Archive pour la catégorie ‘Palais Royal’

Dîner au Bis du Severo, puis bières au Caveau Montpensier

Mercredi 20 décembre 2006

Début de soirée au Bis du Severo

16 rue des Plantes, 75014 Paris. Tél. : 01 40 44 73 09.

Petit frère du Severo, il est décrit, à tort, par le Fooding comme étant un restaurant de poissons : le bar de ligne existe toujours en entrée, mais le reste ressemble beaucoup à de la viande, tout comme au Severo originel. Changement de carte? En tout cas, ce n'est pas pour me déplaire, toute cette bonne viande.

Nathanael était déjà devant le restaurant, en train de fumer, quand je suis arrivé. Le temps d'attacher le vélo, nous entrons, et Anne arrive juste après. Service à la cool, le serveur nous a laissés tranquilles, le temps que Fabien arrive (la bouteille de Soif du Mal, Foulards Rouges, 2005 a du l'attirer). Nous trainons un petit peu, commandons, et à peine le temps de se raconter les derniers faits marquants (vie d'interne à l'hôpital, augmentations, démissions, thèse, recherche d'emploi, vacances à La Paz au Mexique et pas en Bolivie…), les entrées arrivent. Mon bar était vraiment réussi : bonne consistance, très savoureux, frais. Le temps de finir, de souffler un peu, d'être débarrassés, et quelques minutes après, les plats arrivaient. Mon tartare était à la fois copieux et bon, super tendre, frais mais pas froid, juste comme il faut. Dommage qu'il n'y ait pas un peu de salade à côté, juste des frites.

Les trois garçons ont calé mais terminé leurs plats, Anne a eu du mal à attaquer et en a pas mal laissé. Pas de place pour le dessert, un peu d'eau pour digérer, quelques anecdotes plus ou moins croustillantes, un peu de langue de pute, et déjà 23h, le temps de rentrer. 

Budget/Addition. L'addition ne passe pas au scanner : 4 couverts, table 20, 1 bouteille de Foulards Rouges 2005, 22 €, 2 bar (2×8), 1 salade de chèvre (8), 3 tartares (3×15), 1 Faux filet (25) soit un total de 119€ à quatre personnes (30€/personne, avec un peu d'asymétrie, sachant qu'il n'y a eu que 3 entrées). Desserts entre 5 et 7€.

Suite au Caveau Montpensier : départ de Carrie

Carrie rentre au Canada et ne travaillera donc plus au Caveau, c'était son dernier soir. Je remonte donc l'Avenue du Maine jusqu'à la rue de la Gaieté, puis Odessa, rue de Rennes, Bonaparte, Quais, traversée sur le pont des Arts, je passe par le Louvre (Carrousel), et je me gare en face du 15 rue Montpensier, 75001 Paris.

Comme d'habitude, pas mal de monde, mais pas trop : Jeb, Carrie, Christen, le patron du Moose et du Great Canadian, plutôt déchainé, Colin, la bande du Juveniles (Cammy, Carloyn, Devon…), et d'autres habitués, plus ou moins seniors. Le hasard faisant bien les choses je me retrouve à côté de Patrice, qui, après l'ENSEM à Nancy, a fait de l'informatique chez GL Trade pendant quelques années, avant de se reconvertir (il y a deux ans) dans la restauration (la Bourse ou la Vie, rue Vivienne, que je vais donc tester prochainement, ils ont de la très bonne viande parait-il). Nous sympathisons, parlons métier d'ingénieur, villes de France au Nord de Lyon, puis d'Ariège (ou plutôt de Couserans), puisqu'il est en partie originaire de Saint Girons et aussi un peu de vélo, jusqu'à la fermeture, à 2h. Au revoir, merci, bonne nuit. 4 pintes de Caledonian. 

Retour en passant par le Louvre, puis Pont Royal, rue de Beaune et garage rue Montalembert.

Dodo! 

Prépa Masséna 10 ans déjà! Revival evening au Caveau Montpensier et au Lollipop

Mercredi 13 décembre 2006

Un peu d'histoire 

Il y a un peu plus de 10 ans, je débarquais à Nice, au Lycée Masséna. Après des débuts difficiles  : acclimatation, apprendre à vivre tout seul à 17 ans, suivre, survivre et trouver le bon rythme pour être performant (ou pas trop mauvais) en cours, se refaire un tissus social et relationnel en partant de zéro, je ne m'en suis finalement pas trop mal sorti. J'ai réussi à la fois à décrocher une plutôt bonne école : Supélec (OK, c'était en 5/2 et alors, c'est bien la preuve que je ne me décourage pas devant les épreuves, que je m'accroche, que j'apprends de mes erreurs, que j'évolue, que je m'adapte correctement, non?) et à me faire quelques relations et amis, dont certains que je revois assez souvent à Paris ou ailleurs.

Pour marquer les dix ans (ou tout simplement parce qu'il fallait une excuse), nous étions 7 ce soir-là : Michael, Guillaume, Po, Greg, Denis, Arnaud et moi. Défections de Nico R et de Pierre B. : dommage, tant pis pour eux.

Retrouvailles au Caveau Montpensier, vers 20h, histoire de boire quelques bières… La Caledonian est bel et bien de retour, après un petit passage à vide : ouf! Ce soir là, il y avait Christen et Carrie, et un grand groupe, assis côté lounge, qui n'est pas resté très longtemps. Après une ou deux pintes, les 21 heures bien passées, il fait faim. J'avais initialement suggéré le Lollipop ou le Bistrot des Victoires, finalement, je conduis la petite troupe au Lollipop, pub Irlandais et resto/bistro avec un chef libanais, situé rue Berger (juste à côté de l'Atelier du même nom). 

Dîner au Lollipop (rue Berger, juste à côté de l'Atelier Berger)

Toutes les places (ou presque) côté bar sont prises. Heureusement, contrairement à la soirée Halloween, il y a pas mal de place au fond, côté resto. OK, ce n'est pas forcément extra niveau cadre, mais nous sommes au calme, il y a de la place et en plus un écran plat avec PSG Panathinaïkos (4-0 pour le PSG, c'est rare de nos jours). Serveur aux cheveux coupés très courts très très bien : à la fois pro et commerçant, tout en étant très sympa et efficace : apéro maison offert (je ne sais plus si à base de rhum ou de Malibu). Bons conseils pour le vin : un Shiraz australien 2004 "Benchmark".

Menu entrée plat dessert aux alentours de 21-22 euros/personne : plutôt une bonne affaire. J'ai testé la transparence (verre en V transparent) de guacamole et queues d'écrevisses : mélange réussi. L'entrecôte, pommes de terres, sauce marchand de vin (remplaçable par la sauce morilles de la côte de boeuf) est à la fois copieuse, bonne, tendre et grasse comme il faut. Pour finir, mon moelleux au chocolat, crème au café et glace à la violette est aussi bien fait, surtout le mélange choco/violette. Globalement, les autres étaient plutôt contents de leurs choix, sauf peut être la crème brulée qui semblait trop cuite (ou tournée?). Bravo à Alan, le chef Libanais!

Un endroit qui cache bien son jeu : j'étais passé plusieurs fois devant, ça m'avait l'air de sympathique bar/pub anglophone, mais sans Louis, qui travaille au Lollipop, je n'aurais jamais eu l'idée de manger là bas. Nous n'avons pas été déçus!

Budget dîner : ~28-29 euros/personne à 7, avec deux bouteilles de vin australien (~20 euros la bouteille). C'est bien, voire très bien! 

À la fin du repas, chacun est reparti dans son coin (direction la ligne 7 à Pont Neuf), ou récupérer sa voiture rue du Beaujolais, ou son scooter devant la Comédie Française, ou se faire raccompagner, ou rentrer à pied… À refaire d'ici quelques temps. 

Toc Toc au théâtre du Palais Royal

Mardi 5 décembre 2006

Toc Toc, Palais ROyal, PAris, Laurent BAffie

Toc Toc de Laurent Baffie, au Théâtre du Palais Royal, 38 rue de Montpensier, Tél. : 01 42 97 40 00.

Le théâtre. Aux croisements de la rue de Montpensier et de la rue du Beaujolais. Le théâtre date de 1783 (voir l'historique), est assez beau, mais, comme les "vieux théâtres" a des sièges dimensionnés pour des petits gabarits : attention aux genoux si vous faites plus d'1m80.

La trame, l'histoire. Ecrite et mise en scène par Laurent Baffie. C'est l'histoire de six personnes (trois hommes, trois femmes) de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) atteintes qui se retrouvent à attendre le Dr. Stern, grand psychiatre/psychologue, psychanalyste/psychothérapeute, dont l'avion est en retard. Ils font connaissance et attendent ensemble l'arrivée de ce mystérieux spécialiste dont ils espèrent beaucoup…

Les personnages. Frédéric, (73 ans?) est frappé du syndrôme de Gilles de Tourette : il ne peut s'empêcher de prononcer, aléatoirement, mais fréquemment, des insanités. Vincent, proche de la soixantaine, est chauffeur de taxi et ne peut s'empêcher de tout compter en permanence. Blanche (la quarantaine) est une maniaque de la propreté et une hypocondriaque. Marie, a un âge certain, elle ne peut pas s'empêcher de vérifier plein de fois qu'elle n'a rien oublié, que son sac (ou quelque chose dedans) est bien présent, et c'est une bigote qui fais le signe de croix plus vite que son ombre. Lili, la plus jeune, ne peut s'empêcher de répéter ses phrases (bis). BoB, enfin, refuse de marcher sur les lignes et est un inconditionnel de la symétrie.

Les comédiens. Laurent Baffie a, ce soir là, repris le rôle de Bob. Les autres : Daniel Russo, Claire Maurier, Aude Thirion, Bernard Dheran, Zoé Nonn, Yvon Martin, Marie Cuvelier. Sont en général bons, et parfois excellents.

La pièce : bilan. Si vous aimez Baffie, vous adorerez cette pièce : mélange de jeux de mots, comique de situation, un peu de gros et de gras, mais aussi un peu de finesse et de subtilité : on rit et on s'amuse de façon très variée. J'ai vraiment bien aimé! Allez-y!  

Réservez vos places :
Directement sur le site Théâtre du Palais Royal, sur le site de la FNAC, ou en passant par CoupdeThéâtre.fr… 

Drinks au Caveau Montpensier, ou comment se faire des nouveaux amis

Vendredi 1 décembre 2006

Rue Montpensier 

Rendez-vous vers 22h30 avec Pierre. Bon, en fait il aura 25 bonnes minutes de retard, mais ce n'est pas grave. Deux places se libère, du côté gauche du bar, je m'installe sur l'avant dernier tabouret et réserve le dernier pour Pierre. Comme il tarde un peu et qu'un grand gaillard seul, semble vouloir la place, je lui cède, après lui avoir dit que j'attends quelqu'un qui est en retard (je changerai de place quand il arrivera, a-t-il répondu, avec un bon accent d'anglophone, mais dont je n'ai pas identifié l'origine exacte – Irlandais de Dublin, en fait). Pas de Caledonian ce soir là, je dois donc me rabattre sur les pintes d'Amstel. À ma gauche, sans surprise, c'est Guinness.

Pierre arrive, trouve à tabouret inoccupé, s'installe à ma droite. Cela faisait quelques semaines que nous ne nous étions pas vu, on parle boulot, idées de création de boîtes, business… Un des colocs de Pierre à Atlanta a crée sa boîte (T-shirts par internet : http://www.spreadshirt.net) et se retrouve à la tête de 250 personnes à 27-28 ans, ça fait rêver…

Je ne sais plus comment, on finit par discuter avec mon voisin de gauche (Louis, Irlandais donc, 29 ans, papa d'un petit Tayan, qui vit à Paris depuis pas mal de temps, a bossé au Coolin (Marché Saint Germain), et officie à présent au Lollipop, resto bar Irlandais rue Berger (les Halles), où le chef est Libanais! Louis semble fan du Liban et de sa cuisine, et c'est là qu'une discussion et un débat enflammés commencent… D'un côté Pierre, défenseur de la France, de la gastronomie et du système français, de l'autre, Louis, fan de cuisine d'inspiration libanaise (petites portions, tapas, dégustation…) amoureux de Paris, mais qui trouve (et moi aussi) que la France va de plus en plus mal et qu'elle va droit dans le mur si rien ne change en profondeur… ça a duré un bon moment, jusqu'au départ de Pierre, vers 1h et quelques.

Après quelques pintes de bière, je ne sais plus de quoi on parlait, puis le bar se vidant, Maurice et Christen se retrouvent dans la conversation, on essaie de trouver des connaissances communes, des lieux communs, blablabla. Une fois le bar fermé, Louis passe derrière la bar pour concocter un "Bramble" (gin, citron vert, sirop de sucre et crème de mure)… ça discute encore un peu, et puis retour maison, chacun dans son coin (certains étaient particulièrement bourrés)…

Les autres soirées au Caveau Montpensier

Soirée Supélec/Georgia Tech au Caveau Montpensier

Jeudi 23 novembre 2006

Pas mal de monde pour cette première soirée Supélec depuis la rentrée scolaire. Pour changer un peu du N'importe Quoi, nous nous sommes cette fois retrouvés au Caveau Montpensier.

Les premiers étaient présents à 20h (sans doute les plus assoifés), les autres sont arrivés progressivement. Nous étions une bonne trentaine : côté Supélec 1x 1997, 4x 1999, 0 2000 hélas (c'est vraiment des zéros, oui), 1x promo 2001,  13x promo 2002, majorité de rennais puis messins et deux giffois, 3x 2003, 2x 2004, 6x 2005 et 2 Georgia Tech Management (parmi les Supélec, il y a quelques doubles diplômes). Comme d'habitude : petit noyau d'habitués avec des intermittents et des curieux qui viennent se greffer par dessus. Par contre, niveau networking, il ya encore du progrès à faire, les gens restent presque exclusivement avec des personnes qu'ils connaissent déjà : c'est dommage, il faut en profiter pour discuter avec de nouvelles têtes.

Cela s'est vidé assez vite, puisqu'à 23h, j'étais le seul Supélec survivant. D'où migration vers le bar où j'ai discuté un peu avec Christen (qui a fait une chute en vélo, parce que bourrée et dont l'épaule et la main droites ont souffert). Cammy et Caroline à gauche, Carrie en face : très bonne compagnie.  Deux valeureux anciens (Vincent et Thibaud?) sont revenus un peu plus tard et ont tenu jusqu'à la fermeture (2h).  Bilan : 4 pintes de Caledonian (24 €) et une Margarita Piment (9 €) qui arrachait parce que j'ai fait l'imbécile avec le piment.

En partant, j'ai gentiment voulu proposer mes services de videur, puisqu'il y avait un groupe de 4 gars avec l'un d'entre eux très très ivre. Ils se sont vexés (c'est vrai que j'ai un peu provoqué) et n'ont pas été très aimables. Un peu de fun malgré tout : je revois très bien la scène du mec complètement torché qui essayait de venir me parlait et qui semblait marcher à reculons avant de tomber en arrière.

Retour maison rapide, dodo. Vodka RedBull Sugar Free au petit déjeuner le lendemain + salade de petits pois, mais, et crabes du Kamchatka (mélange moyen).

Prochain pot Supélec : probablement en décembre, la semaine avant Noël. 

Caveau Montpensier

Vendredi 17 novembre 2006

Caveau Montpensier – 15 rue Montpensier, 75001 Paris, France

Sympathique bar sous le niveau de la rue (comme son nom l'indique), repris par Jeb, un sympathique Floridien devenu Parisien. Ambiance anglophone donc, avec pas mal d'habitués (américains, écossais, dont Colin) expatriés en France.

3 salles côté à côte : le bar avec des tables hautes et tabourets, au milieu un espace lounge, avec des banquettes confortables et une déco sombre mais agréable, on passe à côté des cuisines et on se retrouve dans la future salle de resto : plus structurées avec deux rangées de tables (~25 personnes).
Toilettes nickel, sauf celle de droite où il n'y a pas encore de robinet au lavabo!

À la pression : de l'Amstel, de la Guinness, de la Caledonian 80 (équivalent écossais de la Guinness), de la Blanche et une autre blonde… ~6 euros la pinte.
Cocktails assez variés : attention à la Margarita Piment, ou alors enchainez sur un White Chocolate Martini.
Bon choix d'alcools forts, de la Belvedere, de la Grey Goose, de la Ciroc… Evitez le vin rouge : il n'est vraiment pas buvable! (à réserver aux touristes?)

Service : derrière le bar, Tarek Maurice (un anglais) renforce l'équipe de choc et de charme composée de Carrie et Christen.

Bilan : un endroit très agréable, encore tranquille, juste derrière le mythique Palais Royal (rien avoir avec la comédie de Valérie Lemercier Palais royal !).
Allez faire un tour sous les galeries avant/après le Caveau, vous comprendrez (ou vous rappellerez), pourquoi Paris fait rêver tant de monde…

Bientôt un resto! Ils cherchent leur futur chef.

Halte sucrée à la Muscade

Samedi 11 novembre 2006

Muscade, Paris, Palais Royal Rue Montpensier

Palais Royal (36 rue Montpensier/Galerie Montpensier). Paris, 1er.

Contexte
Sympathique petit café resto (une vingtaine de places) donnant sur les jardins du Palais Royal. Le soir, quand c'est fermé, on ne se doute de rien, par contre j'étais passé plusieurs fois en journée, ou en début de soirée, quand c'est encore ouvert et qu'on aperçoit, juste derrière la vitrine, leur mini buffet de desserts. C'est sûr, ça attire l'oeil et ça donne envie…

Samedi donc, après une nuit sans sommeil, un matin à dormir avant d'être réveillé par un âne qui a appelé mon portable vers 12h30, après une après midi tranquille à la maison, à lire, ranger, je décide de faire une petit expédition vers la Madeleine et le Boulevard Haussmann. Au retour, vers 19h, une petite faim me ronge. Que faire? Je mange arménien dans le 12e, mais sans doute pas avant 21h30/22h, je n'ai pas grand chose à grignoter chez moi… Tentons la Muscade.

Cadre, ambiance
Déco style café, lorsqu'on entre par les jardins du Palais Royal, il y a un grand bar à droite, le buffet entrée le long de la vitrine, juste à gauche de la porte, puis des tables (et des chaises, en bois). Déco de café classique, mais assez chaleureuse. Quelques tables sont occupées, des gens (francophones) qui dînent tôt (avant d'aller au théâtre juse à côté, ou à la Comédie Française, pas beaucoup plus loin?). C'est calme, c'est tranquille, c'est exactement ce qu'il me fallait.
La carte des desserts est moins alléchante que le vue de ces desserts. J'opte pour la pastilla au chocolat + caramel, et un bon vieux Perrier.

Service+Dessert
J'avais soif, mais le Perrier est arrivé après la pâtisserie (grr, je l'ai pourtant demandé tout de suite, à peine assis…). La pastilla n'est pas mal, mais elle n'a rien d'extra : on sent bien le chocolat, les amandes et le caramel autour, la feuille de brick n'apporte pas grand chose. Enfin, j'avais faim, et je ne regrette pas. Il n'y avait pas grand monde, donc niveau service, ça allait (heureusement).

Budget
Vu l'emplacement, c'est presqu'acceptable, même si le dessert ne vaut pas ses 7 euros (5-6 maxi). 

Le Club 18 : homos intolérants?

Mercredi 1 novembre 2006

18, rue du Beaujolais, Paris 1er.
http://www.club18.fr/

Intrigué par cette porte somme tout assez discrète devant laquelle j'étais passé très souvent, j'avais envie de tester l'adresse. Mercredi 1er novembre, 2h du matin, après la fermeture du Caveau Montpensier, c'était l'occasion de tester!

Nous étions quatre : 3 garçons, une fille. Je sonne, un grand gaillard nous ouvre et nous souhaite la bienvenue, et puis quand il aperçoit la jeune fille (E), il nous dit que ça ne va pas être possible, parce qu'il y a déjà beaucoup trop de filles dedans! C'est le monde à l'envers, parfois le discours c'est "revenez accompagnés messieurs", et là, refoulés parce que nous sommes avec une femme! Le comble, nous en avons déduit que c'est un club gay, et en regardant sur le site web j'ai eu confirmation.

Quand je pense qu'Act Up nous casse les pieds quand des personnes un peu typées se font interdire l'entrée de certaines boîtes "commerciales" et grand public, et le tapage que ça fait, quand on nous parle de lutte contre la discrimination, de respect, de tolérance… je trouve que l'attitude du Club 187 est absolument scandaleuse et indigne.

Dans ce cas, pourquoi ne pas faire des boîtes interdites aux blondes, aux Indiens, aux avocats, aux protestants? Les homos qui demandent de la tolérance et qui militent pour qu'on leur permette de se marier et d'adopter des enfants se trompent de combat. Il faudrait déjà balayer devant sa porte et commencer par appliquer à eux même ce qu'ils souhaitent des autres. En soi, ce n'est pas très grave de ne pas être allés à cette soirée, nous nous sommes bien marrés au NIQ juste après. Mais je trouve ce manque de tolérance et d'ouverture hallucinants! Messieurs, je ne vous salue pas.