Archive pour la catégorie ‘Parmentier’

Dîner chez Pierre et Emilie

Samedi 13 janvier 2007

Dîner chez Emilie et Pierre, dans le XIe, juste à côté des Tables de la Fontaine, avec Christine, Denis, Pierre Olivier et Arnaud.

Le texto de Pierre précisait : "Rendez-vous à 20 h, les mains vides" : raté pour moi, à cause de voyageurs sur les voies de la ligne 4, trafic interrompu entre Châtelet et Montparnasse : j'avais déjà pris le métro 3 fois aujourd'hui, la RATP n'est vraiment pas fiable, je sors de la station de Saint-Germain, je descends le Boulevard, je cours pour attraper le 96 : il est plein et part quand j'arrive, ça m'énerve encore plus. Le 70 arrive quelques minutes après, OK, je le prends (mais je ne valide pas mon ticket, question de principe) et je descends à Chatelet, d'où je prends la ligne 11 jusqu'à République. Je n'avais pas les mains vides : un gros sac Bernardaud avec un boîte de quatre verres Burgundy, de Riedel (la Rolls des verres à vin, avec en gros un modèle de verre par vin). Seul Bernardaud (rue Royale) est référencé comme revendeur à Paris sur leur site, mais on trouve aussi des verres et carafes Riedel chez Lavinia (la super cave Boulevard de la Madeleine, 1500 m2, que l'on retrouve aussi à Madrid et Barcelone) et sans doute au Printemps de la Maison et Galerie Lafayette Maison.

J'arrive vers 20h35, Christine et Denis sont déjà arrivés et installés sur le canapé, Pierre-Olivier et Arnaud arriveront cinq minutes plus tard.

Apéritif : choux fleurs, carottes, sauce tsatziki, tomates cerises+mozarella, petits feuilletés saucisses, avec un vin blanc doux, Perrier. Bravo, j'avais demandé du léger, j'en ai eu. Et heureusement, parce qu'après le déjeuner à la Cave de l'Os à Moelle, je frolais l'overdose! En feuilletant le "corporate book" sur l'histoire d'Accenture, je découvre qu'ils ont eu, dans les années 90, un PDG/CEO Libanais (George Shaheen). Denis nous parle de sa passion pour l'humour scatologique explicite, de ses dernières aventures policières (tir au pistolet, rumeurs sur le nabot)…

Oeuf cocotte aux chanterelles et mâche pour commencer : bravo Pierre pour la durée de cuisson. L'oeuf était à point, le jaune encore liquide mais assez visqueux (au sens physique du terme). Un petit coup de moulin à poivre électrique Peugeot (je crois que c'est la gamme zephir).

Puis arrivent le saumon et les poireaux, le "petit" morceau n'était pas si petit que ça, cuit nature, avec un peu d'huile, bien joué, et un bon point pour les poireaux, légumes de saison.

Fromages : Saint Félicien, Comté, Morbier et un chèvre, dommage que j'ai déjà trop mangé, le Morbier était très intéressant, pourtant. 

Dessert : tiramisu individuels, en coupe ou grand verre. Le mien était bien équilibré et pas trop lourd.

Pour le Café, nous repassons côté salon. Un sondage sur un nu féminin réalisé par la grande tante de Pierre nous entraine sur un terrain glissant, et c'est parti sur Rothko (qui s'est suicidé pour échapper à son cancer), Soulages (toujours vivant), Klein (mort d'une crise cardiaque), Buren (toujours vivant)… Des goûts et des couleurs…

Seul point noir (il en faut bien un) : l'absence de tisanes digne de ce nom Laughing et les tentatives maladroites reTongue out de l'hôtesse de maison pour se rattraper (en même temps, chez moi il n'y a même pas de café, alors…).

Départ de Denis et Christine après le café, vers minuit vingt, je reste quelques dizaines de minutes de plus, et puis je rentre à pieds, avec mon iPod préfére : République, rue Saint Denis, Halles/Saint Eustache, Palais Royal, Pont du Carrousel.

Fin de soirée à l’Alimentation Générale

Samedi 6 janvier 2007

L'Alimentation Générale (ALG) : 64,rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris. Tél. : 01 43 55 42 50.
Site web de l'Alimentation générale.
Ouvre en seconde partie de semaine à partir de 17h. Le week end, ouvert jusqu'à 4 heures du matin.

Après avoir dîné aux Tables de la Fontaine, nous marchons deux minutes sur la rue Jean-Pierre Timbaud et arrivons devant l'Alimentation Générale. Il y a un peu de queue pour entrer, nous patientons. Vincent et Aude arrivent en taxi. Entrée en deux étapes : d'abord les filles, puis les garçons. Le processus d'admission n'est pas optimisé, il faut être patient. Entrée 5 euros (donne droit à une boisson à choisir parmi : 1/2 de bière, verre de punch ou de sangria). Je mets mon Ipod dans la poche de mon pantalon et laisse ma parka au vestiaire (1 euro par article). On se fait tamponner la main et on passe l'espèce de petit sas/entrée pour arriver dans la salle.

Décor fait de bric et de broc. Pas mal d'espace, plafond assez haut, mais très enfumé, attention à vos yeux, et à l'odeur qui imprègne habits et cheveux! Le verre de punch n'était pas mal du tout, presque trop chargé en alcool. "Vivi" (Virginie), nous rejoint un peu plus tard. Rémy (venu en voiture), et Aude et Vincent ne font pas long feu. Je reprends un verre (tarifs honnêtes : Vodka cranberry à 7 euros, les Mojitos sont à 8 euros). Niveau sonore progressif : assez fort au centre pour ceux qui veulent danser, plus tranquille autour et en face du bar, en entrant.

Je ne suis pas fan de la programmation musicale (très années 70 et 80, comme le look de pas mal de clients!), il y a eu un peu de Michael Jackson, mais le coeur n'y était pas. 

Bilan : une bonne adresse, mais je ne suis pas fan du DJ. Cela fait en tout cas du bien de changer un peu de quartier, de temps en temps. Sur le site du Fooding, ils en disent plutôt du bien, ce n'est effectivement pas mal. Je ne sais pas ce que donne le resto.

Pour ce qui est de l'ensemble de la soirée, je me suis bien amusé avec ce nouveau groupe (amis de Vanessa et Guillaume), donc bilan plus que positif!

Départ vers 3h, retour en voiture (merci Vivi), jusqu'au Carrefour de la Croix Rouge, puis le reste à pied.

Dîner aux Tables de la Fontaine

Vendredi 5 janvier 2007

 

 

Tables de la Fontaine

Les Tables de la Fontaine. 2 rue des Trois Bornes (donne aussi sur la rue Jean-Pierre Timbaud), 75011 Paris.Tél. : 01 43 57 26 00.

Réservation initialement faite pour 9 chez Astier, à 21h30. J'arrive chez Guillaume vers 21h23. Vanessa a fini de se préparer, mais Guillaume cherche une place pour sa voiture. Vers 21h50, Guillaume trouve enfin une place pour garer sa voiture rue du Four. Retrait d'argent rue de Rennes, puis taxi jusqu'au croisement Avenue de la République, rue Jean-Pierre Timbaud. Entre temps, changement de programme : Astier (choisi surtout parce qu'il était rue Jean Pierre-Timbaud) fait l'unanimité contre lui et le dîner est déplacé aux Tables de la Fontaine, juste à côté. Émilie, Olivia, Yann et Alex sont déjà installés et ont débuté les hostilités avec une bouteille de Brouilly 2005 et un blanc du Sud-Ouest. Rémy arrivera un peu plus tard. Je fais connaissance avec tout ce petit monde, les ayant vus (mais sans échange réel) une fois au N'importe Quoi, en automne.

Tout le monde est attablé (vers 22h30), on nous apporte la carte (menu entrée plat et dessert à 22,5 euros). Cuisine standard moderne : française avec des influences étrangères (tajines, carpaccios, un peu d'exotisme). Mes deux choix initiaux : les moules au curry pour commencer et le tartare de boeuf après n'étant pas disponibles, je me rabats sur le carpaccio de boeuf en entrée et le saumon aux papayes après.

Nous étions 8, donc deux groupes de quatre se sont assez naturellement formés, d'un côté, Guillaume et les 3 filles, de l'autre, les 4 autres garçons. De mon côté donc, discussions intéressantes en vrac sur les travaux, métiers de chacun, Alex m'a fait très plaisir en disant que les investissements de Robien n'avaient plus vraiment d'intérêt (sauf pour les vendeurs)… Mon carpaccio était standard. Le saumon et papaye plutôt copieux, bon mélange. Le pain n'était pas mal du tout.  

Au dessert, un soufflé au Cointreau,  présenté assez bizarrement : dans une grand assiette transparente, recouverte de cacao et sucre glace, il n'occupait qu'une toute petite place (5-6 cm de diamètre, dans un coin, j'aurai du le prendre en photo). Je n'avais plus très faim et il était bon, mais j'ai été assez surpris, et Yann aussi!

Un dernier verre (digestif) avant de partir, mais pas pour moi, puisqu'en 2007 je bois moins d'alcool. Guillaume en profite pour changer de place et nous raconter ses mésaventures de location de skis chez un escroc.

Vers minuit, les lumières ont été rallumées (signe qu'il faudra bientôt partir). 

Budget : 33 euros/personne. Correct : la nourriture est "artisanale", avec un certain manque de constance,  globalement, c'était plutôt bon. Par contre, les vins n'étaient pas extra, même pour ce prix on pourrait (et devrait) avoir mieux.

Suite et fin de la soirée dans un bar "dansant", un peu plus haut rue Jean-Pierre Timbaud : l'Alimentation Générale