Archive pour la catégorie ‘Chaine’

Eclair au Chocolat de la Maison du Chocolat

Lundi 21 mai 2007

La Maison du Chocolat, chocolaterie, pâtisserie, de luxe…
225 rue du Faubourg Saint Honoré, 75 008 Paris.
Tél . : 01 42 27 39 44. Site Web.

La Maison du Chocolat, on ne la présente plus… Je connaisais surtout les boutiques des rues François 1er et de la rue de Sèvres. Après mon repas déception au Naï, je suis passé devant la Maison du Chocolat, maison mère, et un éclair au chocolat m’a tapé dans l’oeil. Il était fait pour moi, pour 3,80€, il n’était pas mal du tout : il m’a remonté le moral et regonflé à bloc. Lui est ses frères ont fini 6e au classement du Figaroscope.

Pour les curieux, Olivier Seres a fait un atelier chocolat et interviewe une apprentie maitresse chocolatière, qui parle de chocolat… Cf. aussi Patty La Cookie, qui croque du chocolat, et qui nous rappelle que Vanessa Demouy existe toujours!

Rimal débarque à Odéon

Dimanche 20 mai 2007

Rimal, version traiteur, traverse la Seine (ils étaient auparavant sur le Boulevard Malsherbes, près du Parc Monceau, à la frontière 8e/17e), pour s’installer à deux pas du métro Odéon, sur le Boulevard Saint Germain, juste à côté du cinéma MK2. À tester bientôt. Le local n’est pas très grand, donc j’imagine que ce sera surtout à emporter, avec quelques places pour s’assoir et manger sur place. Je n’avais pas vu qu’il y a une salle en haut. Il y aura donc pas mal de place, même si cela risque de ne pas être aussi sympa que la terrasse/rue de Malesherbes…

Showcase : plus cons qu’eux, tu meurs

Dimanche 20 mai 2007

Je pense que j’ai trouvé la Palme d’Or de la connerie : le ShowCase et ses videurs.
Le principe : vous vous inscrivez sur une liste, vous faites la queue, et puis au moment d’entrer, une vieille merde, qui pourrait être votre père (ie. qui a plus de 20 ans que vous, parce que mon vrai père, non seulement il a fait des études et je l’admire, mais en plus il a 33 ans de plus que moi, je ne sais plus compter!), vous fait chier. Pour être plus précis, cet imbécile a 51 ans (en gros, 23 ans de plus que moi). Son problème, c’est qu’il est con, idiot, débile, violent et surtout homophobe. Cette grosse merde (ou peut être énorme merde), m ‘a traité de PD (que je ne suis pas, ou en tout cas que je ne sais pas…). En échange, je l’ai traité de fils de pute (j’ai du viser juste, parce que ça l’a fait réagir).

Ce con m’a mis au défi de le traiter à nouveau de fils de pute (oui, à 51 ans, comme il est niveau merdeux-je lui ai dit-, il a besoin d’entendre à nouveau ce qu’on lui dit : son côte crétin, bouché, ou débile, au choix…). Any way, il a essayé de me frapper deux fois : des baffes directes. Non seulement il est minable et merdique, mais en plus il ne fait pas le poids. Ma triste expérience avece les forces de l’ordre et le régime Sarkozy m’ayant appris à résister en silence, c’est ce que j’ai fait, en le provoquant un peu plus : un crétin de plus de cinquante ans qui s’excite pour rien, c’est pathétique : qu’on le pende, qu’on le traine, qu’on en finisse avec cette vérole…

Bilan : si vous voulez passer une fin de soirée de merde, essayez d’aller au Showcase, après vous être inscrit sur une liste de merde. C’est une liste prioritaire pour se faire insulter par des attardés mentaux?

PS : son collègue, black, plus jeune, était, non seulement plus demeuré, mais en plus plus limité en mots et timoré en coups : il se contrôlait un peu plus et faisait un peu mieux son boulot…

Déjeuner au PDG Ponthieu

Jeudi 17 mai 2007

PDG, Petit Déjeuner Déjeuner, Goûter, resto, dinner
20 rue de Ponthieu, 75008 Paris.
Tél. :

Le PDG, j’y vais souvent (une fois tous les deux-trois mois), que ce soit celui du 8e ou du 6e. La première fois que j’y suis allé, il y a déjà quelques années, j’avais eu un coup de coeur : c’était très bon, très agréable, avec deux jeunes serveuses très mignonnes. Sur CityVox, en mai 2005, très enthousiaste, j’avais mis 4 étoiles et écrit :

Very good

Encore un “dinner” à la yankee style pourrait-on se dire, et en plus derrière les Champs Elysées, quartier à touristes… Et bien non, détrompez-vous, c’est loin d’être un piège. C’est non seulement très agréable, le service et les deux serveuses (en tout cas dimanche à midi), tout simplement à craquer : ça commence bien donc. Je conseille aux serveurs grincheux de venir prendre des cours de politesse, de service et d’amabilité ici. Pour ne rien gâcher, les burgers et sandwiches sont bons, les frites comme je les aime. Bon choix de vins aussi (on y retrouve un JL Colombo…). L’ambiance est très décontractée, paisible. Bref, j’aime beaucoup le PDG !

Je n’ai hélas jamais retrouvé le même niveau après, mais je ne désespère pas. Ce n’est pas si mal que ça. Cela faisait un moment que je n’étais pas allé à celui de la rue de Ponthieu. Jeudi de l’Ascension, férié, mais marchés ouverts, j’ai le droit de travailler (pas pour gagner plus d’argent, qui de toutes façons profitera plus aux policiers, fonctionnaires et autres chômeurs que vraiment à moi, mais pour pouvoir choisir quand je ne veux pas venir travailler). Les boulangeries habituelles et à peu près correctes sont fermées, je pars à la recherche d’un endroit avec un collègue de mon équipe (à qui je dois pas mal pour mon embauche, je l’avais rencontré le jeudi de l’Ascension il y a un an. Ce n’est certes pas une histoire aussi touchante que celle de Géraldine), et nous trouvons de la place au PDG.

Pas trop de changement, mais je pense qu’il faut oublier les deux petites serveuses… Nous attendons que notre table soient prête. Deux jeunes femmes, sans doute très pressées, arrivées après nous, nous doublent. Elles parleront en anglais avec un peu de français. Servies un peu avant nous, elles finiront après nous. À droite, nos voisins seront un jeune couple franco espagnol, la jeune femme s’étonnera qu’on puisse parler finance un jour férié…

Une explication (sous-titres en anglais)?

Passons aux choses sérieuses : Traditionnal English Burger (avec un muffin à la place du bun, 15, 5€) pour Charles, Swiss Cheese Burger (15,5€) pour moi. Avec une Corona (~6€ ) pour chacun. Cela ne trainera pas trop, mais hélas, lorsque mon burger arrivera, la femme du patron renversera une partie de ma bière sur mon pantalon et ma chemise. Rien de bien grave, si ce n’est quelques gorgées en moins, la bière, surtout blonde, ne tache quasiment pas. Toute embarrassée, elle s’excuse, me propose plusieurs fois de me rembourser le pressing, m’offre ma bière, insistera pour m’en offrir une autre ou autre chose (”non merci, vraiment ce n’est pas grave”). Le café de Charles sera finalement offert aussi.

Là je dois dire que j’ai été bluffé, bravo, ils se sont mis à genoux, bel exemple d’humilité.

Le burger était très bon, le mélange curry épinards pas mal, mais hélas les petites patates, peut être plus légères et diététiques que des frites, ne m’ont pas emballé. Par rapport au Bugsy, le burger du PDG est meilleur et plus léger, l’accompagnement au Bugsy’s n’est pas extra, mais plus sympathique qu’au PDG. Au Bugsy’s, le double cheese est à 13€. Pas facile de trancher. Match nul, aucun ne prend clairement l’avantage…

Environ 18,5€ euros par personne (une corona et un café, soit environ 4€/personne offerts). Assez mangé de viande pour cette semaine, je passe à des trucs plus sains : salade vendredi midi, pizzas à la Pizetta vendredi soir… Samedi, à voir, samedi soir, il y aura de la vodka pour purger.

Ouf, j’ai rattrapé mes 4 jours de retard, il faudrait que j’aille un peu moins au resto (pas gagné avec le week end qui arrive), pour bosser un peu sur quelques migrations techniques et le transfert de mon site vers une nouvelle adresse, d’ici la fin du mois de mai.

Déjeuner à la Brasserie Le Coq

Dimanche 6 mai 2007

Brasserie Le Coq
2, Place du Trocadéro 75016 Paris
Tél. : 01 47 27 89 52.
Fax : 01 47 27 52 63.

Sur CityVox, il n’y a pas d’avis très récent, sur Oubouffer, non plus, mais eux ils n’aimaient pas, sur Guides restaurant, on a confirmation que c’est bien un Costes (encore eux!), depuis pas très longtemps…

Rendez-vous, après avoir voté, vers 13h30 avec Louis, Ramzi et Georges, anciens camarades de collège et lycée (bac en 96), ainsi que Jad, plus jeune, mais lui aussi ancien du Lycée Français de Nahr Ibrahim. Ils n’ont pas de carte spéciale “brunch”, toujours leur carte “provisioire”… Rien d’exceptionnel : sandwiches et trucs rapides (croques, oeufs brouillés, clubs sandwiches…) , entrées classiques (salade césar, crevettes, crabe, coeur de salade, et du plus élaboré : lobster (homard), niveau plat, cela va du cheeseburger, au tartare, en passant par les gambas, la sole panée… Rien de spectaculaire côté desserts non plus.

J’ai pris un Perrier (5€), une salade césar (11-12€) et un tartare (~18-19€), ce qui aurait du faire un total d’environ 35€, et qui aurait pu être OK, vu que c’était correct : bon mais rien d’extra, service OK, déco très Costes.

 

On a en fait divisé (c’est amusant, parce que j’étais avec des gens soi disant de droite), ce qui a fait ~50€ par personne, et là, c’est too much. Par rapport à mon déjeuner de la veille, dans un cadre très moche, mais où tout le reste était extra, je vote pour l’Opportun. Costes, je vous trouve très forts, mais je ne vous aime pas!

Le Coq vaut bien deux Manzoni, les voilà :

Nouvelle vie, Pizza Pino et soirée débat présidentielles

Mercredi 2 mai 2007

Après un peu plus d’un mois de vacances chômage, ma nouvelle vie (professionnelle, mais aussi tout court, ça va encore changer) a commencé ce matin, de bonne heure (sans doute à cause d’un excès de matières grasses-charcuterie et fromages- auxquelles je n’ai pas assez résisté mardi soir chez Denis et Christine, bref, j’ai passé une sale nuit). Contrairement à mes 6 mois+ chez mon ancien employeur, je n’ai pas eu trop de mal à me lever et me préparer, malgré une fatigue physique flagrante.

Moins de vingt minutes porte à porte! Quand je pense que pendant près de 5 ans j’en avais pour minimum 30 minutes en voiture ou plus d’une heure à pied pour chaque trajet, je me dis que j’ai été con (mais je n’aurais peut-être pas apprécié ce petit plaisir). Pas trop de détails sur mon nouveau job, ça commence tout juste, mais ça se passe bien. Même quand il y a un petit problème technique ou informatique, il ne faut pas appeler le 115 ou autre hotline avec des incompétents. C’est plus direct, plus efficace, c’est mieux quoi.

Pour déjeuner, avec quatre collègues, nous avons été au Pizza Pino des Champs Elysées ( 31-35, Avenue des Champs Elysées, 75008 Paris) . C’était aussi passable que lors de mon déjeuner avec Louis, l’été dernier, voire un peu moins bien : j’ai fait la connerie de prendre une pizza au saumon (un peu moins de 15€) alors que je sais pertinemment qu’ils servent du saumon de merde dans ce genre d’endroit. Service pas extra : il nous apporté moins de pain que de couverts, et les serveurs prennent un malin plaisir à ne pas nous regarder quand on veut plus d’eau. Enfin, bon, c’est comme une cantine, mais en plus cher et pas forcément mieux.

Soirée TV, débat Sarkozy Royal chez Sophie, vers le RER Henri Martin. Réception improvisée, mais à la libanaise, embarras du choix, et à gogo s’il vous plait : tomates mozzarella, taboulé, salade libanaise, hommos, labné, fatayer, ras kebbé, mais aussi salade asiatique (germes de soja), bouchées vapeur, nems… Mini macarons et tarte à la pêche pour finir. Le vin blanc que j’avais apporté (Gravanel, Viognier 2004), hélas, avait mauvais goût, typiquement le genre de vin léger à boire très jeune et qui se dégrade après. Pas forcément convaincu par les performances des deux candidats, mais à part eux et ma bouteille déception, c’était bon et marrant.

Bières au Little Temple Bar

Jeudi 26 avril 2007
Little Temple Bar
12, rue Princesse. 75006 Paris.
Tél. : 01 43 26 02 96.

Après un “garage” à Saint Germain, devant la BNP Paribas, je retrouve Nathanael et Gilles. En attendant que Fabien arrive, nous cherchons un endroit où prendre un verre. Passage par la rue Princesse (allez, je n’aime pas ça, mais on va dire la “rue de la soif”), puis naïvement devant le Marché Saint Germain pour une place en terrasse au Coolin. Tout le monde ayant eu la même idée et l’intérieur étant trop sombre, trop bruyant, nous retournons rue Princesse. Tiens, le Strapontin Café semble avoir disparu, à la place, un pub Irlandais, le Little Temple Bar, il n’y a pas trop de monde, et des places assises, ça se teste.

Ils doivent sans doute leur référencement sur Comptoir des Sports à leurs écrans plats et géants qui passent Eurosport (snooker puis un vieux match du Real de Madrid, époque Zidane). En entrant, le bar est à gauche, il y a une salle au fond et une petite salle à droite avec tables hautes, banquettes et tabourets, nous nous installons là. Notons aussi la présence d’un jeu de fléchettes (darts), qui avec la Guiness et la Kilkenny, semblent être la touche “irlandaise” de ce lieu. Le barman n’avait pas d’accent, ce n’est même pas drôle.

Tournée de pintes : blondes (Stella Artois) pour Gilles et Nath, Kilkenny pour moi (7€ la bière). Nous nous installons et causons un moment, le temps que Fabien arrive (Guiness pour lui il me semble). C’était tranquille, un peu sombre, mais bien pour discuter. La bière de Fabien terminée, nous traversons le Boulevard pour aller dîner au Pied de Fouet 6e, rue Saint Benoît.

Day 5 : Boston et le Nor’Easter

Mardi 17 avril 2007
Sale temps, vilain vent

Boston et son sale temps (son putain de Nor’Easter)! Il faut croire que j’avais eu de la chance lors de mes précédents séjours, ou que j’ai oublié… Temps de merde le matin, qui ne donne pas envie de bouger : j’en ai profiter pour blogger un peu et décrire mes journées : beau temps à Newport, jour de pluie à Cambridge, froid mais pas de pluie à Boston. La journée de mardi se caractérise par vent et froid. C’est assez impressionant, dans le centre, certains immeubles font entonnoir et la force du vent est telle qu’il faut vraiment faire un effort important pour avancer contre ce maudit phénomène.

Greyhound

J’arrive à me motiver à bouger vers 14h, direction South Station pour acheter mon billet pour NYC. Les trains aux US ne sont pas terribles (par rapport à nos TGV), et pourtant c’est cher (pour ce que c’est), donc j’ai choisi le bus (Greyhound, 30$), qui est presque aussi rapide (ou lent). Départ mercredi à midi, arrivée à Manhattan vers 16h30. On s’aperçoit très vite que la main d’oeuvre peu qualifiée n’est pas chère aux US, puisqu’il y a autant d’humains aux guichets que de bornes automatiques (qui ne prennent que les cartes, pas les espèces). Heureusement, ça va assez vite. Après ça, je marche un peu à travers Chinatown et me retrouve vite à Downtown Crossing, puis à nouveau dans le centre piéton.

Meilleurs sandwiches au monde?

Passage par Sam La Grassas’s (44 Province St Boston, Ma), soit disant les meilleurs sandwiches au monde. J’ai testé le Chipotle Pastrami sur pain grillé (8$, gros), avec une bouteille de Poland Spring (l’eau du Maine, 1,5$). Le sandwich consiste en fait en plusieurs couches de pastrami, de la moutarde au miel de chipotle (goût à la fois sucré et fort, le Chipotle est un piment), du coleslaw, du swiss cheese. C’était effectivement très bon.

Filene’s Basement

Petit tour au Filene’s Basement (426 Washington Street, Boston), pour le folklore, pour tuer le temps, et, peut être, faire une bonne affaire… Les deux jeans que j’ai essayés n’allaient pas : l’un deux ne me plaisait pas, l’autre me plaisait mais était abîmé. La pantalon orange style treillis avec plein de poches Polo Ralph Lauren m’allait bien, j’ai failli craquer (25$, pour un truc rigolo), mais c’était vraiment imettable, à moins d’une soirée à thème “Orange” (ou pour coller des affiches pour Bayrou).

Petit tour sous la pluie et le vent

J’erre donc dans les rues, sur Tremont Street, Boyltson Street, Newbury Street. Je m’achète un magazine et un carnet moleskine au Border’s (511 Boylston St). Devant retrouver Pierre vers 18h20 à Copley Square, je résiste aux deux glaciers de Newbury : J.P. Licks (352 Newbury StreetBoston MA 02115, tél. : 617-236-1666) et Emack & Bolio’s (290 Newbury Street Boston, MA 02215, tél. : 617 - 536 - 7127).

OAK Bar
Je craque pour le très chic Oak Bar du Fairmont Copley Plaza (138 Saint James Ave, Boston, MA 02116, tél. : (617) 267-5300), très beau bar à l’ancienne dans un grand hôtel qui aurait accueilli tous les présidents américains. Comme son nom l’indique, les boiseries sont en chêne, la salle est très haute, mais un peu sombre. Je commande un SideCar (comme au Harry’s NY Bar, 17$) : il arrive quelques minutes après, servi dans une petite carafe rafraichie dans un seau de glace transparent (équivalent de deux coupes de verre martini). Les petites saloperies à grignoter ne sont pas extra par contre. Pierre arrive un peu plus tard et commande un martini blanc (le vermouth italien, pas le cocktail, ~ 8-9$). C’est chic, mais ce sont des américains, donc il y avait du monde en jeans, c’était assez décontracté. Canapés très confortables, dur de se lever après.Vue sur la Boston Public Library, sur Copley Square.

Addis Red Sea

Pourtant, il a bien fallu bouger et affronter le vent pour aller dîner à l’Addis Red Sea, restaurant éthiopien (544 Tremont St, Boston, MA 02116) en sous sol. Le personnel est féminin et vraiment éthiopien. Cela ressemble beaucoup à Godjo, dans le 5e à Paris (déco, ambiance, table mesobe).
Nous commandons un Ye Awaze Dabo (4,95$), sorte de pain éthiopien épais et dense, que l’on trempe dans une sauce légèrement piquante), pour commencer. Puis j’opte pour le Kitfo (10,95$), sorte de tartare de boeuf très épicé et Pierre prend un Yebeg Wot (9,95$), de l’agneau à la cardamone. Nous choisissons un vin éthipien : une bouteille de Dukan (19$), c’est assez spécial, ce vin a un goût différent selon les plats. Avec le kitfo, il amplifie le côté épicé, avec le dessert il est assez doux! Tarte aux fruits (pas très éthiopien!) pour finir (~ 8$).

Une adresse originale, à essayer. Merci Pierre, pour l’invitation!
D’autres critiques, en anglais, sur le site Yelp.

John Harvard Brew House
Nous marchons un peu dans les rues. J’ai à nouveau envie d’une glace, mais il fait à nouveau froid et venteux : nous prenons l’Orange Line à Back Bay, puis la Rouge, direction Harvard Square. Avant d’arriver au John Harvard Brew House (33 Dunster Street Cambridge, MA 02138 tél. : 617-868-3585), nous passons devant un glacier. Je résiste, grâce à l’aide de Pierre. Une bière chacun (environ 5$ la pinte, merci Pierre!), et puis retour sous la pluie et le vent, dodo.