Archive pour la catégorie ‘Petit Déjeuner’

Déjeuner au PDG Ponthieu

Jeudi 17 mai 2007

PDG, Petit Déjeuner Déjeuner, Goûter, resto, dinner
20 rue de Ponthieu, 75008 Paris.
Tél. :

Le PDG, j’y vais souvent (une fois tous les deux-trois mois), que ce soit celui du 8e ou du 6e. La première fois que j’y suis allé, il y a déjà quelques années, j’avais eu un coup de coeur : c’était très bon, très agréable, avec deux jeunes serveuses très mignonnes. Sur CityVox, en mai 2005, très enthousiaste, j’avais mis 4 étoiles et écrit :

« Very good

Encore un « dinner » à la yankee style pourrait-on se dire, et en plus derrière les Champs Elysées, quartier à touristes… Et bien non, détrompez-vous, c’est loin d’être un piège. C’est non seulement très agréable, le service et les deux serveuses (en tout cas dimanche à midi), tout simplement à craquer : ça commence bien donc. Je conseille aux serveurs grincheux de venir prendre des cours de politesse, de service et d’amabilité ici. Pour ne rien gâcher, les burgers et sandwiches sont bons, les frites comme je les aime. Bon choix de vins aussi (on y retrouve un JL Colombo…). L’ambiance est très décontractée, paisible. Bref, j’aime beaucoup le PDG !« 

Je n’ai hélas jamais retrouvé le même niveau après, mais je ne désespère pas. Ce n’est pas si mal que ça. Cela faisait un moment que je n’étais pas allé à celui de la rue de Ponthieu. Jeudi de l’Ascension, férié, mais marchés ouverts, j’ai le droit de travailler (pas pour gagner plus d’argent, qui de toutes façons profitera plus aux policiers, fonctionnaires et autres chômeurs que vraiment à moi, mais pour pouvoir choisir quand je ne veux pas venir travailler). Les boulangeries habituelles et à peu près correctes sont fermées, je pars à la recherche d’un endroit avec un collègue de mon équipe (à qui je dois pas mal pour mon embauche, je l’avais rencontré le jeudi de l’Ascension il y a un an. Ce n’est certes pas une histoire aussi touchante que celle de Géraldine), et nous trouvons de la place au PDG.

Pas trop de changement, mais je pense qu’il faut oublier les deux petites serveuses… Nous attendons que notre table soient prête. Deux jeunes femmes, sans doute très pressées, arrivées après nous, nous doublent. Elles parleront en anglais avec un peu de français. Servies un peu avant nous, elles finiront après nous. À droite, nos voisins seront un jeune couple franco espagnol, la jeune femme s’étonnera qu’on puisse parler finance un jour férié…

Une explication (sous-titres en anglais)?

Passons aux choses sérieuses : Traditionnal English Burger (avec un muffin à la place du bun, 15, 5€) pour Charles, Swiss Cheese Burger (15,5€) pour moi. Avec une Corona (~6€ ) pour chacun. Cela ne trainera pas trop, mais hélas, lorsque mon burger arrivera, la femme du patron renversera une partie de ma bière sur mon pantalon et ma chemise. Rien de bien grave, si ce n’est quelques gorgées en moins, la bière, surtout blonde, ne tache quasiment pas. Toute embarrassée, elle s’excuse, me propose plusieurs fois de me rembourser le pressing, m’offre ma bière, insistera pour m’en offrir une autre ou autre chose (« non merci, vraiment ce n’est pas grave »). Le café de Charles sera finalement offert aussi.

Là je dois dire que j’ai été bluffé, bravo, ils se sont mis à genoux, bel exemple d’humilité.

Le burger était très bon, le mélange curry épinards pas mal, mais hélas les petites patates, peut être plus légères et diététiques que des frites, ne m’ont pas emballé. Par rapport au Bugsy, le burger du PDG est meilleur et plus léger, l’accompagnement au Bugsy’s n’est pas extra, mais plus sympathique qu’au PDG. Au Bugsy’s, le double cheese est à 13€. Pas facile de trancher. Match nul, aucun ne prend clairement l’avantage…

Environ 18,5€ euros par personne (une corona et un café, soit environ 4€/personne offerts). Assez mangé de viande pour cette semaine, je passe à des trucs plus sains : salade vendredi midi, pizzas à la Pizetta vendredi soir… Samedi, à voir, samedi soir, il y aura de la vodka pour purger.

Ouf, j’ai rattrapé mes 4 jours de retard, il faudrait que j’aille un peu moins au resto (pas gagné avec le week end qui arrive), pour bosser un peu sur quelques migrations techniques et le transfert de mon site vers une nouvelle adresse, d’ici la fin du mois de mai.

Bugsy’s, apéro du jeudi, bistrots de Paris

Jeudi 10 mai 2007

Déjeuner au Busgy’s (15, Rue Montalivet, 75008 Paris. Tél. : 01 42 68 18 44) : moins d’une semaine après, j’y déjeune à nouveau, toujours avec les deux mêmes collègues, qui sont, eux aussi, food addicts et bons vivants (comme par hasard). Cette fois, à une table, en vitrine. J’ai testé le double bacon cheese burger saignant + une bière (~20€) : pas mal du tout, et pas si lourd que ça. Serveuse pas mal du tout!

Bistrots de Paris dans GoogleMaps : si vous êtes en manque d’adresses…

Apéro du Jeudi au Pachyderme, (2 Bis, Boulevard Saint-Martin, 75010), mon premier apéro du jeudi, cela faisait un moment que je voulais tenter et voir ce que ça donne. Le concept est pas mal, j’ai réussi à faire connaissance et à discuter avec un peu de monde. Par contre, je ne suis pas fan du bar : rien d’extra, si ce n’est la terrasse et le fait qu’il est dans un bel immeuble à République. OK, il y avait de la place, mais vers 21h30, vent et froid sont arrivés et c’était moins bien.

Adieu Coffee Room

Dimanche 29 avril 2007

Le Coffee Room (71 rue du Cherche Midi, 75006 Paris), sympathique café/salon de thé, petit resto, où l’on pouvait passer de bons dimanches après-midi prolongés, dans un joli décor à l’anglaise, a fermé ses portes et sera remplacé par un Sushi Shop.

Après l’arrivée d’un Sushi West boulevard Saint Germain, une autre chaîne de Sushi débarque dans le 6e arrondissement. Que fait la Police? Comme si les faux japonais de la rue Monsieur Le Prince n’étaient pas déjà de trop. C’est vraiment trop cheap comme arrondissement!

J’en connais deux qui vont être contents en tout cas : Laurent et Céline, qui commandent chez ces saligauds 2-3 fois par semaine, devaient appeler la boutique du 16e arrondissement. Dorénavant, ils seront à moins de 5 minutes en scooter…

Encas O’Bar de l’Angl’Opéra

Samedi 31 mars 2007

AngloPera, avaneu de l'Opera, Gilles Choukroun, Paris

O’Bar, Angl’Opéra, resto-café, bar de l’Hôtel Edouard VII.
39, avenue de l’Opéra, 75 002 Paris.
Tél. : 01 42 61 86 25. Fax : 01 42 67 47 73. Site Web.

Après un peu de shopping chez Madelios, n’yant pas déjeuné grand chose, je teste O’Bar, le bar de l’hôtel Edouard VII, annexe de l’Angl’Opéra, le restaurant de Gilles Choukroun.

Pas grand monde : un serveur, une serveuse et une table avec trois personnes (des étrangers, parlant une langue d’Europe de l’Est). J’ai donc l’embarras du choix pour m’asseoir et opte pour une place sur un fauteuil avec vue sur l’écran (pas si géant que ça et une fin de partie de poker sur Canal +).

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, vue de la salle vue de la salle

Le serveur, gentil, mais pas très pro, puisqu’il ne semble pas trop maitriser la carte qu’il m’apporte, dresse la table et me demande ce que je veux boire :
- »En blanc vous avez quoi?
-Du Sancerre…
-Ok, un verre de Sancerre s’il vous plait. » (6€)

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, couverts, verre de sancerre Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, carte

Quelques minutes après, juste avant de commander, je me renseigne sur le « Bagel Rouge & Vert ». Mon verre de vin blanc arrive : pas mal. Il me demande deux minutes, pose la question à sa collègue, et me dit qu’il y a du Chorizo et de la salade… Pas très convaincant : je prends la Ciabattina saumon fumé et féta (9,50€) + un cornet de frites (3,5€). Une dizaine de minutes après frites et Ciabattina arrivent : les frites sont bonnes, avec un petit pot de moutarde et un petit pot de ketchup. Le pain de la Ciabattina n’a rien d’extra, le saumon est très bon, par contre leur féta est insipide. La petite salade qui va avec n’est pas mal. J’avais faim, donc OK, ça passe.

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, Ciabbattina saumon féta, verre de sancerre, cornet de frites

Pour finir, le serveur me propose un cookie en dessert (4,50€). Je prends aussi un Perrier (4,50€ aussi : je pense qu’ils ne se font pas la même marge sur les deux!). Le Cookie est en fait un grand cookie (bon), avec du chocolat fondu encore chaud et une boule de sorbet fruit de la passion. Le mélange est plutôt réussi, en plus c’est amusant de composer et de doser.

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, dessert : cookies, pot de chaocolat, glace fruit de la passion

Bilan : ~30 euros, dont ~10 euros de boissons. Clairement, il se font une belle marge sur les liquides. C’est surtout de payer le même prix le Perrier et le dessert que j’ai trouvé un peu absurde (merci kitchenette pour le feedback)! Sur les plats, la Ciabbatina était un peu décevante, mais le reste était bien et bon. Pas sur que j’y retournerai souvent, il y a de la concurrence dans le coin, avec les autres bars de Grands Hôtels, le Harry’s NY Bar

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, dans les WC

Hotel Tivoli Lisboa

Dimanche 25 mars 2007

Hotel Tivoli Lisboa, Av. da Liberdade, 185, Lisbon, 1269-050 , Portugal.
Site Web
.

On trouve des prix bien plus intéressants sur le web, à la fois sur leur site, mais aussi sur les sites d’Anyway, d’Otel. Très bel hôtel donc, avec des équipements dont nous n’avons hélas pas profité : piscine extérieure chauffée, court de tennis, salle de sport. Style moderne (style 1970-1990), en bon état, cossu, mais pas ostentatoire.

Je le craignais, à raison : nous avons eu une chambre double avec un lit pliable en plus. Louis s’est dévoué. Vue vers la mer et la vieille ville, sur le château : pas mal du tout.

Chambre très confortable et très bien pour un couple : à trois ça allait aussi, nous y sommes surtout restés pour dormir, nous laver, nous changer et récupérer un petit peu.

Calme, pas de bruits venant d’autres chambres, mais j’ai été réveillé samedi matin par un camion, vers 6h30. De samedi à dimanche, j’étais au Lux, je n’en ai donc pas énormément profité, mais c’était bien. Cela dit, je pourrai faire facilement des économies : à Barcelone aussi, j’avais passé une nuit dehors. Puisque je compare au Melia, je dois dire que le buffet du Tivoli était bien, mais pas aussi bien qu’à Barcelone : moins de choix, pas de xurros, et leur Chouriço ne me réussit pas!

L’emplacement est bien, à moins de deix minutes du Centre (Rossio), et l’Avenida de Liberdade, qui ressemble un peu aux Champs Elysées ou à Gracia, mais en plus tranquille : grands hôtels, boutiques de marques internationales, mais pas beaucoup de monde.