Archive pour la catégorie ‘Métro Paris’

Fontaine du Palais Royal

Dimanche 13 mai 2007

Après la pluie, le beau temps, il y avait plein de chaises libre autour de la fontaine du Palais Royal. C’était tranquille, le soleil était revenu et il n’y avait pas grand monde. Très bien!

Fin du monde au Saut du Loup

Dimanche 13 mai 2007

Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.

Après un dîner, très réussi, (au premier étage), un encas rapide, en solo, à la terrasse, où le service laissait à désirer, amis où tout le reste était bien, troisième essai, pour un déjeuner dominical en famille, avec Laurent et Céline. Laurent a la bonne idée de m’appeler et de me réveiller à 11h pour savoir où c’est (merci pour cette heure et demie de sommeil en moins!). À 13 heures, en partant, j’appelle Céline pour lui proposer de faire le chemin ensemble : c’est moi qui la réveille cette fois. Elle fera un effort incroyable pour se préparer et nous rejoindre vers 13h30 (taxi pour faire le trajet!). Du coup, j’y vais en vélo, et je retrouve Laurent installé à la terrasse. Nous avions aussi la possibilité de déjeuner à l’intérieur, Laurent a trouvé plus amusant de décider pour nous que ce sera dehors et de dire toutes les 10 minutes : « il va pleuvoir, il va pleuvoir »…

Son Coca Cola (6€) arrive, je commande un Perrier (6€ aussi). Il y a beaucoup plus de monde que lors de mon passage en semaine, en fin d’après-midi, mais ce n’était quand même pas plein en terrasse. Laurent commande une Salade César (15€) puis un club poulet (16€). Salade italienne (18€) et Tartare de Boeuf (19€) pour moi. Céline un peu après les salades et le club, prendra un peu de salade, la moitié du club poulet, commande une grande Evian (8€) et un club saumon (16€) qu’elle partagera avec Laurent et avec moi.

Photos, dans l’ordre : la César, le club poulet, la salade italienne (avec artichauts, jambon cru, poivrons, oeuf mollet/dur, parmesan) très bien, fraiche et assez copieuse pour une petite faim. Les frites n’ont pas l’air très cuites, mais elles sont bonnes et finalement pas si lourdes que ça. Je ne suis pas fan du club saumon : le club jambon de la fois d’avant était bien meilleur, et le club saumon de Ladurée fait également mieux, dans la catégorie club saumon… Je pense qu’ils devraient commencer par prendre un autre pain, peut être du complet, qui irait mieux avec le poisson fumé. Mon tartare a mis du temps à arriver (problème en cuisines?), mais était bon, et pour une fois, pas noyé dans de la sauce cache misère. En fait, mise à part le retard pour le tartare, notre serveur a été plutôt à la hauteur, en ce qui nous concerne.

Par contre, les conditions météorologiques se sont dégradées peu à peu. C’est à cause de Laurent et ses « il va pleuvoir », on ne crie pas au (Saut du) Loup impunément. Pas mal de vent dès le début : des morceaux de salades se sont envolés, des verres ont été brisés à des tables à côté, les cartes et même une addition (avec des billets) ont filé dans le décor. Les serveurs semblaient s’en foutre, ou en tout cas ils étaient assez débordés pour ne se soucier que du fric qui a foutu le camp. Service OK, mais un peu longuet quand même : ils sont loin des cuisines (au sous sol), et pas très bien organisés encore.

Pour le dessert, Laurent et Céline avaient choisi des coupes de glace : « 2 actes en chocolat » (10€) pour le premier, « Confusion des Sens » (12€) pour la seconde. Je voulais des fraises, ils n’en avaient plus, je me suis donc rattrapé sur un « Désir intense », avec un peu de framboises (12€ photo pas explicite ci dessous). Ils ne prennent plus personne en terrasse, le vent a déjà fait trop de dégâts. Petite attente, et puis quelques gouttes, Laurent ouvre le parapluie, les desserts arrivent sur la terrasse et juste avant de nous les apporter, l’intensité de la pluie ayant encore augmenté, notre serveur nous propose d’entrer, puisqu’il y a a nouveau des tables disponibles à l’intérieur. Très bonne idée, parce que deux minutes après notre entrée, ça ne rigolait pas dehors, et puis finalement, le déluge, tout ce qui peut être sauvé à l’extérieur est rapatrié dedans, plan d’urgence, branle bas de combat, ça bouge dans tous les sens. Quelques serveurs ont eu droit à une grosse douche… Réfugiés, nous squattons une table pas complètement débarassée et attaquons nos glaces. À côté de nous d’autres rapatriés, et dernière nous aussi : dans ce genre de situation (tsunami et autres), il y a toujours une célébrité, c’est Marc Lavoine qui s’y est collé!

Servies dans des grands verres coniques tronqués, ces glaces sont extras!

Addition : 138€ à 3, au premier ordre, pas évident de trancher. Le Perrier, le coca et l’Evian sont clairement vendus trop cher : effectivement pour quelqu’un qui prend juste un verre, il faut bien qu’ils gagnent de l’argent, mais quand on mange (et pas juste un cornet de frites) normalement à côté, il faudrait une remise sur les prix des boissons. Sinon, ce sera carafe d’eau les prochaines fois.
Pour le reste, c’est tout à fait acceptable, parce que c’est fait intelligemment et que c’est bon. Très belle remarque de Laurent : « enfin un resto de ce genre qui ne propose pas de moelleux au chocolat en dessert ». Le Saut du Loup est perfectible, mais c’est déjà très bien comme ça. Vu combien je me suis marré, étant donnée la vue et ce que j’ai mangé, ça va! j’y reviendrai. Notre serveur avait une bonne tête et s’est finalement bien occupé de nous, un peu d’attente le dimanche, ce n’est pas grave!
Petit tous dans les WC (dont les portes ne ferment pas!)

Après la tempête, on voit que la communauté internationale a du mal à se mobiliser pour envoyer les premiers secours. Une catastrophe humanitaire je vous dis.

La vue est superbe, mais elle est gratuite, il suffit pour cela d’aller pique-niquer sur la pelouse, me diront des radins, mauvaise langue :

Effectivement, mais avec le grain qui est tombé, vous auriez eu l’air malin, trempés!

Déjeuner au Bistrot Paul Bert

Dimanche 13 mai 2007

Bistrot Paul Bert.
18 rue Paul Bert, 75011 Paris.
Tél. : 01 43 72 24 01

Beaucoup de monde s’est exprimé sur Mmmm, certains sont d’ailleurs les mêmes que sur Oubouffer : ça part dans tous les sens. On peut juste constater, objectivement, une inflation des prix, le menu est, en quelques années, passé de 28 à 30 puis actuellement 32 €. La liste des plats elle, semblent assez stable, ça doit changer en fonction des saisons et du marché.  C’est leur côté Slow Food qui fait ça… (selon Parissi). J’ai testé les WC : ils sont en effet assez récents et je n’ai rien trouvé à y redire. Le Fooding le recommande pour un dîner avec ses beaux-parents, s’ils aiment bien manger à l’ancienne. Certes. Le cadre fait effectivement vieux, très bistro, très classique, mais ne serait pas si vieux que ça. En réalité : c’est une création…
5 étoiles sur Oubouffer (reproches sur le service peu aimable et le fait que c’est petit et serré), 4 étoiles en moyenne sur CityVox. Beaucoup de louanges et de belles photos sur le food blog de Cyril Genty. Très beau compte rendu de Thierry, dans ses Chroniques du Plaisir. Le Food Nazi, quant à lui, pense que le Bistro Paul Bert est son « secret », touchante naïveté américaine, puisque le NYTimes en parle.

Réservation faite pour deux, la veille, au téléphone, à 13h. J’arrive un peu en retard et retrouve Pierre, qui m’avait appelé entre temps, dans la deuxième salle (côté non fumeurs). C’est effectivement pas très grand, et les tables sont rapprochées, mais ça va. Un grand groupe à ma gauche (pas trop bruyants, gros accents du sud ouest), deux jeunes femmes, asiatiques anglophones s’installeront à la table à ma droite, et à la table adjacente à la leur, mais pas la nôtre, ce seront deux Esapagnols. Derrière nous, des français d’un certain âge, assez franchouillards. Clientèle assez variée donc.

Service varié aussi : jeune et moins jeune, mais toujours à la hauteur. Pierre ne buvant pas de vin et moi en ayant bu pas mal la veille, nous commençons le repas à la Chateldon (5€ la bouteille d’un litre), pour terminer à l’eau de Paris. Formule entre plat dessert à 32 euros, choix sur l’ardoise (5-6 possibilités pour chaque service). Pierre commence avec la ventrèche de thon (photo de gauche, ce qu’il en reste), pour moi ce sera un feuilleté au ris de veau (à moins que ce ne soit de l’agneau? non je crois bien que c’était du veau), asperges et petits pois. Une bonne entrée en matière. Le ris était extra : quasi fondant, et il se mélangait bien avec les petits légumes.

Arrivent ensuite la lotte rôtie, brocette de pommes de terre de Bretagne, lard, de Pierre (photo de gauche) et mon entrecôte (saignante : ils se targuent de « mal » cuire les viandes, ils ont bien raison) (photo de droite, supplément 3€), avec de belles et bonnes frites « maison ».  Très bonne viande, mais j’aurai bien ajouté une petite sauce, autre que la triste et classique moutarde traditionnelle : un peu de beurre persillé ou une béarnaise, et ils auraient été dans le top du top des entrecôtes. À cause ce ce manque, ils sont très bien classés, mais ne peuvent prétendre à la première place! Je cherche toujours l’entrecôte ultime.

Et enfin, pour terminer, fraises au sucre, grosse crème épaisse pour Pierre (en action, photo de gauche) et puis oufflé au Grand Marnier pour moi. Costaud, généreux, il est heureusement très arérien (ça tombe bien, c’est ce qu’on lui demande) et est finalement léger (ou du moins il cache bien son jeu). Il s’est bien effondré quand je l’ai entamé. Légèrement trop chaud au début (je me suis un peu brulé + gorgée d’eau sur les premières bouchées), je l’ai laissé perdre un peu de chaleur et il était très bien après.

Un café pour Pierre, l’addition (74,50€ , soit ~37€ par personne, sans vin), pour un repas agréable, avec une cuisine classique bien faite. Peut déséquilibre au niveau de la taille et des quantités (ou alors Pierre mange beaucoup plus vite que moi) : les plats qu’il a choisis étaient servis en quantités  bien plus petites que mes plats. Une bonne adresse. Je testerai bientôt d’autres restos de la rue Paul Bert (Unico, Themps au Temps…)

Soirée bergère en folie

Dimanche 13 mai 2007

Soirée « bergère en folie » chez Nabekor, Julien et Gregory. J’aime bien ce genre de soirées :

  1. ça permet de rencontrer pas mal de monde (avant d’y aller, je connaissais juste Nabekor),
  2. ou de revoir des gens perdus de vue (pas le cas à cette soirée),
  3. je fais des économies,
  4. c’est plus cool et plus libre que dans un endroit public, on rigole beaucoup plus…

Les trucs dont je ne suis pas fan :

  1. la programmation musicale, surtout quand c’est fait sur winamp, itunes ou un logiciel du même genre : on passe 15 minutes à faire le selector, sur une sonothèque qui n’est pas la sienne et puis un boulet passe, vire ma liste et passe de la daube,
  2. le risque de boire de façon excessive est important : il faut redoubler de vigilance et éviter de prendre du Zyrtec ce soir là.

Une bonne soirée, avec finalement surtout des inconnus, mais avec un peu d’alcool, c’est facile de lier contact…

Retour trop tard, comme d’habitude, j’ai même testé le Noctilien N13. Dodo!

Le Prophète

Samedi 12 mai 2007

Vue dans la rue. Au théâtre du Nord, 13 rue du Faubourg Montmartre, 75 009 Paris, ils jouent une adaptation du Prophète, le petit chef d’oeuvre de Gebran Khalil Gebran.

Résas au 06 17 59 16 01. Je ne sais pas ce que ça donnera, mais ça peut être intéressant :

Dimanche 13 mai à 19h, vendredi 18 mai à 19h, samedi 19 mai à 17h, dimanche 20 mai à 17h, dimanche 27 mai à 17h, samedi 2 juin à 17h, dimanche 3 juin à 17h, samedi 9 juin à 17h.

Je sens que je vais me faire la séance du 2 juin, ce sera ma journée « libanaise ».

Cocktails au Bar, rue de Condé

Samedi 12 mai 2007

Le Bar
25 rue de Condé 75006 Paris
Tél. : 01 43 29 06 61

Après un début de soirée dînatoire à la Crèmerie, nous marchons 3 minutes pour atteindre le Bar, à deux pas du Sénat. Vers 22h30, comme la dernière fois, il n’y avait pas grand monde. Nous avons donc l’embarras du choix.

David s’assied et puis repart, pour récupérer une amie à la Gare du Nord. Les autres restent et commandent des cocktails (9€), sauf Marc, qui prend un Perrier. La serveuse de la fois d’avant n’était pas là, c’était un serveur. Derrière le bar, par contre, c’est bien le même.

J’ai testé le Dragon vert : bien trop sucré pour moi. Je suis passé au Mojito puis à la Caïpirinha les coups d’après. Un grand groupe est arrivé vers 23h et s’est installé au fond, ça parlait philosophie. Chez nous c’était un peu moins fin, surtout avec les bruits de Jeff… Départ de JD puis de Marc. Un peu après minuit, le trio d’irréductibles (Marco, Jeff et moi) monte dans un taxi, direction l’OPA, pour retrouver Michael, Bruno et Arnaud, dont c’était l’anniversaire.

Dîner à la Crèmerie

Vendredi 11 mai 2007

La Crèmerie, marchand de vins, bar à vins, restaurant.
9, rue des Quatre Vents, 75006 Paris.
Tél. : 01 43 54 99 30.

Réservation pour 5 à 20h30, OK, pas de problème, mais je suis dès le début prévenu qu’ils ferment à 22h. Sans doute le côté bourru du patron, comme l’a écrit le Fooding. C’était bien son seul côté bourru, parce que, même si je suis accommodant, je n’ai rien trouvé à redire à l’accueil et au service, qui étaient très bien!

Comme avec la testeuse du Fooding, il n’y avait plus de Burrata (fromage italien qui ressemble à de la mozzarella, mais qui est fabriqué avec du lait de vache). Ce sont sans doute les deux caricatures de touristes américains, à la table d’à côté, qui ont fini la dernière. Bertrand Celce, lui, n’est pas américain, et a rédigé un très bel article, en anglais, sur la Crèmerie (il est en plus photographe professionnel, donc allez voir ses photos). La Crèmerie, anciennement Caves Miard, a changé de propriétaire en 2006. Avant, ça ressemblait à la description du Figaroscope. Pas trop de changements quand même, puisque le Figaroscope, en octobre 2006, mentionne juste l’arrivée des nouveaux patrons. Jolie petite sélection de vins bio (biodynamie) et natures. Le patron, qui est un homme de goût, n’est pas très Bordeaux (moi non plus, ça tombe bien).

Vins, mais aussi cidre, champagnes, dont les prix commencent tout bas (~5€, pour aller plus haut) peuvent être emportés ou bus sur place, moyennant un droit de bouchon de 6€. Arrivé avec un peu d’avance, j’ai commencé par un verre de Crozes Hermitage (Printemps, genre de Crozes « nouveau ») 2006, de Dard et Ribo (5,5€ le verre), un début en douceur. Sophie, arrivée un peu après, se prend un verre, puis David M, puis Marc, un ami de Jeff, déjà vu au Next, et enfin Jean-Daniel (avec son casque) et Jeff. 6 sur une table pour 4, c’est un peu serré, mais c’est passé. Marc choisit une bouteille de blanc, ce sera un Sancerre. À manger, nous avons partagé : du Comté, du chèvre demi-sec, du chèvre frais au miel, deux assiettes de charcuterie ibérique (30€ l’assiette), tranchée avec l’appareil rouge que vous voyez en photo (une pièce d’origine, 1936, restaurée), de la tourte tomate, fromage épinards, tian de légumes marinés… Les prix des assiettes vont d’un peu moins de 10€ pour les fromages à un peu plus de 20€ Burratta, pas là, tourtes vers les 12-14€).

Plus une autre bouteille de blanc et une de rouge : en gros, cela faisait un verre chacun et hop, à la suivante. Je ne me souviens plus, hélas, de ce que nous avons bu (et pourtant je n’avais pas encore trop bu). Il me semble qu’on a pris une bouteille de Crozes nouveau, Dard et Ribo, puis un blanc, plus du nord.

Bilan : malgré l’exiguité (et les toilettes bas de plafond), c’était agréable, bon, pas complètement donné (34€ par personne,  ce n’était pas un vrai repas) mais honnête et de bonne qualité.

Marco, de retour d’Athènes, nous rejoint au moment où nous partons. Sophie rentre, tous les autres se dirigent au Bar, rue de Condé.

Bugsy’s, apéro du jeudi, bistrots de Paris

Jeudi 10 mai 2007

Déjeuner au Busgy’s (15, Rue Montalivet, 75008 Paris. Tél. : 01 42 68 18 44) : moins d’une semaine après, j’y déjeune à nouveau, toujours avec les deux mêmes collègues, qui sont, eux aussi, food addicts et bons vivants (comme par hasard). Cette fois, à une table, en vitrine. J’ai testé le double bacon cheese burger saignant + une bière (~20€) : pas mal du tout, et pas si lourd que ça. Serveuse pas mal du tout!

Bistrots de Paris dans GoogleMaps : si vous êtes en manque d’adresses…

Apéro du Jeudi au Pachyderme, (2 Bis, Boulevard Saint-Martin, 75010), mon premier apéro du jeudi, cela faisait un moment que je voulais tenter et voir ce que ça donne. Le concept est pas mal, j’ai réussi à faire connaissance et à discuter avec un peu de monde. Par contre, je ne suis pas fan du bar : rien d’extra, si ce n’est la terrasse et le fait qu’il est dans un bel immeuble à République. OK, il y avait de la place, mais vers 21h30, vent et froid sont arrivés et c’était moins bien.