Archive pour la catégorie ‘Saint Germain des Prés’

Dîner rapido au Pied de Fouet 6e

Lundi 30 avril 2007

Au Pied de Fouet 6e
3, rue Saint Benoît, 75 006 Paris.
Tél. : 01 42 96 59 10.

Après un passage la semaine dernière, où j’avais été conquis par leur noix d’entrecôte purée, me voilà à nouveau, vers 22h10, au Pied de Fouet 6e, avec Jean-Daniel et Marc. Nous nous installons cette fois au rez de chaussée (qui est non fumeur!), la serveuse est moins jeune et moins jolie qu’il y a une semaine. Après mon en-cas (mais nénmoins seul repas de la journée) au Saut du Loup, à 18h, et le foot, j’avais un peu faim, mais sans plus. Marco commence par les radis (4€), JD, par les filets de matjes (jeunes harengs) marinés (5€), pommes de terre, moi par la salade verte. Puis ce sera salade du buron, avec fromages et jambon pour Marco, salade Toscane (plus de légumes, parmesan, poulet mariné au basilic) pour JD (~10€ la salade) et à nouveau entrecôte+purée (~11€) pour moi. Et bien, j’ai été déçu par mon entrecôte : le morceau que j’ai eu cette fois était beaucoup moins tendre et savoureux que la semaine dernière. La purée m’a semblé plus sèche.

Dommage! Est-ce moi? Est-ce eux? Sans doute les deux. Peut-être aussi le fait qu’en début de semaine, ils n’ont pas encore été livrés et que du coup ils servent des morceaux moins bons… Du coup, je me sens obligé de revoir mon jugement sur les entrecôtes : celle du samedi soir au Devez était meilleure que celle du lundi soir au Pied de Fouet. C’est bien la preuve que ça ne tient pas à grand chose. Je me suis quand même rattrapé sur la salade de JD, c’était mon premier choix et puis j’ai changé d’avis pour ne pas prendre la même chose que lui… Cela m’apprendra. Je reviendrai quand même (mais pas avant plusieurs semaines)!

Cafés (2€) pour JD et Marco, rien pour moi.

Une fois le repas terminé, nous payons (20,40€ par personne). À la recherche d’un bar, nous tenterons Le BAR.

Vin rosé/champagne à la Galerie 31

Dimanche 29 avril 2007

Galerie 31,
31 rue Jacob, 75006 Paris (croisement rue Jacob et rue Saint Benoît).

Après le BDM, je réussis à entrainer Sophie, Caline, Carine, Louis et Olivier à la Galerie 31, où il ya avit de la place, un peu de muisque (drôle de programmation), où il ne faisait pas trop chaud… L’équipe semble avoir changé après la réouverture. Encore une tragédie : l’endroit est à la fois bien placé, bien foutu, avec un très gros potentiel, et pourtant, ce n’est pas extra!

À 9€ la coupe de champagne (avec quelques glaçons dans la flûte, j’ai d’abord crié à l’hérésie, et puis c’est vrai que ce n’est pas si mal), 28€ la bouteille de vin rosé, Chateau Minuty (à un peu moins de 11€ sur VinsMoinsChers), ce n’est pas tout à fait donné, mais dans la moyenne (presque basse) du quartier (quoique, quand même le vin, faites le moins cher), c’est acceptable. Service 100% féminin, pas trop de monde, donc rapide et efficace.

Rien de mémorable, la muisque s’arrête un peu avant 2h, et les gens (quelques touristes et des sales gars) partent petit à petit. Cet endroit pourrait devenir une institution, il ne leur manque pas grand chose :

  • une programmation musicale moins merdique (pas de Barbie Girl et autres merdes des 90s),
  • une carte qui donne plus envie de consommer (moins ou pas de vin : ça endort, ce n’est pas dynamique),
  • plus d’ambiance, l’impression que les gens sont contents d’être là,
  • une autorisation de nuit : fermer les vitres à 2h, continuer la soirée dans le sous sol après
  • en fait, c’est peut être trop féminin pour moi…

À suivre, peut vraiment mieux faire!

Dîner au Pied de Fouet 6e

Jeudi 26 avril 2007

Au Pied de Fouet 6e3, rue Saint Benoît, 75 006 Paris.
Tél. : 01 42 96 59 10.

Après le Little Temple Bar, près de trois mois et demi après son ouverture, j’ai enfin l’occasion de tester le Pied de Fouet 6e. J’aimais bien le Pied de Fouet de la rue de Babylone. Je lui avais donné 4 étoiles sur City Vox et écrit ce qui suit, en janvier 2006 :

« A l’ancienne

Entrée plat dessert + vin à moins de 25 euros dans le 7e, c’est encore possible ! Ce petit bistrot de quartier (cette cantine, puisqu’il y a même des serviettes avec leurs ronds, pour les super habitués) sert une cuisine française à l’ancienne, plutôt de qualité, à un prix qui nous ramène 10 ans en arrière. Certes, il y a une contrepartie : les portions sont parfois des rations de survie : juste ce qu’il faut. Mais pour un dîner léger et rapide (en attendant d’aller à la Pagode, qui est à 2 pas?) ni fast food, ni sandwich, ni traiteur asiatique, de temps en temps, c’est agréable. Service sympa, efficace, rien à redire ! »

Il y avait de la place en haut, ça tombe bien. Après un peu d’attente pour avoir les cartes, tout s’est déroulé comme il faut. Le pain, qui date sans doute du matin, peut mieux faire, mais en même temps ça empêche d’en abuser… Salades de gésier (3€) pour Nath et Fab, radis beurre (4€) pour moi. C’est archi simple, basique, mais c’est bien fait. Vu le prix, les portions ne sont pas immenses, mais c’est honnête. La noix d’entrecôte (une vraie entrecôte, grasse, tendre, fondante) et la purée maison (10,7€) : du beurre! Le confit de canard (10,70€, servi lui aussi avec la purée) est costaud. Quant à la salade toscane (du jour, 9,50€), elle avait l’air de se défendre. Pour bien finir, un pudding diplomate (3€), ou un fondant au chocolat… Miam, plus faim après ça. Pour accompagner le tout, une bouteille de vin rouge, des Côtes du Ventoux : La Vieille Ferme (bouteille à 15€, trouvée à 5,5€ par 12 sur le Club Perrin). Tout ça pour moins de 20 € par personne. Qui dit mieux? Notre service était très gentille, dommage qu’elle n’ait pas eu plus de pourboire.

Je suis d’accord avec le Figaroscope et Absolu Féminin, des adresses comme ça à Paris, et encore plus à Saint Germain, on n’en trouve plus. Le Petit Saint Benoit, en face, joue un peu la même carte (peu ou pas de déco, cuisine maison à l’ancienne, simple et bonne, bon, voire très bon marché), mais je trouve que ce n’est pas aussi bien et n’irai plus au Petit Saint Benoit que si le Pied de Fouet ferme ou est plein à craquer.

Petite différence avec le Pied de Fouet de la rue de Babylone, la clientèle est sans doute plus touristique dans le 6e, avec moins d’habitués et une population peut être un peu plus jeune.

Bières au Little Temple Bar

Jeudi 26 avril 2007
Little Temple Bar
12, rue Princesse. 75006 Paris.
Tél. : 01 43 26 02 96.

Après un « garage » à Saint Germain, devant la BNP Paribas, je retrouve Nathanael et Gilles. En attendant que Fabien arrive, nous cherchons un endroit où prendre un verre. Passage par la rue Princesse (allez, je n’aime pas ça, mais on va dire la « rue de la soif »), puis naïvement devant le Marché Saint Germain pour une place en terrasse au Coolin. Tout le monde ayant eu la même idée et l’intérieur étant trop sombre, trop bruyant, nous retournons rue Princesse. Tiens, le Strapontin Café semble avoir disparu, à la place, un pub Irlandais, le Little Temple Bar, il n’y a pas trop de monde, et des places assises, ça se teste.

Ils doivent sans doute leur référencement sur Comptoir des Sports à leurs écrans plats et géants qui passent Eurosport (snooker puis un vieux match du Real de Madrid, époque Zidane). En entrant, le bar est à gauche, il y a une salle au fond et une petite salle à droite avec tables hautes, banquettes et tabourets, nous nous installons là. Notons aussi la présence d’un jeu de fléchettes (darts), qui avec la Guiness et la Kilkenny, semblent être la touche « irlandaise » de ce lieu. Le barman n’avait pas d’accent, ce n’est même pas drôle.

Tournée de pintes : blondes (Stella Artois) pour Gilles et Nath, Kilkenny pour moi (7€ la bière). Nous nous installons et causons un moment, le temps que Fabien arrive (Guiness pour lui il me semble). C’était tranquille, un peu sombre, mais bien pour discuter. La bière de Fabien terminée, nous traversons le Boulevard pour aller dîner au Pied de Fouet 6e, rue Saint Benoît.

Burgers au PDG Dragon

Dimanche 1 avril 2007

PDG rive Gauche, rue du Dragon 75006 Paris

PDG (petit déjeuner, déjeuner goûter).
5 rue du Dragon, 75006 Paris.
Tél. : 01 45 48 94 40.

Rendez-vous à 12h50 devant l’Eglise Saint Germain-des-Prés avec Nicolas et Marie. Comme d’habitude, j’arrive en retard et leur propose de se retrouver devant le Café de Flore. J’avais réservé pour 3 à 13 heures au PDG. Sage décision, puisque, si c’était encore assez vide à notre arrivée, 20 minute après, c’était plein. Nous commençons par partager un guacamole, puis ce sera burger feast : Royal Mini et English Callsi que se sont partagés Marie et Nicolas, Jumbo Bacon Cheese pour moi. Bon service, bons burgers (frites un peu décevantes : sont-elle vraiment « maison »?), j’ai ma dose de viande pour quelques temps. 20-25 euro/personne.

Mes passages précédents : déjeuner le 24 septembre 2006, dîner le 13 juillet 2006, déjeuner le 9 octobre 2005, déjeuner en octobre 2004.

Sandwich Ibérique de chez Ladurée Bonaparte

Samedi 17 mars 2007

Ladurée
78 rue Bonaparte, 75006 Paris.
Tél. : 01 44 07 64 87. Site Web.

Sandwich ibérique à 6,50€! Pas mal niveau goût : petits légumes marinés + morceaux de jambon, mais plutôt riquiqui (taille d’un pain au lait/brioché), il a du mal à rivaliser avec mon Jambon crudités de la veille à Dauphine (moins fin certes, mais ce n’est pas de la finesse qu’on demande à un sandwich) : un grand bof donc. Dans mes souvenirs, les petits sandwiches sont meilleurs chez Pierre Hermé.

Par contre, je suis toujours aussi fan de leurs petits macarons, classiques, impeccables (alors que Hermé a tendance à essayer d’innover, souvent à raison, mais parfois à tort : macarons à la truffe blanche, berk!). Et puis vive l’Ispahan (inventé par Hermé quand il était chez Ladurée) aussi!

Image prise de http://www.laduree.fr/public_fr/maisons/bonaparte_accueil.htm

Et un dernier à l’Echelle de Jacob

Dimanche 4 février 2007

L’Echelle de Jacob.
Bar/lounge. 12 rue de Jacob. 75006 Paris.

Fin 2003, l’Echelle ouvrait ses portes, en lieu et place du « Trap » (un bar homo très hard, puisque c’était en fait un backroom). Relooking total, ouverture de la façade, aménagement intérieur style lounge (banquettes violettes, tables basses). C’est François (actuellement au N’importe Quoi), associé à Cédric (de la Rose de France, sympathique restaurant où il faudrait que j’aille plus souvent), qui avaient pris la gérance (le propriétaire du bail commercial étant Gérald Nanty, du Mathis Bar). J’adorais cet endroit et je regrette qu’il ait du fermer ses portes en juin 2004.

J’y étais retourné quelques mois après, et voici ce que j’avais écrit fin 2004 sur CityVox.

« Peut mieux faire…

Ancien habitué de l’éphémère Echelle (tout court), j’ai enfin testé la jeune Echelle de Jacob. Niveau déco, pas énormément de changement : toujours des banquettes/canapés très confortables, bien dans l’ambiance « lounge ». L’ambiance lumineuse a par contre changé, c’est plus pâle, et moins fort. Un piano et quelques meubles ont fait leur apparition. Niveau carte : quelques cocktails, des alcools forts, de la bière en bouteille, des softs, il y a aussi des assiettes (foie gras, saumon + dessert…). Niveau tarifs : il y a eu de l’inflation, le cocktail est passé à 11 eur, par contre, ma margarita a été présentée sans sel sur le col du verre martini, et sans tranche de citron ou citron verre. Il y avait certes pas mal de tequila dedans, mais son goût était complètement masqué par celui du citron, très concentré. Niveau ambiance, on peut effectivement s’entendre parler : la musique n’est pas forte (je ne suis pas fan d’ailleurs, c’est un peu mou, mais relaxant) et ce ne sont pas les voisins qui vous dérangeront. Service correct mais manque de pêche… Bref, une grande marge de progression. Bon courage ! »

Depuis, après une période de fermeture, puis des changements multiples de gérants, après quelques modifications à l’intérieur (porte d’entrée, un peu de ventilation, insonorisation, piano) la nouvelle formule semble avoir trouvé ses adeptes. Ils font bar du nuit, il y a un pseudo physio à l’entrée et c’est presque plein.

Après s’être séparés de la plupart du groupe en sortant du Pub Saint Germain, Louis, Carine et moi allons prendre un verre à l’Echelle de Jacob. Vers 3/4h du matin, il y avait de la place. Nous nous installons à une table, niveau mezzanine (là où j’avais fêté mon anniversaire avec Michael, il y a trois ans : nous avions débordé et fini par occuper tout le bar). Deux grands groupes, très bruyants sont installés à côté (les banquettes + tables forment des carrés, avec de la place pour une dizaine de personne sur chacund es deux carrés).

Il fait toujours aussi chaud en haut (trop chaud), c’est très enfumé, et nos voisins sont bruyants. Niveau service, ça va, c’est allé assez vite. Pas convaincu pas la qualité de leurs cocktails à 15 euros, j’opte pour une coupe à 10 euros (champagne standard). La comparaison avec avant n’est pas évidente, c’est certes le même endroit, mais pas vraiment le même concept. Les clients sont plutôt jeunes (moins de trente ans), pas forcément très fins. Bef, mon jugement est surement biaisé, mais je ne suis pas très fan. La proprété des toilettes est à revoir. Bref, leur principal intérêt est d’être un des rares endroits du quartier ouvert après 2h du matin, c’est moins touriste que le Pub Saint Germain, mais c’est beaucoup trop cher pour ce que c’est vraiment (un endroit enfumé, bondé, avec des boissons pas fracassantes, en plus la mezzanine est basse de plafond!) et je n’y ai pas retrouvé l’ambiance conviviale de 2004. Bref, ce n’est pas mon genre!

Le Pied de Fouet débarque à Saint Germain des Prés

Dimanche 14 janvier 2007

3 rue Saint Benoît, 75006 Paris.

Le Pied de Fouet s’agrandit! Après celui du 45 rue de Babylone (petit bistrot de quartier traditionnel, à l’ancienne, avec des prix très abordables, souvent plein, accueil et service chaleureux), ils s’installent rue Saint Benoît, à la place de l’ancienne « Brocherie » (à côté de Chez Papa, le jazz club/resto, en face du petit Saint Benoît).

Ouverture annoncée lundi 15 janvier 2007. On verra bien ce que ça donne, surtout qu’ils ont un peu le même positionnement que le Petit Saint-Benoit : bistrot, classique (plats traditionnels), pas cher mais petites portions, cadre rustique, simple. À suivre!