Archive pour la catégorie ‘Palais Royal’

Déjeuner à l’A priori Thé

Samedi 19 mai 2007

A Priori Thé, salon de thé
35-37, Passage/Galerie Vivienne, 75002 Paris
Tél. : 01 42 97 48 75.

Testé en mars 2006, j’avais donné 4 étoiles au brunch de l’A Priori Thé et écrit ce qui suit sur CityVox :

Don’t stop till you get enough
Si vous cherchez (pour 28 euros) un brunch alliant qualité et quantité, réservez tout de suite à l’A Priori Thé. Les places sont chères, il vaut mieux réserver un ou deux jours à l’avance, surtout si vous êtes plus de quatre. Seule déception : le Biarritz Club n’était plus disponible à 14h30, à cause d’une pénurie de saucisses. On viendra plus tôt la prochaine fois. Sinon, le brunch est bien varié : jus d’orange ou de pomme, verre de vin rouge, rosé ou blanc, thé ou café, pain de maïs, muffins, scones, fromage blanc au miel et fruits secs, confiture, suivis d’un plat (quiche, grosse salade) et ça se termine avec un dessert. Monstrueux. Si vous êtes au régime ce sera un gros dilemme, puisque c’est à la fois copieux et bon. Une seule solution après : une bonne marche pour digérer. Environnement très agréable (Galerie couverte Vivienne), dès qu’il faut beau, installez vous dehors. L’intérieur est mignon mais légèrement bruyant. Service cool et efficace. Si vous êtes affamé(e)s dimanche, courez-y !”

J’appelle donc la veille et réserve pour deux à 13h15, de préférence à l’extérieur, pour profiter de la Galerie. Arrivé vers 13h20-25 avec Anna, j’ai la suprise de voir que c’est beaucoup moins fréquenté que lors de mon dernier passage : vide à environ 50%. Serait-ce le pont de l’ascension? Le fait que samedi, il y a moins de monde que dimanche? Mystère! Beaucoup de tables vides, et pourtant, nous ne pouvons pas nous mettre où nous voulons (à l’intérieur finalement) : une grande table pour deux (qu’ils donnent à des groupes de trois) était libre, mais la serveuse n’a pas voulu nous la donner! Cette table, en vitrine, à gauche en entrant, restera vide pendant tout notre repas. Bien joué, bravo! Faire plaisir aux clients avec des petits gestes, ça n’a jamais tué personne.

Pas de formule brunch, pour ne pas étouffer comme la fois d’avant. Juste un plat, pour commencer. Tarte du jour : cantal, tomates (12,50€) pour Anna, salade Varoise : courgette farcie au fromage de chèvre, tomates, tapenade verte aux noisettes, salade, vinagrette au basilic (13,50€), pour moi. Et de l’Evian (le demi litre à 4-5€ : foutage de gueule, ils n’ont pas de grandes bouteilles!).

Les plats arrivent rapidement : c’est bon, frais, assez léger (des légumes, du fromage de chèvre) et copieux. On aurait pu s’arrêter là, mais les desserts (~7€, demi portions à 4€), juste à côté, avaient l’air bien, donc nous avons été faibles : jolie tarte aux fraises pour Anna, bon gros cheesecake, coulis rouge pour moi.

Budget : ~24 euros par personne.

Bilan : pas mal, très tranquile puisque loin d’être plein, cadre toujours aussi cosy, service OK (la blonde d’un certain âge, refaite, m’agace), mais peut mieux faire, surtout pour le coup du placement!

Fontaine du Palais Royal

Dimanche 13 mai 2007

Après la pluie, le beau temps, il y avait plein de chaises libre autour de la fontaine du Palais Royal. C’était tranquille, le soleil était revenu et il n’y avait pas grand monde. Très bien!

Fin du monde au Saut du Loup

Dimanche 13 mai 2007

Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.

Après un dîner, très réussi, (au premier étage), un encas rapide, en solo, à la terrasse, où le service laissait à désirer, amis où tout le reste était bien, troisième essai, pour un déjeuner dominical en famille, avec Laurent et Céline. Laurent a la bonne idée de m’appeler et de me réveiller à 11h pour savoir où c’est (merci pour cette heure et demie de sommeil en moins!). À 13 heures, en partant, j’appelle Céline pour lui proposer de faire le chemin ensemble : c’est moi qui la réveille cette fois. Elle fera un effort incroyable pour se préparer et nous rejoindre vers 13h30 (taxi pour faire le trajet!). Du coup, j’y vais en vélo, et je retrouve Laurent installé à la terrasse. Nous avions aussi la possibilité de déjeuner à l’intérieur, Laurent a trouvé plus amusant de décider pour nous que ce sera dehors et de dire toutes les 10 minutes : “il va pleuvoir, il va pleuvoir”…

Son Coca Cola (6€) arrive, je commande un Perrier (6€ aussi). Il y a beaucoup plus de monde que lors de mon passage en semaine, en fin d’après-midi, mais ce n’était quand même pas plein en terrasse. Laurent commande une Salade César (15€) puis un club poulet (16€). Salade italienne (18€) et Tartare de Boeuf (19€) pour moi. Céline un peu après les salades et le club, prendra un peu de salade, la moitié du club poulet, commande une grande Evian (8€) et un club saumon (16€) qu’elle partagera avec Laurent et avec moi.

Photos, dans l’ordre : la César, le club poulet, la salade italienne (avec artichauts, jambon cru, poivrons, oeuf mollet/dur, parmesan) très bien, fraiche et assez copieuse pour une petite faim. Les frites n’ont pas l’air très cuites, mais elles sont bonnes et finalement pas si lourdes que ça. Je ne suis pas fan du club saumon : le club jambon de la fois d’avant était bien meilleur, et le club saumon de Ladurée fait également mieux, dans la catégorie club saumon… Je pense qu’ils devraient commencer par prendre un autre pain, peut être du complet, qui irait mieux avec le poisson fumé. Mon tartare a mis du temps à arriver (problème en cuisines?), mais était bon, et pour une fois, pas noyé dans de la sauce cache misère. En fait, mise à part le retard pour le tartare, notre serveur a été plutôt à la hauteur, en ce qui nous concerne.

Par contre, les conditions météorologiques se sont dégradées peu à peu. C’est à cause de Laurent et ses “il va pleuvoir”, on ne crie pas au (Saut du) Loup impunément. Pas mal de vent dès le début : des morceaux de salades se sont envolés, des verres ont été brisés à des tables à côté, les cartes et même une addition (avec des billets) ont filé dans le décor. Les serveurs semblaient s’en foutre, ou en tout cas ils étaient assez débordés pour ne se soucier que du fric qui a foutu le camp. Service OK, mais un peu longuet quand même : ils sont loin des cuisines (au sous sol), et pas très bien organisés encore.

Pour le dessert, Laurent et Céline avaient choisi des coupes de glace : “2 actes en chocolat” (10€) pour le premier, “Confusion des Sens” (12€) pour la seconde. Je voulais des fraises, ils n’en avaient plus, je me suis donc rattrapé sur un “Désir intense”, avec un peu de framboises (12€ photo pas explicite ci dessous). Ils ne prennent plus personne en terrasse, le vent a déjà fait trop de dégâts. Petite attente, et puis quelques gouttes, Laurent ouvre le parapluie, les desserts arrivent sur la terrasse et juste avant de nous les apporter, l’intensité de la pluie ayant encore augmenté, notre serveur nous propose d’entrer, puisqu’il y a a nouveau des tables disponibles à l’intérieur. Très bonne idée, parce que deux minutes après notre entrée, ça ne rigolait pas dehors, et puis finalement, le déluge, tout ce qui peut être sauvé à l’extérieur est rapatrié dedans, plan d’urgence, branle bas de combat, ça bouge dans tous les sens. Quelques serveurs ont eu droit à une grosse douche… Réfugiés, nous squattons une table pas complètement débarassée et attaquons nos glaces. À côté de nous d’autres rapatriés, et dernière nous aussi : dans ce genre de situation (tsunami et autres), il y a toujours une célébrité, c’est Marc Lavoine qui s’y est collé!

Servies dans des grands verres coniques tronqués, ces glaces sont extras!

Addition : 138€ à 3, au premier ordre, pas évident de trancher. Le Perrier, le coca et l’Evian sont clairement vendus trop cher : effectivement pour quelqu’un qui prend juste un verre, il faut bien qu’ils gagnent de l’argent, mais quand on mange (et pas juste un cornet de frites) normalement à côté, il faudrait une remise sur les prix des boissons. Sinon, ce sera carafe d’eau les prochaines fois.
Pour le reste, c’est tout à fait acceptable, parce que c’est fait intelligemment et que c’est bon. Très belle remarque de Laurent : “enfin un resto de ce genre qui ne propose pas de moelleux au chocolat en dessert”. Le Saut du Loup est perfectible, mais c’est déjà très bien comme ça. Vu combien je me suis marré, étant donnée la vue et ce que j’ai mangé, ça va! j’y reviendrai. Notre serveur avait une bonne tête et s’est finalement bien occupé de nous, un peu d’attente le dimanche, ce n’est pas grave!
Petit tous dans les WC (dont les portes ne ferment pas!)

Après la tempête, on voit que la communauté internationale a du mal à se mobiliser pour envoyer les premiers secours. Une catastrophe humanitaire je vous dis.

La vue est superbe, mais elle est gratuite, il suffit pour cela d’aller pique-niquer sur la pelouse, me diront des radins, mauvaise langue :

Effectivement, mais avec le grain qui est tombé, vous auriez eu l’air malin, trempés!

En cas sur la terrasse du Saut du Loup

Mardi 1 mai 2007
Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.
Accès à la terrasse par le jardin des Tuileries.

Après un dîner classique au premier étage, en mars, n’ayant rien avalé de la journée, à part un Perrier (à7€, à la Terrasse du Café de la Paix, qui ne mérite pas d’article à part entière pour l’instant. Pour ça lisez la critique cassante de Belfegor, les critiques sur CityVox, ou sur Mmmm. Je m’y intéresserai peut être prochainement : le Figaroscope a dit que ce n’est pas mal. Pour prendre un verre en tout cas, bof, pour 7€, ils n’apportent même pas de cacahouettes et on a droit à un “je finis mon service, je peux vous encaisser”), mon vélo me fait passer devant le Breizh Café (rue vieille du Temple, fermé lundi soir et mardi), et puis devant le Saut du Loup. J’avais déjà repéré le spot et trouvé leur carte compacte mais alléchante. Et puis j’avais gardé un bon souvenir de ce dîner avec Aurélie.

À 18h30, il faisait beau, il y avait du soleil, 3 tables occupées, sur pas loin d’une centaine en terrasse, c’était tranquille. Je m’installe, demande un Perrier et la carte. Le serveur m’apporte la carte, me laisse un instant, revient prendre ma commande : un club jambon. Et là il me redemande : “avec un Perrier?” Ben oui, il pensait que c’était une blague le Perrier que j’ai demandé en arrivant. J’attends, toujours pas de Perrier, pas de serveur non plus! 8-10 minutes après, Perrier et club jambon + frites et jeunes pousses arrivent. Merci (j’ai failli mourir de soif, idiot). Attaquons. L’assiette a une bonne tête, le Perrier fait du bien. Un petit oiseau vient me tenir compagnie (ou plutôt à mon assiette, je ne suis pas dupe, même ces charmants animaux sont intéressés).

Le club fut aussi bon qu’il en avait l’air, un peu de mayonnaise avec les frites, et un petit mixe avec le vinaigre de la salade : un régal. J’ai repris des forces et le moral, ça m’a même rappelé et donné envie de jouer au foot. Une fois plat et boisson terminés, je vois un serveur qui a l’air de s’ennuyer à poser des verres (et à en casser) aux tables à côté. Je lui demande l’addition : il rapporte d’abord son plateau, puis vient débarasser ma table. Ayant mieux à faire, même si le soleil et le cadre sont très agréables (si ce n’est les racailles qui parlent fort de l’autre côté de la haie, sur la pelouse), je brusque le serveur en demandant à payer à l’intérieur. 20 € tout rond (no tip) : 14€ pour le Club, 6€ pour le Perrier.

Tout était bien, sauf le service : ils ont intérêt à se bouger, sinon ils ne tiendront pas la cadence quand la terrasse commencera à se remplir.

Caveau as Usual

Jeudi 12 avril 2007

Au Caveau Montpensier.
15 rue Montpensier, 75001 Paris.
tél. : 01 42 60 12 89, Fax : 01 42 60 12 86. Site Web.

Comme d’hab, petit tour au Caveau, où je devais retrouver Olivier. Le Chef m’a fait une petite liste de bonnes adresses à NYC (thanks!). J’espre en tester quelques unes.
Quelques pintes de Caledonian, un Dragon Fruit Martini, une part de Red Velvet Cake. C’était bien, c’était bon. Pas trop de monde au début et puis hop, vers 22h, tout le monde est arrivé presque en même temps. Rien d’extraordinaire, c’était tout simplement bien!

Soirée “départ” au Caveau Montpensier

Samedi 31 mars 2007

Au Caveau Montpensier.
15 rue Montpensier, 75001 Paris.
tél. : 01 42 60 12 89, Fax : 01 42 60 12 86. Site Web.

J’ai utilisé mon départ de mon ancien employeur (qui soit dit en passant, méritait bien que je le quitte : ils sont tellement mesquins que je n’ai toujours pas reçu le virement de mon solde de tout compte, ils sont vraiment en dessous de tout!) comme motif pour voir un peu pus de monde que d’habitude en un soir.

Formule pas toujours évidente parce que les “greffes” entre groupes d’amis, et entre chaque individu au sein de chaque groupe, fonctionnent plus ou moins bien.

Après un entretien “surprise” (appelé à 18h15 pour un rendez-vous à 19h00) dans cette banque située au croisement Champs Elysées, Avenue George V, je descends à Tuileries m’apprête à traverser la Seine, avant de décider d’aller au Caveau directement. Après un retrait d’espèces chez Boursorama Banque, j’entre au Caveau, où je trouve “Skip”, que je n’avais pas vu depuis quelques temps. Christen annonce que c’est sa dernière soirée. Pinte de Caledonian.

Camille, pas vue depuis quelques temps aussi, arrive un petit peu après. Je lui conseille un Dragon Fruit Martini. Puis c’est au tour de Caroline, suivie de Marco. Nous décidons de passer côté lounge, pour s’assoir. Le chef, lecteur assidu de ce blog, s’inquiète de mon départ, je le rassure, il m’annonce alors qu’ils (Jeb, lui et toute l’équipe) vont bien s’occuper de moi ce soir (il voulait dire encore mieux que d’habitude). Nicolas et Aurélie s’installent. Nous commandons, mélange de tapas et d’entrées/plats à la carte du restaurant. Gail, avec son efficacité à toute épreuve, assure le service sans faille. Première surprise : tournée de bouchées au homard pour tout le monde (thanks). Le “vieux couple” : Pierre-Olivier et Arnaud, arrive. Entrées et tapas se succèdent : Perogis (ravioles à la pomme de terre violette), tartare de saumon (wasabi inside), carpaccio de boeuf, travers de porc, ailes de poulet, tofu, poulet panko… Bel exemple de world food, joliment présenté et pour ne rien gâcher : très bon! Avant les desserts, tournée de carpaccio de boeuf maison : wow, ça ne rigole pas! Dur d’y résister, mon IMC va en prendre un coup… Et pour finir, le coup de grâce : tarte aux pommes à l’ancienne (c’est à dire pas une petite portion sèche et insipide : non, un énorme morceau, costaud, généreux) et puis le redoutable Velvet Cake, à gogo.

Guillaume, Cédric et Aurélie sont arrivés entre temps, puis Carine, Danièle et Rim, suivies de Sophie et Amine, hélas au moment de la fermeture des cuisines… Changement de table pour que tout le monde tienne sur la même… Niveau boissons, pintes et cocktails s’enchainent, avec plus ou moins de succès : le tamarin intrigue, mojito et caïpirinha sans soda plaisent. Moi je reste à la Caledonian. Pierre arrive.

Côté bar, ça se remplit, ça s’agite. Camille est là avec des amies australiennes, Alan est là, puis Patrice, de la Bourse ou La Vie, qui m’offre gentiment un shot pour son anniversaire. Un petit groupe amusant (esprit “école”) mais un peu bruyant mets de l’ambiance, ça trinque, ça rigole (Magnum de champagne). À la fin, la majorité de ceux qui m’ont fait l’honneur et le plaisir de leur présence étant partis, je prends quelques derniers verres au bar avec Amine, et nous discutons avec voisines/voisins…

Deux heures, heure fatidique de fermeture… Le temps de finir son verre, de dire au revoir (Ciao Christen!) et que les gens partent… PO, Arnaud et Marco ne sont finalement pas allés au ShowCase, trop de monde, message sur le répondeur de Carine… De toute façons, il faut se changer, et il fait un peu fatigue… Je marche avec Amine (à la recherche d’un taxi), et puis finalement ce sera retour maison dodo.

Merci à toutes et à tous. Rendez-vous début mai pour fêter mon embauche. En avril, ça y est, je suis fixé : Liban du 2 au 10, et US du 13 au 23/24. À bientôt.

Bye bye mon ancien job!

Vendredi 30 mars 2007

Que je suis verbeux ! L’information essentielle, c’est : passez ce soir (vendredi 30/032007) au Caveau Montpensier, à partir de 20h/20h30 (15-17 rue Montpensier, derrière le Palais Royal, ouest, métro Palais Royal, 75001 Paris), pour prendre un verre, manger un morceau et fêter mon départ/changement/tournant dans ma carrière professionnelle. On y sera sans doute jusqu’à 1h, et après, pour les plus motivé(e)s, ce sera embarras du choix : Cab, Rex, Showcase, ou même le Capricorn Club…

Pour le reste, si ma petite vie vous intéresse, lisez, sinon ne perdez pas de temps! Passez directement à la fin de cet article, pour la musique.

Depuis lundi, je suis en vacances/chômage, après avoir terminé mes trois mois de préavis, suite à ma démission de chez mon employeur (leader français et européen dans les domaines de la défense, sécurité, avec un nom de philosophe et mathématicien à la consonance grecque, mais qui est phénicien en fait, un grand homme!) juste avant les vacances de Noël. 3 mois, au début desquels j’étais assez optimiste au début, vu le marché de l’emploi, un peu moins après quelques entretiens qui se sont moins bien passés que prévus. Mais je n’ai pas baissé les bras, je me suis accroché et quand une piste tombait à l’eau, j’enchaînais sur d’autres. Si c’était à refaire, je ne sais pas : de toute façon, c’est clair que pas grand monde n’a compris ma démarche : j’aurais pu rester au chaud et chercher en parallèle, chercher à me faire licencier pour avoir droit aux Assedic et au chômage (alors que là je risque le RMI, aie, c’est à peu près le prix du vélo, un très beau Gazelle bordeaux d’occasion, et des antivols que je me suis payés hier, il ne me reste plus qu’à jeûner jusqu’au mois prochain)… Mais je ne suis pas comme ça, c’est mon côté aventurier de pacotille, je suis un rebelle de salon, j’aime le simili danger et les enjeux ridicules que je m’impose! Je dois être trop sur de moi et de mes capacités à rebondir, sans doute une réminiscence de ma période enfant gâté, où il suffisait que je veuille quelque chose, que je fournisse un effort savamment dosé, et que bingo, j’arrive à mes fins. Dans le varie vie, ce n’est pas toujours ça, c’est plus complexe, surtout quand il y a du monde, et dans le monde de l’entreprise c’est un sacré bordel.

Pendant ma dernière semaine chez mon ex employeur, je commençais à me dire que j’avais fait une grosse connerie : j’avais trouvé une mission dans la partie Asset Management d’une grande banque française, rouge et noire, et puis ces braves gens ont changé d’avis (alors qu’officiellement j’avais démissionné pour eux et signé le contrat avec la boîte de prestation/portage). Ce n’est pas la première fois que cette banque, dont je suis par ailleurs client, me fait miroiter un poste et puis paf, du jour au lendemain, la place est donnée à un autre. Je pensais ne pas valoir grand chose humainement, mais, quand je les vois, je me rassure et me console en me disant que je suis loin d’être le pire. En plus ils sont très arrogants! Donc je me retrouvais à la rue, et j’étais presque nostalgique de ce que je perdais en partant de “la main qui me nourrissait”.

Trois jours et quelques entretiens après, ça va mieux : j’ai enfin reçu une offre, de la part d’un cabinet de conseil dont l’activité me plait particulièrement et qui serait une très bonne opportunité de changement d’horizon professionnel. J’attends la réponse pour une mission dans une grande banque internationale, dont le siège français est sur les Champs Elysées, et dont l’essentiel de l’activité “marchés” est concentré à Paris, mais je n’y crois qu’à moitié. Et puis j’ai des “derniers entretiens” dans une société de consulting à dimension humaine, qui a pas mal de clients au Moyen Orient, dans une société de courtage, co-détenue par une grande banque française, dont le siège est près de l’Opéra (mon premier entretien là bas a eu lieu en décembre!). J’ai peur, je risque de me retrouver avec l’embarras du choix, ça ne va pas être facile ;). En tout cas, c’est bon, je ne regrette pas du tout d’avoir démissionné!

J’aurais bien aimé me prendre une claque qui m’aurait fait redescendre sur terre. Ce sera pour une autre fois. Je crois toujours en cette sornette : « vouloir, c’est pouvoir », ou, comme disait Chirac : « je veux(te) et je peux(te) ».
Autrement dit Stones 0, Rammstein 1.

Drinks et dîner tapas au Caveau Montpensier

Mercredi 28 mars 2007

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris. Bar-restaurant-lounge.

Après un entretien dans une banque internationale dont le siège français est sur les Champs Elysées, je retrouve Pierre-Olivier, Denis, installés dans la partie “lounge” et Arnaud, qui arrivera un peu plus tard, au bon vieux Caveau. Quand ce n’est pas moi qui propose, ce sont eux qui le suggèrent spontanément. C’est vrai que c’est un bel endroit, agréable, central. Après une petit verre pour commencer (verre de vin rouge pour Denis, 3,50€ et Strawberry Chili Margarita, 10€, pour moi), nous passons aux choses sérieuses : bouteille de vin (Labat 2002, 20 €) et tapas : gnocchi, carpaccio, rouleau de printemps canard, croquettes de risotto, jalapeños (prix entre 3 et 7 €, 4-6 en moyenne) : rien à dire, c’est bon et ça se partage pas mal à 4. Seconde tournée avec une deuxième bouteille et encore des croquettes de risotto, des ribs, wings, ropa vieja. À part une mini déception sur les ribs qu’on voyait plus grosses, mais à part ça, on a envie de finri tout le pain avec la sauce.

Pour finir, Lavender Cakes, pour Denis et PO,Velvet Cakes, qui ressemblent un peu à ça, pour moi. Un de chaque nous sera offert, puisqu’il n’y avai plus assez de Velevet pour tout le monde! Merci!

Pour finir, une caledonian pour moi (6€), Armagnac ou Cognac (10€ le verre) pour chacun des trois autres. Un tout petit peu de flottement et d’attente ponctuelellement dans la soirée, maissinon, tout va bien!

Rendez-vous vendredi soir à partir de 20h là bas pour fêter mon départ!