Archive pour la catégorie ‘Français’

Déjeuner sur la terrasse de la Fontaine Gaillon

Jeudi 12 avril 2007

Fontaine Gaillon, Addition
La Fontaine Gaillon
Place Gaillon 75 002 Paris.
Tél. : 01 47 42 63 22, Fax : 01 47 42 82 84.

Rendez-vous, à midi trente, devant la Maison Dorée, avec Camille, pour déjeuner ensemble. C’est la période des bonnes nouvelles :

  • cela faisait super longtemps que je n’avais pas eu la chance de voir Camille (OK, je mens un peu : elle était passée au pot de départ au Caveau il y deux semaines, mais avant, cela faisait vraiment un moment que nous ne nous étions plus vus),
  • pour le travail, encore une très belle proposition reçue ce matin, en fait, ça va être difficile de faire mieux!
  • il fait beau, il y a du soleil…

Il n’était pas question d’aller n’importe où. En passant par la place Gaillon, pour me rendre à mon rendez-vous, la terrasse de la Fontaine Gaillon, sous le soleil, m’appelait. J’ai donc proposé à Camille d’y aller. Par chance, il restait une table dehors, bien au soleil, impossible d’y résister : elle était pour nous et nous attendait.

Je ne sais pas comment c’est à l’extérieur, sur la terrasse, un jour où il fait beau, c’est très bien : nappes blanches sur des tables de jardin en teck lourd, fauteuils confortables : on se croirait hors de Paris, il manquait juste la mer. La Fontaine en question, intégrée dans la façade de l’immeuble est assez discrète. La place est assez calme, pas trop de bruit de voitures. Clientèle très BCBG, c’est le quartier des banques, de la Bourse. C’est aussi le restaurant de Gérard Depardieu, qui déjeunait à 2 tables de la nôtre (il y avait aussi Jean-Pierre Castaldi…), donc quelques stars (ou demi-stars) aussi…

La spécialité ici, ce sont les poissons et fruits de mer. Camille opte pour les Ravioles de langoustine au persil, puis filet de cabillaud aux légumes, pour moi, ce sera le carpaccio de thon, suivi de la morue fraiche rôtie à l’huile d’olive, avec une purée de pommes de terre. Rien à dire, c’est frais, c’est bon, c’est joli, c’est réussi. Pas très environnement friendly de manger ces pauvres poissons, mais honnêtement, ils ont d’excellents produits. Pour ne rien gâcher, les portions sont aussi assez généreuses et bien adaptées! Du très bon niveau.

Pour finir, une assiette de fraises, coupées en deux, blanc d’oeufs battus méringués, sorbet au fromage blanc, présentation « comme une fleur » bien vu aussi.

Le filet de Cabillaud :

Fontaine Gaillon, Filet de Cabillaud aux Légumes

La morue :

Fontaine Gaillon, Morue Friache rôtie huile d'olive

Service comme il faut, ni trop, ni peu. J’étais certes de très bonne humeur et en excellente compagnie, mais la Fontaine Gaillon m’a conquis. Un sans faute, ou presque : les minis macarons pour finir n’étaient pas extra (je chipote, il faut bien…).

Pas forcément donné, certes : on explose facilement les 60 euros par personne pour un entrée plat dessert, avec juste un verre de vin, mais pour un voyage de 1h30-2h, cela vaut la peine. (Ils ont aussi un menu entrée plat dessert autour de 41€).

Après Drouant, une autre très bonne adresse place Gaillon!

Apéro au Café Noir, Dîner au Pavillon Baltard, Bière et danse au Truskel

Dimanche 1 avril 2007

Le Pavillon Baltard. Restaurant-Brasserie.
9 rue Coquillère, 75 001 Paris.
Tél. : 01 42 36 22 00.

Après un apéro rapidement expédié au Café Noir (65 rue Montmartre, 75002 Paris), où j’avais donné rendez-vous à Maria (pas vue depuis un bon moment), Pierre-Olivier, Arnaud, Marco, Denis et Christine, nous cherchons, un peu après 20h30, un restaurant qui pourrait nous accueillir (7 personnes) dans le coin, sans réservation. Après deux échecs rue de la Vrillière, nous descendons vers les Halles, et sommes accueillis les bras ouverts au Pavillon Baltard, presque vide, bien qu’il figure dans le Lebey 2007 (et où on apprend que Stéphane Collaro est un des propriétaires).

Menu entrée plat dessert + boisson et café à 20 € avant 20h : une bonne affaire. Il est plus de 20h à Paris, mais sur le fuseau horaire de Londres, ça passe. C’est un beau geste commercial, bravo! Le pain n’est pas si bon que l’a écrit le Lebey : c’est de la retrodor like, un peu fraiche (en température) et pas assez fraiche (elle devait dater de la fournée de samedi matin). Plats à la carte entre 15 et 26 €, mais la plupart est en dessous des 20€.

Tout le monde opte pour la formule, sauf Marco. En entrée : mille feuilles tomates mozzarella, terrine de chevreuil pour la majorité et velouté de légumes (pour moi : arrivé 3-4 minutes après le reste des entrées : bonne, mais trop chaude au début). Suivront des onglets échalotes confites (bonnes frites maison) pour la majortié, un poisson (bar?) pour Marco, saucisson + lentilles pour moi (bon, mais peu digeste), pennes pour Denis. Avec deux bouteilles de bon Crozes Hermitage de chez Jean-Luc Colombo (35€ l’une) et une bouteille de Ferrarelle (~5€ d’après mes souvenirs).

Je termine sur une salade de fruits (annoncés comme frais : certes, mais pas forcément de saison : raisins!) et tous, sauf Denis et Christine prennent le millefeuille (il n’y avait plus d’ananas rôti). Poires (10€) pour Denis et Arnaud (une offerte, volontaire ou erreur?), Vodka get 27 (7,5€) pour moi. Cafés et décas, sauf pour moi.
Globalement : c’était plutôt bon, mais rien de très original.

Service : comment dire? Avec de la personnalité, tentatives d’être drôle parfois réussies, mais par contre peu de mémoire, ou une dent contre moi. Je commande le vin, il le fait goûter à Denis, de l’autre côté de la table. Aucun souvenir de qui a commandé quoi. Ce n’est pourtant pas compliqué, tout le monde avait pris à peu près la même chose sauf Marco, Denis et moi. Idem au moment des desserts, digestifs. Manque d’application ou je-m’en-foutisme je dirai. Pourtant, le restaurant était loin d’être rempli.
En moyenne, c’est vrai que c’était bon et bien (à part les 3 musiciens live : violon, guitare, violoncelle, pas évident pour discuter), surtout pour un restaurant à 7 sans réservation un samedi soir.

Budget moyen : ~33 euros par personne.

Après ça, vers minuit, Denis et Christine tentent d’attraper un taxi rue du Louvre, Arnaud et Pierre-Olivier retrouvent le scooter d’Arnaud au croisement Sentier/Montmartre, Marco et moi accompagnons Maria jusqu’au métro Sentier, puis direction le Truskel (12 rue Feydeau, 75002 Paris), où c’était beaucoup plus animé que la dernière fois que j’y suis allé. Normal, c’était une soirée Bikini Machine. Marco ne restera pas longtemps. Moi j’ai tenté de danser (vu la foule et le peu de place, ce n’est pas évident) sur un mix seventies-eighties (punk rock, new wave) jusqu’à environ 2h30.

Puis, comme la densité ne diminue pas, je décide de tenter ma chance ailleurs. Pas au Pulp, le week end c’est girls only. Pas à la soirée Katapult au Rex non plus, il y a plus de 30 personnes qui font la queue, et même côté « accès rapide » il y a une douzaine de personnes qui attendent. Tant pis, retour maison, dodo!

Drinks et dîner tapas au Caveau Montpensier

Mercredi 28 mars 2007

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris. Bar-restaurant-lounge.

Après un entretien dans une banque internationale dont le siège français est sur les Champs Elysées, je retrouve Pierre-Olivier, Denis, installés dans la partie « lounge » et Arnaud, qui arrivera un peu plus tard, au bon vieux Caveau. Quand ce n’est pas moi qui propose, ce sont eux qui le suggèrent spontanément. C’est vrai que c’est un bel endroit, agréable, central. Après une petit verre pour commencer (verre de vin rouge pour Denis, 3,50€ et Strawberry Chili Margarita, 10€, pour moi), nous passons aux choses sérieuses : bouteille de vin (Labat 2002, 20 €) et tapas : gnocchi, carpaccio, rouleau de printemps canard, croquettes de risotto, jalapeños (prix entre 3 et 7 €, 4-6 en moyenne) : rien à dire, c’est bon et ça se partage pas mal à 4. Seconde tournée avec une deuxième bouteille et encore des croquettes de risotto, des ribs, wings, ropa vieja. À part une mini déception sur les ribs qu’on voyait plus grosses, mais à part ça, on a envie de finri tout le pain avec la sauce.

Pour finir, Lavender Cakes, pour Denis et PO,Velvet Cakes, qui ressemblent un peu à ça, pour moi. Un de chaque nous sera offert, puisqu’il n’y avai plus assez de Velevet pour tout le monde! Merci!

Pour finir, une caledonian pour moi (6€), Armagnac ou Cognac (10€ le verre) pour chacun des trois autres. Un tout petit peu de flottement et d’attente ponctuelellement dans la soirée, maissinon, tout va bien!

Rendez-vous vendredi soir à partir de 20h là bas pour fêter mon départ!

Déjeuner chez Clément Petit Clamart

Mercredi 21 mars 2007

Chez Clément, Petit Clamart. Ouvert 7j/7, service continu.
1 avenue du Général Eisenhower
92140 Petit Clamart.Tél. : 01 46 01 59 00. Site Web.

Après un déjeuner chez Clément Clamart il y a 16 jours, rebelote, cette fois avec Mike, de Masséna, Nice, aka nous avons fêté ensemble nos anniversaires depuis 2004. Un ami de près de dix ans, quoi!, que je ne vois plus beaucoup ces derniers temps, sauf au foot du Lundi, quand j’y vais. Comme il travaille à côté, pour le groupe automobile français « familial » qui n’a jamais été nationalisé, nous sommes voisins de travail.

Autant la fois d’avant, l’expérience Clément était OK, autant cette fois, c’était bizarre. Nous optons chacun pour une formule Clément à 14,90€, version entrée plat boisson. Mike commande une salade mêlée et 1/4 de poulet, purée maison, avec une demi littre d’eau plate. Moi, je choisis la crème de fromage blanc, herbes pour commencer, suivie du confit de canard, purée maison aussi et d’une eau de Perrier (50cl). La serveuse demande si Mike veut sa salade en même temps que le reste. On trouve ça étrange, mais il dit oui.

Les eaux arrivent, le pain aussi, puis la salade de Michael, toute seule. Nous nous regardons, puis étant donnée la question de la serveuse, nous présentons le bug. J’appelle le serveur lui dit que j’ai demandé un fromage blanc en entrée, me dit qu’il va vérifier, traine un peu, puis arrive 3-4 minutes après avec un fromage blanc nature, et dépose une sucrière à côté de moi. Hum, bizarre, je goûte : c’est bel et bien du fromage blanc, nature, légèrement sucré (le dessert quoi!), mais il n’y a pas d’herbes. Il y a bel et bien eu plantage. Je demande au serveur s’il m’a apporté un dessert, il confirme! Heuresement, sa « cheftaine » arrive, reprend le fromage blanc puis m’apporte quelques minutes après l’entrée que j’avais commandée, en nous disant qu’elle avait compris « fromage blanc » et pas « crème de fromage blanc ». En même temps, s’ils ont beaucoup de clients qui leur commandent le dessert avant le plat, on pourrait presque la croire de bonne foi. Entrée pas trop mal, mais rien de transcendant, surtout après cette lutte! Confit de canard : OK, très friable, facile à manger, assez gras (c’est une qualité dans ce cas), par contre la purée est un peu « tournée » : la surface au contact avec l’air s’est durcie, c’est assez dense et lourd.

Infusions pour finir, là encore, nous avons craint le pire, avec ce serveur catastrophe. Ma tilleul n’était pas trop mal, et le thé à la menthe de Mike contenait de vraies feuiiles de menthe dans la théière, alors que le thé était quelconque.

Pour 18,20€/personne, même en banlieue, ce n’est pas complètement mal, sans doute sommes nous mal tombés. J’avais gardé une meilleure impression de la fois d’avant, peut-être parce que j’avais été invité…

Drinks au Caveau Montpensier

Mardi 20 mars 2007

Caveau Montpensier, le Plan

Le Caveau Montpensier,
15, rue Montpensier, 75001 Paris. Bar-restaurant-lounge

Cela faisait quelques temps que je n’étais pas allé au Caveau Montpensier, et assez longtemps que je n’avais plus vu Nicole. Malgré un planning « chargé » (ma dernière semaine à mon poste actuel), il y avait deux excellentes raison de sortir de chez soi et d’aller prendre un verre.

Après 15 minutes de marche avec un tournage sur le quai Voltaire et un froid glacial, je retrouve Nicole et Shay, en compagnie de Colin, Christen et Jeb sont derrière le bar. Jeb n’y restera pas très longtemps, puisque ce bon (un peu plus) vieux Colin, avait dignement fêté son anniversaire et était bien chargé. Le Chef m’a avoué avoir également pris quelques verres, et m’a dit qu’il avait bien aimé la Bourse ou La Vie.

Louis, rencontré il y a quelques temps au Caveau, rejoint l’équipe pour le service en salle. Colin, Junior, Jeb et le Chef partent assez vite, puis c’est au tour de Shay, qui a abandonné ses éudes de philosophie à l’ENS pour travailler dans une web agency, de partir!

Je me retrouve donc avec Nicole et nous passons une bonne heure et demie très agréable ensemble, autour de vodka tonic pour elle, et d’un DragonFruit Martini et d’un Strawberry&Chili Margartia pour moi (36€ en tout).

C’est amusant, mais ces derniers temps, je suis très intro-retrospection : j’ai rajeuni de 17, 10 et 4 ans ans ce week end à Saint Raphaël (guerre au Liban en 90 et « exil » en France, puis prépa au Lycée Masséna et week end à Fréjus et ou Saint-Raphaël de 96 à 99, mort de mon Grand Père maternel en 2003…), d’un peu plus de 3 ans ce soir (Nicole, dans un bar où j’ai mes habitudes), de près de 15 ans vendredi soir (avec des Libanais, dont certains que je connaissais de vue à l’ATCL). On est quand même en 2007 et il faut en profiter :

Rendez-vous vendredi 30 mars à partir de 20 heures au Caveau Montpensier pour mon pot de départ!

Déjeuner au Train Bleu

Samedi 17 mars 2007

Déjeuner au Train Bleu, Gare de Lyon, 75012 Paris

Le Train Bleu.
Gare de Lyon. Place Louis Armand.
75012 Paris.

Ce week end, j’avais prévu de le passer à Fréjus et Saint Raphaël, dans le Var, pour passer un peu de temps avec ma tante et mon oncle + ma grand mère maternels. Seulement Paris-Saint Raphaël Valescure, c’est minimum 4h30 de TGV. Partir vendredi soir m’aurait fait arrivé un peu tard, j’opte donc pour un départ samedi matin de (trop) bonne heure (aux alentours de 8 heures). Hélas, après une semaine chargée, et une soirée « diffraction », je me suis réveillé samedi matin à 11h. Aussitôt réveillé aussitôt levé, branle bas de combat : vite, prévenir que j’ai raté mon train et que je ne serai pas à l’heure, regarder les horaires des prochains trains : OK, il y en a un vers midi, ça peut être jouable. Se doucher et s’habiller en vitesse, prendre son sac, passer chez Ladurée, attendre un bus, monter dans un taxi. Arrivé gare de Lyon, je me précipite vers une borne libre service (il est 11h44), mais je ne peux plus prendre de billet pour le train d’environ midi!

L’automate me donne le choix entre un train « direct » partant vers 13h50 et arrivant à 18h22 et la possibilité de partir plus tôt, de faire deux changements et d’arriver à Saint Raphaël après 19h10! Le choix ne se pose pas : j’appelle pour vérifier que cet horaire est à peu près convenable, je prends mon billet, et je dois m’occuper pendant 2 heures. Une solution de facilité : déjeuner à la Brasserie du Train Bleu.

J’arrive assez tôt (midi moins 10 environ), m’installe pas trop loin d’une fenêtre, dans la grande salle à manger classée, très PLM, très fin du XIXe siècle. Le décor vaut le détour!

La vue n’est pas trop mal :

La Carte : style brasserie, archi classique, genre vieux de chez vieux!

Plats du Jour, Entrées, Plats, poissons, Viandes, Desserts

Je choisis le Crumble de Morue pour commencer, puis un tartare relevé, avec un verre de Faugères (Languedoc), et une grande bouteille d’Evian.

Le Service : étant arrivé parmi les premiers, le service fut assez rapide et bien intentioné, mais pas forcément très appliqué : je n’ai pas eu droit à la mise en bouche, alors que tous les autres, arrivés après moi à partir de midi 15, y ont eu droit (peut-être parce que je n’ai pas pris d’apéritif?). Idem pour le beurre, ils me l’ont apporté alors que j’avais déjà mon entrée.

Dans les assiettes : assez décevant : le pain n’était pas bon,

le Crumble de Morue n’avait pas trop de goût, même si la petite salade de roquette au dessus n’était pas trop mal. On dirait qu’ils se sont concentrés pour faire quelque chose de joli, mais qu’ils ne l’ont pas goûté! Puis le tartare, préparé sous mes yeux pendant que je mangeais mon entrée, s’est avéré bon (mais peut-on rater un tartare?) la salade qui l’accompagnait était assaisonnée avec du train bon vinaigre, par contre les grosses frites ne sont pas maison, étaient trop chaudes, trop grasses, bof, à oublier.


Pour finir, le pain d’épices en pain perdu, glace au fromage blanc, myrtilles était une bonne idée sur le papier. Dans les faits, c’est assez joli, mais on ne comprend pas trop l’intérêt du pain d’épices : le goût « pain perdu » masquait complètement la contribution « pain d’épices ». Myrtilles pas mal du tout, bon accord avec la glace.

La clientèle : deux libanais à ma gauche, deux couples de provinciaux à ma droite, très heureux d’être à Paris et de déjeuner au Train Bleu (ils sont fous?), sans doute d’autres personnes qui attendent leur train ou qui en descendent… C’est grand, et quand je suis parti vers 13h20, c’était bien rempli.

Bilan : je ne suis pas fan des brasseries, et ce déjeuner est l’illustration parfaite de ce que je leur reproche :

  1. Beau cadre ancien, histoire et réputation, mais on dirait qu’ils ne vivent que de cette image,
  2. Carte avec pas mal de choix, des grands classiques, un brin d’innovation, mais rien de fracassant,
  3. Service qui se veut à l’ancienne, mais avec des ratés à chaque fois,
  4. Dans l’assiette : ce n’est pas toujours très réussi, pourtant j’ai choisi du classique
  5. Clientèle : bof beaufs
  6. Addition : 70 euros pour une personne! Beaucoup trop cher! Pour ce prix, on peut déjeuner à l’Atelier de Robuchon.

J’ai vu, je regrette à moitié, parce que c’est vrai que le décor est beau, et que je n’avais pas trop le choix, si je ne voulais pas rater mon train. Mais la prochaine fois, j’irai ailleurs. Et puis pour voir la salle et le décor, au pire, allez au Big Ben Pub, à gauche en entrant, moins coincé et avec une carte plus moderne, plus réduite et un peu plus abordable.

La French : la troisième est la bonne?

Vendredi 16 mars 2007

La French, une fois par mois, un jeudi,
à partir de 19h, au Club des 4 Vents (18, rue des Quatre Vents, 75006 Paris, M° Odéon).

Après une première édition que je n’avais pas énormément appréciée, une seconde qui était plutôt bien mais qui m’a valu quelques difficultés le lendemain et pendant tout le week end à Barcelone, il était de se faire une opinion objective : finalement, la French, c’est rigolo et c’est bien!

Arrivé de Brest, j’ai juste le temps de me changer, de noter l’adresse de deux éventuels backups : Apéro du Jeudi à la Chope café : un peu loin et concerts punk à la Régence, dans le 1er, via VodkaCoca. Finalement, je n’en aurais pas eu besoin, puisque, malgré un début laborieux : 10 minutes de queue à l’entrée, queue pour le vestiaire zappée, queue pour avoir du CointreauPolitan en fin d’happy hour zappée aussi, pour attaquer directement la Carlsberg, qui me tiendra compagnie jusqu’à 10h30, heure à laquelle j’ai du passer à la Despé, puisqu’il n’y avait plus de bière danoise. Heureusement que je suis tombé sur Séverin et que nous sommes passé au champagne (je deviens de plus en plus difficile et fan de Pop, ce n’en était pas!). Pierre Olivier, Joseph et Carole ont fait une apparition tardive.

Pas mal dansé donc, sur des hits « dance » du moment : Justin Timberlake, Martin Solveig plus quelques « classiques » moins récents. Rien de révolutionnaire mais très efficace! Quelques jolies filles, quelques gros lourds (dont moi?).

En fin de soirée, c’était très amusant et intéressant de voir les gens qui partaient en remerciant Laurent : pas mal d’amateurs. Finalement, c’est une soirée comme une autre, mais qui commence beaucoup plus tôt : il faut donc s’hydrater/s’alcooliser, au choix, rapidement au début, pour saisir l’ambiance, et après pilote automatique. Bravo les gars!

Déjeuner chez Clément Petit Clamart

Lundi 5 mars 2007

Chez Clément, Petit Clamart. Ouvert 7j/7, service continu.
1 avenue du Général Eisenhower
92140 Petit Clamart.
Tél. : 01 46 01 59 00. Site Web.

Après mon déjeuner avec Nicolas à la Ferme de l’Aveyron la semaine dernière, je rencontre Dominique, un autre membre (plutôt free lance) d’une petite société de conseil en SI où je passe des entretiens. Il m’appelle vers 11h pour me proposer de déjeuner ensemble vers midi quinze. Cela tombe à la fois bien : après avoir passé 30 minutes à faire démarrer ma vieille Golf ce matin (batterie déchargée à cause de la boîte à gants mal fermée), j’avais besoin d’une viande pour me défouler, mais en même temps je ne me suis pas rasé depuis quelques jours, j’ai une vieille chemise de 10 ans, des chaussures en nubuck jaune dégueu, et mon pantalon en velours côtelé bleu marine. Parfait pour faire du jardinage ou aller dans un dépôt bus, mais pas top pour un entretien. Tant pis, j’ai déjà dit oui.

Après un petit tour dans Meudon la Forêt et Clamart, j’arrive, me gare (la vieille carne allemande n’a pas trop fait des siennes, juste câlé une fois) et nous nous retrouvons à l’entrée. Vers midi vingt et une minutes, il n’y avait pas grand monde. Nous avons donc droit à une belle table dans le rotonde, au soleil!

Nous prenons chacun une côte de boeuf saignante (pas mal, mais quelques morceaux pas terribles), servie avec des frites brunes (pas mal, il y a de l’effort) et un peu de salade (insignifiante). 1 litre de Vittel pour faire passer.

Pour finir, café Clément pour Dominique (café + un petit dessert au choloat dans un verre à gros shots), un riz au lait (avec des morceaux de fruits confits, sans intérêt les fruits confits, mais je voulais une salade de fruit et ils n’en avaient pas). C’est Dominique qui a payé (merci!), à mon avis aux alentours de 23-25€ par côte de boeuf, 5-6€ les desserts et 4-5€ la bouteille d’eau.

C’était assez agréable, même si la clientèle est vieille et bof et que le service fait un peu « rural », ça allait bien avec ma chemise finalement. Sauf que les clients étaient en costard.

 

Tête de déterré