Archive pour la catégorie ‘Rue du Bac’

A voté

Dimanche 6 mai 2007

Pas facile de choisir entre la peste et le choléra. Heureusement, il n’y avait pas trop d’attente à mon bureau de vote, contrairement au bureau 5, ça n’a pris que 5 minutes, mais je regrette déjà mon choix, j’aurai du faire comme aux européennes de 98 ou 99 : voter nul! Je comprends mieux ceux qui ont voté, malgré eux, Chirac au second tour de 2002.

Déjeuner végétarien au Veggie

Vendredi 9 février 2007

Veggie, restaurant végétarien, 75007 Paris

Veggie, restaurant végétarien, cuisine « maison », traiteur, à emporter, épicérie et légumes biologiques.
38, rue de Verneuil. 75007 Paris. Tél. : 01 42 61 28 61.

Presque 7 ans que je suis dans ce quartier, et je n’avais toujours pas testé ce resto/traiteur/épicerie bio, devant lequel je passe pourtant quasiment tous les jours. Ils sont en général fermés le matin quand je pars, le soir quand je rentre et les week ends. Entre un entretien chez Alten le matin, et mon avion cet après midi, j’ai enfin eu un créneau pour tester le Veggie. De dehors, ça fait très nature, rassurez-vous, à l’intérieur aussi. Première salle : à gauche, le présentoir réfrigéré et des étagères, avec la partie « traiteur : salades, desserts, tartes salées… puis la caisse. En face, le coin épicerie et fruits et légumes. Séparée par quelques vieilles poutres, le coin resto, avec une vingtaine de couverts (une cliente d’un certain âge finissait son repas quand je suis arrivé), et puis les toilettes et la cuisine (assez spacieuse d’après ce qu’on devine depuis le resto). La salle de resto est assez rustique, murs en pierre, poutres, vieilles tables, couverts « maison kitsch ».

Comme son nom l’indique, il n’y a que du végétal à la carte. J’opte pour un potage de légumes (6,5€) : chaud, dense, mais assez fluide, très bon début. Puis ce sera le plat du jour (10,5€ pour une casserole de légumes : épinards, potimarron… au curry et boulghour) : là encore, ça sent bon le fait maison, j’ai trouvé cet alliage original et réussi. Et pour finir (il n’y avait hélas plus de gâteau au chocolat!), un biscuit à l’ananas : costaud et épais, mais pas si lourd que ça (5,5€). Je peux vous assurer que je suis sorti complètement rassasié. Pas mal de personnes sont passées prendre des tartes, salades, desserts… à emporter.

Une bonne alternative à la Nuit des Thés (22 rue de Beaune), et aux sandwiches de chez Lina’s (rue des Saint Pères). Certain(e)s végétarien(ne)s ne sont pas convaincu(e)s.

Moi j’ai juste profité du fait que c’était un vendredi, sinon, je suis fan de viande. Certains végétariens militants sont plus revendicatifs : la Veggie Pride 2007 aura lieu le 19 mai prochain.

Thé et souris au bar de l’hôtel Montalembert

Samedi 3 février 2007

Bar de l’Hôtel Montalembert
3, Rue de Montalembert, 75007 Paris.
Tél. : 01 45 49 68 68 /01 45 49 68 03 – Fax : 01 45 49 69 49.
Souris au bar du Montalembert

Ce que j’avais écrit sur le Bar de l’Hôtel Montalembert en août 2006 (CityVox).

« Bar d’hôtel

Je n’ai testé, pour l’instant, que l’aspect bar. Si mes souvenirs sont bons, les cocktails sont à environ 14 euros. Le « coin cheminée » est assez chaleureux, il donne sur un petit jardin. Mobilier contemporain épuré, classe et de plus en plus classique. Service Ok, rien de fracassant, cependant. Les cocktails réalisés soigneusement, sans extravagance, tout est très classique et tout à fait dans l’esprit d’un bar de grand hôtel. Pas de surprises !« 

Tea time avec Pierre, samedi vers 17h30. 6 euros le thé (un peu de choix : 4/6 origines différentes + 3 thés parfumés). Un peu terne, tranquille, relax en fin d’après midi. Le seul fait marquant était la présence d’une souris qui se baladait librement par terre (cf. la photo, merci Pierre, pour la photo et pour l’invit’!). Tout le monde s’en fout un peu, sauf moi qui la veut en photo, et un couple de clients dont la femme a voulu partir parce qu’elle ne supporte pas les petites bêtes.

Le serveur a sorti une réponse hallucinante, du genre, « nous sommes conscients du problème, il y a un traitement en cours, mais on ne peut rien faire », d’ailleurs, il n’a effectivement rien fait, comme si c’était tout à fait normal. Il en a quand même parlé au chef de salle qui n’a pas eu d’autre réaction que : « ah, ils ont quand même payé, ça va… ». Beau sens du service et du respect de la clientèle. Une distraction rafraichissante, mais la prochaine fois nous irons ailleurs. Le thé n’était pas mal, mais il n’y avait pas grand chose comme accompagnement à côté, contrairement au Scribe (thé à 5 euros, avec plein de petits gâteaux).

Dîner rue de Beaune, Masséna MP

Mercredi 10 janvier 2007

Chez moi!

À l'occasion du passage de Stéphane à Paris, pour des entretiens, petite soirée entre anciens de MP 932 (et conjointes) : Denis, Christine, Gregory, Delphine, Stéphane donc, Pierre-Olivier, Arnaud, Pierre et moi of course. 

Menu (j'ai essayé de faire light, pas évident quand on sait que le thème était Mont d'Or) : cacahouètes, pistache (de chez Al Rifai), bâtonnets de carottes, sauces tzatziki et ktipiti (Marque Blini) pour commencer,  plus une tentative : champignons de Paris renversés, fourrés à la Vache qui Rt et Tomate sechée au soleil, avec du ratafia, vins blancs, puis poireaux vinaigrette (les poireaux avaient une sale gueule : dans les recettes trouvées sur le web, ils disaient de les couper en deux dans le sens de la longueur, ça cuit plus vite mais ce n'est pas très esthétique, puisque les poireaux se défont). Arrivent ensuite les Mont d'Or (préparés et fourrés avec de l'ail et du vin blanc, sauf le troisième et dernier) + pommes de terre (Charlotte et Francilienne), saucisses de Morteaux et la charcuterie : bacon, jambon fumé de la forêt noire, coppa, grisons, jambon cuit et chiffonade de jambon cru. Un mix laitue et mâche pour un peu de verdure. Pour finir, tarte tatin apportée par Gregory, qui a raté à quelques minutes le boulanger de la rue du Bac (Milcent, pas Saffray) qui ferme à 8 heures très exactement!

Cognac (Hennessy ou Camus XO), Unicum (pour rigoler), Calvados et Brandy pour finir (je n'avais que du Nescafé déca ou des tisanes à proposer, n'ayant plus de cafetière).

Parmi les diverses conversations, l'origine de l'expression dans ton cul, qui serait due à une traduction ratée dans Rambo : l'extrait vidéo et les explications écrites (merci Pkabz!).

Fait amusant : en début de soirée, quelqu'un m'a appelé sur mon fixe (en général, c'est soit une grande cousine, soit des démarcheurs), pour réserver une table pour la soirée de demain. Amusante coïncidence!

Bilan : un peu de travail de transformation et d'adaptation dont lavage des légumes, cuisson (fromages + patates + saucisses), préparation de la mâche… Surtout un repas d'intégration et d'assemblage : ce sont les préparatifs qui prennent du temps, mais ça défoule!

Dîner veramente italiano à la Taverna degli Amici

Mardi 9 janvier 2007

La Taverna degli Amici

La Taverna degli Amici. 16 rue du Bac, 75007 Paris. Tél. : 01 42 60 37 74.

Mardi, après des courses plutôt rapides à l'Auchan de Vélizy II (la grosse classe, surtout que je déteste les pubs Auchan : "la vie, la vraie", je la trouve moche leur vraie vie), rendez-vous avec Jean-Baptiste, pour, entre autres, parler de l'avenir d'Easyenergie, autour d'une Leffe blonde pour lui et d'un verre de Beaujolais (un peu moins) nouveau (mais pas meilleur).

Une fois le point fait, il est temps de passer aux choses sérieuses : où manger? Ok, j'avais prévu de ne pas manger ce soir, mais au diable l'anorexie, rien ne vaut un bon resto entre amis! Anne nous rejoindra-t-elle? Suspense! En attendant, je propose de choisir entre la Taverna degli Amici et le Cinq Mars. Trop de monde dans ce dernier, alors que c'est calme chez nos amis Italiens, et qu'en plus JB a flashé sur les fromages en vitrine. Nous entrons et nous installons sur la gauche (en zone fumeur, la zone non fumeur étant un couloir, au fond, bien moins agréable). Déco assez rustique du bois "naturel" : tables pour 4 personnes à gauche, pour 6 à droite, avec banquettes en bois pour tout le monde. Quelques tables avec chaise au centre. Un premier meuble présentoir avec les fromages (18), un second avec les légumes à l'huile. JB opte pour l'assiette de charcuterie, puis l'assiette de 6 fromages. Moi je teste les olives ascolane (olives vertes farcies à la viandes et frites : cela ressemble à des grosses pommes noisettes) : bonnes et pas si lourdes que ça. L'assiette de charcuterie de JB n'était pas du tout régime, et était très appétissante (j'ai résisté à la tentation).

Puis, leçon de fromages italiens, il y a bien sur des ressemblances avec les fromages français (notamment leurs bleus, proches de la fourme d'Ambert et du Roquefort, mais aussi des surprises (à vous de voir si elles sont bonnes ou pas) comme le fromage à l'ail ou le fromage à l'eau de vie. Je n'ai pas résisté à goûter quelques morceaux : vraiment bien! Nos fromages français ont tendance à éclipser les fromages des autres pays : que connait-on vraiment comme fromage italien? Le gorgonzola, le provolone, le parmesan, la mozzarella, le pecorino? Il n'y a pas que ça! Et en plus certains sont très bons.

De mon côté, mes linguine au lard et aux fèves vertes étaient fidèles au bon souvenir que j'en avais : al dente,  nourrissantes mais pas étouffantes. Chacun a accompagné son repas d'un verre de vin (belle carte de vin italien, mais là aussi, à part le Chianti, le Valpolicella, le Montepulciano, le Lambrusco et le Lacrima Christi, qui sont des noms que je connais, mais sans plus, je ne suis pas très calé) C'est pour ça que j'ai pris un rosé, il n'y avait en avait qu'un au verre (très jolis grands verres à vin d'ailleurs).

Bilan : pour un peu moins de 30/euros par personne, un dîner très agréable (peut-être un peu trop riche), dans un sympathique restaurant italien de quartier. Ils font aussi de la bonne viande d'Argentine (~20 euros le plat). Le service, originaire de l'autre côté des Alpes, n'a toujours pas perdu son accent. Il n'y  avait pas grand monde, mais ils étaient aux petits soins (pas besoin de demander pour la carafe d'eau ou pour le pain). Bravo! 

Et vous, qu’auriez-vous fait?

Mercredi 20 décembre 2006

Mardi soir, au moment de garer le vélo rue Montalembert, j’ai aperçu un portefeuille par terre, je l’ai ramassé, j’ai regardé ce qu’il y avait dedans, j’ai essayé de trouver son propriétaire… Personne n’en voulait, donc je suis rentré chez moi pour en savoir plus, examiner le contenu du portefeuille pour le rendre à son propriétaire : cartes visa premier, carte vitale, carte d’identité, fiche de paie, plein de trucs et un billet de 500 euros!

J’ai réussi à retrouver le propriétaire, j’ai laissé un message sur son lieu de travail. Il m’a rappelé un peu après, très heureux que quelqu’un ait trouvé ses affaires, je lui ai proposé de se voir le soir même, pour lui remettre en mains propres. Pendant quelques instants, j’avoue que j’ai été bien tenté de ne lui rendre que ses papiers et de garder l’argent. Et puis finalement, ça n’a pas duré très longtemps : même si je pense que si j’avais perdu mon portefeuille avec une telle somme à l’intérieur, je n’aurai sans doute rien revu, je me suis quand même dit, sans doute par amour propre, que j’étais mieux que ça et que je valais mieux que 505 euros et des tickets de métro (dont le propriétaire n’avait pas forcément besoin, vu son salaire mensuel). Je ne sais pas quelle aurait été ma réaction devant une somme plus grande ou plus petite (quelques dizaines d’euros)…

Et vous, qu’auriez-vous fait?

Déjeuner express Lina’s

Vendredi 10 novembre 2006

 

linas sandwiches paris rue des saints pères

22, rue des Saint Pères, Paris 7e (limite 6e).

Lina's a pas mal changé depuis que la fondatrice a revendu ses parts. Trop luxe, la chaine de "beautifull sandwiches" perdait de l'argent. Pourtant, il ne sont pas donnés. Auparavant, les sandwiches étaient presque tous réalisés sous vos yeux, à la commande, à présent, beaucoup de sandwiches sont élaborés à l'avance et juste réchauffés avant d'être servis… ça leur fait gagner du temps, pourtant les prix n'ont pas diminué.

C'est correct, mais sans plus (club sandwich), mais pas très copieux, et les morceaux du bord avec la tranche du pain de mie n'ont pas très bon goût. Le moelleux est super dense et lourd, mais on sent bien le chocolat. Après, vous êtes bons pour un jogging. Hors heures de pointe, on est servi assez rapidement.

En résumé : bof bof, autant aller chez un vendeur/fabricant de sandwiches indépendant. 

Take away cacher : Sushi West

Mercredi 1 novembre 2006

169, Bd Saint Germain, Paris 6e.

Un resto Sushi West a ouvert ses portes sur le Boulevard Saint Germain (à la place de la Casa del Habano?), entre la boutique Sonia Rykiel et Berlutti. Le resto (rez-de chaussée et mezzanine) est tout nouveau, tout beau, blanc, clair, net… Le comptoir de vente à emporter est en sous sol, au niveau des cuisines et c'est moins glamour! 

J'ai testé un assortiment de 24 california maki (6×4), à 17 euros -10% à emporter soit 15,30 €. C'est rapide, bien plus que si j'avais commandé et m'étais fait livré (il me faut 7-8 minutes pour y arriver, moins de 10 minutes d'attente). Cuisiniers blacks et asiatiques (mais pas japonais, à mon avis). Carte assez variée, il y a un peu de recherche, et de quoi commander plusieurs fois et de faire des tests avant de trouver vos préférés.

Vendeur/serveur pas top (kippa'style), il ne connait pas encore la carte… un carton jaune pour le cuisinier qui apporte ma commande pas complètement emballée et qui pose le ticket de caisse directement sur les makis! Le vendeur ne savait pas ce que c'était!
C'était bon, sans être extraordinaire, à part le sushi thon (en fait ce n'est pas du thon frais, mais du thon en boîte, genre paté) qui gâche un peu…