Archive pour la catégorie ‘Tapas’

Caveau as Usual

Jeudi 12 avril 2007

Au Caveau Montpensier.
15 rue Montpensier, 75001 Paris.
tél. : 01 42 60 12 89, Fax : 01 42 60 12 86. Site Web.

Comme d’hab, petit tour au Caveau, où je devais retrouver Olivier. Le Chef m’a fait une petite liste de bonnes adresses à NYC (thanks!). J’espre en tester quelques unes.
Quelques pintes de Caledonian, un Dragon Fruit Martini, une part de Red Velvet Cake. C’était bien, c’était bon. Pas trop de monde au début et puis hop, vers 22h, tout le monde est arrivé presque en même temps. Rien d’extraordinaire, c’était tout simplement bien!

Soirée “départ” au Caveau Montpensier

Samedi 31 mars 2007

Au Caveau Montpensier.
15 rue Montpensier, 75001 Paris.
tél. : 01 42 60 12 89, Fax : 01 42 60 12 86. Site Web.

J’ai utilisé mon départ de mon ancien employeur (qui soit dit en passant, méritait bien que je le quitte : ils sont tellement mesquins que je n’ai toujours pas reçu le virement de mon solde de tout compte, ils sont vraiment en dessous de tout!) comme motif pour voir un peu pus de monde que d’habitude en un soir.

Formule pas toujours évidente parce que les “greffes” entre groupes d’amis, et entre chaque individu au sein de chaque groupe, fonctionnent plus ou moins bien.

Après un entretien “surprise” (appelé à 18h15 pour un rendez-vous à 19h00) dans cette banque située au croisement Champs Elysées, Avenue George V, je descends à Tuileries m’apprête à traverser la Seine, avant de décider d’aller au Caveau directement. Après un retrait d’espèces chez Boursorama Banque, j’entre au Caveau, où je trouve “Skip”, que je n’avais pas vu depuis quelques temps. Christen annonce que c’est sa dernière soirée. Pinte de Caledonian.

Camille, pas vue depuis quelques temps aussi, arrive un petit peu après. Je lui conseille un Dragon Fruit Martini. Puis c’est au tour de Caroline, suivie de Marco. Nous décidons de passer côté lounge, pour s’assoir. Le chef, lecteur assidu de ce blog, s’inquiète de mon départ, je le rassure, il m’annonce alors qu’ils (Jeb, lui et toute l’équipe) vont bien s’occuper de moi ce soir (il voulait dire encore mieux que d’habitude). Nicolas et Aurélie s’installent. Nous commandons, mélange de tapas et d’entrées/plats à la carte du restaurant. Gail, avec son efficacité à toute épreuve, assure le service sans faille. Première surprise : tournée de bouchées au homard pour tout le monde (thanks). Le “vieux couple” : Pierre-Olivier et Arnaud, arrive. Entrées et tapas se succèdent : Perogis (ravioles à la pomme de terre violette), tartare de saumon (wasabi inside), carpaccio de boeuf, travers de porc, ailes de poulet, tofu, poulet panko… Bel exemple de world food, joliment présenté et pour ne rien gâcher : très bon! Avant les desserts, tournée de carpaccio de boeuf maison : wow, ça ne rigole pas! Dur d’y résister, mon IMC va en prendre un coup… Et pour finir, le coup de grâce : tarte aux pommes à l’ancienne (c’est à dire pas une petite portion sèche et insipide : non, un énorme morceau, costaud, généreux) et puis le redoutable Velvet Cake, à gogo.

Guillaume, Cédric et Aurélie sont arrivés entre temps, puis Carine, Danièle et Rim, suivies de Sophie et Amine, hélas au moment de la fermeture des cuisines… Changement de table pour que tout le monde tienne sur la même… Niveau boissons, pintes et cocktails s’enchainent, avec plus ou moins de succès : le tamarin intrigue, mojito et caïpirinha sans soda plaisent. Moi je reste à la Caledonian. Pierre arrive.

Côté bar, ça se remplit, ça s’agite. Camille est là avec des amies australiennes, Alan est là, puis Patrice, de la Bourse ou La Vie, qui m’offre gentiment un shot pour son anniversaire. Un petit groupe amusant (esprit “école”) mais un peu bruyant mets de l’ambiance, ça trinque, ça rigole (Magnum de champagne). À la fin, la majorité de ceux qui m’ont fait l’honneur et le plaisir de leur présence étant partis, je prends quelques derniers verres au bar avec Amine, et nous discutons avec voisines/voisins…

Deux heures, heure fatidique de fermeture… Le temps de finir son verre, de dire au revoir (Ciao Christen!) et que les gens partent… PO, Arnaud et Marco ne sont finalement pas allés au ShowCase, trop de monde, message sur le répondeur de Carine… De toute façons, il faut se changer, et il fait un peu fatigue… Je marche avec Amine (à la recherche d’un taxi), et puis finalement ce sera retour maison dodo.

Merci à toutes et à tous. Rendez-vous début mai pour fêter mon embauche. En avril, ça y est, je suis fixé : Liban du 2 au 10, et US du 13 au 23/24. À bientôt.

Tapas à la Tasca

Dimanche 25 février 2007
La Tasca 30-34 James Street London W1U 1ER La Tasca 30-34 James Street London W1U 1ER.
Tél. : 0207 486 3315. Site Web. Faute de place au Carluccio’s (3-5 Barrett Street, London, W1U 1AY), puisque nous étions neuf, nous nous sommes retrouvés dans ce restaurant à tapas. Pour ne pas se compliquer la tête (dimanche, les cerveaux ont tendance à tourner au ralenti, surtout ne pas les brusquer), le collectif (je n’aime pas le collectif!) décide d’opter pour le “menu” Madrileno (21,95£/personne), qui donnait droit à une variété de tapas “froids” puis chauds : charcuterie, fromage manchego, salade + oignons, ailes de poulet, brochettes de poulet, gratin d’aubergines, patatas bravas, agneau, chorizo à l’huile, calamars, croquetas… Bref pas mal de choix. Comme ce n’est pas très léger et pas très fin non plus, il y en avait même trop.Budget : ~32£/personne. C’est cher, trop cher pour ce que c’est (pas très bon)! Il y avait sans doute moyen de viser plus juste et plus équilibré en commandant des portions une à une.

Service très “pousse à la consommation”. Je crois avoir testé leur restaurant de Canary Wharf, un soir en février 2006 : c’était plus agréable et de meilleure qualité!

Ils ont le sens de l’humour : chacun a eu une min tranche de Serrano, et ils nous en font tout un paragraphe!

La Tasca 30-34 James Street London W1U 1ER

Week end à Barcelone

Lundi 12 février 2007

Avant d’y aller :

Je serai à Barcelone ce week end (vendredi soir à dimanche soir). J’y étais déjà allé, en novembre 2003. J’avais bien aimé, mais pas eu le temps de tout faire.
Mon Hôtel : Meliá Barcelona ***** Avda. de Sarriá, 50 Barcelone, ESPAGNE 08029.
Tel: (34) 93 4106060- Fax: (34) 93 3215179. Site Web. Loin du centre touristique et des Ramblas : ça me fera marcher, et découvrir (si on peut parler de découvrir en 2-3 jours…) un quartier où des vrais gens vivent.

Je dois en principe voir María José, Fernando. Cindy, que j’avais revue là-bas en 2003, est à présent du côté d’Aix-en-Provence, mais elle m’a suggéré de bonnes adresses de restos, bars, boîtes, à voir.

Activités culturelles : TBD, sans doute du Gaudi, je n’avais pas vu le Parc Güell (vrai!)
Bars : TBD, sans doute quelques uns sur le Passeig de Gracia (faux!), beaucoup de choix sur DrinkBarcelona! (vrai, mais se laisser guider par des vrais gens, c’est encore mieux!)

Restaurants : TBD

Clubs : TBD (pas encore pour cette fois!)

Liens en vrac (bof, pas terrible, mais pas trouvé beaucoup mieux) :

Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas!

Après y être allé :

Vendredi après-midi :
alors que j’étais parti assez en avance (vers 2h05) , un peu de suspens, arrivera, arrivera pas. Je ne suis arrivé au terminal 2 F (via ce putain de RER B : omnibus!) que 8 minutes avant l’heure limite d’embarquement (15h20). Stress inutile, puisque je l’ai eu les doigts dans le nez. Départ avec pas trop de retard, taxi jusqu’à l’hôtel (chambre pas mal, mais quelques éléments vieux, qui auraient besoin de remise à jour : la douche avec un faible débit eau chaude, la TV, le mini-bar, les plinthes près de la salle de bain. Niveau emplacement, j’ai complètement éviter les quartiers à touristes, certes, et comme mon but était de marcher, j’ai été servi (~20 minutes à pied pour atteindre le metro Diagonal, moins de 3/4 d’heure pour la Place de Catalogne), puisque j’ai du me faire au moins 2h sur trois jours, avec un pic à près de 4 h samedi.
Chambre room hotel melia Barcelone, barcelona

Hop, vais me (on dit bien allons nous) promener un peu, je descends l’Avinguda Diagonal jusqu’à Passeig de Gracia, petit tour dans le quartier Gracia, puis sur le Passeig pour (re) voir les immeubles Pedrera (Casa Milà), Battló, remontée par La Rambla de Catalunya, puis Muntaner, Santalo jusqu’aà la Via Augusta. Puis je redescends à l’hôtel, pour me débarasser de mon “sac”, et remplacer mon pull en coton par ma parka.

Vendredi soir :
Je retrouve María chez elle. Retrouvailles, achat de cigarettes, apéro (Rioja 2003) dans son appartement (un superbe trois pièces refait à neuf, au 5e étage d’un bel immeuble de la Rambla de Catalunya : il manque encore quelques meubles, mais l’aspect épuré est réussi… Puis Miguel (un ami de María, de Valence, qui a décroché un poste d’ingénieur civil sur un chantier de chemins de fer, occuppe la chambre d’amis de l’appartement de María le temps de trouver autre chose) rentre. Nous traversons la Rambla pour aller à la Bodegueta (Rbla Catalunya, 100), où nous dînons de tapas (pan con tomate, lomo, jambon, petits piments, patatas…), avec le même vin qu’à l’apéro. Steve (Luxembourgeois), nous rejoint vers la fin, pour les dernières gouttes de vin et le digestif : patxaran pour Steve et Mike, liqueur de Manzana pour María et moi. Je suis assez d’accord avec All Barcelona Guide sur la description de la Bodegueta : très bon, pas de touristes (à part moi?) mais je n’irai pas jusqu’à dire branché!
Taxi, direction El Raval, pour retrouver des amis de María, dans un bar dont je ne me souviens plus du nom (qui se termine par um). Auggie (Serbe à l’orthographe incertaine-pour moi, mais qui se fait vanner sur Obi Wan Kenobi) se joint à nous. Gin Tonic, gracias, Miguel! Puis nous allons prendre une absinthe (3,50€) au Bar Marsella (C/Sant Pau, 65 Barcelona - El Raval). Des “pointures” de la défonce : Dali, Picasso, Gaudí, Hemingway (d’après Barcelona.com) étaient déjà passés dans ce bar archi connu qui existe depuis 1820 (source Barceloca). Méfiez-vous de l’absinthe. Chacun rentre dans son coin, ou presque, retour chez María (et Miguel) pour boire des bières. Ravagé par l’absinthe, je m’endors assez vite, comme une masse, sur le canapé.

Samedi matin :
Réveil surprise vers 9h du matin, hum, qu’est-ce que je fais là? ah oui, absinthe… Merci pour les couvertures, j’ai bien dormi! Retour à pied jusqu’à l’hôtel, ma chambre, où j’enlève ma parka, passe un coup d’eau fraiche sur ma face, et direction le sous-sol pour le petit déjeuner buffet. Buffet qui vaut la peine : céréales, fruits, xurros avec chocolate, saucisses, charcuterie, pâtisseries, maki, saumon… J’ai tenu toute la journée avec ça. Il faut dire qu’après le petit déjeuner, je suis allé me coucher, jusqu’à environ midi, heure vers laquelle je reçois un texto et un appel de Laurent, qui proposait gentiment de déjeuner ensemble dimanche… Raté! J’émerge lentement.

Samedi après-midi :
Après un émergement progressif, un bain, un peu de lecture (je finis le Livre impossible de Marc Vilrouge, j’ai préféré Reproduction non autorisée, plus optimiste), je sors et marche vers la Via Augusta, avec comme objectif le Parc Güell (quelques photos de ce parc conçu par Gaudí), après un passage par la place de Lesseps (qui fut consul général de France à Barcelone, avec de vivre d’autres aventures à Madrid et à Rome). J’arrive par une entrée sur le côté, petit tour dans la partie “bois” puis je monte jusqu’au “mirador” où la vue sur la ville vaut le détour. Tiens, une grande tour qui ressemble au Gherkin de Londres (projet de Norman Foster, voir aussi sur Take Off and Landing) : il s’agit de la tour Agbar (by Jean Nouvel), dont un système de diodes électroluminescentes permet d’en modifier la couleur (cf. Torre Agbar). Agbar, comme Aguas de Barcelona (compagnie des eaux de Barcelone) et pas comme dans “Allah Akbar”! Plus d’infos ici. Dans le parc : la Maison de Gaudí (Casa Museu Gaudí), oeuvre de Francesc Berenguer i Mestres (un collègue de l’achitecte), transformée en musée, un pont en pierre, une grande salle avec 82 colonnes (dont certaines ne sont pas exactement verticales) et qui devait servir de marché dans le projet initial. Au dessus, une grande esplanade, avec une vue pas mal. Plein de touristes-photographes, l’esplanade était bien remplie. Le parc est en pente, sur une colline. Lorsqu’on arrive par l’entrée principale (bordée de deux maisons de gardiens, transformées en boutiques/café), on monte des marches gardées par un dragon (ou plutôt une salamandre) qui était en travaux! Plein de photos du parc sur Barcelona.com. Ce parc a sans doute inspiré les concepteurs de Disney Land.
Immeuble place Lesseps, Barcelone
Je redescends vers le centre, pour retrouver, à 16h30, Fernando, au métro Diagonal. Je pense que nous ne nous étions plus vus depuis 1996 (ou peut être 1999, à l’occasion d’une partie de football). Nous avions quelques contacts par mail, mais plus vraiment de nouvelles depuis plusieurs années. C’est grâce à Marc, de Bournemouth, que j’ai retrouvé son adresse e-mail. Nous nous sommes ratés vendredi soir, mais ce n’était que partie remise. Nous descendons le Passeig de Gràcia, jusqu’à la Plaça de Catalunya. Là, nous nous installons à la terrasse du Café Zurich, Caffè con leche pour lui, caña pour moi. Puis retour en haut du Passeig, où Fernando avait garé son scooter. Il avait un casque en plus et me dépose gentiment jusqu’à mon hôtel, après m’avoir proposé de passer la soirée avec lui, sa copine, et les amis de sa copine. Zapping TV, tentative de sieste dans ma chambre. Je me repose mais je n’arrive pas à m’assoupir.
Samedi soir :
Vers 20h30, je bouge et descends vers le centre, avec pour idée d’aller jusqu’à la mer. Beaucoup trop de monde sur les Ramblas, je prends donc à droite, vers El Raval. Je passe au Carrefour Express, choisis une bouteille de Vinãs del Vero (Somontano) 2002 (mon éducation en vins espagnols est à faire) pour retrouver María, chez elle, un peu après 22h. Apéro vin à la cuisine. Au menu : légumes grillés (aubergines, carottes, concombres, brocolis, oignons…) et pasta tricolores. Miguel arrive un peu plus tard. Après le dessert (fromage blanc de chèvre, miel), deux amies, Sarah (future colloc de Miguel?) et Mercedes, nous rejoignent.
Quelques verres de vin après, taxis, direction le quartier d’El Born. Pas mal de bars et de bars/restos près de l’église Santa Maria del Pi (église gothique du XVe siècle). Après plusieurs tentatives dans des bars archi-bondés, nous trouvons finalement de la place au Local Bar (carrer ases, 1 , BCN), où nous terminerons notre soirée. D’autres amis passeront, dont Julio (avocat, qui a fait toute sa scolarité au Lycée français de Valence, pas fan de Bruxelles : rien à y faire le soir et qui trouve que les Barcelonais ne sont pas si ouverts que ça, qu’il y a eu beaucoup d’efforts marketing pour attirer des touristes étrangers, point de vue intéressant…). Après un peu de marche et de la chasse au taxi, chacun rentre se coucher.

Dimanche matin :
Le Red Bull limite mes heures de sommeil, je suis réveillé vers 9h, tente de me rendormir, et puis je me lève finalement vers 10h, douche rapide, un peu de rangement, puis petit déj. J’ai abusé de Xurros amb Xocolata, mais suis resté raisonnable avec la charcuterie. Je remonte dans ma chambre, fais ma valise, un peu de PSP (Vice City Stories) : aucune progression depuis 3 semaines!

Dimanche après-midi :
Peu après midi, Je rends ma clé (problème informatique : ça prend un quart d’heure), laisse ma valise, puis me dirige vers la Sagrada Familia : ça a l’air d’avoir pas mal progressé depuis ma dernière visite. Toujours autant de monde devant. Puis je descends vers les Ramblas, où je finis par retrouver María José et Miguel, pour un petit tour derrière les Ramblas, vers le MacBa (Musée d’art contemporain de Barcelone, très blanc et verre). Nous prenons un verre en terrasse sur son esplanade (plein de skaters). Je marche ensuite avec eux jusqu’au métro de la place de Catalogne (à bientôt, à Paris?) et remonte vers l’hôtel. Je retrouve Fernando vers 15h40, nous prenons un café à deux pas, sur l’avenue Diagonale. Au moment de nous séparer (départ de mon avion à 18h15, donc pour ne pas stresser inutilement, et comme je n’ai pas ma carte d’embarquement, départ de l’hôtel prévu vers 16h45), il propose gentiment d’aller chercher sa voiture et de m’emmener à l’aéroport. J’essaie de le dissuader, mais je ne suis pas bon à ce genre de jeu… J’arrive donc à l’aéroport avec une avance confortable. Aux revoirs, à bientôts. Je prends ma carte d’embarquement à un appareil, passe les contrôles, et me promène dans le Duty Free. Je choisis une bouteille de Jerez (Xeres, Sherry) et une de Manzanilla. Départ avec un peu de retard.

Dimanche soir :
Le tour d’aéroport semble se généraliser à Roissy : nous étions en face du terminal CDG 2E, nous avons fait tout le tour pour arriver au 2F. Pas de bagage à récupérer, pas de contrôle passport (vive Schengen). Au moment de sortir, un chien s’intéresse à sac à dos du jeune homme devant moi. Les douaniers lui font signe de s’arrêter. J’attends le départ du RER B pendant12 bonnes minutes (en plus c’est encore un omnibus). Dur retour à la réalité. Le jeune homme au sac à dos arrêté n’a pas eu trop de soucis, puisqu’il a pu prendre le même train que moi. longuet, mais pour une fois, pas de problème, j’ai pu arriver à Saint-Germain des Prés sans encombre. Valise à défaire, lancer une machine, commencer à ranger, à blogger. Et puis dans MSN, Juan me fait signe : il est à la Cité-U, chez son frère. Il était de passage en France pour finaliser son divorce, je devais le voir en cours de semaine et pas de news. Malgré ma fatigue, je prends mon courage à deux mains, et je vais le chercher. Discussion longue, mais pas trop (lui aussi était fatigué et se levait à 6h lundi matin pour aller bosser à Londres).
Dodo!

Bilan :
Très très bien, ville très agréable, beau temps et j’ai passé de très bons moments avec des amis que je regrette de ne pas voir plus souvent! Gracias! À refaire au printemps!
Niveau budget, la vie est un peu moins chère qu’à Paris. Pour que ce soit encore mieux la prochaine fois :

  • éviter de sortir la veille (la French #2),
  • ne pas perdre mon “Espagnol pour les Nuls” 10 jours avant d’y aller, et m’y mettre sérieusement pour être moins pathétique,
  • être basé un peu plus près du centre (entre Diagonal et plaça de Catalunya par exemple), ou tester un autre quartier…

Autres liens :

Déjeuner à la Table de Joel Robuchon

Samedi 2 décembre 2006

Table de Joel Robuchon, Paris

La Table de Joël Robuchon. 16 Avenue Bugeaud, Paris 16e.

Intro/Présentation. Petit frère de l'Atelier de Joël Robuchon, avec des points commun : le même principe esthétique, du moderne classe et classique, une carte concoctée par le grand chef, mais réalisée par des brillants disciples, des prix finalement assez abordables vu la prestation, le principe "tapas" (ou mezzé, ou petites portions pour maximiser les expériences gustatives). Quelques différences : à l'Atelier, on s'installe au bar, on ne peut réserver que pour les premiers services (11h30 ou 18h30!), ce qui n'est pas pratique, surtout quand on est 5; à la Table, ce sont des tables on ne peut plus classiques, et ils prennent les réservations. La carte n'est pas la même, même si on trouve quelques points communs (et surtout elle change souvent, à la Table comme à l'Atelier), ce qui fait que, ouf, on n'a pas l'impression d'être dans une chaîne ou un copier coller. Donc voilà, pour fêter les 23 ans de ma soeur Céline, plutôt que de traverser la rue du Bac et d'aller à l'Atelier, nous avons opté pour la "rupture tranquille" et décidé de tester la Table, les cinq membres de la familles étant présents. 

Cadre et ambiance. Après un petit sas, avec le vestiaire derrière un comptoir, à gauche en entrant, et une autre porte à gauche qui mène aux toilettes, on passe deux portes coulissantes pour accéder à la salle à manger. On est tout de suite frappé par les tons clairs et lumineux, ce qui est paradoxal, puisque nous sommes épargnés du regard des passants par des stores en bois. Pas de nappes, tables en bois noir, banquettes au fond, chaises confortables, sculptures de visages (façon gréco-latine) tout le long des murs, en haut. Teintes crèmes. Un samedi à treize heures, ce n'était pas plein (capacité : une grosse trentaine de couverts, je dirai qu'il y avait une vingtaine de personnes). Pas mal de touristes asiatiques, des Français, des germanophones… Plutôt décontractés, il n'y avait qu'un client en cravate. 

Cuisine. J'ai opté pour trois portions dégustation (le Thon, le Ris de Veau et l'Arroz Bomba), parce que je n'arrivais pas à choisir, et je me félicite pour cette sélection. Le thon (de la ventrèche) saignant était délicieux, le ris de veau super fondant, et l'Arroz Bomba excellent. Pour finir, le sorbet aux fruits de la passion était tout simplement génial : léger, fruité, onctueux!

Service. Bien en général, mais peut mieux faire : quelques erreurs de synchronisation (je me suis inquiété pendant 2-3 bonnes minutes au début : tout le monde avait son entrée, mais mon thon manquait à l'appel. Je parcourais la carte des vins (par curiosité) et j'ai été légèrement brusqué par le sommelier. Mais à part ça, rien de bien méchant!

Bilan. Ce n'est finalement pas si cher, vu le temps (pas loin de 2h30, 3 h , quand même) et le plaisir passés : à 5, à midi, moins de 100 euros par tête. Ok, il y avait le menu club, qui est une très bonne affaire : entrée, plat, fromage, dessert, café + 1/2 bouteille de vin rouge ou blanc, et comme c'était le déjeuner, nous n'avons pas abusé sur le vin. Globalement, c'est bon, bien dosé au niveau des portions, c'est assez original, le cadre est plus qu'agréable. À essayer!

Cf. l'Atelier de Joël Robuchon.

Drinks au Café Thoumieux

Dimanche 26 novembre 2006

Rue de la Comète (entre Saint Dominique et Grenelle). 

Prix. 9 euros le cocktail <<standard>>, 5,50 euros le shot de vodka arrangée (16€ pour un plateau de 4 shots).

Service. Bof, je n'aime pas que dans un bar où je suis assis à l'intérieur on m'apporte la note en même temps que mon verre. En plus le serveur a fait le difficile, il y avait un peu plus que la somme demandée (environ deux euros, mais avec des pièces de 1, 0,50, 0,20 et 0,10), il n'en a pas voulu… Après minuit, service direct au bar : ça va plus vite!

Ambiance/déco. Musique : Reggae, puis house/techno, mouais… Bar à gauche, banquette et tables à droite, toilettes au fond à gauche. Un peu plus de trente places assises + bar. Grand vidéo projecteur, que je n'ai jamais vu fonctionner. Clientèle : assez prout prout, 25-35 ans, fashions victims du 7e et du 16e, quelques libanais. Quelques très jolies filles se font sortir par des des pas très beaux gosses.

Cocktails testés : une margarita et un daiquiri, assez chargés en alcool, mais hélas trop acides : mollo sur le citron!

Bilan. Pourquoi pas, si vous êtes dans le coin un soir : c'est un des rares bars potables dans le 75007 à l'ouest de l'Esplanade des Invalides. Sinon, pas la peine de venir de trop loin.

Tapas au Bellota Bellota

Vendredi 8 septembre 2006

tapas cuenta

Bellota Bellota. 18 rue Jean Nicot. 75007 Paris.
Tél : 01 53 59 96 96.

Ce que j’avais écrit sur CityVox :

Bien, mais abus au niveau des prix
Entre la rue de l’Université et la rue Saint Dominique, pas loin de la rue Surcouf, le Bellota Bellota (Paris Rive Gauche) joue la carte luxe à fond. C’est bon, mais c’est cher, très cher, et le serveur qui s’est occupé de nous pousse un peu trop à la consommation. Si le but était de nous “avoir” au niveau prix, c’est réussi. Très sympathique, mais ne pas lui faire confiance. J’ai peut être une explication : nous avions réservé pour 8, nous n’étions que 5, mais nous avons finalement payé pour 8 ! À peine arrivé, il nous propose un verre de vin pour démarrer : “boisé ou fruité ?”, on choisit un des deux, qui étaient très bons d’ailleurs, mais à l’arrivée, le premier était quand même à 11.80€ et le second à 8 euros le verre. La carte luxe, ils la jouent à fond ! Pareil pour la suite, quand il vous propose un assortiment de charcuterie, on se dit que c’est une petite formule, en fait non, ça consiste juste à apporter sur un même plat 1 ration de Lomo, de Chorizo et de Vic de Fayet (19 euros). Les tapas sont très bons, mais pas donnés, et les quantités que nous avions prises (sur ses conseils) étaient finalement plus copieuses que nécessaires. Les assiettes dégustation sont très bonnes et correctes niveau quantité, mais c’est un peu mesquin de facturer la délicieuse purée 5 euros en supplément. 220 euros à 5, et encore, il me semble qu’il a oublié (ou fait cadeau ?) de la bouteille de vin à ~40 euros. Niveau déco, c’est bien fait, du rustique classe, je dirai. Niveau ambiance, je ne sais pas, nous étions dans la cave voûtée, il n’y avait que nous, l’ambiance entre nous était très bonne ! Bref, c’est bon, très bon même, mais c’est cher quand on se dit que ce sont des tapas (je ne suis pas radin, en général) et le serveur a fait un one-shot, ce n’est pas sur que nous reviendrons, ou alors nous ne l’écouterons pas !

Autres avis :

Soirée anniversaire à la Casa del Campo

Vendredi 10 mars 2006

Casa del Campo, Bières, Tapas.
22, rue de la chaussée d’Antin - 75009 Paris
Tel. : +33 (0)1.42.46.02.48 - Fax : +33 (0)1.42.46.02.49
Site Web.

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