Archive pour la catégorie ‘Bars’

Masséna revival chez Guillaume : billard, vodka, vins, côte de boeuf, champagne

Dimanche 20 mai 2007

Soirée chez Guillaume, pas vu depuis quelques temps… C’était la première fois que j’allais dans l’appartement qu’il loue avec Justine, pas loin du croisement boulevards de l’Hôpital et Saint Marcel.

Très chouette appartement, un grand deux pièces, au 5e étage d’un immeuble assez récent, avec balcon et belle exposition à l’ouest, très blanc. Avec un billard au milieu du séjour, ça le travaillait depuis un moment, ça y est, c’est fait!

Au menu : tomates cerises, Curly, saucisson en apéro, avec du schnaps à la poire Williams (pas extra, ou pas assez frais), de la vodka ukrainienne au miel, du martini blanc. Très bon Saint Nicolas de Bourgueil 2005, Les Rouillères, de Frédéric Mabileau en accompagnement. Salade avec une vinaigrette extra (balsamique + basilic) en entrée, côte de boeuf saignante sublime, cuite (à l’électricité) en une vingtaine de minutes sur le balcon :

Avec un puissant et tanique La Bastide Michel Oliver, Côtes du Lubéron, 2004, cuvée Murielle, conseillé par mon nouveau caviste/voisin (Cave du Bistrot de Paris, rue de Beaune) et des légumes (courgettes/aubergines), c’était extra bon! Sans doute très subjectif, mais c’était meilleur que lors de mes derniers essais dans des restaurants. J’ai aussi eu le plaisir de régler son cas à l’os. En guise de dessert, champagne Henriot 1996, bon, mais trop doux pour moi.

Merci Guillaume!

Petit tour à la Belette qui tête après, pour un dernier verre : pintes de bières ou de cidre (5€ la pinte), comme si on en avait encore besoin après tout ce que nous avons bu!

Déjeuner à l’A priori Thé

Samedi 19 mai 2007

A Priori Thé, salon de thé
35-37, Passage/Galerie Vivienne, 75002 Paris
Tél. : 01 42 97 48 75.

Testé en mars 2006, j’avais donné 4 étoiles au brunch de l’A Priori Thé et écrit ce qui suit sur CityVox :

Don’t stop till you get enough
Si vous cherchez (pour 28 euros) un brunch alliant qualité et quantité, réservez tout de suite à l’A Priori Thé. Les places sont chères, il vaut mieux réserver un ou deux jours à l’avance, surtout si vous êtes plus de quatre. Seule déception : le Biarritz Club n’était plus disponible à 14h30, à cause d’une pénurie de saucisses. On viendra plus tôt la prochaine fois. Sinon, le brunch est bien varié : jus d’orange ou de pomme, verre de vin rouge, rosé ou blanc, thé ou café, pain de maïs, muffins, scones, fromage blanc au miel et fruits secs, confiture, suivis d’un plat (quiche, grosse salade) et ça se termine avec un dessert. Monstrueux. Si vous êtes au régime ce sera un gros dilemme, puisque c’est à la fois copieux et bon. Une seule solution après : une bonne marche pour digérer. Environnement très agréable (Galerie couverte Vivienne), dès qu’il faut beau, installez vous dehors. L’intérieur est mignon mais légèrement bruyant. Service cool et efficace. Si vous êtes affamé(e)s dimanche, courez-y !”

J’appelle donc la veille et réserve pour deux à 13h15, de préférence à l’extérieur, pour profiter de la Galerie. Arrivé vers 13h20-25 avec Anna, j’ai la suprise de voir que c’est beaucoup moins fréquenté que lors de mon dernier passage : vide à environ 50%. Serait-ce le pont de l’ascension? Le fait que samedi, il y a moins de monde que dimanche? Mystère! Beaucoup de tables vides, et pourtant, nous ne pouvons pas nous mettre où nous voulons (à l’intérieur finalement) : une grande table pour deux (qu’ils donnent à des groupes de trois) était libre, mais la serveuse n’a pas voulu nous la donner! Cette table, en vitrine, à gauche en entrant, restera vide pendant tout notre repas. Bien joué, bravo! Faire plaisir aux clients avec des petits gestes, ça n’a jamais tué personne.

Pas de formule brunch, pour ne pas étouffer comme la fois d’avant. Juste un plat, pour commencer. Tarte du jour : cantal, tomates (12,50€) pour Anna, salade Varoise : courgette farcie au fromage de chèvre, tomates, tapenade verte aux noisettes, salade, vinagrette au basilic (13,50€), pour moi. Et de l’Evian (le demi litre à 4-5€ : foutage de gueule, ils n’ont pas de grandes bouteilles!).

Les plats arrivent rapidement : c’est bon, frais, assez léger (des légumes, du fromage de chèvre) et copieux. On aurait pu s’arrêter là, mais les desserts (~7€, demi portions à 4€), juste à côté, avaient l’air bien, donc nous avons été faibles : jolie tarte aux fraises pour Anna, bon gros cheesecake, coulis rouge pour moi.

Budget : ~24 euros par personne.

Bilan : pas mal, très tranquile puisque loin d’être plein, cadre toujours aussi cosy, service OK (la blonde d’un certain âge, refaite, m’agace), mais peut mieux faire, surtout pour le coup du placement!

Apéro au No Stress Café

Vendredi 18 mai 2007

No Stress Café, café, bar, restaurant
2 place Gustave Toudouze
75009 Paris
Tél. : 01 48 78 00 27.

Après avoir retrouvé Anne, Nathanael et Fabien devant Notre Dame de Lorette, nous montons vers le métro Saint Georges puis la place Gustave Toudouze, pour prendre un verre avant d’aller dîner à la Pizzetta. Nous tentons le No Stress Café. Il venait de pleuvoir, la plupart des tables et chaises en terrasse était soit déjà occupées (celles protégées) soit mouillée. Qu’à cela ne tienne : une serveuse nous propose gentiment de nous installer à l’intérieur (a priori réservé pour les gens qui dînent/vont dîner). Déco loungy/relax/cool, un peu méditerranéen, assez agréable. Carte assez classique : cocktails, apéritifs, bières… Kir (~4€) pour Anne, Porto (~4€) pour Fabien, Bloody Mary (9€) pour Nath, Mojito (9€) pour moi.

Mojito pas mal, mais sans plus. Service plutôt efficace et cool (faut bien mériter ce titre de “no stress”).

Pas grand chose à dire sur la partie resto, puisque je ne l’ai pas testée, ce que nos voisins de table avaient dans leur assiettes n’avait pas l’air mal. Parissi nous apprend qu’ils font des brunches le week end et qu’on peut se faire masser. CityVox raconte à peu près la même chose…  Présentation  de la partie restaurant sur Les Restos (et ici). Sur Mmmm, pas de commentaire récent, mais les anciens sont assez bons.

Caesar Salad au Bugsy’s

Vendredi 18 mai 2007

Bugsy’s. Bar-Pub-Resto américain et irlandais.
15, Rue Montalivet, 75008 Paris
Tél. : 01 42 68 18 44.

Troisième semaine à mon nouveau poste, troisième fois que je déjeune au Bugsy’s. Après le club sandwich et le Double Bacon Cheese Burger, je teste cette fois la Chicken Caesar Salad, à ~12€. Par rapport à celles du Saut du Loup et du Coq, elle est au même prix (à quelques euros près, soit +/- 20%), bien moins fine : les croutons sont de gros morceaux de pain grillés, le poulet est coupé bizarrement… Bref, c’est pas mal, mais ce n’est pas une très bonne affaire…

Yann a prix des pâtes carbonara, classiques. Une Corona pour lui, un Perrier pour moi. Un petit peu moins de monde que d’habitude, à cause du pont de l’Ascension.

Avec un café pour Yann pour finir, et un peu d’attente : la serveuse a perdu notre note et a du la re-sortir, ça a fait ~19 euros par personne. Ne pas y aller trop souvent, pour ne pas saturer trop tôt…

Dîner au Baribal

Jeudi 17 mai 2007

Le Baribal, bar/resto.
186 rue de Vaugirard, 75015 Paris.
Tél. : 01 47 34 15 32.

Décrit comme authentique sur Voozici, c’est une article paru dans le Monde, sur la grandeur des petites tables, qui a fait entrer le Baribal dans ma “wish list”. Les commentaires positifs sur CityVox et Mmmm m’ont poussé à faire confiance à cette nouvelle source d’infos (pour changer un peu des Lebey, Fooding et Figaroscope…).Réservation à 21h pour 6, pour une soirée anciens du D3 (voir ce site si vous voulez, mais nous nous étions au dernier étage, et nous étions la terreur de la rez), avec Julien V et Marie (seule pièce rapportée), Nicolas, Guillaume, Julien S et moi.Arrivé vers 21h07 en vélo, après un bref passage rue du Faubourg Montmartre, chez Guillaume et Géraldine, où j’ai aussi vu Marc(o) et Sophie, ils attendent tous au bar, une bière (~3-4€) à la main, sauf Guillaume, qui arrive un peu après moi. Notre table se libère vers 21h20 et nous nous y installons.

Tout au long du repas, le service sera débordé, long, pour avoir quelque chose, c’est simple : soit être patient et ne rien, donc ne rien espérer, soit faire des signes explicites et attirer l’attention du serveur, pendant quelques instants. En tout cas, chaque fois que nous l’avons sollicité, il a été à la hauteur. Pas mal d’attente pour les entrées, les plats et les desserts : la preuve que c’est fait minute et pas préparé à l’avance?

Potage de légumes (4,5€) puis bar (~14-15€) pour Marie, harengs à l’huile (4,5€) puis filet de thon (~13-15€) pour Nicolas, oeuf mayonnaise (4,5€) et confit de canard (~13€) pour Julien S, assiette de crudités (4,5€) et magret de canard pour Julien V (~14€), oeuf mayo et andouillette (~12-13€) pour Guillaume, céleri rémoulade (4,5€) et côte de boeuf (désossée, 19€) pour moi. Avec une bouteille que j’ai choisie mais dont je ne me rapelle plus l’origine (26€, ce n’est pas un Saint Amour, à 24€) pour commencer puis une Côte de Bourg (~19€).

L’attente n’a été vraiment désagréable qu’au moment des plats, quand les poissons sont arrivés 5-7 minutes après les viandes. Sinon, ça tombait bien, c’était une soirée retrouvailles, nous avions plein de choses à nous dire… En gros, Nicolas a eu une phrase qui résume bien la situation et dont l’esprit est : “c’est à peu près comme à la cantine, Ok, j’ai une bonne cantine, ce n’est pas beaucoup mieux ici…” Efectivement, dans l’article du Monde, ils parlaient de manger comme à la maison, pour moi ça veut dire très bien manger, parce que ma mère est excellente cuisinière, mais pour la moyenne, ça doit vouloir dire des plats traditionnels, classiques, sans surprise, pas mal faits, mais pas extraordinaires… Céléri rémoulade (1ère photo), en quantité, plutôt bon, oeuf mayo (2e photo, floue), généreux, mais ça reste un oeuf avec de la mayonnaise, des ingrédients bruts légèrement préparés. Les betteraves de la salade de crudités étaient très bonnes.

Côte de boeuf : bonne, plus que copieuse pour le soir, mais les frites et les haricots, pas mauvais, sont industriels et pas extra. Heureusement qu’il y avait une bonne béarnaise pour noyer tout ça!Confit, avec des pommes de terres à la sarladaise, andouillette, avec les mêmes tristes frites et haricots… Pas de mauvaise surprise, tout le monde a fini son assiette. Simple et facile, mais bon.

Petit passage par les toilettes : récentes et en bon état, presqu’un anachronisme avec la déco classique de ce bistrot. Mais des anachronismes dans ce sens, on en voudrait plus!

Pour finir, tarte tatin (~5,5€), crème fraiche épaisse pour Julien V, une pour moi aussi, tarte au citron meriguée (4-5€) pour Guillaume.

Bilan : un peu moins de 30€ par personne, nous sommes sortis un peu après minuit. Ils ne prenne nt pas les chèques, en principe, mais ils ont fait un effort. C’était plein, essentiellement des gens du quartier, si je crois les critiques. Effectivement, ce restaurant n’est pas mal du tout, un peu long, mais pas trop désagréable… Cependant, pas la peine de venir de très loin : il y a aussi bien ou mieux un peu partout.

Cocktails au N’importe Quoi

Mardi 15 mai 2007

Le N’importe Quoi, bar à cocktails.
16, rue du Roule. 75 001 Paris.
Site Web.

Mon dernier passage, fin avril, avait été agréable et m’avait (un peu) reconcilié avec le NIQ. Ce soir, avec David et Sylvain, et Laurent et Marine au bar, j’étais plutôt fatigué. Premier cocktail (Woo Woo, 8,5€), OK, mon second cocktail (Singapore Sling, 8,5€) trop sucré, pas trop de monde, c’était tranquille…

Même si les aventures de David et Sylvain m’amusent beaucoup, j’ai préféré battre en retraite vers mon lit, après avoir visité les WC tôle ondulée, cabossés.

Verres et dessert au Beau Vin

Mardi 15 mai 2007

Le Beau Vin, bistrot à vins,
7, rue des Prouvaires, 75001 Paris.
Tél. : 01 45 08 04 10.

Le Figaroscope lui avait mis un coeur, je l’avais testé fin mars 2006, un vendredi soir où il n’y avait plus de place au Louchebem. 3 étoiles (sur 5) dans CityVox :Bon bistrot
Chez Elle (Cécile) a laissé la place au Beau Vin. Pour un vendredi soir, c’était pas mal : il y avait de la place pour 6 peu après 21h, sans réservation. Accueil plutôt pas mal donc. Serveuse jeune, avec un bon sens marchand (on conseille de prendre des entrées, parce que les plats prennent du temps). Devant notre détermination, elle a fini par céder et nous a même offert un peu de saucisson pour accompagner notre vin, pour patienter. Plats entre 15 et 32 euros, l’entrecôte est copieuse, les gambas aussi. Noix de St Jacques à la Provençale : bonnes (quoique je trouve que à la Provençale ça gache un peu) et portion OK si vous êtes au régime, ce qui tombait bien. Bon choix de vins (20 –> plus de 80 eur). Les desserts ne sont pas mal non plus (6-7 eur / le dessert). Séance de ciné ratée, mais pas trop de regrets, c’était bien, peut être un peu surfacturé (30 eur par personne à 6 avec 2 bouteilles de Graves, une grande San Pé, un plat chacun, 3 desserts et 2 cafés). Pour une solution de repli, ça allait largement.”

Après la petite promenade pour digérer le Falafel, et en route vers le Niq, Jo(nathan), serveur au Beau Vin et habitué du Niq, à 1 minute, nous hèle, nous offre des verres de vin, et puis, n’ayant pas fait mon deuil de dessert, je prends un gratin de fraises (7€). Laurent (flair bartender au Niq) et John Michael (Jean-Michel?) passent, sur leur trajet vers le Quick. Sylvain arrive à peu près au moment de partir.

Merci Jo, pour les verres. Le gratin était bon, même si je me suis brulé un doigt avec l’assiette super chaude.

Drinks et salade à la Place Verte

Lundi 14 mai 2007

Café Place Verte
105, rue Oberkampf, 75011 Paris.
Tél. : 01 43 7 34 10.

Ouvert il y a quelques temps par les propriétaires du Café Charbon et du Nouveau Casino, le Café Place Verte recueille de bonnes critiques sur CityVox : assez grand, trendy, personnel sympa, et souvent plein. Il remplace avantageusement le vieux café Cimes, le CUBI et l’éphémère Wash Bar qui a déménagé.

Lundi soir, après le foot, je retrouve Nicolas (l’américain, de passage à Paris), Arnaud et Pierre-Olivier,  au Café Place Verte, dont Edwyn, un ami de Nicolas, du Lycée du Parc Impérial, est manager. Retrouvailles donc, autour de bières (~3-4€ le demi), de Perrier (4€) de Heineken en bouteille (5€), de Mojito (7,5€), Caïpirinha (7,5€ aussi). Ayant tous une petite faim, sauf Nicolas qui a déjà mangé avec sa grand-mère qui le sur alimente, les deux colocs de chocs prennent un Cheeseburger chacun (13€), alors que je me sers une assiette à leur salad-bar, plutôt joli, à dominante méditerranéene : poivrons, tapenade, piperade, hommous, champignons à la grecque, pâtes, tomates cerises, oignons confits… À 2€ les 100g, ce n’est pas très cher, j’en ai eu pour 11,90€. Bon, simple, frais, plutôt sain et en plus ça cale.

Lundi soir, ce n’est évidemment pas plein, il y avait pas mal de place. Bon service (serveuse, avec un léger accent + Edwyn), et nos voisins n’ont pas été moins bien traités que nous. La déco est très fluo lounge couleurs flashy, murs décorés, cubes… À essayer une autre fois.