Archive pour la catégorie ‘Sèvres Babylone’

Adieu Coffee Room

Dimanche 29 avril 2007

Le Coffee Room (71 rue du Cherche Midi, 75006 Paris), sympathique café/salon de thé, petit resto, où l’on pouvait passer de bons dimanches après-midi prolongés, dans un joli décor à l’anglaise, a fermé ses portes et sera remplacé par un Sushi Shop.

Après l’arrivée d’un Sushi West boulevard Saint Germain, une autre chaîne de Sushi débarque dans le 6e arrondissement. Que fait la Police? Comme si les faux japonais de la rue Monsieur Le Prince n’étaient pas déjà de trop. C’est vraiment trop cheap comme arrondissement!

J’en connais deux qui vont être contents en tout cas : Laurent et Céline, qui commandent chez ces saligauds 2-3 fois par semaine, devaient appeler la boutique du 16e arrondissement. Dorénavant, ils seront à moins de 5 minutes en scooter…

Brunch au Nemrod

Dimanche 26 novembre 2006

Brunch Nemrod, Paris, Cherche Midi

51 rue du Cherche Midi, Paris 6e.

Brunch le dimanche : 24 €. Deux choix : d’un côté, le <<Diane>>, avec une boisson chaude, un verre de jus de fruit, une grosse salade avec des oeufs, un yaourt La Laitière, une salade de fruit, (des viennoiseries?), de l’autre, le brunch <<Nemrod>>, un peu plus copieux puisqu’avec de l’aligot, des saucisses, de la truffade, une grosse salade, avec du fromage (Cantal) et du jambon, deux tranches de pain, beurre et confiture d’oignons rouges, une boisson chaude, un verre de vin, une crêpe à la crème chantilly…
C’est bon, plutôt copieux, pas toujours très fin, mais ça cale.
Il est aussi possible de déjeuner à la carte (carte différente de celle les autres jours : il n’y a pas de tartines au pain Poilâne, par exemple).

Service : « Matt », notre serveur, était plutôt efficace (à l’ancienne, il mémorise sans noter notre commande, et ne se trompe pas, bravo) et agréable (un peu d’humour par ci par là), il a du se faire prier deux fois pour nous apporter l’addition, mais comme nous n’étions pas plus pressés que ça…

Clientèle : assez similaire à ceux qu’on rencontre en semaine, les clients du Nemrod se décomposent entre habitués, reconnus par les serveurs, parisiens, clients occasionnels et touristes aisés (dont un horrible couple de japonais qui a squatté les toilettes, alors qu’il y a plein de WC automatiques rue de Sèvres).

Bilan : le Nemrod n’était pas notre premier choix ce jour là, mais le Coffee Room et l’Artisan des Saveurs étaient pleins, donc nous n’avions plus le choix, mais nous n’avons pas été déçus. C’est plus cher que le Coffee, moins cher que l’Artisan, l’ambiance est moins sympa qu’au Coffee, mais beaucoup plus cool qu’à l’Artisan. Bon, c’est plus copieux qu’au Coffee. En gos, il y a au moins trois bonnes adresses de brunch le dimanche rue du Cherche Midi, et on peut troujours trouver de la place dans l’un des trois.

Voir les articles précédents avec le Nemrod.

Apéro au Nemrod, crêpe à Odéon, drinks au NIQ

Jeudi 23 novembre 2006

Retrouvailles avec Julien B à 19h20 au Nemrod (croisement Cherche Midi et Saint Placide).

Il est déjà installé, avec une Grimbergen et des cacahuètes. Je commande un verre de Morgon (5,20€), on discute thèse, après thèse,  Supélec, connaissances communes, avenir (ou plutôt manque de visibilité sur l'avenir). Il va sans doute être embauché comme enseignant chercheur à Supélec… Deuxième tournée, il reste à la Grim (4,40€ le demi), moi je prends une blanche (même tarif).  20h30, il est temps pour lui de retrouver Élodie, à bientôt…

Je remonte la rue du Cherche Midi jusqu'à celle d'Assas, prends à droite, jusqu'à la rue de Rennes et finalement la rue de Vaugirard à gauche. Encore un truc à rendre à Nicole, je glisse le T-shirt dans sa boîte aux lettres. Je continue sur la rue de Vaugirard vers le Luxembourg, puis, au niveau du Sénat, je découvre l'existence d'un resto néo-zélandais qui a l'air intéressant, je prends la rue Garancière, jusque derrière Saint Sulpice, puis rue de Seine, puis des Quatre Vents, tiens il y a la Crèmerie à tester, et un salon de thé japonais. Je checke les films à l'UGC Danton : Casino Royale est dans une heure, il y a des gens qui font la queue : ils sont fous.

N'ayant rien avalé depuis 7h45, à part un chocolat chaud dans l'après midi, quelques crackers, des cacahuètes, un verre de rouge et une blanche, j'ai une petite faim. Allons faire un tour à la Crêperie du Comptoir. J’opte pour une jambon fromage à 4 euros : très bonne et copieuse. Choix entre gruyère et mozzarella, entre jambon blanc et jambon de pays, j’ai pris mozza/blanc, les échalotes et le persil font vraiment la différence et apportent du goût et de la fraîcheur à l’ensemble.

Je remonte ensuite la rue de l’Ancienne comédie, Dauphine, jusqu’au Pont Neuf. Puis je traverse la Seine, Rivoli, et me voilà au N’importe Quoi, rue du Roule. Derrière le bar, François et Marine, dans la salle, que je connais, Colin, Jeb, et Lindsay (la copine de Jeb), je m’installe à côté. Je demande un Sunburn, François me reproche de prendre toujours la même chose, je le laisse faire : Melon Cooler, à base de Vodka, Cranberry, liqueur de melon vert (mais pas Midori, il me semble) et soda.

C’est une soirée J&B, il y a quelques goodies : chapeaux blancs, pins ronds, T-shirts. Je sors mes moustaches de Borat. Je discute un peu avec mes anglophones préférés, puis ils partent, je me retrouve seul. Sunburn, puis bière, puis bière. Entre temps, j’ai l’occasion de faire un peu d’ethno-sociologie et d’observer les gens autour du bar : toujours très distrayant. À ma gauche, un gars avec une bonne tête d’informaticien cool discute avec les filles seules : assez bavard, mais il devrait mieux cibler et adapter son discours. Il est fan de jeux de société (Jungle Speed & co.). Plus tard, nous discuterons ensemble, il s’appelle Julien, habite depuis peu dans le Sentier et est administrateur réseau à Saint Cloud. Puis il me vient une idée que je décide de noter sur un bout de papier. Ça intrigue : Juliette (23 ans, brune plutôt mignonne, étudiante en quatrième et dernière année à l’ISCOM, qui veut travailler dans la promotion musicale – chanson française – et commencera par un stage chez Naive en mars) m’aborde et engage la conversation. J’ai joué mon déprimé, avec pas mal de naturel, on discute un peu, et puis elle croise du monde.

Puis Albane, sa sœur, Vincent et je ne sais plus comment arrivent. J’essaie de retrouver la composition d’un cocktail à base de sambucca, tabasco : premier essai avec de la tequila : il y a clairement séparation, avec une ligne de Tabasco qui flotte entre la sambucca et la téq : raté, mais j’aime bien le goût. Plus d'infos : c'était un FlatLiner, il y a aussi le Bug Fucker, avec un bébé cafard.

Re-tentative, avec de la vodka à la place : cette fois, le Tabasco est dedans, en 3D, mais je n’ai pas ma goutte sphérique, je remue, je bois. François et Marine ne veulent plus me servir… shots à la mangue, puis vodka malabar, quand même. Allers retours aux toilettes. Un mec me marche légèrement sur les pieds, je lui dis que ce n’est rien, il insiste pour m’offrir un shot, je lui dis, non merci, pas la peine, il insiste, je lui redis que ce n’est rien, et puis ça s’arrête là, après lui avoir dit en rigolant que s’il voulait, on pouvait quand même se battre, pour le plaisir…

Je discute avec Julien, puis je tombe sur Vanessa, une superbe blonde radieuse, qui prétend être polonaise (je ne sais plus d’où ça sort, ses bottes peut être ?), mais qui n’a aucun accent : it was a joke. Par contre, les deux mecs avec elle avaient l’air sympa mais ne ressemblaient pas à grand chose, avec leurs cheveux très très courts. On ne veut toujours pas me servir : bon, ben il est tard, je vais partir alors.

Retour en passant par le Pont des Arts, linge à étendre, boire de l’eau, se brosser les dents, envoyer un texto à François pour avoir des explications, dodo.

Ce soir : soirée Supélec au Caveau Montpensier

Brunch à l’Artisan des Saveurs

Dimanche 5 novembre 2006

addition_artisan saveurs 72 rue du Cherche Midi, Paris 6e.

Déjà testé début 2006, en version salon de thé, un samedi en fin d’après-midi. C’était déjà une bonne expérience (cf. critique précédente de l’Artisan des Saveurs).

Ce dimanche-là, après avoir patienté un peu pour une table au Coffee Room (au 71 rue du Cherche Midi), nous avons opté pour l’Artisan des saveurs, puisque la table s’est libérée plus tôt. Déco très classique, assez claire, nappes blanches, la salle n’est pas très grande (25 couverts je dirai), mais assez bien répartie. Joli buffet à gauche, bar au fond à gauche, tables le long d’une banquette sur le mur droit.

Serveurs moustachu et mauricien, un peu bourrus au premier abord, mais plutôt pros (sauf peut être pour la façon de servir les verres de jus de fruit, nul n’est parfait). Pour le brunch, deux formules, une à 19 euros et l’autre à 27. Cela commence pareil : pains, viennoiseries, muffins, scones, jus d’orange ou pamplemousse, boisson chaude (thé, café, chocolat), confitures, beurre. Puis le menu à 1 donne droit à une faisselle aux fruits rouges, alors que le « Brunch Attitude » donne droit à un plat (pas mal de salade et blini saumon, ou tartiflette…). Un dessert pour finir, dans chacun des deux menus. Pour info, pacane = noix de Pecan, ça vous évitera de passer pour un(e) ignare. C’est bon, bien servi, mais pas trop, on ressort en ayant bien mangé. Tout est (très bien) fait sur place (d’où « Artisan ») et c’est très bon (ce qui expliquerait Saveurs). C’est logique!

Seul bémol : ils ont du succès, ce n’est pas très grand, donc c’est parfois plein, et puis ils sont assez stricts sur les horaires de fermeture, prise de dernière commande, et c’est parfois frustrant de ne pas être accueilli quand on a une folle envie de bonnes petites pâtisseries!

Ils répertorient les guides et critiques sur leur salon de thé, peut être que j’y serai un jour!

Critiques de l’Artisan des Saveurs sur Cityvox

Déjeuner à la Marlotte

Samedi 4 novembre 2006

addition MArlotte 55 rue du Cherche Midi, Paris 6e. www.lamarlotte.com

Testé suite à l’article du Figaroscope sur les oeufs (oeufs pochés en meurette, à la crème, et île flottante…).

Réservation au téléphone, pas de problème, on arrive : hum, cadre classique, un peu ancien (voire vieillot?). Le quartier : autour du Bon Marché, à moins de 50 m de la rue St Placide, il y a forcément du monde.

Accueil et service classiques, mais avec du peps : rapide, efficace. On demande des petits changements (prendre une entrée au menu à la place d’une autre, remplacer un fromage), qui passent sans problème, c’est beau la souplesse.

Clientèle : quelques touristes anglophones, quelques couples parisiens, et des mix touristes/parisiens.

Dans l’assiette : très très bonne surprise! Mes oeufs pochés en meurette étaient fameux, mon tartare de boeuf savoureux, les tranches de pomme de terre sautées en accompagnement étaient délicieusement fondantes. Quant au dessert, lîle flottante donc, elle vaut le détour : imposante (c’est du grand format), mais légère et très bonne (à partager ou faire goûter aux autres, parce qu’elle est quand même très copieuse).

Formule « lunch » : un verre de vin + (entrée et plat ou plat et dessert) à 22 euros, très correcte, ils se rattrapent un peu sur le prix des desserts, mais c’est largement acceptable : 31 euros pour très bien manger, c’est presque une bonne affaire.

Les critiques de la Marlotte sur Cityvox datent un peu, je ne sais pas s’il y a eu de gros changements de direction/cuisine depuis, mais en tout cas mon expérience à moi était très concluante.

Brasserie du Lutétia

Samedi 6 novembre 2004

Addition

Brasserie de l'Hôtel Lutetia, 45 Boulevard Raspail, 75006 Paris. Tél : 01 49 54 46 76.
Je ne suis pas fan de brasseries (trop grand, carte standard, un peu vieux, et cher), mais j'aime assez la Brasserie du Lutetia : la cadre et la déco ne font pas trop vieux, la carte change de temps en temps, il y a un peu d'originalité, et pas uniquement es classiques de grand mère… Le service n'est pas constant, ils sont capables du très bon et du pire!