Archive pour la catégorie ‘Palais Royal’

Le Saut du Loup

Jeudi 22 mars 2007

Le Saut du Loup 107 rue de Rivoli, 75001 Paris

Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.

Sur GogoParis, Adrian Moore trouve ça très bien et prédit un grand succès à la terrasse avec l’arrivée de beaux jours. François-Régis Gaudry, de l’Express, est du même avis sur la terrasse, il salue la déco réussie, et apprécie la cuisine, même s’il trouve la facture un peu lourde (50€). Sur 750xx.com, pas beaucoup d’info utile. Pour ma part, on devine où sera la terrasse, mais vu le froid, j’ai un peu de mal à être aussi optimiste.

Sur CityVox, le seul commentaire à ce jour est très positif : la belle déco moderne épurée, noir et blanc, est soulignée, mais le citynaute trouve les prix chers. Le Fooding en remet une couche sur la déco transparente signée Philippe Boisselier, juge le service « détaché », pense que les toilettes pour femmes sont réservées aux naines (ce qu’a confirmé Aurélie), mais à part ça semble apprécier la cuisine contemporaine du chef. Sur le Figaroscope, avis globalement positif, à part sur l’addition!

Après la découverte (concluante) de l’Urbane avec Aurélie il y a deux semaines, ce jeudi, c’est le Saut du Loup qui s’y colle. Réservation sans problème (ou presque : j’ai été appelé deux fois, quand j’ai rappelé, on m’a dit qu’il n’y avait pas de problème) pour 2 à 21h. Je me présente devant le 107 rue de Rivoli vers 21h12, confirme que je vais bien au restaurant : « c’est au fond du hall à gauche ». Effectivement, je passe une porte vitrée et me retrouve à l’intérieur. Un peu de trafic, puisque plusieurs personnes viennent d’arriver et attendent d’être placées. Du monde, mais encore pas mal de place. Quelques grandes tables (8 personnes+). Je laisse mon duffle coat rouge au vestiaire, décline mon nom de réservation et propose d’attendre au bar. Je m’engage donc au fond à droite, monte les escaliers et me retrouve à l’étage bar. La décoration est en effet très moderne minimaliste, black & white, plutôt réussie. Les fenêtres donnent sur les Tuileries, le Louvre, le mini Arc de triomphe, la tour Eiffel, en direct ou par un judicieux jeu de miroirs, belle vue donc. Inutile de préciser que ce sont les tables près des fenêtres qui sont prises en premier.

Je m’installe au bar, regarde la carte des boissons, très complète et riche (pas mal de cocktails, dont une bonne dose de créations ou d’adaptations, Champagne…). Je prends un Mint Julep (15€) : moi j’appelle ça fort et frais, mais c’est avant tout fort. Cela fait arriver Aurélie, qui s’installe, hésite sur le cocktail à choisir et opte finalement pour un « Señorita » (15€ aussi), une sorte de Margarita aux fruits rouges (très bon, mais trop doux pour moi). Grosses et bonnes olives vertes en accompagnement.

Puis nous passons à table, et là, ce n’est pas facile. Comme l’a fait remarquer Aurélie, les entrées ont l’air très originales, il y a un effort sur leur dénomination (foie gras poêlé, comme une César Salade, terrine de queue de boeuf, petits pots de tarama…), alors que les plats donnent plus dans le classique, surtout à cause des ingrédients : tartare, penne, hamburger (un chesse burger en fait), saint jacques, rouget, filet de boeuf… Pas évident de choisir. Aurélie prend la terrine de queue de boeuf (14€), puis les pots de tarama (12€), pour moi c’est César Salade (15€) et hamburger de demain (19€)…

Les concepts sont bons, et la réalisation est cohérente : c’était bien vu. Petite soupe de châtaigne en émulsion pour commencer : très bon, par contre c’est un fruit d’hiver non? Bien que le 22 mars, il faisait assez froid pour ça, donc ça passe. La salade César était vraiment extra, pourtant c’est simple, mais cette version ingrédients non mélangés est réussie! C’est assez copieux et peut faire office de plat pour quelqu’un qui n’a pas très faim.
La terrine de queue de boeuf (on ne voit pas souvent ça dans ce genre d’endroit) était bien réussie aussi. Puis le burger, cornet de frites, pain de mie + petits pots de ketchup et moutarde : tout très bien, sauf les frites qui sont améliorables. Du côté d’Aurélie, les petits pots sont bien passés aussi.

Pour finir, Aurélie a pris un faux tiramisu à la rhubarbe (10€), dans lequel j’ai pioché : très bien aussi. Et puis le café vaut le détour, accompagné de son plateau de mignardises : fraises tagada, marshmallow noix de coco et fruits rouges, mini cookies succulents.

Par rapport à un Costes, c’est mieux, mais aussi plus cher! Il ne faut pas se placer dans l’optique « restaurant classique » avec le traditionnel entrée plat dessert, mais ne pas hésiter à prélever ce qui vous fait envie, pourquoi pas un burger et un dessert ou un club + dessert, deux entrées…

Niveau service, Tarick nous a bien amusés, quand nous avons posé une question sur le vin (hésitation entre deux rosé : de St Tropez et Chateau Minuty) : il a posé la question au serveur. Amusant aussi au moment d’apporter du pain : deux pains plans sous forme de pavé arrondi ou de boule : que choisir? Idem lorsqu’il a semblé possédé par un toc et a « rangé » et disposé nos verres pour faire de la place pour les ardoises sur lesquelles les plats ont été apportés. Merci aussi d’avoir oublié la bouteille de vin sur la note (~25 €).

Niveau ambiance : déco réussie, pas de musique au début, puis de la techno-electro main stream, audible mais pas tro gênante. Par contre le niveau de bruit est assez important, conséquence de la déco moderne et un peu froide.

Clientèle : souvent plus de 35 voire 45 ans, nous étions parmi les plus jeunes.

Bilan : un repère de choix, dans lequel il ne faut pas trop manger. C’est bon, agréable et la vue vaut le détour. Sans doute trop cher : près de 70€ par personne s’il n’avait pas oublié le vin qui était pourtant parmi les plus abordables (d’ailleurs quand on voit la carte des vins, on se demande s’ils sont sérieux), mais comme c’est Aurélie qui a payé, je ne peux que la remercier et trouver ça très bien! Clairement dans l’esprit Costes : bel endroit, belle déco en vogue, mais dans la catégorie au dessus niveau cuisine et tarifs. Dans le style « branché », « place to be », le Saut du Loup est nettement mieux qu’une Cantine du Faubourg par contre. Pourvu que la qualité reste la même. Si les prix baissaient de 15-20% ce serait vraiment top! Parce que la Ferrarelle d’1L à 8€, quand même!

Dîner léger au Caveau Montpensier

Mercredi 21 mars 2007

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris. Bar-restaurant-lounge

Cela faisait moins de deux jours que j’étais passé au Caveau. Autres expériences au Caveau.
Après une déception au Truskel, je viens me réconforter au Caveau. Pas grand monde à mon arrivée, un peu avant 22h. Je commence par un Caveau Cosmo, puis commande deux petits tapas (le froid du meeting Bayrou et l’ennui du Truskel m’ont ouvert l’appétit) : tartare de saumon (4€) et carpaccio de boeuf (5€), tous les deux très bons, d’un rapport qualité prix vraiment bien! Petite conversation avec Christen.

Vers 23h, fatigué, je repars, alors qu’une quinzaine de personnes venait d’entrer… Je passe devant le Saut du Loup, et la Scala, devant laquelle il y avait une énorme queue (pour la Scala).

Drinks au Caveau Montpensier

Mardi 20 mars 2007

Caveau Montpensier, le Plan

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris. Bar-restaurant-lounge

Cela faisait quelques temps que je n’étais pas allé au Caveau Montpensier, et assez longtemps que je n’avais plus vu Nicole. Malgré un planning « chargé » (ma dernière semaine à mon poste actuel), il y avait deux excellentes raison de sortir de chez soi et d’aller prendre un verre.

Après 15 minutes de marche avec un tournage sur le quai Voltaire et un froid glacial, je retrouve Nicole et Shay, en compagnie de Colin, Christen et Jeb sont derrière le bar. Jeb n’y restera pas très longtemps, puisque ce bon (un peu plus) vieux Colin, avait dignement fêté son anniversaire et était bien chargé. Le Chef m’a avoué avoir également pris quelques verres, et m’a dit qu’il avait bien aimé la Bourse ou La Vie.

Louis, rencontré il y a quelques temps au Caveau, rejoint l’équipe pour le service en salle. Colin, Junior, Jeb et le Chef partent assez vite, puis c’est au tour de Shay, qui a abandonné ses éudes de philosophie à l’ENS pour travailler dans une web agency, de partir!

Je me retrouve donc avec Nicole et nous passons une bonne heure et demie très agréable ensemble, autour de vodka tonic pour elle, et d’un DragonFruit Martini et d’un Strawberry&Chili Margartia pour moi (36€ en tout).

C’est amusant, mais ces derniers temps, je suis très intro-retrospection : j’ai rajeuni de 17, 10 et 4 ans ans ce week end à Saint Raphaël (guerre au Liban en 90 et « exil » en France, puis prépa au Lycée Masséna et week end à Fréjus et ou Saint-Raphaël de 96 à 99, mort de mon Grand Père maternel en 2003…), d’un peu plus de 3 ans ce soir (Nicole, dans un bar où j’ai mes habitudes), de près de 15 ans vendredi soir (avec des Libanais, dont certains que je connaissais de vue à l’ATCL). On est quand même en 2007 et il faut en profiter :

Rendez-vous vendredi 30 mars à partir de 20 heures au Caveau Montpensier pour mon pot de départ!

Drinks et préchauffe au Caveau Montpensier

Samedi 3 mars 2007

15 rue Montpensier.
75001 Paris.

Après le dîner à la Bourse et la Vie, Marco et moi nous rendons au Caveau Montpensier, pour quelques verres, le temps que David M arrive. J’ai bu quatre cocktails quand même : celui qui est à base d’absinthe (remplacée par du Pastis) est à éviter. Si vous êtes fatigués, il vous achèvera. Le cocktail mélant fraise et piment étaiy très bien dosé et très réussi. La Caïpirinha sans soft est bien chargée.

Christen et un nouveau venu derrière le bar (Tobie? Tobin?), Philippe en salle : rien à redire. Lui ai conseillé le Caméléon au chef, pour sa tante qui vient lui rendre visite la semaine prochaine. Ai revu Skip, Jeb et Colin, ça faisait quelques temps! Echangé quelques mots avec les cuistots.

David arrivé, il a pris un verre, puis nous avons marché sur les quais, contre le vent et dans le froid, vers le ShowCase.

Dîner à la Bourse ou la Vie

Vendredi 2 mars 2007

La Bourse ou la Vie.
12 rue Vivienne, 75002 Paris.
Tél. : 01.42.60.08.83. Ouvert seulement en semaine.

Après un premier dîner en décembre, au cours duquel Guilhem et moi avions été emballés, et après une journée de jeûne, à l’exception d’un demi jibnéh réchauffé ce matin, je propose à Marco de se faire un bon resto de viandes. Rendez-vous à 20h45 à la Bourse ou la Vie, rue Vivienne.
Cette fois, Fabrice et Philippe sont en cuisine/service. Nous nous installons au bar, plus convivial et éloigné d’un groupe de client bruyants. Nous commençons par une très bonne bouteille d’Aloxe Corton (49€ qui deviennent 39€ suite à une gentille erreur de Patrice). Ayant bien aimé le thon à l’huile d’olive la dernière fois, je reprends la même chose. Marco choisit les maquereaux à la moutarde. Puis ce sera steak frites au poivre pour Marc, pied de porc désossés pour moi (et frites, of course!). Que dire : très bien, mais la sauce moutarde des rognons de la dernière fois m’a manqué! Je deviens mono-maniaque on dirait! Pour finir : tartes au pommes, comme il faut, pas lourdes pour un sou. Je goûte une gorgée de marc de Chateau-Neuf du Pape : ce n’est pas pour moi. Marco en prend un verre en digestif. Puis café pour finir. Total ~115 euros à deux, pour un très bon vin, de bons plats : pas forcément donné, mais ils les valent largement. Fabrice et Philippe étaient en forme, malgré une semaine « éprouvante ».

Vue de la salle depuis le bar :

Visite de la chambre froide et de la cuisine :

Après ce beau dîner, nous enchainons sur le Caveau Montpensier, où nous essayons d’attirer des clients de la Bourse ou la Vie arrivés trop tard. Ces imbéciles se sont arrêtés en chemin au Grand Colbert. Quelle idée débile!

Pot Supélec/Georgia Tech au Caveau Montpensier

Mercredi 21 février 2007

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris.

Bar-restaurant-lounge.

Réunion (bimestrielle ou trimestrielle) Supélec promos 1999 à 2006 (à peu de choses près), ainsi que des Georgia Tech, ce mercredi soir au Caveau Montpensier. Pour changer un peu, plutôt que de faire ça un jeudi, j’ai testé le mercredi. Avec la reprise de la Champions’ League, les vacances de ski, et le fait que c’est un mercredi, il y a eu un peu moins de monde que les autres fois. Mais c’était bien plus convivial, puisque nous étions (presque) tous autour de la même grande table.

J’ai commencé par un Ginger Crush Mojito (10€), puis j’ai testé leur Carpaccio de boeuf (9€, avec des chips et de la purée), puis je suis passé à la Caledonian (6€ la pinte). Un peu après, j’ai testé les Ribs (7 euros), et pour finir, un Velvet Cake (sorte de gâteau au chocolat et aux fruits rouges). C’était vraiment très très bon! Je redoutais une baisse de régime et je suis rassuré! Il y a même du progrès : la dernière fois le pain était quelconque, cette fois, il est très (voire trop) bon.
Après la saloperie que j’ai bouffée à midi (merci Avenance pour le tas d’os avec trois bouchées de viande pas bonne autour), mon dîner au Caveau tombait on ne peut mieux : bon, plutôt original et finalement léger. Mes camarades de soirée (surtout des promos 2002, mais aussi des 2004, une 2001 qui se reconnaitra, et quelques autres…) qui ont testé la nourriture avaient l’air satisfaits et ont bien apprécié aussi. J’avais peur que ce soit moi qui sois affecté d’un biais partial et très positif à l’égard du Caveau (et cest sans doute vrai), mais les « nouveaux » étaient neutres et ont confirmé l’excellente qualité de ce qu’ils ont mangé. Well done boys!

Tout le monde (ou presque) est parti un peu après 23h. Chocolate martini (10 euros, y aurait-il eu une inflation?) avec Olivier, qui part vers minuit 15. Et puis finalement un strawberry chili margarita (10€ aussi, très très relevée!).

Le temps de m’en remettre et de discuter un peu avec l’équipe de choc. Vraiment, ils sont forts! Bravo, continuez!

(Accident taxi vs. scooter sur la rue de Rivoli : le conducteur du scooter était conscient, pas forcément en grande forme, mais je pense qu’il s’en sortira pas trop mal).

Et puis dodo, finalement

Drinks/grignotage au Caveau Montpensier

Samedi 3 février 2007

Après Sur la route de Madison, petite marche sur les Champs, puis Marwan rentre, Nabil va au Virgin, Louis et moi marchons donc sur Saint Honoré jusqu’à la Comédie Française, puis hop, un petit Caveau Monpensier.

Nous nous installons dans la partie « lounge » (salle du milieu), Caveau Cosmo pour commencer, et je commande deux petites entrées : lollipop wings (ailes de poulets qui ont une forme qui rappelle des sucettes) , 6€ et des grandes ravioles, chutney de pomme, 7€. Bon, joliment présenté. Le pain apporté quelques minutes après n’avait pas grand intérêt. Puis Louis enchaine sur un Apple Martini. À cause d’une pénurie d’ingrédients, je passe à la Caledonian. Arnaud arrive quelques temps après : mojito pour lui. Après quelques verres, nous y allons.

Bonne nouvelle : les deux WC sont complètement opérationnels, le deuxième lavabo fonctionne!

En partant, je croise Patrice (de la Bourse ou la Vie), Camille, (de Juvenile’s), petite marche jusqu’à la rue de Beaujolais, galerie Montpensier, Louis décide de rentrer. Casque et Vespa d’Arnaud (avec Arnaud donc), direction le Madam.

Drinks et avant première au Caveau Montpensier

Dimanche 28 janvier 2007

Le Caveau Montpensier, 15 rue Montpensier, 75001 Paris.

Cela faisait quelques temps que je n’étais pas allé au Caveau.

Après Bobby, n’ayant rien avalé de la journée, j’erre dans les rue de Paris à la recherche d’un endroit où manger quelque chose. J’hésite devant le Pavillon Baltard, puis j’opte pour le Harry’s Bar, après l’article du Figaroscope sur les Club Sandwiches. Et puis finalement, en passant devant, ne voyant pas qui il y avait à l’intérieur, je me dégonfle. Direction la rue Sainte Anne, pour tenter un japonais. Hélas, ils sont presque pire que des fonctionnaires, après 10h30, ils commencent à tout ranger. J’hésite une dernière fois pour le Dauphin, et puis je laisse tomber et je vais au Caveau.

On dirait que chaque fois que je laisse tomber et que je décide que, finalement, je me passerai bien de ce que je cherchais à avoir, je finis quand même par avoir satisfaction. En effet, à peine entré, je fais coucou à Christen et prends quelques nouvelles, et elle m’annonce que la cuisine est ouverte. Pas officiellement, certes (l’ouverture officielle aura lieu jeudi 1er février), mais, l’équipe répète et s’entraine, donc il y aura moyen de goûter.

Je vais donc voir à quoi ressemble la cuisine en action : ils seront quatre! Jeb m’annonce fièrement que ce sera bientôt prêt et qu’ils mettent au point les derniers préparatifs. Je retourne m’installer au bar, commande une pinte de Caledonian 80. La pinte terminée, je commande un « Dragonfruit Martini ». C’est l’occasion pour moi de découvrir un nouveau fruit exottique : Pitaya en français. Le cocktail est réussi : vodka (of course), nectar de fruit de la passion, un peu de Cointreau (je ne suis pas sûr), et puis un peu de Cava (champagne espagnol), et des morceaux de ce fruit. Jeb apporte des assiettes de « finger food » : je goûte, ça commence bien, c’est très bon! Une des variétés de bouchées est légèrement trop relevée pour moi, mais avec un peu de sauce au bleu, ça passe très bien. Puis ce sera Foie Gras Maison Chaud, avec du boeuf braisé, sur une tranche de pain grillé : très bel et bon alliage. Enfin, une espèce de superposition de riz, haricots noirs, guacamole et boeuf braisé (mais pas le même qu’avec le foie gras) : pas facile à manger si l’on ne veut pas tout massacrer, mais belle présentation et très bien trouvé.

Le Chef (venu de New York) a l’air de bien connaitre son métier. Si ça continue comme ça, ça promet d’être une très bonne adresse. Bière, chocolate Martini et verre de vin rouge pour finir. Puis il est temps de partir. Je règle (~37,5 euros : 12€ Dragon fruit Martini, 6€ la pinte, 9€ le cocktail « standard », 4,5€ le verre de vin), et me dirige vers le Bizen, où je dois retrouver David & co.