Archive pour la catégorie ‘Tempura’

Day 6 : bye bye Boston, hello NYC

Jeudi 19 avril 2007

Article sans accents pour l’instant, le clavier est un qwerty, je ne me souviens plus comment faire… Mise à jour!

Départ et sandwich
Ma valise faite, je quitte l’appartement de Pierre et Claire, direction South Station et le « bus terminal ». J’arrive assez tot pour avoir le temps de m’acheter quelque chose a manger, chez D’Angelo (700 Atlantic Ave, Boston, MA 02111, tel.: 617-345-0382). Je prends un medium BLT (bacon lettuce tomato) with cheese, mayonnaise (4,99$) et un litre d’Aquafina (2,39$), soit 7,75$ avec les taxes. Sandwich chaud, pas mal, mais le pain n’est pas extra, effectivement, celui de Sam LaGrassa’s de la veille etait nettement meilleur, mais aussi plus cher. La taille de celui-ci (medium) est OK.
Bye Boston

Fin du séjour à Boston : pas vu le temps passer, malgré le mauvais temps. Le plus gros changement pour moi? La fin des jetons dans le T (transports en commun) et l’arrivée de la Charlie Card (attention, le Charlie Ticket n’a pas grand intérêt). Ils se modernisent, c’est fou! Quand est-ce qu’ils virent et remplacent les vieux trains de la Green Line?

Frustration : c’est quoi ce pays où les bons restaurants n’ouvrent que le soir?

Quelques blogs en français puis anglais :

GreyHound

Je disais, la veille, que le bus n’etait pas beaucoup moins rapide que le train aux US, c’était sans compter sur la betise humaine : partis de South Station avec un quart d’heure de retard, nous avons du faire un arrêt pour déposer un voyageur, pour je ne sais quelle raison (j’avais mon Ipod pour ne pas entendre mes voisins bruyants, et gros, et assez laids : a ma droite, ma voisine asiatique, pas vieille, genre étudiante, avait de la moustache, comme le tueur de Virginia Tech?). Résultat, au lieu d’arriver juste avant l’heure de pointe, nous avons eu droit a des bouchons et sommes arrives avec une bonne heure de retard. L’arrivée n’était pas mal, puisque nous sommes passes par le New Jersey et avons pris un tunnel sous l’Hudson River, alors que les fois d’avant, en voiture, j’étais arrive par le Nord.

New York, New York

Au terminus (Port Authority), j’ai attendu 5-10 minutes un taxi (un congolais prénommé François), puis le trajet jusqu’à chez Juan et Jelena a pris !) 10-15 minutes (environ 13$ avec le pourboire) dans les bouchons et la circulation dense. Vers 18 heures, j’arrive enfin a destination. Juan est déjà là, il m’accueille et me fait visiter leur joli one-bedroom (ie un grand 2 pièces), bien range. J’ai presque de la peine a apporter mon désordre et mon bazar de squatteur. Retrouvailles, blabla… Petite sieste pour Juan, le temps que Jelena termine sa journée de travail (coïncidence? tous les deux travaillent dans le meme building, le MetLife, a quelques blocks de l’appartement).

Diner au Yama 49
Les présentations avec Jelena faites, nous ressortons assez vite pour aller diner au Yama, un restaurant japonais sushi (Yama 49, 308 East 49th St, New York, NY 10017) a trois minutes de marche. Décor bois moderne, clientèle assez jeune, 25-35 ans, style sortis du bureau, c’est assez récent et tres bruyant! Kirin Ichiban (4,5$) pour Juan et moi, verre de pinot grigio (7$) pour Jelena, puis nous partageons des tempuras crevettes légumes (15$, trop gras a mon gout) et un grand plateau de Sushi, Sahimi et maki pour 2 (57$, c’etait bon). Service pas mal mais pas top : je n’ai pas ete resservi en eau! Environ 38$/personne, on constate vite l’inflation par rapport a Boston.
Promenade
Après un détour devant l’immeuble ou Juan achètera son futur appartement, bref passage par l’appartement. Je ressors assez vite pour me promener, direction le Village et Essex et Delancey Street, où Wesley, le chef du Caveau Montpensier, m’a conseille quelques adresses de bar et restos. Il fait bien meilleur qu’à Boston, puisqu’en polo et avec un pull en gros coton, tout va bien dans la rue. Je descends donc une cinquantaine de rues et suit les changements de paysage urbain : la hauteur des immeubles diminue peu a peu, c’est moins net, moins bourgeois, plus populaire, plus jeune.

À droite, l’arc de triomphe de Washington Square.

Vodka Tonics au Welcome to the Johnsons’

Apres un petit tour dans le quartier, assez anime, surtout Rivington St, j’entre au Welcome to the Johnsons’. Le physio noir me demande mon ID : je fais si jeune que ça? La barbe naissante peut être? Je m’installe au bar, commande a boire et observe les gens. Le bar est a taille humaine : le comptoir est assz grand et prend la majorité de la partie droite en entrant, tabourets autour. En face, a gauche, de vieux canapés, des coussins plastifies. Au fond, un billard. Clientèle plutôt jeune, je serai tente de dire du quartier, pas mal d’habitués. Les consos ne sont pas chères (4$ + 1$ le vodka tonic de base). La musique est un peu n’importe quoi, sur l’Ipod, ce soir la, pas mal de metal assez violent (style Slayer), du metal plus calme (Metallica, Ozzy) et un peu de rock. Au fond, a droite (avant les toilettes), une vieille TV diffuse Top Gun (en cassette VHS). Quelques filles pas mal, venues en groupe. Ambiance assez décalée et insolite donc.

Après quelques verres, retour a pied en passant par les cinquième, sixième avenues et même Broadway. Il y avait un peu de pluie et il faisait plus frais, mais c’était supportable, je réveille le portier, ouvre la porte de l’appartement et puis dodo…

Jour 3 : tempête de pluie, Porter Square à Cambridge, Newbury Street

Dimanche 15 avril 2007
Temps de merde

Comme prévu, la journée de dimanche fut froide et humide : il a plu pendant toute la journée! Claire s’est levée vers 9h pour aller rendre la voiture à l’agence de location. Pierre et moi avons pris un peu de temps avant de nous lever et nous doucher. Claire rentre et se prépare à son tour. Pas question d’aller trop loin!

Brunch au Christopher’s
Nous marchons ensuite (5-10 minutes) sous la pluie (merci de m’avoir prêté un parapluie, je n’en utilisais plus depuis fin mars 2004) jusqu’au Christopher’s (1920 Mass Avenue, Cambridge, MA 02140), sympathique bar/resto proposant une carte brunch le dimanche. Arrivés assez tôt (vers 11h), nous trouvons facilement une table pour 6, nous installons et attendons, quelques minutes, l’arrivée de Cyril, Sébastien et Marion. Bons choix de sandwiches, burgers, grosses salades, oeufs, à des prix très abordables (moins de 10$ le plat en moyenne, environ 6$ pour un cocktail). Comme d’habitude, c’est plutôt bon et très copieux! J’ai pris un club sandwich Christopher’s (avec du bon bacon croustillant, assez léger) et une salade composée. Un peu moins de 20$/tête, tout compris.
Après-midi glandouille

Avec un temps à ne par mettre les pieds dehors, Pierre et moi avons passé l’après midi chez lui. Claire, qui devait partir à Los Angeles, apprend que son vol est annulé. Elle part le plus vite possible à l’aéroport, dans l’espoir de prendre le vol d’avant, qui est maintenu. Hélas, elle ne pourra pas obtenir mieux, après deux heures d’attente à l’aéroport, qu’un vol qui part lundi, avec un changement à Salt Lake City.

Dîner au Bluefin
Le brunch digéré, vers 19h, il fait à nouveau faim, mais il pleut toujours autant. Direction un shopping mall sur Mass Avenue, où une grosse demi-douzaine de restaurants japonais (sushis, nouilles) sont ouverts. Il y a pas mal de monde. Nous testions le Bluefin (1815 Mass Ave, Cambrisdge, MA 02140, tél. : 617 497-8022), qui avait de la place. Nous partageons des gyoza (vapeur, 5$) en entrée, puis Claire teste le thon et yam (13$), Pierre prend un assortiment de Chirashi (16$). Quant à moi, ce seront nouilles fines froides + tempura de crevettes (Temzaru, 11$). Sapporo (4$) pour Pierre, moi je fais une pause bière. Mon plat était bon, celui de Pierre avait l’air bien aussi. Par contre, celui de Claire était un peu décevant : le yam, sous forme de bouillie émulsion + le tofu frais étaient insipides… Décor de centre commercial : pas follichon, mais pour un dimanche soir, avec ce temps, ça passait très bien (un peu moins de 20$/tête).
Drinks au Christopher’s

J’avais contacté des amis et anciennes connaissances libanais (Malek et Maurice) et nous devions nous voir ce soir-là. En attendant d’avoirplus de nouvelles, nous affrontons encorela pluie pour aller prendre un verre au Christopher’s, côté bar cette fois. Cocktail (Lime Rickey, je crois, trop sucré, trop de Sprite) pour moi, bières pour Claire et Pierre (merci pour l’invit’). Rien à dire, ce bar est tranquille, il y a de la place, ce n’est pas mal du tout.

Sonsie

Vers 22h30, Maurice arrive en voiture, accompagné d’un de ses colocataires, Habib. Pierre et Claire décident de rentrer à la Maison. Nous roulons jusqu’à Boston et Newbury Street, et prenons un verre (whisky pour Maurice et Habib, Sam Adams pour moi, merci Maurice) au Sonsie (327 Newbury St, Boston, MA (617) 351-2500), restaurant bar lounge, européanisant, assez grand, avec pas mal de Libanais (nous y allions déjà en 2001 puis 2004 et 2005). Cela faisait un bon moment que je n’avais pas vu Maurice, avec qui j’avais été à l’école primaire, au collège Saint Joseph, à Antoura. C’était une bonne occasion de se revoir et de passer un peu de temps ensemble. Malek est arrivé un peu plus tard (verre de Zinfandel pour lui). Cela faisait moins longtemps que nous ne nous étions vus (2004 ou 2005). Là encore, c’est toujours bien et amusant de voir comment et ce que sont devenus des amis et copains d’enfance. Maurice et Habib travaillant de bonne heure le lendemain, ils rentrent se coucher.

Drinks au Cactus Club

Malek, quant à lui, commence sa journée plus tard (midi!), ce qui nous permet d’aller prendre un verre ailleurs, nous sortons et marchons trois minutes pour nous retrouver au Cactus Club (939 Boylston St Boston, MA 02115, tél. : (617) 236-0200), beaucoup plus américain (écrans géants avec du sport), plus abordable et moins « cosy » que le Sonsie. Margarita pour moi, Vodka Tonic pour le Cheikh (15$ tt compris pour les deux). Discussion et échanges sur que chacun est devenu, connaissances communes… Puis la fatigue se fait sentir. Il me raccompagne gentiment jusqu’à chez Pierre et Claire.

Il pleut toujours, j’essaie de ne pas faire trop de bruit. Dodo.

Dîner au Sushi Bar du Bica do Sapato

Samedi 24 mars 2007

Bica do Sapato, Sushi Bar

Lux, Club, boîte, discothèque.
av Infante D. Henrique, Armazém B, cais da Pedra, près de la gare Santa Apolonia.
Tél. : 218 81 3020. Site Web.

Situé juste à côté du Lux, ce restaurant est en fait multi restaurant (brasserie/sushi) et fait aussi office de bar. Ils sont ouverts, ce qui veut dire qu’on peut manger des sushis en bas, et opter pour un dessert de la carte restaurant au Sushi bar… Réservation pour 3 à 22h, au Sushi bar.

Je vous aurais bien fait un compte rendu de ce qu’en a raconté No Prato, mais je suis nul en portugais. CityVox, premier sur les commentaires utiles : « Excellent stationnement pour les voitures. Le service est très professionnel« , ah? Ouf! le Sushi bar est au premier étage/mezzanine, pas au rez-de chaussée! L’endroit est comme on s’y attend quand on a lu les guides : moderne, design, loungy, assez épuré, mais pas froid pour autant. Des tableaux sont exposés pour quelques temps aux murs.

Notre serveuse fut à la fois très pro, patiente et aussi efficace que possible : bravo! Dans les assiettes, c’était de très bonne qualité et bon! Pas mal de choix : gyozas, rouleaux de printemps, tempura, nigiri, maki, sashimi, des plats chauds aussi. Leur daiquiri fraise était très bien. Le vin vert n’était pas mal non plus. Enfin, le dessert (yaourt fruits rouge, cheesecake) était extra! Pas forcément très portugais comme repas, mais c’est une bonne adresse.

Sur World Best Bars, à part deux ou trois grincheux, ils sont d’accord.

Après le dîner, Cyrille et Louis, pressés de partir pour aller ailleurs, courent presque jusqu’au Lux. Seulement, il est trop tôt (avant minuit), le videur nous le dit gentiment, Cyrille insiste un peu pour entrer, « juste pour voir ». Pas sans payer lui dit le physio. Nous prenons donc un taxi, direction le Bairro Alto.

Déjeuner chez Sanki

Mercredi 17 janvier 2007

Resaurant Sanki, Boulogne

Restaurant Sanki. 38, avenue Edouard-Vaillant, 92100 Boulogne Billancourt.
Tél : 01 46 08 38 38. (C’est petit-> réservez).

Véritable restaurant japonais (labellisé par le Jetro : Organisation Japonaise du Commerce Extérieur) : ils ont reçu leur macaron de validation de la part du Comité d’Evaluation de la Cuisine Japonaise et le personnel, mis à part la chef de salle (blonde, donc pas japonaise, mais je crois que c’est la patronne) semble assez japonais. Ce comité a publié hier, 16 janvier 2007, un Guide des Restaurants Japonais 2007. Belle initiative que ce guide (attention, le PDF fait 20 Mo), dans lequel on retrouve la majorité des restaurants vraiment japonais, à quelques exceptions près : Kai, mon chouchou , Higuma ou encore Hiramatsu… Le CECJ organise d’ailleurs un rallye, qui consiste à tester, avant le 28 février 2007, trois des cinquante restaurants labellisés dans le guide, puis à participer à un tirage au sort pour gagner un billet d’avion Paris-Tokyo aller/retour sur JAL (cinq billets sont en jeu). J’aime assez le rapprochement, fait par FoodGeek, avec le label ISO (9001 et compagnie pour la qualité des processus) : c’est la preuve d’un service et d’une qualité minimum. Par contre ça ne veut pas forcément dire que tous ceux qui ne l’ont pas ne sont pas bons (enfin, rue Monsieur Le Prince, comme prévu, il n’y a pas de vrai japonais). Les Italiens avaient fait pareil pour les pizzas, je ferais bien la même chose pour la gastronomie libanaise, et surtout pour l’appellation « taboulé » ou « tabouleh », trop souvent utilisée pour désigner une salade de couscous, qui, délicieuse ou dégueulasse, doit s’appeler salade de couscous ou salade de semoule de blé! Fin de cette parenthèse.

Après le déjeuner hyper chargé de la semaine dernière, avec Christophe, de Vendez-Malin, au Relais de Bretagne, nous avions à nouveau rendez-vous, pour rencontrer Jean-Benoît, qui se joint aussi à l’aventure Vendez-Malin. Recherche sur Mmmm, à Boulogne Billancourt, près des métros Marcel Sembat ou Porte de Saint Cloud. Le Relais de Bretagne y figure, il faut changer, donc shortlist de trois restos :

  1. Sanki, un « vrai » japonais,
  2. Les Matins Bleus, (avec Jean-Pierre, mélange de Michou et Cloclo? ça a intrigué Christophe, chargé de choisir et réserver, mais ça ne l’a pas convaincu!),
  3. Ma Cantine (non, ce n’est pas de mon restaurant d’entreprise qui s’agit, mais d’un resto qui s’appelle vraiment comme ça).

Les plus perspicaces auront deviné que Christophe a choisi Sanki. Je me gare, vers midi trente, juste à côté de la RN 10 (Avenue Edouard Vaillant, à deux pas de la Porte de Saint Cloud) et j’entre retrouver Christophe et Jean-Benoît. Une fois à l’intérieur, c’est heureusement plus calme que dans la rue. On passe une petite tenture claire avant d’entrer dans la salle. À droite, le bar à sushis, avec un chef en pleine action, des tabourets, (une demi douzaine de places le long du bar), à gauche, des tables, perpendiculaires à la longueur du bar et de la salle, quatre chaises par table, environ 4 ensembles tables chaises, soit une capacité maximale d’environ 20 places. Au fond, les toilettes et le reste de la cuisine. Clientèle : essentiellement des rendez-vous entre cadres qui travaillent dans le coin.

Menus midi autour de 14-15 euros. J’opte pour un menu Udon (grosses pâtes de riz japonaises, dans un bouillon, avec 7-9 maki de thon, une petite salade en entrée). Christophe prend la même chose, Jean-Benoît teste les Tempuras (beignets servis avec du riz, petite salade et soupe miso en entrée). Je commande une Kirin, on m’apporte une 50 cl (oups!). C’est la blonde (je ne parle pas de la bière, non, mais de la seule non japonaise donc, dont Christophe s’est demandé, à voix pas trop haute, si elle est siliconée) qui fait office de chef de salle et prend les commandes. Sinon, le service est assurée par une jeune japonaise, pas très à l’aise en français, mais qui s’applique.

C’est bon, les makis de thon sont effectivement frais, un peu de wasabi est déjà intégré dedans : pas besoin de s’embêter à en diluer dans la sauce. Les tempuras avaient l’air appétissantes aussi! Soupe d’Udon : agréable, mais j’aurai du garder un peu de maki, parce qu’à la longue ça lasse un peu, toutes ces nouilles. C’est un peu comme la soupe Phô, il faut toujours garder du solide (et si possible du solide varié) jusqu’à la fin.

Pour finir, je prends un dessert aux haricots rouges : toujours surprenant, vu que chaque restaurant semble avoir sa version. Là c’étaient de fines tranches d’un gâteau de forme mini cake, avec une drôle de consistance. Pas mal, mais pas extra : en même temps, je n’attends jamais rien de ces desserts japonais… Deux exceptions : chez Yen, le roulé au thé vert et haricots rouges est vraiment bien et chez Kai, ce sont des desserts Hermé.

Un petit peu long vers la fin, nous avons attendu l’addition 5-10 minutes, mais ça ma laissé le temps de consulter la version papier de ce nouveau guide des restaurants japonais (que la patronne n’a pas voulu me laisser emporter, vu qu’elle n’en a pas reçu beaucoup).

Addition : 14,50 euros pour Jean-Benoît, ~16-17 pour Christophe (avec un café) et 21 pour moi : menu à 14, bière à 7 et dessert oublié (commande prise par la jeune Japonaise, merci! 4,90 sinon).

Bilan : un vrai petit japonais plutôt bien, très accessible à midi.

En bonus : une petite vidéo.

Voir aussi : Sushi World (attention, il y a tous les restaurants de Sushis, dont pas mal de Chinois…).

Dîner au Kaï

Vendredi 22 septembre 2006

note Kaï

Restaurant Kaï, 18 rue du Louvre, 75001 Paris. Tél: 01 40 15 01 99.

Déjà testé en mai, au déjeuner.

Plus de monde le soir, c’est plus cher, mais c’était très bien quand même. De toute façon, j’étais en si bonne compagnie ce soir là que j’aurai même pu trouver super bien le pire grec ou une cantine!

Bilan. Le menu à 65 euros consiste en un enchainement de petites portions (4-5), ce qui permet de tester un peu de tout, si comme nous vous ne saviez pas quoi choisir! Le vin était un JL Colombo. Un peu plus de 90€/personne, mais quand on aime, on ne compte pas.

Déjeuner au Kai

Samedi 13 mai 2006

Note

Kai, 18 rue du Louvre, 75001 Paris. Tél: 01 40 15 01 99.

Envie d’un japonais un samedi midi avec Céline? Où aller? Grâce au Figaroscope, nous avons découvert Kai, merci!

L’endroit. Rue du Louvre, à côté du panneau « Duluc détective privé » (mythique ce panneau), un japonais (pas si petit que ça, ~25 couverts), avec déco bambou, bois, zen à souhait. Allez faire un tour aux toilettes!

La cuisine. Un bon japonais généraliste : sushis, mais pas que, viandes, poissons grillés, beignets (tempuras), consommé, il font de tout et ils le font bien. une bonne occasion de goûter à plusieurs saveurs. Les desserts sont by Pierre hermé (bien vu!).

Le service. Nippon et vraiment pas mauvais, sourires à gogo. Certes, il n’y avait pas beaucoup de monde, ils ont assuré.

Bilan. Un peu moins de 50 euros par personne (à midi, le soir, c’est plus cher, cf. Dîner au Kaï) pour un très bon repas, dépaysant, avec de bons ingrédients, ça passe!

Déjeuner au Yen

Samedi 18 mars 2006

note

Dîner chez Issé

Vendredi 28 octobre 2005