Archive pour la catégorie ‘Français’

Dîner à la Bourse ou la Vie

Vendredi 2 mars 2007

La Bourse ou la Vie.
12 rue Vivienne, 75002 Paris.
Tél. : 01.42.60.08.83. Ouvert seulement en semaine.

Après un premier dîner en décembre, au cours duquel Guilhem et moi avions été emballés, et après une journée de jeûne, à l’exception d’un demi jibnéh réchauffé ce matin, je propose à Marco de se faire un bon resto de viandes. Rendez-vous à 20h45 à la Bourse ou la Vie, rue Vivienne.
Cette fois, Fabrice et Philippe sont en cuisine/service. Nous nous installons au bar, plus convivial et éloigné d’un groupe de client bruyants. Nous commençons par une très bonne bouteille d’Aloxe Corton (49€ qui deviennent 39€ suite à une gentille erreur de Patrice). Ayant bien aimé le thon à l’huile d’olive la dernière fois, je reprends la même chose. Marco choisit les maquereaux à la moutarde. Puis ce sera steak frites au poivre pour Marc, pied de porc désossés pour moi (et frites, of course!). Que dire : très bien, mais la sauce moutarde des rognons de la dernière fois m’a manqué! Je deviens mono-maniaque on dirait! Pour finir : tartes au pommes, comme il faut, pas lourdes pour un sou. Je goûte une gorgée de marc de Chateau-Neuf du Pape : ce n’est pas pour moi. Marco en prend un verre en digestif. Puis café pour finir. Total ~115 euros à deux, pour un très bon vin, de bons plats : pas forcément donné, mais ils les valent largement. Fabrice et Philippe étaient en forme, malgré une semaine « éprouvante ».

Vue de la salle depuis le bar :

Visite de la chambre froide et de la cuisine :

Après ce beau dîner, nous enchainons sur le Caveau Montpensier, où nous essayons d’attirer des clients de la Bourse ou la Vie arrivés trop tard. Ces imbéciles se sont arrêtés en chemin au Grand Colbert. Quelle idée débile!

Déjeuner à la Ferme de l’Aveyron

Mardi 27 février 2007

Ferme de l’Aveyron, Chez l’Aveyronnais.
186 Avenue Charles de Gaulle, 92220 Neuilly sur Seine. Tél. : 01 46 24 76 54.

Déjà testé en décembre 2006, et début février 2007, je l’ai suggéré à Nicolas, que j’ai rencontré pour faire connaissance, pour qu’il me parle de sa société et d’un poste de consultant. Apéro (champagne) offert comme d’hab. Puis nous enchainons sur la charcuterie maison (12€/personne) : rillettes, terrines, et une dizaine de saucisses, saucissons, boudins, chorizons, andouilles… en libre service sur la table. Bon pain, bon beurre, quelques petits cornichons. Et hop! Je n’ai même pas pu tout goûter, et pourtant je n’avais rien mangé depuis la veille!

Faudrait que je trouve une autre (bonne si possible) adresse pour déjeuener pas loin de la défense!

Puis tartare de salers (17€) pour moi : préparé sans sauce autre que Worcestershire et Tabasco, j’ai trouvé ça un peu sec, mais la viande en soi était bonne. Assiette mixte frites (pas maison) et mâche. Nicolas a opté pour une choucroute (17€) et l’a presque terminée. Cafés (2€) pour finir. Je ne sais pas, j’y suis sans doute trop allé dans un court intervalle de temps, mais j’ai été un peu déçu : le service n’était pas au top et mon tartare un peu décevant!

C’est Nicolas qui m’a invité (merci!), donc je n’ai toujours pas d’addition! En bonus : la Défense verte.

La Défense Jungle

Déjeuner à la Ferme de l’Aveyron

Mercredi 7 février 2007

Ferme de l’Aveyron, Chez l’Aveyronnais.
186 Avenue Charles de Gaulle, 92220 Neuilly sur Seine. Tél. : 01 46 24 76 54.

Rendez vous à midi 15-20 avec Per, un peu plus d’un mois après notre précédent déjeuner dans ce même restaurant. Sans Laurent cette fois. J’ai la mauvaise idée de passer par le préiphérique, et je me retrouve bloqué dans les bouchons entre la porte Maillot et le Pont de Neuilly. Mais que fait Sarkozy pour sa ville? Du coup, j’arrive avec une vingtaine de minutes de retard (j’ai horreur de ça, surtout quand ce n’est pas de ma faute). Nous sommes placés à peu près au même endroit que la dernière fois, mais comme nous ne sommes que deux, la table est plus petite. Apéro offert, patron comme la dernière fois (« mes clients »…).

Pas très faim aujourd’hui, en plus je suis passé en dessous des 80kg (avec 3 semaines d’avance sur mon planning, mais faut tenir) donc j’opte pour le foie de veau, bacon, frites. Très fin et très tendre le foie. Dommage que les frites soient industrielles! Per choisit le cassoulet aux lentilles, qui était copieux et avait l’air bon. En plus les lentilles c’est un peu mieux pour la digestion que les haricots!

Il m’a parlé de deux missions à Saint Ouen, que j’ai trouvées fort intéressantes. Pourvu que ça aboutisse. Pas tentés par les desserts, nous sommes partis vers 1h25, chacun de son côté. À suivre…

Total : 38 euros (19 euros/plat). Et le moral qui remonte. Merci Per!

Dîner à la Ferrandaise

Samedi 3 février 2007

La Ferrandaise, restaurant Paris, rue Vaugirard 75006

La Ferrandaise – Restaurant
8 rue de Vaugirard. 75006 Paris. Tél. : 01 43 26 36 36.
Site web (pas à jour, le soir, le menu est à 32 euros).

Le prétexte : un dîner avec Pierre, David et Arnaud, un samedi soir. Pierre voulait retourner au Gorille Blanc (rue Chomel, métro Sèvres Babylone), malheureusement, ils ont le mauvais goût d’être fermés le week end. Après une petite recherche dans le Lebey, sur CityVox, sur le site de Léo Fourneau, sur le FigaroScope et dans mes notes, Pierre et moi tombons d’accord sur la Ferrandaise. J’appelle, je réserve (4 personnes à 20h), le tour est joué. Un sms à David et à Arnaud pour leur donner l’adresse et l’heure de rendez-vous, et nous avons bien mérité de prendre un thé au Montalembert.

Le lieu, le cadre : après une traque à la photo de souris, la recherche d’une photo presque correcte, la rédaction de l’article sur cet épisode insolite, et 15 bonnes minutes de marche, nous retrouvons David devant le 8 rue de Vaugirard, à 20h et quelques dizaines de secondes. Nous entrons, nous annonçons : nous sommes en salle non-fumeur (il ne restait que ça au téléphone), ie. dans une arrière salle au fond, dans un cadre plus confiné, et une déco moins agréable que dans la salle principale. Je ne suis pas très fan de la peinture sur les murs : cherchent-il à imiter es murs de pierre, des peaux de vaches? Nous sommes les premiers clients dans cette salle, ce qui nous laisse l’embarras du choix pour notre table. Nous nous asseyons, au boût de quelques minutes, pour faire venir Arnaud, je demande la carte des vins. Mobilier en bois, style bistrot.

Préliminaires. Notre serveur nous apporte une corbeille de pain de campagne, de Poujauran si je ne me trompe pas, en tout cas il était très (trop) bon, avec une petite planche en bois sur laquelle deux ramequins sont posés : petits choux fleurs marinés (poivre) et crème/mousse aux herbes : très bonne idée pour patienter. Arnaud arrive un peu plus tard (le temps de sérieusement attaquer les amuses bouches). Nous commandons (menu à 32 euros : entrée plat dessert) : oeuf, jambon… pour Pierre et Arnaud, ravioles de Crabe pour David et moi, puis épaule d’agneau (haricots/flageolets) pour les trois autres, moi j’opte pour une poire de boeuf + frites. Enfin, unanimité pour le dessert : Millefeuille à la vanille de Madagascar minute. Pour le vin, c’est plus fastidieux, nous tombons finalement d’accord sur un Anjou villages, à 22 euros la bouteille (vin à base de raisin bio, mais avec sulphites). Ah oui, et une bouteille de Chateldon.

Le service. Bien, énergique, efficace, sait de quoi il parle (bons conseils sur le vin, sur la viande). Un soupçon d’humour même. Renouvellement automatique et rapide de la corbeille de pain. Du bon travail, surtout qu’en milieu de service, ça ne chômait pas.

Dans l’assiette. Nous avons eu droit à une petite soupe de châtaignes, servie dans un verre à shots, avec une petite cuiller. Très bon, mais j’ai eu un petit morceau de plastique dans mon verre. Ce sera heureusement la seule fausse note. Mes ravioles de crabe, sans être extraordinaires, étaient bonnes, on sentait vraiment le crabe, ce n’était pas de la bouillie. Les oeuf, jambon… en face avaient l’air très bien. David a semblé un peu déçu par son entrée. Puis arrivent les épaules d’agenau et la poire de boeuf. Ils sont tombés d’accord pour trouver les tranches d’épaule très bonnes, même si c’est vrai qu’elles ne ressemblent en rien au à l’épaule gargantuesque du « Le 14 juillet, il y a toujours des lampions », rue Didot, dans le 14e (épaule servie intégralement). Ma poire de boeuf (morceau de viande provenant du haut des membres postérieurs de la bête (voir boeuf maison pour plus d’infos) saignante était délicieuse, avec sa béarnaise et ses frites maisons. Les frites étaient extra (sans doutes cuites dans de la graisse animale, comme à la Bourse ou La Vie, ou à Bruxelles, par exemple). Nous recommandons une bouteille de vin et une bouteille d’eau en cours. David avait récupéré tout le dépôt de la première bouteille au fond de son verre. Le serveur a une fois de plus été à la hauteur et lui a changé son verre illico presto.
Pour finir, les quatre millefeuilles minutes, qui avaient déjà fait l’unanimité au moment du choix, ont eu un succès monstre ;) . 100% des testeurs ont fini leur assiette et ont trouvé ce dessert à la fois léger (aéré), de bonne facture, et réussi.
Café pour tout le monde, sauf moi.

La clientèle. Dans notre salle non fumeur, il y avait 3 touristes japonais, et puis des couples, seuls ou par paires, gammes d’âges : 30-60 ans. Je pense que nous étions parmi les plus jeunes.

Budget. Un tout petit moins de 50 euros par personne (menu à 32, 2 bouteilles de vin à 22, 2 bouteilles d’eau à 5, 3 cafés à 2,50). Certes, le budget moins de 35 euros annoncé par Léo Fourneau est largement dépassé, mais c’est honnête.

Verdict. La Ferrandaise passe haut la main le test. Nous avons tous les quatre passé un moment très agréable, bien mangé, bien bu. Le vin n’était certes pas transcendant (ils avaient des bouteilles alléchantes, à plus de 40 euros), mais est très bien passé. C’était bon, le service était impeccable. Seul point négatif : la petite salle « non fumeur », mais d’ici 2008, tout le restaurant sera non fumeur, il n’y aura donc plus cette injustice (enfin, si vous réservez tard, vous vous retrouverez quand même dans cette petite salle). Une bonne adresse donc, au début de la rue de Vaugirard, entre la rue Monsieur le Prince et le théâtre de l’Odéon.

Drinks/grignotage au Caveau Montpensier

Samedi 3 février 2007

Après Sur la route de Madison, petite marche sur les Champs, puis Marwan rentre, Nabil va au Virgin, Louis et moi marchons donc sur Saint Honoré jusqu’à la Comédie Française, puis hop, un petit Caveau Monpensier.

Nous nous installons dans la partie « lounge » (salle du milieu), Caveau Cosmo pour commencer, et je commande deux petites entrées : lollipop wings (ailes de poulets qui ont une forme qui rappelle des sucettes) , 6€ et des grandes ravioles, chutney de pomme, 7€. Bon, joliment présenté. Le pain apporté quelques minutes après n’avait pas grand intérêt. Puis Louis enchaine sur un Apple Martini. À cause d’une pénurie d’ingrédients, je passe à la Caledonian. Arnaud arrive quelques temps après : mojito pour lui. Après quelques verres, nous y allons.

Bonne nouvelle : les deux WC sont complètement opérationnels, le deuxième lavabo fonctionne!

En partant, je croise Patrice (de la Bourse ou la Vie), Camille, (de Juvenile’s), petite marche jusqu’à la rue de Beaujolais, galerie Montpensier, Louis décide de rentrer. Casque et Vespa d’Arnaud (avec Arnaud donc), direction le Madam.

Déjeuner au Caméléon

Samedi 20 janvier 2007

Le Caméléon, Café Bistrot 75006 Paris 

Le Caméléon, Café Bistrot, 6 rue de Chevreuse, 75006 Paris. Tél. : 01 43 27 43 27.

Premier coup de coeur en 2007! Pour fêter, avec un jour d’avance, mon anniversaire en famille (réduite, avec juste mon frère et ma soeur), après avoir hésité pour le Sensing, j’ai opté pour le Caméléon, repris il y a quelques mois par Jean-Pierre Arabian. Je ne connaissais pas le personnage avant aujourd’hui, je ne le connais d’ailleurs pas beaucoup plus après ce déjeuner, mais je pense que c’est un exemple à suivre par beaucoup de propriétaires de restaurants : accueillant, chaleureux et attentionné (il s’est même levé de table pour nous dire au revoir dans la rue). Affinités Arméno-Libanaises? En tout cas ça donne envie d’y retourner.

Tataki de thon rouge

Foie de Veau, gratin de pâtes

Radis, beurre et pain de campagne délicieux de chez Jean-Luc Poujauran pour patienter. Pas beaucoup d’originalité chez nous : Laurent et Céline commencent par des tatakis de thon rouge (classique, bien fait, avec un peu de caviar d’aubergine), moi par le foie gras (très bon, mais un tout petit peu trop frais), puis coquilles Saint-Jacques pour Céline et moi (en plat du jour : belles et savoureuses, avec des légumes : endives/poireaux donc pas lourdes du tout), superbe foie de veau pour Laurent, avec un gratin de pâtes à la crème divin!. Pour finir, divergence de goûts : tiramisu aux marrons glacés pour Céline (je n’ai goûté que le tiramisu qui était très bien), fruits rafraichis pour Laurent (dessert « équilibre », bien vu les graines de grenade) et tarte chocolat noir Valrhona, sorbet cacao pour moi (j’ai préféré le sorbet, même si la tarte était bonne).

Passons aux choses sérieuses : un patron commerçant et chaleureux, c’est bien, of course, mais un bon déjeuner d’anniversaire, c’est encore mieux.

La rue de Chevreuse est une petite rue qui débouche sur le Boulevard de Montparnasse, entre Raspail et Port Royal (plus près de Raspail quand même). On entre, le restaurant est découpé en deux salles, la première, côté fumeurs, est composée du bar à droite, de tables à gauche (avec l’ouverture pour aller en salle non-fumeurs, que je n’ai vue que de dehors), toilettes au fond. 

Foie Gras

Coquilles Saint Jacques

Nous sommes placés après l’ouverture pour aller chez les non-fumeurs, du côté des « gens intéressants qui savent vivre » , dixit le patron! Nous sommes les seuls, si l’on fait abstraction de la table des amis/habitués du patron (ça a bien sur parlé des fuites du Michelin, de la Ferrandaise, entre autres, puisqu’il y avait un journaliste du milieu), et d’un couple qui arrivera un peu plus tard. Déco de bistrot relookée et modernisée, pas mal de blanc, tables type bistrot moderne. Chaises avec garniture velours bordeaux : j’aime bien, ça fait clean et net. Banquette très confortable côté mur. Bref, simple et de bon goût.

Un Chablis premier cru 2004 (blanc, of course) pour accompagner le repas avec une grande bouteille d’Evian (à 7 euros : seul point noir du repas!).

Prix moyen : ~65/70 euros par personne, pour deux heures très agréables, un excellent repas. Pas de chichis : au service, Marion (ou Margaux?), la fille de JP Arabian, et l’autre serveuse (toutes les deux très mignonnes) : efficaces, discrètes, just in time. L’enchainement était nickel. Nous étions tous les trois unanimes (ça n’arrive pas souvent : resto très agréable, très bonne cuisine, et nous étions tranquilles). À refaire très vite!

Merci à Laurent et Céline, pour le déjeuner et pour les photos! 

Le Pied de Fouet débarque à Saint Germain des Prés

Dimanche 14 janvier 2007

3 rue Saint Benoît, 75006 Paris.

Le Pied de Fouet s’agrandit! Après celui du 45 rue de Babylone (petit bistrot de quartier traditionnel, à l’ancienne, avec des prix très abordables, souvent plein, accueil et service chaleureux), ils s’installent rue Saint Benoît, à la place de l’ancienne « Brocherie » (à côté de Chez Papa, le jazz club/resto, en face du petit Saint Benoît).

Ouverture annoncée lundi 15 janvier 2007. On verra bien ce que ça donne, surtout qu’ils ont un peu le même positionnement que le Petit Saint-Benoit : bistrot, classique (plats traditionnels), pas cher mais petites portions, cadre rustique, simple. À suivre!

Dîner à la Bourse ou la Vie

Vendredi 22 décembre 2006

La Bourse ou La Vie.
12 rue Vivienne, 75002 Paris.
Tél. : 01.42.60.08.83. Ouvert seulement en semaine.

Contexte. Après avoir rencontré Patrice, qui travaille à la Bourse ou la Vie, quelques jours avant, au Caveau Montpensier, j'avais envie de tester ce petit bistrot devant lequel j'étais passé tant de fois. L'occasion s'est présentée plus vite que prévu : vendredi soir, en appelant mon cousin Guilhem pour avoir des nouvelles et lui souhaiter de passer de bonnes fêtes, nous décidons de dîner ensemble. Comme j'étais dans la rue, c'est lui qui trouve leur numéro,  appelle et réserve pour 21 heures.

Apéro chez moi. Mon cher cousin (à nouveau piéton, puisqu'il vend sa grosse moto BMW avant de partir s'installer à Londres) arrive chez moi ver 20h20. Beaujolais nouveau pour moi, arak Tazka Crystal pour lui (très jolie bouteille). Et puis hop, il est temps d'y aller.

Arrivée/entrées. Pas grand monde en ce soir de début de vacances, une table de 4 et un couple au bar : nous avons l'embarras du choix pour notre table. Patrice est là, tout seul, c'est veille de vacances pour lui et pour le restaurant aussi. Hop, un petit conseil pour le vin, et puis choix des entrées et plats. Enchainement assez rapide : la rosette et le thon à l'huile d'olive arrivent plutôt vite, et ça commence bien, vin et entrées sont à la hauteur de mes attentes. Les  2 entrées, copieuses, auraient pu contenter trois personnes.

Les viandes. Rognons de veau sauce crème moutarde pour moi, Steak au poivre pour Guilhem : rien à dire, nous ne sommes pas venus pour rien ; c'est sublime! Les deux sauces sont très bien réussies aussi, et les frites (cuites dans la graisse des rognons), comme chez nos amis belges) sont brunies et délicieuses.

Les desserts. Ganache de chocolat : miam, pudding : très bien avec ses confitures/marmelades.

Visite + digestif. Visite de  la cuisine, de la chambre froide, puis passage côté bar. Patrice a l'air satisfait de sa reconversion ingénieur–>restaurateur et parle avec plaisir de son métier. Autour du bar, une collection de cochons. Un dernier verre pour la route : une poire plutôt violente, avec une énorme dose, je n'en voulais pas, mais j'ai aidé Guilhem à finir son verre.

Bilan. Pour environ 45 euros/personne, avec un bon vin (Beaujolais, pas nouveau) à 21 euros, c'était vraiment très bien et très bon. OK, je n'étais pas forcément objectif, mais même sans la visite des cuisines et sans avoir sympathisé avec Patrice, c'était très bon! Une bonne trouvaille.

Suite et fin. Au Caveau Montpensier, bien sur… C'était Jeb qui servait, tout seul, au bar. Arrivée de l'"animal", un ami de Guilhem. Et pas mal d'habitués (Juveniles, Skip, d'autres). Patrice arrivera plus tard, après avoir rangé le resto et pris une pizza sur les Grands Boulevards. À la fermeture, à 2 heures, retour à pied avec Guilhem, opération rentrons le vélo (passage par la rue du Bac), et puis bonne nuit, dodo, j'ai un avion à prendre demain, réveil à 7h.