin 2004 sur CityVox.

Peut mieux faire…

Ancien habitué de l’éphémère Echelle (tout court), j’ai enfin testé la jeune Echelle de Jacob. Niveau déco, pas énormément de changement : toujours des banquettes/canapés très confortables, bien dans l’ambiance “lounge”. L’ambiance lumineuse a par contre changé, c’est plus pâle, et moins fort. Un piano et quelques meubles ont fait leur apparition. Niveau carte : quelques cocktails, des alcools forts, de la bière en bouteille, des softs, il y a aussi des assiettes (foie gras, saumon + dessert…). Niveau tarifs : il y a eu de l’inflation, le cocktail est passé à 11 eur, par contre, ma margarita a été présentée sans sel sur le col du verre martini, et sans tranche de citron ou citron verre. Il y avait certes pas mal de tequila dedans, mais son goût était complètement masqué par celui du citron, très concentré. Niveau ambiance, on peut effectivement s’entendre parler : la musique n’est pas forte (je ne suis pas fan d’ailleurs, c’est un peu mou, mais relaxant) et ce ne sont pas les voisins qui vous dérangeront. Service correct mais manque de pêche… Bref, une grande marge de progression. Bon courage !”

Depuis, après une période de fermeture, puis des changements multiples de gérants, après quelques modifications à l’intérieur (porte d’entrée, un peu de ventilation, insonorisation, piano) la nouvelle formule semble avoir trouvé ses adeptes. Ils font bar du nuit, il y a un pseudo physio à l’entrée et c’est presque plein.

Après s’être séparés de la plupart du groupe en sortant du Pub Saint Germain, Louis, Carine et moi allons prendre un verre à l’Echelle de Jacob. Vers 3/4h du matin, il y avait de la place. Nous nous installons à une table, niveau mezzanine (là où j’avais fêté mon anniversaire avec Michael, il y a trois ans : nous avions débordé et fini par occuper tout le bar). Deux grands groupes, très bruyants sont installés à côté (les banquettes + tables forment des carrés, avec de la place pour une dizaine de personne sur chacund es deux carrés).

Il fait toujours aussi chaud en haut (trop chaud), c’est très enfumé, et nos voisins sont bruyants. Niveau service, ça va, c’est allé assez vite. Pas convaincu pas la qualité de leurs cocktails à 15 euros, j’opte pour une coupe à 10 euros (champagne standard). La comparaison avec avant n’est pas évidente, c’est certes le même endroit, mais pas vraiment le même concept. Les clients sont plutôt jeunes (moins de trente ans), pas forcément très fins. Bef, mon jugement est surement biaisé, mais je ne suis pas très fan. La proprété des toilettes est à revoir. Bref, leur principal intérêt est d’être un des rares endroits du quartier ouvert après 2h du matin, c’est moins touriste que le Pub Saint Germain, mais c’est beaucoup trop cher pour ce que c’est vraiment (un endroit enfumé, bondé, avec des boissons pas fracassantes, en plus la mezzanine est basse de plafond!) et je n’y ai pas retrouvé l’ambiance conviviale de 2004. Bref, ce n’est pas mon genre!

Chez Georges dans le top 10 des meilleurs bars au monde!

Jeudi 30 novembre 2006

Un post de Parisist nous apprend qu’un article du Guardian classe chez Georges, le bar à vins (pas terribles les vins) de la rue des Canettes dans les 10 meilleurs bars au monde.

C’est assez surprenant, surtout quand ça parle de “jeunes cools”…

Un verre à l’Echelle de Jacob

Dimanche 19 décembre 2004

Note

L’Echelle de Jacob, bar.
12 rue Jacob. 75006 Paris.

Voir cet article plus récent sur l’Echelle de Jacob.

Voir un article plus récent.