Archive pour la catégorie ‘Bar d'hôtel’

Day 5 : Boston et le Nor’Easter

Mardi 17 avril 2007
Sale temps, vilain vent

Boston et son sale temps (son putain de Nor’Easter)! Il faut croire que j’avais eu de la chance lors de mes précédents séjours, ou que j’ai oublié… Temps de merde le matin, qui ne donne pas envie de bouger : j’en ai profiter pour blogger un peu et décrire mes journées : beau temps à Newport, jour de pluie à Cambridge, froid mais pas de pluie à Boston. La journée de mardi se caractérise par vent et froid. C’est assez impressionant, dans le centre, certains immeubles font entonnoir et la force du vent est telle qu’il faut vraiment faire un effort important pour avancer contre ce maudit phénomène.

Greyhound

J’arrive à me motiver à bouger vers 14h, direction South Station pour acheter mon billet pour NYC. Les trains aux US ne sont pas terribles (par rapport à nos TGV), et pourtant c’est cher (pour ce que c’est), donc j’ai choisi le bus (Greyhound, 30$), qui est presque aussi rapide (ou lent). Départ mercredi à midi, arrivée à Manhattan vers 16h30. On s’aperçoit très vite que la main d’oeuvre peu qualifiée n’est pas chère aux US, puisqu’il y a autant d’humains aux guichets que de bornes automatiques (qui ne prennent que les cartes, pas les espèces). Heureusement, ça va assez vite. Après ça, je marche un peu à travers Chinatown et me retrouve vite à Downtown Crossing, puis à nouveau dans le centre piéton.

Meilleurs sandwiches au monde?

Passage par Sam La Grassas’s (44 Province St Boston, Ma), soit disant les meilleurs sandwiches au monde. J’ai testé le Chipotle Pastrami sur pain grillé (8$, gros), avec une bouteille de Poland Spring (l’eau du Maine, 1,5$). Le sandwich consiste en fait en plusieurs couches de pastrami, de la moutarde au miel de chipotle (goût à la fois sucré et fort, le Chipotle est un piment), du coleslaw, du swiss cheese. C’était effectivement très bon.

Filene’s Basement

Petit tour au Filene’s Basement (426 Washington Street, Boston), pour le folklore, pour tuer le temps, et, peut être, faire une bonne affaire… Les deux jeans que j’ai essayés n’allaient pas : l’un deux ne me plaisait pas, l’autre me plaisait mais était abîmé. La pantalon orange style treillis avec plein de poches Polo Ralph Lauren m’allait bien, j’ai failli craquer (25$, pour un truc rigolo), mais c’était vraiment imettable, à moins d’une soirée à thème « Orange » (ou pour coller des affiches pour Bayrou).

Petit tour sous la pluie et le vent

J’erre donc dans les rues, sur Tremont Street, Boyltson Street, Newbury Street. Je m’achète un magazine et un carnet moleskine au Border’s (511 Boylston St). Devant retrouver Pierre vers 18h20 à Copley Square, je résiste aux deux glaciers de Newbury : J.P. Licks (352 Newbury StreetBoston MA 02115, tél. : 617-236-1666) et Emack & Bolio’s (290 Newbury Street Boston, MA 02215, tél. : 617 – 536 – 7127).

OAK Bar
Je craque pour le très chic Oak Bar du Fairmont Copley Plaza (138 Saint James Ave, Boston, MA 02116, tél. : (617) 267-5300), très beau bar à l’ancienne dans un grand hôtel qui aurait accueilli tous les présidents américains. Comme son nom l’indique, les boiseries sont en chêne, la salle est très haute, mais un peu sombre. Je commande un SideCar (comme au Harry’s NY Bar, 17$) : il arrive quelques minutes après, servi dans une petite carafe rafraichie dans un seau de glace transparent (équivalent de deux coupes de verre martini). Les petites saloperies à grignoter ne sont pas extra par contre. Pierre arrive un peu plus tard et commande un martini blanc (le vermouth italien, pas le cocktail, ~ 8-9$). C’est chic, mais ce sont des américains, donc il y avait du monde en jeans, c’était assez décontracté. Canapés très confortables, dur de se lever après.Vue sur la Boston Public Library, sur Copley Square.

Addis Red Sea

Pourtant, il a bien fallu bouger et affronter le vent pour aller dîner à l’Addis Red Sea, restaurant éthiopien (544 Tremont St, Boston, MA 02116) en sous sol. Le personnel est féminin et vraiment éthiopien. Cela ressemble beaucoup à Godjo, dans le 5e à Paris (déco, ambiance, table mesobe).
Nous commandons un Ye Awaze Dabo (4,95$), sorte de pain éthiopien épais et dense, que l’on trempe dans une sauce légèrement piquante), pour commencer. Puis j’opte pour le Kitfo (10,95$), sorte de tartare de boeuf très épicé et Pierre prend un Yebeg Wot (9,95$), de l’agneau à la cardamone. Nous choisissons un vin éthipien : une bouteille de Dukan (19$), c’est assez spécial, ce vin a un goût différent selon les plats. Avec le kitfo, il amplifie le côté épicé, avec le dessert il est assez doux! Tarte aux fruits (pas très éthiopien!) pour finir (~ 8$).

Une adresse originale, à essayer. Merci Pierre, pour l’invitation!
D’autres critiques, en anglais, sur le site Yelp.

John Harvard Brew House
Nous marchons un peu dans les rues. J’ai à nouveau envie d’une glace, mais il fait à nouveau froid et venteux : nous prenons l’Orange Line à Back Bay, puis la Rouge, direction Harvard Square. Avant d’arriver au John Harvard Brew House (33 Dunster Street Cambridge, MA 02138 tél. : 617-868-3585), nous passons devant un glacier. Je résiste, grâce à l’aide de Pierre. Une bière chacun (environ 5$ la pinte, merci Pierre!), et puis retour sous la pluie et le vent, dodo.

Encas O’Bar de l’Angl’Opéra

Samedi 31 mars 2007

AngloPera, avaneu de l'Opera, Gilles Choukroun, Paris

O’Bar, Angl’Opéra, resto-café, bar de l’Hôtel Edouard VII.
39, avenue de l’Opéra, 75 002 Paris.
Tél. : 01 42 61 86 25. Fax : 01 42 67 47 73. Site Web.

Après un peu de shopping chez Madelios, n’yant pas déjeuné grand chose, je teste O’Bar, le bar de l’hôtel Edouard VII, annexe de l’Angl’Opéra, le restaurant de Gilles Choukroun.

Pas grand monde : un serveur, une serveuse et une table avec trois personnes (des étrangers, parlant une langue d’Europe de l’Est). J’ai donc l’embarras du choix pour m’asseoir et opte pour une place sur un fauteuil avec vue sur l’écran (pas si géant que ça et une fin de partie de poker sur Canal +).

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, vue de la salle vue de la salle

Le serveur, gentil, mais pas très pro, puisqu’il ne semble pas trop maitriser la carte qu’il m’apporte, dresse la table et me demande ce que je veux boire :
- »En blanc vous avez quoi?
-Du Sancerre…
-Ok, un verre de Sancerre s’il vous plait. » (6€)

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, couverts, verre de sancerre Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, carte

Quelques minutes après, juste avant de commander, je me renseigne sur le « Bagel Rouge & Vert ». Mon verre de vin blanc arrive : pas mal. Il me demande deux minutes, pose la question à sa collègue, et me dit qu’il y a du Chorizo et de la salade… Pas très convaincant : je prends la Ciabattina saumon fumé et féta (9,50€) + un cornet de frites (3,5€). Une dizaine de minutes après frites et Ciabattina arrivent : les frites sont bonnes, avec un petit pot de moutarde et un petit pot de ketchup. Le pain de la Ciabattina n’a rien d’extra, le saumon est très bon, par contre leur féta est insipide. La petite salade qui va avec n’est pas mal. J’avais faim, donc OK, ça passe.

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, Ciabbattina saumon féta, verre de sancerre, cornet de frites

Pour finir, le serveur me propose un cookie en dessert (4,50€). Je prends aussi un Perrier (4,50€ aussi : je pense qu’ils ne se font pas la même marge sur les deux!). Le Cookie est en fait un grand cookie (bon), avec du chocolat fondu encore chaud et une boule de sorbet fruit de la passion. Le mélange est plutôt réussi, en plus c’est amusant de composer et de doser.

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, dessert : cookies, pot de chaocolat, glace fruit de la passion

Bilan : ~30 euros, dont ~10 euros de boissons. Clairement, il se font une belle marge sur les liquides. C’est surtout de payer le même prix le Perrier et le dessert que j’ai trouvé un peu absurde (merci kitchenette pour le feedback)! Sur les plats, la Ciabbatina était un peu décevante, mais le reste était bien et bon. Pas sur que j’y retournerai souvent, il y a de la concurrence dans le coin, avec les autres bars de Grands Hôtels, le Harry’s NY Bar

Angl'Opéra, Hôtel Edouard VII, dans les WC

Thé et souris au bar de l’hôtel Montalembert

Samedi 3 février 2007

Bar de l’Hôtel Montalembert
3, Rue de Montalembert, 75007 Paris.
Tél. : 01 45 49 68 68 /01 45 49 68 03 – Fax : 01 45 49 69 49.
Souris au bar du Montalembert

Ce que j’avais écrit sur le Bar de l’Hôtel Montalembert en août 2006 (CityVox).

« Bar d’hôtel

Je n’ai testé, pour l’instant, que l’aspect bar. Si mes souvenirs sont bons, les cocktails sont à environ 14 euros. Le « coin cheminée » est assez chaleureux, il donne sur un petit jardin. Mobilier contemporain épuré, classe et de plus en plus classique. Service Ok, rien de fracassant, cependant. Les cocktails réalisés soigneusement, sans extravagance, tout est très classique et tout à fait dans l’esprit d’un bar de grand hôtel. Pas de surprises !« 

Tea time avec Pierre, samedi vers 17h30. 6 euros le thé (un peu de choix : 4/6 origines différentes + 3 thés parfumés). Un peu terne, tranquille, relax en fin d’après midi. Le seul fait marquant était la présence d’une souris qui se baladait librement par terre (cf. la photo, merci Pierre, pour la photo et pour l’invit’!). Tout le monde s’en fout un peu, sauf moi qui la veut en photo, et un couple de clients dont la femme a voulu partir parce qu’elle ne supporte pas les petites bêtes.

Le serveur a sorti une réponse hallucinante, du genre, « nous sommes conscients du problème, il y a un traitement en cours, mais on ne peut rien faire », d’ailleurs, il n’a effectivement rien fait, comme si c’était tout à fait normal. Il en a quand même parlé au chef de salle qui n’a pas eu d’autre réaction que : « ah, ils ont quand même payé, ça va… ». Beau sens du service et du respect de la clientèle. Une distraction rafraichissante, mais la prochaine fois nous irons ailleurs. Le thé n’était pas mal, mais il n’y avait pas grand chose comme accompagnement à côté, contrairement au Scribe (thé à 5 euros, avec plein de petits gâteaux).

Tilleul menthe au Bar du Scribe + marche dans Paris by night

Vendredi 24 novembre 2006

le Bar de l’Hôtel Scribe.
1 rue Scribe. Paris 9e, 75009.

Rendez-vous avec Rachid vers 18h30 pour prendre un pot (ce sera infusion tilleul menthe pour moi, earl grey pour lui, 5€ chacun, il m’a gentiment invité).

Le bar est en travaux, du coup il est temporairement transféré à la réception : c’est moins agréable, mais ce n’est pas mal quand même.

Service ultra discret (très bien), par contre, niveau ambiance sonore, ça fait trop hall, vivement la fin des travaux. Infusion servie avec des petits gâteaux (à l’anis?) .

Discussion très intéressante, sur la finance de marché et les maths financières, les projets de Rachid au Maroc, d’éventuelles connaissances communes, mes projets, le Liban et le bordel au Proche Orient!

Après un premier objectif au Rex, pour voir si par hasard il ne passerait pas un film regardable : James Bond, mais je n’étais pas d’humeur… Petite marche : remonté la rue d’Hauteville jusqu’à Lafayette, puis Louis Blanc, puis quai de Valmy, Jemmapes, Richard Lenoir, République jusqu’à Oberkampf, rue Neuve Popincourt devant le Rosso, puis petit passage, Folie Méricourt, rue Amelot, Saint Sabin, Beaumarchais, Tournelles, Saint Antoine, Sainte Croix de la Bretonnerie, rue des Ecouffes (bars gays ou lesbiens), Archives, Saint Meri, Beaubourg, les Halles… Puis jusqu’à Palais Royal, galerie côté Valois, puis restos que je dois tester rue du Beaujolais : Table d’Hôte de Caroll Sainclair, Casaluna, Maceo, Bistro du Théâtre (le Vefour aussi, un jour…).

Puis galerie, côté Montpensier, Louvre, Pont du Carrousel, quai, Beaune, dodo…

Brunch à l’Orchidée

Samedi 20 mai 2006

brunch

Les Orchidées, Hôtel Park Hyatt Vendôme, 75 002 Paris.

Voir un article plus récent : Brunch aux Orchidées en février 2007.

Drinks au bar de l’Hôtel Scribe

Mercredi 15 mars 2006

scribe note

Voir un article plus récent, décrivant le bar de l’Hôtel Scribe en automne 2006.