Archive pour la catégorie ‘Café’

Un verre au Canon des Gobelins

Mercredi 25 avril 2007
Le Canon des Gobelins, Café, Brasserie.
25 Avenue des Gobelins, 75013 Paris.
Tél. : 01 43 36 58 34

Après quelques verres au Niq, mon nouvel ami (mon vélo) me permet de faire les Halles-Gobelins (via Saint Michel et Gay Lussac) en un quart d’heure, à peu près la même durée que le métro ligne 7.

Après avoir garé mon fidèle destrier (mon second prénom ne veut-il pas dire chevalier/cavalier?) devant l’Ourcine, je marche quelques minutes pour retrouver JB au croisement Gobelins, Port Royal, Arago, Saint Marcel. Il est un peu plus de 21h15 quand nous nous installons en terrasse couverte mais ouverte du Canon des Gobelins, avec vue imprenable sur le passage piéton duboulevard Saint Marcel. Pas grand monde.

Un serveur vient assez rapidement, mais nous n’avons pas eu le temps de regarder la carte récupérée à la table voisine. Il repassera. Ce sera demi de Leffe pour moi. JB demande ce qu’ils ont comme vin au verre. Le serveur dit qu’il est nouveau et qu’il ne sait pas, qu’il n’y a qu’à regarder la carte (mouais, c’est moyen comme réponse, il aurait presque pu dire qu’il ne boit pas de vin donc qu’il s’en fout). Donc contrairement à ce qui a été écrit , ou sur CityVox, le service, comme dans la plupart des endroits de ce genre, n’est pas terrible.

Demi et verre arrivent rapidement, avec quelques pop corns. Normal, il n’y a pas grand monde. Le serveur viendra nous faire un « je peux vous encaisser » (7,20€) alors que nos verres étaient à moitié plein. Zéro pourboire. Le principal intérêt de cet endroit, c’est son emplacement et sa taille. Tout le reste n’est pas terrible (malgré ce que laisserait croire la photo qui suit).

Nos verres terminés, nous ne nous attardons pas et allons à l’Ourcine.

Photo by Giulia_.

Jour 7 : MoMA, Modern, Washington Square, Spamalot, Ray’s pizza

Jeudi 19 avril 2007

Réveil pas trop tôt ce jeudi matin, je prends mon temps et décolle finalement assez tard, direction, le Musée d’Art Moderne, autrement dit, le Moma.

Moma

Le Moma (Museum Of Modern Arts, 11 W 53rd St, entre les 5e et 6e Avenues, ouvert tous les jours sauf mardi, entrée : 20$ pour un adulte), qui a un peu plus de trois quart de siècle d’existence, a connu un lifting important (architecte : Yoshio Taniguchi , dont c’est l’oeuvre la plus connue), avant de ré-ouvrir en 2004, tout de blanc vêtu (ça fait presque mal aux yeux au début). Sur six niveaux, il y a forcément de l’excellent et du moins intéressant :

  • au niveau 6 : exposition temporaire des oeuvres de Jeff Wall, photographe canadien. Ce sont donc des photos géantes, avec des scènes reelles ou mises en scène, joliment présentées dans des boîtes rétro éclairées (un peu d’argentique classique aussi), scènes de Colombie Britannique, pas mal. Un aperçu ici.
  • au niveau 5 : sans doute le fleuron de la collection du Moma, qui correspond a la fin XIXe, debut XXe siècle, soit des chefs d’oeuvres de Van Gogh, Picasso, Matisse, Monet… Très impressionnant!
  • au niveau 4 : suite de l’expo permanente, milieu du XXe siècle, avec du Rotkho (moins qu’au Tate Modern quand même), Warhol, Klein, Yves Tanguy… très bien aussi,
  • le niveau 3 est moins spectaculaire par rapport aux 4 et 5 : expo temporaire Comic Abstraction. Un bon point parce qu’il y avait du Murakami, du Juan Munoz et j’ai découvert Inka Essenhigh. Il y a aussi une partie permanente sur le design,
  • au niveau 2, ce sont les contemporains, les oeuvres les plus intéressantes sont, pour moi, celles de Cy Twombly.
  • au niveau 1, en fait le rez de chaussee, l’accueil, un joli jardin avec quelques sculptures, une boutique, et un restaurant, le Modern.

Modern Bar

The Modern (The Museum of Modern Art, 9 West 53rd Street, between Fifth and Sixth Avenues, New York, NY 10019) se décline en un version chic, le dining room et une version plus décontractée, le bar. Ayant une petite faim après ma visite du musée, j’ai teste la deuxième formule, puisqu’il n’est pas nécessaire de réserver. Selon leur description, ils servent de la cuisine alsacienne, rustique (hein???). Comme le Musée, c’est très blanc, moderne, épurée. La partie « salle » donne sur le jardin du musée. Côté bar, nous sommes a l’intérieur : le bar en question s’étire sur 15-18 m : beau choix d’alcools forts, notamment d’Armagnac Laubade, par contre le vin présente comme ca, je trouve que cela fait moyen.On sent que le serveur barman est débordé : mon voisin de gauche attend son addition pendant plusieurs minutes. Pour moi, au début, tout va bien : après avoir regarde la carte (petites portions de rigueur, un bon point!), j’hésite et finis par rendre l’oeuf lentement poche (~17$), morceaux de homard du Maine, d’artichaut, dans un jus d’oursin, le tout dans un petit bocal, Le Parfait, et l’agneau du Colorado (~19$), rose, réduction de grenade et gratin fromage manchego. Avec un verre de vin blanc, Viognier (Cold Heaven) 2005 (16$). Le pain, surtout le campagne, est très bon, hélas. Hélas, parce que pour une fois, ca traine : j’aurai eu le temps de manger tout le pain, et, contrairement a l’eau, il n’y a pas de refill (ce n’est pas plus mal, mais ca montre les limites du modèle américain). L’entrée est arrivée relativement vite : c’était petit, très bon et léger. Le plat (en dose demi portion) a plus tarde, il y a eu un vrai rate, c’est la que j’ai fini le pain. Il faut dire que c’est assez mal foutu : la cuisine est complètement déconnectée (physiquement) du bar, même la vaisselle des verres est effectuée en cuisine.

Cela dit, la qualité de mes deux tranches d’agneau valaient vraiment l’attente, c’était fondant, exquis. Mes divers voisins m’ont donne l’occasion de voir a quoi ressemblent les autres plats : d’abord des français, qui ont teste le tartare de poisson et les crevettes, puis des italo américains, un peu rustres, qui ont pris la soupe, la salade et l’agneau. Dans tous les cas, c’est joli, petit, mignon, et sans doute très bon.

La tarte au chocolat Modern (10$) n’était pas mal, mais rien de mémorable. Pour environ 80$ tout compris, c’est une expérience mitigée : c’est bon, mais les quantités sont riquiqui et le service est complètement a revoir. Il y a un gros potentiel : le cadre est superbe, les assiettes tres bien faites, mais le service est a la traine et ça gâche beaucoup le plaisir. La seule circonstance atténuante que je peux trouver (et encore!), c’est que c’était après 14h. Dommage.

(hommage à Manzoni).

Retour dans le Midtown East pour un peu de repos. Je retrouve Juan, qui a eu une journée difficile.

Café vers Washington Square

Après un peu de repos, nous prenons un taxi, direction Washington Square, pour retrouver Nicolas, mon cher voisin et camarade de table en 5/2, actuellement en thèse a Cornell. Nous buvons des bières (~5$ la pinte) au V Café and bar, au 225 Sullivan St (Cross Street: Between West 3rd and Bleeker), New York, NY 10012. À deux pas de New York University, c’est naturellement tràs étudiant et tràs décontracté. Après deux pintes chacun, nous prenons un peu le soleil sur Washington Square. Puis Nicolas nous quitte. Nous remontons vers le nord ouest, direction 44e rue entre Broadway et 8e avenue. Pause pipi dans un Old Navy.

Spamalot

Arrivés au Shubert Theatre, Juan retire les places réservées la veille sur Internet, pour le « hit » de 2005, Spamalot, mix de Sacré Graal des Monty Pythons, avec une bonne dose de dérision Broadway. Fan de ces bouffons anglais depuis des années, j’étais aux anges. Même si parfois c’était un peu trop évident et « too much », je ne regrette pas les 80$ que ça a coûté. Merci à Juan et Jelena pour la resa et pour s’être joints a moi. Je n’en dirai pas beaucoup plus, mais c’est assez fidèle au film, avec quelques délires supplémentaires. Une fois que cela a été fini, petite marche à pied, sur la 44e, le temps de tomber sur un taxi. Quelques minutes, le temps de me changer un peu, et je repars pour ma marche nocturne.

Promenade dans l’Upper West Side

Cette fois, je pars vers l’ouest, et le nord, en remontant Broadway, jusqu’à Columbus Circle, puis environ jusqu’à la 85e rue. A part au niveau du Lincoln Center, c’est très trèes calme. Normal, c’est très résidentiel. La faim m’opprime sur le trajet du retour, je tiens bon pendant un moment, résiste aux hot dogs de Gray Papaya, ainsi qu’a d’autres tentations, mais je craque lamentablement devant Ray’s Pizzas (825 7th Ave).

Ray’s Pizza

Comme son nom l’indique, ils servent des pizza, en slices, triangulaires, ou rectangulaires (a la sicilienne). Ils prétendent aussi être famous et original, mais ça, c’est moins vrai. Une chose est sure : entre les prix annonces (moins de 3$ la slice, mais avec des astérisques) et la réalité : près de 10$ pour une part de végétarienne, une part de blanche (sans tomate) au fromage, avec une bouteille d’eau, il y a un peu de déformation/inflation des prix. Enfin bon, j’avais faim, c’était pas mal, même si la pâte est trop épaisse. Le personnel est méditerranéen de l’est ou du sud, surtout des Balkans. Loin de me rassasier, ca m’a ouvert l’appétit! Je n’ai heureusement rien trouve d’intéressant sur le chemin du retour, a part une potentielle bonne action. Dodo.

Caveau as Usual

Jeudi 12 avril 2007

Au Caveau Montpensier.
15 rue Montpensier, 75001 Paris.
tél. : 01 42 60 12 89, Fax : 01 42 60 12 86. Site Web.

Comme d’hab, petit tour au Caveau, où je devais retrouver Olivier. Le Chef m’a fait une petite liste de bonnes adresses à NYC (thanks!). J’espre en tester quelques unes.
Quelques pintes de Caledonian, un Dragon Fruit Martini, une part de Red Velvet Cake. C’était bien, c’était bon. Pas trop de monde au début et puis hop, vers 22h, tout le monde est arrivé presque en même temps. Rien d’extraordinaire, c’était tout simplement bien!

France Culture : débats

Dimanche 1 avril 2007

Les points communs entre le café « El Sur » (35 Boulevard Saint Germain, 75005 Paris ) et le « Phyto Bar » (47 Bouevard Saint Germain, 75005 Paris)? Ils sont situés à deux minutes l’un de l’autre, du même côté du Boulevard Saint Germain, dans le cinquième arrondissement. Le premier est très carnassier (viandes d’Argentine), le second végétarien.

Ce sont tous les deux des lieux où sont enregistrés « Travaux Publics« , animés par Jean Lebrun, sur France Culture. Voici le programme de cette semaine:

  • Lundi 2 avril, de 18h à 19h30 : Philippe de Villiers. Le Vicomte, sa vie, ses projets : transformer la France en Vendée géante! J’ai appris qu’au référendum sur la constitution européen, les électeurs de de Villiers, ont, comme la majorité des Français actifs et dynamiques (grâce bien sur à la politique locale du Vicomte, il faut le reconnaitre), en majorité voté pour le Oui!

  • Mardi 3 avril, 18h à 19h30, le vote décisif des Français de l’étranger (on nous ennuie tellement avec le vote des banlieues), alors qu’en général les Français de l’étranger (et je considère que j’en fais partie) sont plus nombreux, plus intéressants, plus productifs…

  • Mercredi 4 avril, de 18h à 19h30 : De Qumran au « Tombeau de Jésus », La Bible au risque de l’archéologie. Histoire, mythes, religions…

  • Jeudi 5 avril, 19h-20h :Terre à Terre, anti-ogm chez les Végétariens, ils seront en terrain conquis!

Apéro au Café Noir, Dîner au Pavillon Baltard, Bière et danse au Truskel

Dimanche 1 avril 2007

Le Pavillon Baltard. Restaurant-Brasserie.
9 rue Coquillère, 75 001 Paris.
Tél. : 01 42 36 22 00.

Après un apéro rapidement expédié au Café Noir (65 rue Montmartre, 75002 Paris), où j’avais donné rendez-vous à Maria (pas vue depuis un bon moment), Pierre-Olivier, Arnaud, Marco, Denis et Christine, nous cherchons, un peu après 20h30, un restaurant qui pourrait nous accueillir (7 personnes) dans le coin, sans réservation. Après deux échecs rue de la Vrillière, nous descendons vers les Halles, et sommes accueillis les bras ouverts au Pavillon Baltard, presque vide, bien qu’il figure dans le Lebey 2007 (et où on apprend que Stéphane Collaro est un des propriétaires).

Menu entrée plat dessert + boisson et café à 20 € avant 20h : une bonne affaire. Il est plus de 20h à Paris, mais sur le fuseau horaire de Londres, ça passe. C’est un beau geste commercial, bravo! Le pain n’est pas si bon que l’a écrit le Lebey : c’est de la retrodor like, un peu fraiche (en température) et pas assez fraiche (elle devait dater de la fournée de samedi matin). Plats à la carte entre 15 et 26 €, mais la plupart est en dessous des 20€.

Tout le monde opte pour la formule, sauf Marco. En entrée : mille feuilles tomates mozzarella, terrine de chevreuil pour la majorité et velouté de légumes (pour moi : arrivé 3-4 minutes après le reste des entrées : bonne, mais trop chaude au début). Suivront des onglets échalotes confites (bonnes frites maison) pour la majortié, un poisson (bar?) pour Marco, saucisson + lentilles pour moi (bon, mais peu digeste), pennes pour Denis. Avec deux bouteilles de bon Crozes Hermitage de chez Jean-Luc Colombo (35€ l’une) et une bouteille de Ferrarelle (~5€ d’après mes souvenirs).

Je termine sur une salade de fruits (annoncés comme frais : certes, mais pas forcément de saison : raisins!) et tous, sauf Denis et Christine prennent le millefeuille (il n’y avait plus d’ananas rôti). Poires (10€) pour Denis et Arnaud (une offerte, volontaire ou erreur?), Vodka get 27 (7,5€) pour moi. Cafés et décas, sauf pour moi.
Globalement : c’était plutôt bon, mais rien de très original.

Service : comment dire? Avec de la personnalité, tentatives d’être drôle parfois réussies, mais par contre peu de mémoire, ou une dent contre moi. Je commande le vin, il le fait goûter à Denis, de l’autre côté de la table. Aucun souvenir de qui a commandé quoi. Ce n’est pourtant pas compliqué, tout le monde avait pris à peu près la même chose sauf Marco, Denis et moi. Idem au moment des desserts, digestifs. Manque d’application ou je-m’en-foutisme je dirai. Pourtant, le restaurant était loin d’être rempli.
En moyenne, c’est vrai que c’était bon et bien (à part les 3 musiciens live : violon, guitare, violoncelle, pas évident pour discuter), surtout pour un restaurant à 7 sans réservation un samedi soir.

Budget moyen : ~33 euros par personne.

Après ça, vers minuit, Denis et Christine tentent d’attraper un taxi rue du Louvre, Arnaud et Pierre-Olivier retrouvent le scooter d’Arnaud au croisement Sentier/Montmartre, Marco et moi accompagnons Maria jusqu’au métro Sentier, puis direction le Truskel (12 rue Feydeau, 75002 Paris), où c’était beaucoup plus animé que la dernière fois que j’y suis allé. Normal, c’était une soirée Bikini Machine. Marco ne restera pas longtemps. Moi j’ai tenté de danser (vu la foule et le peu de place, ce n’est pas évident) sur un mix seventies-eighties (punk rock, new wave) jusqu’à environ 2h30.

Puis, comme la densité ne diminue pas, je décide de tenter ma chance ailleurs. Pas au Pulp, le week end c’est girls only. Pas à la soirée Katapult au Rex non plus, il y a plus de 30 personnes qui font la queue, et même côté « accès rapide » il y a une douzaine de personnes qui attendent. Tant pis, retour maison, dodo!

Déjeuner au Train Bleu

Samedi 17 mars 2007

Déjeuner au Train Bleu, Gare de Lyon, 75012 Paris

Le Train Bleu.
Gare de Lyon. Place Louis Armand.
75012 Paris.

Ce week end, j’avais prévu de le passer à Fréjus et Saint Raphaël, dans le Var, pour passer un peu de temps avec ma tante et mon oncle + ma grand mère maternels. Seulement Paris-Saint Raphaël Valescure, c’est minimum 4h30 de TGV. Partir vendredi soir m’aurait fait arrivé un peu tard, j’opte donc pour un départ samedi matin de (trop) bonne heure (aux alentours de 8 heures). Hélas, après une semaine chargée, et une soirée « diffraction », je me suis réveillé samedi matin à 11h. Aussitôt réveillé aussitôt levé, branle bas de combat : vite, prévenir que j’ai raté mon train et que je ne serai pas à l’heure, regarder les horaires des prochains trains : OK, il y en a un vers midi, ça peut être jouable. Se doucher et s’habiller en vitesse, prendre son sac, passer chez Ladurée, attendre un bus, monter dans un taxi. Arrivé gare de Lyon, je me précipite vers une borne libre service (il est 11h44), mais je ne peux plus prendre de billet pour le train d’environ midi!

L’automate me donne le choix entre un train « direct » partant vers 13h50 et arrivant à 18h22 et la possibilité de partir plus tôt, de faire deux changements et d’arriver à Saint Raphaël après 19h10! Le choix ne se pose pas : j’appelle pour vérifier que cet horaire est à peu près convenable, je prends mon billet, et je dois m’occuper pendant 2 heures. Une solution de facilité : déjeuner à la Brasserie du Train Bleu.

J’arrive assez tôt (midi moins 10 environ), m’installe pas trop loin d’une fenêtre, dans la grande salle à manger classée, très PLM, très fin du XIXe siècle. Le décor vaut le détour!

La vue n’est pas trop mal :

La Carte : style brasserie, archi classique, genre vieux de chez vieux!

Plats du Jour, Entrées, Plats, poissons, Viandes, Desserts

Je choisis le Crumble de Morue pour commencer, puis un tartare relevé, avec un verre de Faugères (Languedoc), et une grande bouteille d’Evian.

Le Service : étant arrivé parmi les premiers, le service fut assez rapide et bien intentioné, mais pas forcément très appliqué : je n’ai pas eu droit à la mise en bouche, alors que tous les autres, arrivés après moi à partir de midi 15, y ont eu droit (peut-être parce que je n’ai pas pris d’apéritif?). Idem pour le beurre, ils me l’ont apporté alors que j’avais déjà mon entrée.

Dans les assiettes : assez décevant : le pain n’était pas bon,

le Crumble de Morue n’avait pas trop de goût, même si la petite salade de roquette au dessus n’était pas trop mal. On dirait qu’ils se sont concentrés pour faire quelque chose de joli, mais qu’ils ne l’ont pas goûté! Puis le tartare, préparé sous mes yeux pendant que je mangeais mon entrée, s’est avéré bon (mais peut-on rater un tartare?) la salade qui l’accompagnait était assaisonnée avec du train bon vinaigre, par contre les grosses frites ne sont pas maison, étaient trop chaudes, trop grasses, bof, à oublier.


Pour finir, le pain d’épices en pain perdu, glace au fromage blanc, myrtilles était une bonne idée sur le papier. Dans les faits, c’est assez joli, mais on ne comprend pas trop l’intérêt du pain d’épices : le goût « pain perdu » masquait complètement la contribution « pain d’épices ». Myrtilles pas mal du tout, bon accord avec la glace.

La clientèle : deux libanais à ma gauche, deux couples de provinciaux à ma droite, très heureux d’être à Paris et de déjeuner au Train Bleu (ils sont fous?), sans doute d’autres personnes qui attendent leur train ou qui en descendent… C’est grand, et quand je suis parti vers 13h20, c’était bien rempli.

Bilan : je ne suis pas fan des brasseries, et ce déjeuner est l’illustration parfaite de ce que je leur reproche :

  1. Beau cadre ancien, histoire et réputation, mais on dirait qu’ils ne vivent que de cette image,
  2. Carte avec pas mal de choix, des grands classiques, un brin d’innovation, mais rien de fracassant,
  3. Service qui se veut à l’ancienne, mais avec des ratés à chaque fois,
  4. Dans l’assiette : ce n’est pas toujours très réussi, pourtant j’ai choisi du classique
  5. Clientèle : bof beaufs
  6. Addition : 70 euros pour une personne! Beaucoup trop cher! Pour ce prix, on peut déjeuner à l’Atelier de Robuchon.

J’ai vu, je regrette à moitié, parce que c’est vrai que le décor est beau, et que je n’avais pas trop le choix, si je ne voulais pas rater mon train. Mais la prochaine fois, j’irai ailleurs. Et puis pour voir la salle et le décor, au pire, allez au Big Ben Pub, à gauche en entrant, moins coincé et avec une carte plus moderne, plus réduite et un peu plus abordable.

Verres au Café

Mercredi 7 mars 2007

Le Café.
62 rue Tiquetonne 75002 Paris.
Tél. : 01 40 39 08 00.

La semaine dernière, au Subito, Romaric m’avait prévenu que la prochaine soirée Parisist aurait lieu cette semaine. J’avais donc bloqué ma soirée pour rencontrer l’équipe qui fait vivre ce blog que j’apprécie particulièrement, et à qui j’ai proposé d’être rédacteur.

Quid du Café? Sur CityVox, les gens trouvent ça branché mais pas prise de tête. Parissi semble avoir un avis similaire : ce serait un repère à fashion victims. Jack Travel fait même dans la délation : Naomi Campbell ou John Galliano (Emma Thomson, on peut l’oublier, elle n’est pas trop fashion victim). Aupairinfrance confirme, ou semble avoir les mêmes sources. Bon en fait, c’est un bar pas très grand, loin de l’ambiance lounge : tout en longueur, avec une déco à l’ancienne originale, faite de bric et de broc. Banquettes des deux côtés, tables en bois clair (ça doit être le côté rade auquel faisaient allusion les commentaires). Sinon, ils servent effectivement plusieurs variétés de croques (monsieur, madame, avec différents pains, de 7,5€ à près de 10€ si mes souvenirs sont bons. Musique assez forte et plutôt club-like au début, vers 21h-22h, et puis on finit par s’habituer à la musique et au bruit ambiant.

Pour ma part, j’ai testé le croque jambon, pain de forêt (pas mal du tout, avec des petites pommes de terres froides et de la salade) et trois pintes de bières (~30 euros). Service masculin, jeune, efficace et plutôt rapide. Clientèle 25-35 ans, effectivement quelques fashions victims, féminines ou masculines… Mais pas que.

Niveau Parisist, j’ai eu l’occasion de rencontrer et de discuter plus ou moins avec : Michael, Meg, Rion, Anna, David, Bennett et Romaric/Nabekor, bien sur. Pas forcément eu l’occasion de parler avec tout le monde, mais il y en aura d’autres… Très amusant et intéressant de mettre des visages et des histoires sur ces bloggers/bloggeuses.

Une bonne soirée, dans un endroit un peu enfumé et bruyant, mais qui constitue, dans ce quartier, une bonne alternative au Café Noir, ou au Truskel (ou encore ça).

Si vous cherchez les WC, c’est ici!

Je pense avoir réussi mon « examen de passage » pour Parisist, donc j’espère bientôt contribuer à la vie de ce blog.

Image prise du site www.parissi.com

Caffè Nero

Samedi 24 février 2007

Caffé Nero. 160-166 Kensington High St, London W8 7RG.
Tél. : 020 7376 0513. Site web.

Chaîne clone/concurrente de Starbucks. S’alignent à peu près sur les tarifs et l’offre.
Celui ci est plutôt grand et assez agréable (fauteuils à droite en entrant), par contre les toilettes pour hommes étaient dans un état lamentable.

Clientèle : assez variée… Autour de nous, des femmes d’un certain âge d’origne arabe (Egyptiennes ou Syriennes, pas surprenant étant donné le quartier), une Anglaise qui m’a demandé sur un ton très sec et très désagréable de pousser mon fauteuil pour qu’elle puisse déplacer le sien (pour finalement y poser ses affaires).

Leur chocolat chaud (aux alentours de 2,20-2,5 £) est plus petit mais bien meilleur que celui que j’ai pris la veille chez Starbucks.