Archive pour la catégorie ‘Costes’

Déjeuner à la Brasserie Le Coq

Dimanche 6 mai 2007

Brasserie Le Coq
2, Place du Trocadéro 75016 Paris
Tél. : 01 47 27 89 52.
Fax : 01 47 27 52 63.

Sur CityVox, il n’y a pas d’avis très récent, sur Oubouffer, non plus, mais eux ils n’aimaient pas, sur Guides restaurant, on a confirmation que c’est bien un Costes (encore eux!), depuis pas très longtemps…

Rendez-vous, après avoir voté, vers 13h30 avec Louis, Ramzi et Georges, anciens camarades de collège et lycée (bac en 96), ainsi que Jad, plus jeune, mais lui aussi ancien du Lycée Français de Nahr Ibrahim. Ils n’ont pas de carte spéciale « brunch », toujours leur carte « provisioire »… Rien d’exceptionnel : sandwiches et trucs rapides (croques, oeufs brouillés, clubs sandwiches…) , entrées classiques (salade césar, crevettes, crabe, coeur de salade, et du plus élaboré : lobster (homard), niveau plat, cela va du cheeseburger, au tartare, en passant par les gambas, la sole panée… Rien de spectaculaire côté desserts non plus.

J’ai pris un Perrier (5€), une salade césar (11-12€) et un tartare (~18-19€), ce qui aurait du faire un total d’environ 35€, et qui aurait pu être OK, vu que c’était correct : bon mais rien d’extra, service OK, déco très Costes.

 

On a en fait divisé (c’est amusant, parce que j’étais avec des gens soi disant de droite), ce qui a fait ~50€ par personne, et là, c’est too much. Par rapport à mon déjeuner de la veille, dans un cadre très moche, mais où tout le reste était extra, je vote pour l’Opportun. Costes, je vous trouve très forts, mais je ne vous aime pas!

Le Coq vaut bien deux Manzoni, les voilà :

Rival deLuxe

Dimanche 4 mars 2007

Rival deluxe, avenue Matignon Paris

Rival Deluxe. Bar/Resto/Lounge/ bientôt une boîte.
3 avenue Matignon, 75008 Paris.
Tél. : 01 42 89 64 72.

Après Chronique d’un Scandale au Balzac, sur proposition de Rim, habituée du Rival, nous allons nous installer au Rival Deluxe, dernier satellite de la constellation Costes (ouvert fin 2006). Pour ma part, je ne suis pas fan du Rival (avenue George V), comme le montre mon commentaire sur CityVox (et je ne suis pas le seul on dirait, Alain Fusion leur a même décerné un Naze d’Or en 2004), mais j’étais curieux de voir ce qu’était devenu l’ex Nirvana Lounge (lui même ex Villa Barclay).

Malgré une fermeture assez longue, il n’y a pas de changement majeur au niveau de l’arrangement et de la disposition.  Toujours la terrase couverte qui s’avance sur le trottoir, les escaliers qui descendesnt vers les WC (et la future bôite?). CityVox nous apprend que c’est encore Jacques Garcia qui a commis la déco, c’est très lounge et plutôt chaleureux, mais très sombre. Le dossier presse ne nous apprend pas grand chose.

N’ayant pas un énorme appétit après le brunch du Barlotti, je teste leur Zenzoo mangue (~8€), puis un Perrier (5-6€). Les autres se contentent d’un verre ou dînent légèrement : carte type brasserie contemporaine, avec clubs sandwiches, tartares, foies gras, salades, pâtes… comme dans tous les Costes. Ce n’est finalement pas si cher que ça (moins de 15€ le club bacon, avec des chips). Pas trop de monde ce dimanche soir. La serveuse un peu fatiguée, sans doute après un week end chargé, mais le service n’était pas mal.

Mon Zenzoo n’était pas mal, mais rien à voir avec ce qu’on trouve au Zenzoo rue Chabanais. Les boulettes sont beaucoup plus petites, transparentes. On a l’impression de manger des oeufs de grenouille. Rien d’extraordinaire, mais je préfère le Rival DeLuxe au Rival (tout court), peut être que c’est parce que c’était dimanche soir et que c’était assez calme (voire mort).

Cheese burger et drinks chez Bertie

Samedi 6 janvier 2007

Bertie, rue Edouard VII, Paris

Bertie, 6 rue Edouard VII, 75009 Paris. Tél. : 01 53 05 50 55.

Initialement, rendez-vous avec Arnaud à 22h15, devant l'Opéra (Garnier), pour prendre un verre. En chemin, texto me donnant rendez-vous chez Bertie, 6 rue Edouard VII. J'arrive avec un peu d'avance, pour vérifier que ce sera encore possible de manger, puisque je n'ai rien ingurgité depuis la veille.

Je commande un Manhattan et la carte des plats, entre temps, Arnaud arrive avec Pierre-Olivier, OK, la table pour 2 ne fera pas l'affaire, trouvons plus de place. J'en profite pour commander un Cheeseburger saignant. Nous nous installons au fond à gauche, Po et les manteaux sur la banquette, Arnaud et moi, chacun sur un de leurs confortables fauteuils en cuir blanc qui pivotent. Mon Manhattan arrive, dans un joli petit verre à martini, pas trop rempli, bien dosé, ainsi que mes couverts, du pain (rien de particulier : mangeable, mais sans plus) et des chips mexicaines. Arnaud commande un Mojito (il sera bien tassé), Pierre-Olivier un Adams Apple (qui sera trop sucré).

Situé dans une rue piétonne, plutôt classe, mitoyen du théâtre Édouard VII, et en face de Suze, Lyonnaise des Eaux, le Bertie n'est pas très profond, mais assez long (tables en terrasse, mais ce n'est pas forcément la bonne saison en ce moment, quoique…), joliment décoré : tables basses noires, banquettes et fauteuils individuels en cuir doux. Cityvox, Sortir à Paris et Exclusive restaurants (auraient-ils reçu le même dossier de presse?) nous apprennent que c'est l'oeuvre de Christophe Pillet : il n'y a pas à dire, c'est classe. Il y a une salle en haut, que je n'ai pas vue. Près de notre table (aux pieds de l'escalier de gauche), une autre salle, plus petite, où l'on fêtait un anniversaire.

La clientèle a la bonne trentaine, est assez homogène (dress code cool/classe) et n'a pas de problème financier majeur : heureusement, parce qu'à 12-15 euros le cocktail, 20-25 euros le plat (classiques : tartare aller retour, entrecôte, saint jacques…), et vu l'emplacement du Bertie, les gens ne viennent pas par hasard. Résultat : on est à 3 minutes de l'Opéra, mais ça n'a rien à voir avec la clientèle (touristico-provinciale) de l'autre côté de l'Avenue de l'Opéra, Boulevard des Italiens. Jeunes hommes et jeunes femmes bien habillés (quelques unes étaient très en beauté). Niveau musique : quelques interruptions (on aurait dit qu'ils passaient des CD complets, puisque plusieurs morceaux d'un même artiste se suivaient).

Mon Cheese Burger arrive, et n'est pas trop différent de ce que j'imaginais, la tranche de fromage a bien fondu, la sauce sur le pain du haut est une bonne surprise, la viande est bien juteuse, rondelles d'oignons et coeurs de salade à côté, pour manger un peu de légumes. Les frites sont "industrielles" mais d'un bon niveau : fines, craquantes, ni trop grasses, ni trop salées. J'avais faim, donc mon jugement était sans doute biaisé, mais le burger était vraiment bien. Je n'ai rien laissé.

Deuxième tournée : Mojito pour Arnaud et Pierre-Olivier, Dry (vodka) Martini pour moi. Les Mojito avaient l'air toujours aussi bien dosés en alcool. Mon Martini était un peu décevant : d'une part la serveuse (très gentille, mais un peu seule, ce qui n'est pas gênant si l'on n'est pas pressé) avait un peu de mal à gérer les verres trop remplis par le barman (Arnaud en a eu un peu sur ses jeans, le plateau a eu droit à une bonne ration de mon Martini), d'autre part, il n'y avait pas assez de Vodka, on sentait surtout le martini.

Pierre-Olivier avait lu ce blog assez récemment et semblait au courant de mes dernières découvertes, sorties, blabla. Nous avons notamment parlé de l'histoire de la soupe au Cochon, et ne sommes pas parvenus à nous entendre sur le sujet : je me suis fait traiter (gentiment) d'américanisant.

Un peu d'attente (quelques minutes) pour que la serveuse nous voient, on paie : 51 euros pour moi, pour un chesse burger, un Perrier et deux cocktails : pas complètement donné, mais c'est le tarif dans ces néo brasseries. Ah oui, ce n'est pas une surprise, c'est encore un Costes.

Retour promenade/lèche vitrines + Ipod en passant par la place Vendôme, puis Madeleine, rue Royale, rue Saint Honoré, Concorde, , sur la rue de Rivoli, Frank Namani spécialiste du Cachemire, avec des prix choc : plus de 1000 euros pour un pull. Retour maison, un peu de rédaction et dodo.