Archive pour la catégorie ‘Asiatique’

Diner au Wagamama Harvey Nichols

Vendredi 23 février 2007

Wagamama Knightsbridge, Harvey Nichols
Lower ground floor, harvey nichols, 109-125 knightsbridge, london, SW1X 7RJ.
Tél. : + 44 (0) 207 201 8000. Site Web.

La châine de nouilles. Il y en a pas mal un peu partout dans Londres (pas autant que de fast food, certes). D’inspiration japonaise (nouilles udon…), ce restaurant propose en général des plats plutôt bons, à un prix correct (3-4£ les entrées, 6-9£ les plats, 2-5£ les desserts).

Dîner vendredi soir avec Louis et Tony. Service attentif, comme d’habitude, par contre, pas très bon niveaux conseils. Salle très bruyante. Autocollant surréaliste dans les toilettes.

J’ai pris une grande bière Kirin Ichibai, nous avons partagé des beignets de crevettes, des gyoza, des edamame. Louis a mangé végétarien, Tony et moi avons chacun pris un plat de nouilles udon aux crevettes et tofu (tofu pas terrible, le reste était bon). Cyrille nous a rejoints pour le dessert : glace à la noix de coco pour tous sauf Louis.

C’est Louis qui a payé. Merci Louis!
Repas agréable, à part pour le bruit d’ambiance!

Wagamama Harvey Nichols, London Toilets

Dîner japonais au Yakiniku

Jeudi 22 février 2007

Yakiniku, restaurant japonais, rue Sainte Anne 75001 Paris

Yakiniku, restaurant japonais (barbecue sur plaque à gaz).
11 bis, rue Sainte Anne 75001 Paris.
Tél./fax : 01 42 96 27 60.

Cela faisait quelques temps que je n’avais pas vu Nicolas. Ila donc eu la bonne initiative de « provoquer » une soirée en petit comité, avec Julien et Guillaume (pas de news de Julien, que devient-il?). Nous tombons tous les trois d’accord sur jeudi 22 février. Nicolas, nipponophile averti, me parle du label « véritable restaurant japonais » décerné par le Comité d’Evaluation de la Cuisine Japonaise (cf. déjeuner chez Sanki, ou Nippon ni mauvais pour plus de détails) : bonne idée. Nous convenons le matin même de nous retrouver à 20h30 devant l’Opéra Garnier.

Après un premier manqué pour cause de modes de traversée incompatibles : moi je traverse tout droit, même sans passage piéton, Nicolas préfère emprunter le passage souterrain du métro, nous nous retrouvons un peu après 20h30 devant le métro Opéra. Coup de fil à Guillaume pour savoir où il est : en voiture (BX Break Cottage), il cherche une place. Bon courage! Nicolas et moi commençons donc à nous diriger vers la rue Sainte Anne, et nous tombons (par demi hasard ) sur Guillaume. Et c’est parti pour un ride en BX. Après un petit tour, nous trouvons une place royale devant le Timhotel de la rue Croix des Petits Champs. Passage vérité, galerie de Valois, rue des Petits Champs, Sainte Anne. L’embarras du choix, ou presque, puisque certains sont pleins avec des gens qui font la queue pour avoir une place.

Nous choisissons finalement le Yakiniku, dans l’angle avec la rue Thérèse (la rue des Chandelles). Il s’agit d’un barbecue (style coréen), chacun a une plaque à gaz et fait cuire son plat (viandes, crevettes, coquilles saint jacques). J’opte pour la formule « entrecôte soir » (15,5 euros) soit : une soupe aux algues, une petite salade, un bol de riz et une assiette de viande à faire cuire. Nicolas prend une formule « mix entrecôte-faux filet » : idem, mais avec moins d’entrecôte et du faux filet. Guillaume opte pour les coquilles Saint Jacques hors formule (~11 euros) + un bol de riz + une assiette de légumes (~5-6 euros). Nous partageons un (petit) assortiment de kimchis en entrée (7,5 €).

Le restaurant est assez petit : une vingtaine de couverts environ, grosse hottes au dessus des tables : attention la tête si vous êtes grand(e)s. La déco n’a rien de fracassant, tables en bois, style cantine… Côté vitrine (qui donne sur la rue Thérèse), on est assis côte à côte : à trois ça allait, à plus ce n’est pas extra. Il y a heureusement des vraies tables.

Notre serveur semblait un peu perdu : oubli de la plaque de Guillaume, retard pour les boissons (une carafe d’eau et une grande Asahi, partagée entre Nicolas et moi). Rien de bien grave, mais quand même!

Après les entrées, nous attaquons le barbecue : c’est plutôt bon et ludique (même si la viande accroche un peu, malgré le sel saupoudré), mais un peu sec : heureusement qu’il y a une sauce. Trempez votretranche de viande avant de le mettre à cuire, il sera moins sec et moins gluant.

En dessert, il n’y avait que des glaces et sorbets. C’est très souvent le problème dans les restaurants japonais, le dessert n’est pas à la hauteur du reste. Nous décidons donc de zapper.

Addition : 21 euros/personne (honnête, c’était plutôt pas mal). Nous nous dirigeons ensuite vers le Marché Saint Honoré, à la recherche d’un dessert. Il est 22h 15 quand nous arrivons devant le Pain Quotidien.

Déjeuner chez Sanki

Mercredi 17 janvier 2007

Resaurant Sanki, Boulogne

Restaurant Sanki. 38, avenue Edouard-Vaillant, 92100 Boulogne Billancourt.
Tél : 01 46 08 38 38. (C’est petit-> réservez).

Véritable restaurant japonais (labellisé par le Jetro : Organisation Japonaise du Commerce Extérieur) : ils ont reçu leur macaron de validation de la part du Comité d’Evaluation de la Cuisine Japonaise et le personnel, mis à part la chef de salle (blonde, donc pas japonaise, mais je crois que c’est la patronne) semble assez japonais. Ce comité a publié hier, 16 janvier 2007, un Guide des Restaurants Japonais 2007. Belle initiative que ce guide (attention, le PDF fait 20 Mo), dans lequel on retrouve la majorité des restaurants vraiment japonais, à quelques exceptions près : Kai, mon chouchou , Higuma ou encore Hiramatsu… Le CECJ organise d’ailleurs un rallye, qui consiste à tester, avant le 28 février 2007, trois des cinquante restaurants labellisés dans le guide, puis à participer à un tirage au sort pour gagner un billet d’avion Paris-Tokyo aller/retour sur JAL (cinq billets sont en jeu). J’aime assez le rapprochement, fait par FoodGeek, avec le label ISO (9001 et compagnie pour la qualité des processus) : c’est la preuve d’un service et d’une qualité minimum. Par contre ça ne veut pas forcément dire que tous ceux qui ne l’ont pas ne sont pas bons (enfin, rue Monsieur Le Prince, comme prévu, il n’y a pas de vrai japonais). Les Italiens avaient fait pareil pour les pizzas, je ferais bien la même chose pour la gastronomie libanaise, et surtout pour l’appellation « taboulé » ou « tabouleh », trop souvent utilisée pour désigner une salade de couscous, qui, délicieuse ou dégueulasse, doit s’appeler salade de couscous ou salade de semoule de blé! Fin de cette parenthèse.

Après le déjeuner hyper chargé de la semaine dernière, avec Christophe, de Vendez-Malin, au Relais de Bretagne, nous avions à nouveau rendez-vous, pour rencontrer Jean-Benoît, qui se joint aussi à l’aventure Vendez-Malin. Recherche sur Mmmm, à Boulogne Billancourt, près des métros Marcel Sembat ou Porte de Saint Cloud. Le Relais de Bretagne y figure, il faut changer, donc shortlist de trois restos :

  1. Sanki, un « vrai » japonais,
  2. Les Matins Bleus, (avec Jean-Pierre, mélange de Michou et Cloclo? ça a intrigué Christophe, chargé de choisir et réserver, mais ça ne l’a pas convaincu!),
  3. Ma Cantine (non, ce n’est pas de mon restaurant d’entreprise qui s’agit, mais d’un resto qui s’appelle vraiment comme ça).

Les plus perspicaces auront deviné que Christophe a choisi Sanki. Je me gare, vers midi trente, juste à côté de la RN 10 (Avenue Edouard Vaillant, à deux pas de la Porte de Saint Cloud) et j’entre retrouver Christophe et Jean-Benoît. Une fois à l’intérieur, c’est heureusement plus calme que dans la rue. On passe une petite tenture claire avant d’entrer dans la salle. À droite, le bar à sushis, avec un chef en pleine action, des tabourets, (une demi douzaine de places le long du bar), à gauche, des tables, perpendiculaires à la longueur du bar et de la salle, quatre chaises par table, environ 4 ensembles tables chaises, soit une capacité maximale d’environ 20 places. Au fond, les toilettes et le reste de la cuisine. Clientèle : essentiellement des rendez-vous entre cadres qui travaillent dans le coin.

Menus midi autour de 14-15 euros. J’opte pour un menu Udon (grosses pâtes de riz japonaises, dans un bouillon, avec 7-9 maki de thon, une petite salade en entrée). Christophe prend la même chose, Jean-Benoît teste les Tempuras (beignets servis avec du riz, petite salade et soupe miso en entrée). Je commande une Kirin, on m’apporte une 50 cl (oups!). C’est la blonde (je ne parle pas de la bière, non, mais de la seule non japonaise donc, dont Christophe s’est demandé, à voix pas trop haute, si elle est siliconée) qui fait office de chef de salle et prend les commandes. Sinon, le service est assurée par une jeune japonaise, pas très à l’aise en français, mais qui s’applique.

C’est bon, les makis de thon sont effectivement frais, un peu de wasabi est déjà intégré dedans : pas besoin de s’embêter à en diluer dans la sauce. Les tempuras avaient l’air appétissantes aussi! Soupe d’Udon : agréable, mais j’aurai du garder un peu de maki, parce qu’à la longue ça lasse un peu, toutes ces nouilles. C’est un peu comme la soupe Phô, il faut toujours garder du solide (et si possible du solide varié) jusqu’à la fin.

Pour finir, je prends un dessert aux haricots rouges : toujours surprenant, vu que chaque restaurant semble avoir sa version. Là c’étaient de fines tranches d’un gâteau de forme mini cake, avec une drôle de consistance. Pas mal, mais pas extra : en même temps, je n’attends jamais rien de ces desserts japonais… Deux exceptions : chez Yen, le roulé au thé vert et haricots rouges est vraiment bien et chez Kai, ce sont des desserts Hermé.

Un petit peu long vers la fin, nous avons attendu l’addition 5-10 minutes, mais ça ma laissé le temps de consulter la version papier de ce nouveau guide des restaurants japonais (que la patronne n’a pas voulu me laisser emporter, vu qu’elle n’en a pas reçu beaucoup).

Addition : 14,50 euros pour Jean-Benoît, ~16-17 pour Christophe (avec un café) et 21 pour moi : menu à 14, bière à 7 et dessert oublié (commande prise par la jeune Japonaise, merci! 4,90 sinon).

Bilan : un vrai petit japonais plutôt bien, très accessible à midi.

En bonus : une petite vidéo.

Voir aussi : Sushi World (attention, il y a tous les restaurants de Sushis, dont pas mal de Chinois…).

Déjeuner rapide chez Juji-Ya

Dimanche 17 décembre 2006

Juji Ya japonais, Paris rue sainte anne

Juji-Ya, traiteur japonais, fast-food, épicerie.
46 rue Sainte Anne, 75002 Paris.
Téléphone : 01 42 86 02 22.

Après avoir fini ma mission shopping cadeaux de Noël aux Galeries Lafayette et au Printemps Boulevard Haussmann, j'avais une forte envie de Mc Do ou de Quick, sans doute à cause de ce que j'ai écrit hier dans Souvenirs, souvenirs. Sauf que je trouvais qu'il y avait trop de monde dans le coin et que je ne voulais pas mettre les pieds la dedans avec mes sacs. Je rentre donc vers chez moi, je passe devant Drouant, mais tout seul, même au bar, ce ne sera pas drôle, allons plutôt voir rue Sainte Anne.

Une majorité de restaurants fermés… Heureusement, il y en a un, qui ne paie pas trop de mine, mais dont il me semble que j'avais déjà entendu parler : Juji-Ya (il était dans ma wish-list). Je tente donc.

On monte quelques marches, à gauche, le présentoir réfrigéré, la cuisine, le comptoir avec la caisse, à droite, le mur recouvert de miroirs donne l'impression que c'est un peu plus grand, quelques tables hautes avec des tabourets, une table "normale" (une quinzaine de places assises en tout). Tout à fait le style traiteur. Au fond de la première salle, l'accès à la partie "épicerie" (où je ne suis pas allé…). 

Menu crevettes panées : 3 crevettes + 3 légumes en mini portion (tofu, haricots verts sésame et aubergine) + une portion de riz blanc assez consistante : 9 euros. Un thé glacé d'Oolong (1,40€). Pas mal du tout, les crevettes étaient vraiment bonnes, le riz blanc est sans grand intérêt par contre. Un peu plus cher qu'un traiteur chinois : si c'est vraiment fait maison, alors ça va!

Dîner coréen chez Guibine Opéra

Jeudi 23 novembre 2006

 

Guibine Opéra, Coréen

44 rue Saint Anne Paris 2e. Tél. : 01 40 20 45 83. 

Service : Très gentilles et très souriantes, service assez rapide, très pédagogique (mélange le Bibimbap vigoureusement, soigne la préparation du  barbecue coréen), nous propose de nous re-servir les petits légumes d'accompagnement : racines de lotus, Kimcha (chou mariné au piment, attention, hot). Il n'y a pas à dire, le traitement est très attentioné, presque royal!

Clientèle : nous avons dîné très tôt (19h20) et il n'y avait que des clients d'origine asiatique (surtout des femmes), à part nous. Nos voisines de table parlaient très bien français, j'en déduis qu'il y a un mélange d'expatriés et de touristes de passage. Quand nous sommes partis, vers 20h20, il y avait plus de convives européens…

Bilan : C'était bon, agréable, pas trop cher : 20 €/personne à 3 (avec David et Mathieu, son futur boss ;) ). Chacun un plat et une grande bouteille de Badoit, par contre je ne sais pas à quoi crossepond le 3×4=12 sur l'addition. Peut être les petites coupelles d'accompagnement?

Take away cacher : Sushi West

Mercredi 1 novembre 2006

169, Bd Saint Germain, Paris 6e.

Un resto Sushi West a ouvert ses portes sur le Boulevard Saint Germain (à la place de la Casa del Habano?), entre la boutique Sonia Rykiel et Berlutti. Le resto (rez-de chaussée et mezzanine) est tout nouveau, tout beau, blanc, clair, net… Le comptoir de vente à emporter est en sous sol, au niveau des cuisines et c'est moins glamour! 

J'ai testé un assortiment de 24 california maki (6×4), à 17 euros -10% à emporter soit 15,30 €. C'est rapide, bien plus que si j'avais commandé et m'étais fait livré (il me faut 7-8 minutes pour y arriver, moins de 10 minutes d'attente). Cuisiniers blacks et asiatiques (mais pas japonais, à mon avis). Carte assez variée, il y a un peu de recherche, et de quoi commander plusieurs fois et de faire des tests avant de trouver vos préférés.

Vendeur/serveur pas top (kippa'style), il ne connait pas encore la carte… un carton jaune pour le cuisinier qui apporte ma commande pas complètement emballée et qui pose le ticket de caisse directement sur les makis! Le vendeur ne savait pas ce que c'était!
C'était bon, sans être extraordinaire, à part le sushi thon (en fait ce n'est pas du thon frais, mais du thon en boîte, genre paté) qui gâche un peu…

Dîner au Kaï

Vendredi 22 septembre 2006

note Kaï

Restaurant Kaï, 18 rue du Louvre, 75001 Paris. Tél: 01 40 15 01 99.

Déjà testé en mai, au déjeuner.

Plus de monde le soir, c’est plus cher, mais c’était très bien quand même. De toute façon, j’étais en si bonne compagnie ce soir là que j’aurai même pu trouver super bien le pire grec ou une cantine!

Bilan. Le menu à 65 euros consiste en un enchainement de petites portions (4-5), ce qui permet de tester un peu de tout, si comme nous vous ne saviez pas quoi choisir! Le vin était un JL Colombo. Un peu plus de 90€/personne, mais quand on aime, on ne compte pas.

Dîner chez Arti

Dimanche 27 août 2006