Archive pour la catégorie ‘République’

Bugsy’s, apéro du jeudi, bistrots de Paris

Jeudi 10 mai 2007

Déjeuner au Busgy’s (15, Rue Montalivet, 75008 Paris. Tél. : 01 42 68 18 44) : moins d’une semaine après, j’y déjeune à nouveau, toujours avec les deux mêmes collègues, qui sont, eux aussi, food addicts et bons vivants (comme par hasard). Cette fois, à une table, en vitrine. J’ai testé le double bacon cheese burger saignant + une bière (~20€) : pas mal du tout, et pas si lourd que ça. Serveuse pas mal du tout!

Bistrots de Paris dans GoogleMaps : si vous êtes en manque d’adresses…

Apéro du Jeudi au Pachyderme, (2 Bis, Boulevard Saint-Martin, 75010), mon premier apéro du jeudi, cela faisait un moment que je voulais tenter et voir ce que ça donne. Le concept est pas mal, j’ai réussi à faire connaissance et à discuter avec un peu de monde. Par contre, je ne suis pas fan du bar : rien d’extra, si ce n’est la terrasse et le fait qu’il est dans un bel immeuble à République. OK, il y avait de la place, mais vers 21h30, vent et froid sont arrivés et c’était moins bien.

Brunch au Murano Urban Resort

Dimanche 18 février 2007

Brunch Murano Urban Resort 13 Boulevard du Temple, Paris, Hôtel

Hôtel Murano Urban Resort.
13 Boulevard du Temple
75 003 Paris. Tél. : 01 42 71 20 00.
Site Web.

Cela faisait quelques temps (depuis le week end à Varsovie, en fait, le petit déjeuner du Marriott, le Brunch au Royal Méridien Bristol) que David et moi voulions nous faire un bon brunch dans un grand hôtel à Paris. Après quelques tentatives ratées (matches de volley ball, week end hors de Paris), et une âpre négociation (avec Pierre, Emilie et Guillaume « GuiGui », je crois que la proximité géorgraphique de l’appartement de Pierre et Emilie a pas mal joué), nous avons enfin réussi à nous entendre sur le Murano, dont j’avais lu pas mal de bien (sur Mmmm, sur le blog de Brieuc et dans le Figaroscope), et que je voulais tester depuis un bon moment déjà.

Pierre réserve pour 6 personnes, à 13 heures, en ce beau dimanche de printemps (18/02/2007). Une fois passée la parte coulissante automatique, on parcourt un couloir tout blanc pour arriver sous une verrière : à droite, une longue cheminée hyperdesign, à gauche, le bar, assez sombre, tout droit, les deux salles de restaurant, qui donnent sur une cour intérieure avec des statues de bonhommes (en plastique?) dont je ne suis pas très fan! En attendant qu’Emilie, Pieere et Guillaume arrivent (ce sont toujours ceux qui viennent du moins loin qui sont en retard), David me confirme tout le bien que j’avais lu sur le Soleil dans le 7e, qu’il a testé vendredi soir (leur site web déconne), suite à mes conseils.

Deux choix : buffet brunch à 42 euros/personne, ou la même chose + une bouteille de champagne Billecart Salmon pour 60 euros/tête. Nous optons tous les six pour la formule la plus simple. Un serveur vient prendre notre commande pour les boissons : chocolat chaud en boisson pour moi. Puis nous passons à l’attaque. Voici un aperçu de ce qu’il y avait (attention, les desserts sont au bar). Tout y était, sauf le tartare de boeuf!
Winter Brunch Murano Urban Resort, Paris

Round 1 : buffet petit déjeuner : verre de jus de pêche de vigne : très bien, moi qui ne boit pas de jus de fruit nature d’habitude, j’ai bien aimé ces bouteilles de jus de fruit artisanaux… Croissants, crêpes, gaufre, confiture, bol d’avoine+salade de fruits, pain, cake… C’est frais, c’est bonn pour commencer.

Round 2 : buffet salé : shooter de gazpacho, oeufs brouillés (superbes), purée, saumon (mariné), jambons (blanc et cru), crabe et guacamole en shooter (mélange classique, frais et bien réussi), petits sandwiches, rouleau de saumon…

Round 3 : salades, Stilton (fourme d’Ambert like) en miettes, soupe froide de pastèque (pas la saison, mais bonne idée), bruschetta, petits sandwiches, tarte salée au chèvre, surtout, ne pas perdre le rythme!

Round 4 : salades, fromages, saucisse, bacon, oeufs à nouveau. Ouf, ça commence à aller!

Round 5 : desserts : tarte au chocolat noir, mi-cuit au chocolat (très costaud), crème au chocolat (ma préférée : fraiche, légère, en petite portions dans un verre à shots), pannacotta vanille, macaron framboise… Les babas au rhum m’avaient l’air bien, mais bien trop gros.

Arrêt aux stands : je commande un Perrier (6 euros) pour digérer un peu, puis je descends aux toilettes : TV (Disney Channel) au dessus des urinoirs. Lavabos ronds en inox. Très sombre.

Round 7 : je rassemble ce qui me reste de volonté, je termine le bout de tarte au chocolat noir et le moelleux, je n’ai rien laissé dans mes assiettes! Je deviens même le « héros  » de Sophie. Victoire sans appel par KO! Mais à quel prix! La semaine qui vient sera longue comme un jour sans pain. Plus longue même, ce sera une semaine « light » et le Carême commence. Je suis autour de 80 kg après une semaine « difficile » (dîners maisons en semaine, brunches royaux samedi et dimanche). Visons la stabilisation autour de 77,5 kg pour Pâques.

Nous attendons le passage d’un serveur ou d’une serveuse pendant 5-10 minutes, puis nous réglons (50 euros pour moi, 42/43 pour les autres). Le temps que chacun récupère ses affaires au vestiaire, je filme un peu et je prends une petite meringue (super légère, délicieuse).

Bilan : très bon brunch, le service est sympa (je suis fan de la petite serveuses blonde), mais certains pourraient s’appliquer un peu : quelques flottements et à peu près qui pourraient être facilement évités. Niveau clientèle, il n’y avait heureusement pas autant de trous du culs en jeans stretch. Moyenne d’âge autour de 30-35 ans. Pas mal de couples, quelques familles. Une bonne adresse. C’est un peu plus cher que le brunch du Durand Dupont, mais c’est nettement au dessus : cadre plus sympa, clientèle plus cool, service beaucoup plus agréable! Par rapport au Brunch aux Orchidées, la formule Deluxe s’en approche (Champagne pour 60 euros, contre 66 au Park Hyatt Vendôme). C’est plus classique et le service est plus sérieux au Hyatt, en plus le plat « à la carte » fait la différence, même s’il y a plus de choix au Murano plus jeune, détendu et abordable (24 euros de moins sans Champ’).

Winter Brunch Murano Urban Resort, Paris

Vidéo du départ :

On se dit au revoir devant l’hôtel, chacun va dans son coin, moi il faut que je marche : retour à pied. Je laisse David au métro Strasbourg Saint-Denis, puis je prends la rue Saint Denis pendant un moment. Le beau temps fait sortir les putes. Je m’engouffre ensuite dans les souterrains des Halles, pour voir ce qui passe à l’UGC Orient Express, puis au Ciné Cité Les Halles. Du nouveau à ce dernier : installation de bornes d’achat de tickets automatiques : à tester! Puis je marche vers le Palais Royal, mais là aussi le soleil et le peu de chaises m’empêchent de m’arrêter pour faire une pause lecture (Roland Barthes, Le Degré Zéro de l’Ecriture). Donc je décide de rentrer dans le VIIe, via le Louvre. Manque de bol : une alerte à la bombe!

Dîner chez Pierre et Emilie

Samedi 13 janvier 2007

Dîner chez Emilie et Pierre, dans le XIe, juste à côté des Tables de la Fontaine, avec Christine, Denis, Pierre Olivier et Arnaud.

Le texto de Pierre précisait : "Rendez-vous à 20 h, les mains vides" : raté pour moi, à cause de voyageurs sur les voies de la ligne 4, trafic interrompu entre Châtelet et Montparnasse : j'avais déjà pris le métro 3 fois aujourd'hui, la RATP n'est vraiment pas fiable, je sors de la station de Saint-Germain, je descends le Boulevard, je cours pour attraper le 96 : il est plein et part quand j'arrive, ça m'énerve encore plus. Le 70 arrive quelques minutes après, OK, je le prends (mais je ne valide pas mon ticket, question de principe) et je descends à Chatelet, d'où je prends la ligne 11 jusqu'à République. Je n'avais pas les mains vides : un gros sac Bernardaud avec un boîte de quatre verres Burgundy, de Riedel (la Rolls des verres à vin, avec en gros un modèle de verre par vin). Seul Bernardaud (rue Royale) est référencé comme revendeur à Paris sur leur site, mais on trouve aussi des verres et carafes Riedel chez Lavinia (la super cave Boulevard de la Madeleine, 1500 m2, que l'on retrouve aussi à Madrid et Barcelone) et sans doute au Printemps de la Maison et Galerie Lafayette Maison.

J'arrive vers 20h35, Christine et Denis sont déjà arrivés et installés sur le canapé, Pierre-Olivier et Arnaud arriveront cinq minutes plus tard.

Apéritif : choux fleurs, carottes, sauce tsatziki, tomates cerises+mozarella, petits feuilletés saucisses, avec un vin blanc doux, Perrier. Bravo, j'avais demandé du léger, j'en ai eu. Et heureusement, parce qu'après le déjeuner à la Cave de l'Os à Moelle, je frolais l'overdose! En feuilletant le "corporate book" sur l'histoire d'Accenture, je découvre qu'ils ont eu, dans les années 90, un PDG/CEO Libanais (George Shaheen). Denis nous parle de sa passion pour l'humour scatologique explicite, de ses dernières aventures policières (tir au pistolet, rumeurs sur le nabot)…

Oeuf cocotte aux chanterelles et mâche pour commencer : bravo Pierre pour la durée de cuisson. L'oeuf était à point, le jaune encore liquide mais assez visqueux (au sens physique du terme). Un petit coup de moulin à poivre électrique Peugeot (je crois que c'est la gamme zephir).

Puis arrivent le saumon et les poireaux, le "petit" morceau n'était pas si petit que ça, cuit nature, avec un peu d'huile, bien joué, et un bon point pour les poireaux, légumes de saison.

Fromages : Saint Félicien, Comté, Morbier et un chèvre, dommage que j'ai déjà trop mangé, le Morbier était très intéressant, pourtant. 

Dessert : tiramisu individuels, en coupe ou grand verre. Le mien était bien équilibré et pas trop lourd.

Pour le Café, nous repassons côté salon. Un sondage sur un nu féminin réalisé par la grande tante de Pierre nous entraine sur un terrain glissant, et c'est parti sur Rothko (qui s'est suicidé pour échapper à son cancer), Soulages (toujours vivant), Klein (mort d'une crise cardiaque), Buren (toujours vivant)… Des goûts et des couleurs…

Seul point noir (il en faut bien un) : l'absence de tisanes digne de ce nom Laughing et les tentatives maladroites reTongue out de l'hôtesse de maison pour se rattraper (en même temps, chez moi il n'y a même pas de café, alors…).

Départ de Denis et Christine après le café, vers minuit vingt, je reste quelques dizaines de minutes de plus, et puis je rentre à pieds, avec mon iPod préfére : République, rue Saint Denis, Halles/Saint Eustache, Palais Royal, Pont du Carrousel.