Archive pour la catégorie ‘Bières’

Apéro au No Stress Café

Vendredi 18 mai 2007

No Stress Café, café, bar, restaurant
2 place Gustave Toudouze
75009 Paris
Tél. : 01 48 78 00 27.

Après avoir retrouvé Anne, Nathanael et Fabien devant Notre Dame de Lorette, nous montons vers le métro Saint Georges puis la place Gustave Toudouze, pour prendre un verre avant d’aller dîner à la Pizzetta. Nous tentons le No Stress Café. Il venait de pleuvoir, la plupart des tables et chaises en terrasse était soit déjà occupées (celles protégées) soit mouillée. Qu’à cela ne tienne : une serveuse nous propose gentiment de nous installer à l’intérieur (a priori réservé pour les gens qui dînent/vont dîner). Déco loungy/relax/cool, un peu méditerranéen, assez agréable. Carte assez classique : cocktails, apéritifs, bières… Kir (~4€) pour Anne, Porto (~4€) pour Fabien, Bloody Mary (9€) pour Nath, Mojito (9€) pour moi.

Mojito pas mal, mais sans plus. Service plutôt efficace et cool (faut bien mériter ce titre de “no stress”).

Pas grand chose à dire sur la partie resto, puisque je ne l’ai pas testée, ce que nos voisins de table avaient dans leur assiettes n’avait pas l’air mal. Parissi nous apprend qu’ils font des brunches le week end et qu’on peut se faire masser. CityVox raconte à peu près la même chose…  Présentation  de la partie restaurant sur Les Restos (et ici). Sur Mmmm, pas de commentaire récent, mais les anciens sont assez bons.

Caesar Salad au Bugsy’s

Vendredi 18 mai 2007

Bugsy’s. Bar-Pub-Resto américain et irlandais.
15, Rue Montalivet, 75008 Paris
Tél. : 01 42 68 18 44.

Troisième semaine à mon nouveau poste, troisième fois que je déjeune au Bugsy’s. Après le club sandwich et le Double Bacon Cheese Burger, je teste cette fois la Chicken Caesar Salad, à ~12€. Par rapport à celles du Saut du Loup et du Coq, elle est au même prix (à quelques euros près, soit +/- 20%), bien moins fine : les croutons sont de gros morceaux de pain grillés, le poulet est coupé bizarrement… Bref, c’est pas mal, mais ce n’est pas une très bonne affaire…

Yann a prix des pâtes carbonara, classiques. Une Corona pour lui, un Perrier pour moi. Un petit peu moins de monde que d’habitude, à cause du pont de l’Ascension.

Avec un café pour Yann pour finir, et un peu d’attente : la serveuse a perdu notre note et a du la re-sortir, ça a fait ~19 euros par personne. Ne pas y aller trop souvent, pour ne pas saturer trop tôt…

Dîner au Baribal

Jeudi 17 mai 2007

Le Baribal, bar/resto.
186 rue de Vaugirard, 75015 Paris.
Tél. : 01 47 34 15 32.

Décrit comme authentique sur Voozici, c’est une article paru dans le Monde, sur la grandeur des petites tables, qui a fait entrer le Baribal dans ma “wish list”. Les commentaires positifs sur CityVox et Mmmm m’ont poussé à faire confiance à cette nouvelle source d’infos (pour changer un peu des Lebey, Fooding et Figaroscope…).Réservation à 21h pour 6, pour une soirée anciens du D3 (voir ce site si vous voulez, mais nous nous étions au dernier étage, et nous étions la terreur de la rez), avec Julien V et Marie (seule pièce rapportée), Nicolas, Guillaume, Julien S et moi.Arrivé vers 21h07 en vélo, après un bref passage rue du Faubourg Montmartre, chez Guillaume et Géraldine, où j’ai aussi vu Marc(o) et Sophie, ils attendent tous au bar, une bière (~3-4€) à la main, sauf Guillaume, qui arrive un peu après moi. Notre table se libère vers 21h20 et nous nous y installons.

Tout au long du repas, le service sera débordé, long, pour avoir quelque chose, c’est simple : soit être patient et ne rien, donc ne rien espérer, soit faire des signes explicites et attirer l’attention du serveur, pendant quelques instants. En tout cas, chaque fois que nous l’avons sollicité, il a été à la hauteur. Pas mal d’attente pour les entrées, les plats et les desserts : la preuve que c’est fait minute et pas préparé à l’avance?

Potage de légumes (4,5€) puis bar (~14-15€) pour Marie, harengs à l’huile (4,5€) puis filet de thon (~13-15€) pour Nicolas, oeuf mayonnaise (4,5€) et confit de canard (~13€) pour Julien S, assiette de crudités (4,5€) et magret de canard pour Julien V (~14€), oeuf mayo et andouillette (~12-13€) pour Guillaume, céleri rémoulade (4,5€) et côte de boeuf (désossée, 19€) pour moi. Avec une bouteille que j’ai choisie mais dont je ne me rapelle plus l’origine (26€, ce n’est pas un Saint Amour, à 24€) pour commencer puis une Côte de Bourg (~19€).

L’attente n’a été vraiment désagréable qu’au moment des plats, quand les poissons sont arrivés 5-7 minutes après les viandes. Sinon, ça tombait bien, c’était une soirée retrouvailles, nous avions plein de choses à nous dire… En gros, Nicolas a eu une phrase qui résume bien la situation et dont l’esprit est : “c’est à peu près comme à la cantine, Ok, j’ai une bonne cantine, ce n’est pas beaucoup mieux ici…” Efectivement, dans l’article du Monde, ils parlaient de manger comme à la maison, pour moi ça veut dire très bien manger, parce que ma mère est excellente cuisinière, mais pour la moyenne, ça doit vouloir dire des plats traditionnels, classiques, sans surprise, pas mal faits, mais pas extraordinaires… Céléri rémoulade (1ère photo), en quantité, plutôt bon, oeuf mayo (2e photo, floue), généreux, mais ça reste un oeuf avec de la mayonnaise, des ingrédients bruts légèrement préparés. Les betteraves de la salade de crudités étaient très bonnes.

Côte de boeuf : bonne, plus que copieuse pour le soir, mais les frites et les haricots, pas mauvais, sont industriels et pas extra. Heureusement qu’il y avait une bonne béarnaise pour noyer tout ça!Confit, avec des pommes de terres à la sarladaise, andouillette, avec les mêmes tristes frites et haricots… Pas de mauvaise surprise, tout le monde a fini son assiette. Simple et facile, mais bon.

Petit passage par les toilettes : récentes et en bon état, presqu’un anachronisme avec la déco classique de ce bistrot. Mais des anachronismes dans ce sens, on en voudrait plus!

Pour finir, tarte tatin (~5,5€), crème fraiche épaisse pour Julien V, une pour moi aussi, tarte au citron meriguée (4-5€) pour Guillaume.

Bilan : un peu moins de 30€ par personne, nous sommes sortis un peu après minuit. Ils ne prenne nt pas les chèques, en principe, mais ils ont fait un effort. C’était plein, essentiellement des gens du quartier, si je crois les critiques. Effectivement, ce restaurant n’est pas mal du tout, un peu long, mais pas trop désagréable… Cependant, pas la peine de venir de très loin : il y a aussi bien ou mieux un peu partout.

Cocktails au N’importe Quoi

Mardi 15 mai 2007

Le N’importe Quoi, bar à cocktails.
16, rue du Roule. 75 001 Paris.
Site Web.

Mon dernier passage, fin avril, avait été agréable et m’avait (un peu) reconcilié avec le NIQ. Ce soir, avec David et Sylvain, et Laurent et Marine au bar, j’étais plutôt fatigué. Premier cocktail (Woo Woo, 8,5€), OK, mon second cocktail (Singapore Sling, 8,5€) trop sucré, pas trop de monde, c’était tranquille…

Même si les aventures de David et Sylvain m’amusent beaucoup, j’ai préféré battre en retraite vers mon lit, après avoir visité les WC tôle ondulée, cabossés.

Drinks et salade à la Place Verte

Lundi 14 mai 2007

Café Place Verte
105, rue Oberkampf, 75011 Paris.
Tél. : 01 43 7 34 10.

Ouvert il y a quelques temps par les propriétaires du Café Charbon et du Nouveau Casino, le Café Place Verte recueille de bonnes critiques sur CityVox : assez grand, trendy, personnel sympa, et souvent plein. Il remplace avantageusement le vieux café Cimes, le CUBI et l’éphémère Wash Bar qui a déménagé.

Lundi soir, après le foot, je retrouve Nicolas (l’américain, de passage à Paris), Arnaud et Pierre-Olivier,  au Café Place Verte, dont Edwyn, un ami de Nicolas, du Lycée du Parc Impérial, est manager. Retrouvailles donc, autour de bières (~3-4€ le demi), de Perrier (4€) de Heineken en bouteille (5€), de Mojito (7,5€), Caïpirinha (7,5€ aussi). Ayant tous une petite faim, sauf Nicolas qui a déjà mangé avec sa grand-mère qui le sur alimente, les deux colocs de chocs prennent un Cheeseburger chacun (13€), alors que je me sers une assiette à leur salad-bar, plutôt joli, à dominante méditerranéene : poivrons, tapenade, piperade, hommous, champignons à la grecque, pâtes, tomates cerises, oignons confits… À 2€ les 100g, ce n’est pas très cher, j’en ai eu pour 11,90€. Bon, simple, frais, plutôt sain et en plus ça cale.

Lundi soir, ce n’est évidemment pas plein, il y avait pas mal de place. Bon service (serveuse, avec un léger accent + Edwyn), et nos voisins n’ont pas été moins bien traités que nous. La déco est très fluo lounge couleurs flashy, murs décorés, cubes… À essayer une autre fois.

Déjeuner bof au Marbeuf

Lundi 14 mai 2007

Tabac Marbeuf
30 rue Marbeuf, 75 008 Paris.
Tél. : 01 43 59 09 07.

Ayant rendez-vous au croisement Avenue des Champs Elysées, rue La Boétie avec Arnaud et Nicolas, à 12h45, et n’ayant pas trop d’idée, nous décidons d’aller manger au Marbeuf, conseillé, la veille par Pierre-Olivier. Nous trouvons une table pour 3 (en fait 4), sans problème ou presque : c’est un putain de tabac! Une pression (~4-5€) pour Arnaud, une autre pour moi, le temps que Nicolas arrive commande Perrier et pression. Steaks tartares, salade (~13€) pour mes camarades de prépa, plat du jour, en l’occurence hachis Parmentier, salade (~12€), pour moi.

Rien d’extraordinaire le hachis, meilleur qu’à la cantine, certes, mais sans plus (trop chaud au début). Tarte aux poires (trop de frangipane) pour moi, cafés pour les deux jumeaux de repas. Le serveur a oublié de compter la tarte et les cafés.

Total : ~20€ par personne. Décor : c’est un bar tabac, déco ancienne, pas en mauvais état. Cela aurait pu être pas mal, si ça ne sentait pas la cigarette en continu. On finit par s’habituer à la fin, et ça masque le goût de ce qu’on mange, mais ce n’est pas forcément un mal.

Plus jamais ça, sauf si vous voulez faire une cure de fumée en plein jour, malgré les portes ouvertes!

Soirée bergère en folie

Dimanche 13 mai 2007

Soirée “bergère en folie” chez Nabekor, Julien et Gregory. J’aime bien ce genre de soirées :

  1. ça permet de rencontrer pas mal de monde (avant d’y aller, je connaissais juste Nabekor),
  2. ou de revoir des gens perdus de vue (pas le cas à cette soirée),
  3. je fais des économies,
  4. c’est plus cool et plus libre que dans un endroit public, on rigole beaucoup plus…

Les trucs dont je ne suis pas fan :

  1. la programmation musicale, surtout quand c’est fait sur winamp, itunes ou un logiciel du même genre : on passe 15 minutes à faire le selector, sur une sonothèque qui n’est pas la sienne et puis un boulet passe, vire ma liste et passe de la daube,
  2. le risque de boire de façon excessive est important : il faut redoubler de vigilance et éviter de prendre du Zyrtec ce soir là.

Une bonne soirée, avec finalement surtout des inconnus, mais avec un peu d’alcool, c’est facile de lier contact…

Retour trop tard, comme d’habitude, j’ai même testé le Noctilien N13. Dodo!

Bugsy’s, apéro du jeudi, bistrots de Paris

Jeudi 10 mai 2007

Déjeuner au Busgy’s (15, Rue Montalivet, 75008 Paris. Tél. : 01 42 68 18 44) : moins d’une semaine après, j’y déjeune à nouveau, toujours avec les deux mêmes collègues, qui sont, eux aussi, food addicts et bons vivants (comme par hasard). Cette fois, à une table, en vitrine. J’ai testé le double bacon cheese burger saignant + une bière (~20€) : pas mal du tout, et pas si lourd que ça. Serveuse pas mal du tout!

Bistrots de Paris dans GoogleMaps : si vous êtes en manque d’adresses…

Apéro du Jeudi au Pachyderme, (2 Bis, Boulevard Saint-Martin, 75010), mon premier apéro du jeudi, cela faisait un moment que je voulais tenter et voir ce que ça donne. Le concept est pas mal, j’ai réussi à faire connaissance et à discuter avec un peu de monde. Par contre, je ne suis pas fan du bar : rien d’extra, si ce n’est la terrasse et le fait qu’il est dans un bel immeuble à République. OK, il y avait de la place, mais vers 21h30, vent et froid sont arrivés et c’était moins bien.