Archive pour la catégorie ‘Pubs’

Caesar Salad au Bugsy’s

Vendredi 18 mai 2007

Bugsy’s. Bar-Pub-Resto américain et irlandais.
15, Rue Montalivet, 75008 Paris
Tél. : 01 42 68 18 44.

Troisième semaine à mon nouveau poste, troisième fois que je déjeune au Bugsy’s. Après le club sandwich et le Double Bacon Cheese Burger, je teste cette fois la Chicken Caesar Salad, à ~12€. Par rapport à celles du Saut du Loup et du Coq, elle est au même prix (à quelques euros près, soit +/- 20%), bien moins fine : les croutons sont de gros morceaux de pain grillés, le poulet est coupé bizarrement… Bref, c’est pas mal, mais ce n’est pas une très bonne affaire…

Yann a prix des pâtes carbonara, classiques. Une Corona pour lui, un Perrier pour moi. Un petit peu moins de monde que d’habitude, à cause du pont de l’Ascension.

Avec un café pour Yann pour finir, et un peu d’attente : la serveuse a perdu notre note et a du la re-sortir, ça a fait ~19 euros par personne. Ne pas y aller trop souvent, pour ne pas saturer trop tôt…

Cocktails au N’importe Quoi

Mardi 15 mai 2007

Le N’importe Quoi, bar à cocktails.
16, rue du Roule. 75 001 Paris.
Site Web.

Mon dernier passage, fin avril, avait été agréable et m’avait (un peu) reconcilié avec le NIQ. Ce soir, avec David et Sylvain, et Laurent et Marine au bar, j’étais plutôt fatigué. Premier cocktail (Woo Woo, 8,5€), OK, mon second cocktail (Singapore Sling, 8,5€) trop sucré, pas trop de monde, c’était tranquille…

Même si les aventures de David et Sylvain m’amusent beaucoup, j’ai préféré battre en retraite vers mon lit, après avoir visité les WC tôle ondulée, cabossés.

Bugsy’s, apéro du jeudi, bistrots de Paris

Jeudi 10 mai 2007

Déjeuner au Busgy’s (15, Rue Montalivet, 75008 Paris. Tél. : 01 42 68 18 44) : moins d’une semaine après, j’y déjeune à nouveau, toujours avec les deux mêmes collègues, qui sont, eux aussi, food addicts et bons vivants (comme par hasard). Cette fois, à une table, en vitrine. J’ai testé le double bacon cheese burger saignant + une bière (~20€) : pas mal du tout, et pas si lourd que ça. Serveuse pas mal du tout!

Bistrots de Paris dans GoogleMaps : si vous êtes en manque d’adresses…

Apéro du Jeudi au Pachyderme, (2 Bis, Boulevard Saint-Martin, 75010), mon premier apéro du jeudi, cela faisait un moment que je voulais tenter et voir ce que ça donne. Le concept est pas mal, j’ai réussi à faire connaissance et à discuter avec un peu de monde. Par contre, je ne suis pas fan du bar : rien d’extra, si ce n’est la terrasse et le fait qu’il est dans un bel immeuble à République. OK, il y avait de la place, mais vers 21h30, vent et froid sont arrivés et c’était moins bien.

Bières au Little Temple Bar

Jeudi 26 avril 2007
Little Temple Bar
12, rue Princesse. 75006 Paris.
Tél. : 01 43 26 02 96.

Après un “garage” à Saint Germain, devant la BNP Paribas, je retrouve Nathanael et Gilles. En attendant que Fabien arrive, nous cherchons un endroit où prendre un verre. Passage par la rue Princesse (allez, je n’aime pas ça, mais on va dire la “rue de la soif”), puis naïvement devant le Marché Saint Germain pour une place en terrasse au Coolin. Tout le monde ayant eu la même idée et l’intérieur étant trop sombre, trop bruyant, nous retournons rue Princesse. Tiens, le Strapontin Café semble avoir disparu, à la place, un pub Irlandais, le Little Temple Bar, il n’y a pas trop de monde, et des places assises, ça se teste.

Ils doivent sans doute leur référencement sur Comptoir des Sports à leurs écrans plats et géants qui passent Eurosport (snooker puis un vieux match du Real de Madrid, époque Zidane). En entrant, le bar est à gauche, il y a une salle au fond et une petite salle à droite avec tables hautes, banquettes et tabourets, nous nous installons là. Notons aussi la présence d’un jeu de fléchettes (darts), qui avec la Guiness et la Kilkenny, semblent être la touche “irlandaise” de ce lieu. Le barman n’avait pas d’accent, ce n’est même pas drôle.

Tournée de pintes : blondes (Stella Artois) pour Gilles et Nath, Kilkenny pour moi (7€ la bière). Nous nous installons et causons un moment, le temps que Fabien arrive (Guiness pour lui il me semble). C’était tranquille, un peu sombre, mais bien pour discuter. La bière de Fabien terminée, nous traversons le Boulevard pour aller dîner au Pied de Fouet 6e, rue Saint Benoît.

Day 6 : bye bye Boston, hello NYC

Jeudi 19 avril 2007

Article sans accents pour l’instant, le clavier est un qwerty, je ne me souviens plus comment faire… Mise à jour!

Départ et sandwich
Ma valise faite, je quitte l’appartement de Pierre et Claire, direction South Station et le “bus terminal”. J’arrive assez tot pour avoir le temps de m’acheter quelque chose a manger, chez D’Angelo (700 Atlantic Ave, Boston, MA 02111, tel.: 617-345-0382). Je prends un medium BLT (bacon lettuce tomato) with cheese, mayonnaise (4,99$) et un litre d’Aquafina (2,39$), soit 7,75$ avec les taxes. Sandwich chaud, pas mal, mais le pain n’est pas extra, effectivement, celui de Sam LaGrassa’s de la veille etait nettement meilleur, mais aussi plus cher. La taille de celui-ci (medium) est OK.
Bye Boston

Fin du séjour à Boston : pas vu le temps passer, malgré le mauvais temps. Le plus gros changement pour moi? La fin des jetons dans le T (transports en commun) et l’arrivée de la Charlie Card (attention, le Charlie Ticket n’a pas grand intérêt). Ils se modernisent, c’est fou! Quand est-ce qu’ils virent et remplacent les vieux trains de la Green Line?

Frustration : c’est quoi ce pays où les bons restaurants n’ouvrent que le soir?

Quelques blogs en français puis anglais :

GreyHound

Je disais, la veille, que le bus n’etait pas beaucoup moins rapide que le train aux US, c’était sans compter sur la betise humaine : partis de South Station avec un quart d’heure de retard, nous avons du faire un arrêt pour déposer un voyageur, pour je ne sais quelle raison (j’avais mon Ipod pour ne pas entendre mes voisins bruyants, et gros, et assez laids : a ma droite, ma voisine asiatique, pas vieille, genre étudiante, avait de la moustache, comme le tueur de Virginia Tech?). Résultat, au lieu d’arriver juste avant l’heure de pointe, nous avons eu droit a des bouchons et sommes arrives avec une bonne heure de retard. L’arrivée n’était pas mal, puisque nous sommes passes par le New Jersey et avons pris un tunnel sous l’Hudson River, alors que les fois d’avant, en voiture, j’étais arrive par le Nord.

New York, New York

Au terminus (Port Authority), j’ai attendu 5-10 minutes un taxi (un congolais prénommé François), puis le trajet jusqu’à chez Juan et Jelena a pris !) 10-15 minutes (environ 13$ avec le pourboire) dans les bouchons et la circulation dense. Vers 18 heures, j’arrive enfin a destination. Juan est déjà là, il m’accueille et me fait visiter leur joli one-bedroom (ie un grand 2 pièces), bien range. J’ai presque de la peine a apporter mon désordre et mon bazar de squatteur. Retrouvailles, blabla… Petite sieste pour Juan, le temps que Jelena termine sa journée de travail (coïncidence? tous les deux travaillent dans le meme building, le MetLife, a quelques blocks de l’appartement).

Diner au Yama 49
Les présentations avec Jelena faites, nous ressortons assez vite pour aller diner au Yama, un restaurant japonais sushi (Yama 49, 308 East 49th St, New York, NY 10017) a trois minutes de marche. Décor bois moderne, clientèle assez jeune, 25-35 ans, style sortis du bureau, c’est assez récent et tres bruyant! Kirin Ichiban (4,5$) pour Juan et moi, verre de pinot grigio (7$) pour Jelena, puis nous partageons des tempuras crevettes légumes (15$, trop gras a mon gout) et un grand plateau de Sushi, Sahimi et maki pour 2 (57$, c’etait bon). Service pas mal mais pas top : je n’ai pas ete resservi en eau! Environ 38$/personne, on constate vite l’inflation par rapport a Boston.
Promenade
Après un détour devant l’immeuble ou Juan achètera son futur appartement, bref passage par l’appartement. Je ressors assez vite pour me promener, direction le Village et Essex et Delancey Street, où Wesley, le chef du Caveau Montpensier, m’a conseille quelques adresses de bar et restos. Il fait bien meilleur qu’à Boston, puisqu’en polo et avec un pull en gros coton, tout va bien dans la rue. Je descends donc une cinquantaine de rues et suit les changements de paysage urbain : la hauteur des immeubles diminue peu a peu, c’est moins net, moins bourgeois, plus populaire, plus jeune.

À droite, l’arc de triomphe de Washington Square.

Vodka Tonics au Welcome to the Johnsons’

Apres un petit tour dans le quartier, assez anime, surtout Rivington St, j’entre au Welcome to the Johnsons’. Le physio noir me demande mon ID : je fais si jeune que ça? La barbe naissante peut être? Je m’installe au bar, commande a boire et observe les gens. Le bar est a taille humaine : le comptoir est assz grand et prend la majorité de la partie droite en entrant, tabourets autour. En face, a gauche, de vieux canapés, des coussins plastifies. Au fond, un billard. Clientèle plutôt jeune, je serai tente de dire du quartier, pas mal d’habitués. Les consos ne sont pas chères (4$ + 1$ le vodka tonic de base). La musique est un peu n’importe quoi, sur l’Ipod, ce soir la, pas mal de metal assez violent (style Slayer), du metal plus calme (Metallica, Ozzy) et un peu de rock. Au fond, a droite (avant les toilettes), une vieille TV diffuse Top Gun (en cassette VHS). Quelques filles pas mal, venues en groupe. Ambiance assez décalée et insolite donc.

Après quelques verres, retour a pied en passant par les cinquième, sixième avenues et même Broadway. Il y avait un peu de pluie et il faisait plus frais, mais c’était supportable, je réveille le portier, ouvre la porte de l’appartement et puis dodo…

Day 5 : Boston et le Nor’Easter

Mardi 17 avril 2007
Sale temps, vilain vent

Boston et son sale temps (son putain de Nor’Easter)! Il faut croire que j’avais eu de la chance lors de mes précédents séjours, ou que j’ai oublié… Temps de merde le matin, qui ne donne pas envie de bouger : j’en ai profiter pour blogger un peu et décrire mes journées : beau temps à Newport, jour de pluie à Cambridge, froid mais pas de pluie à Boston. La journée de mardi se caractérise par vent et froid. C’est assez impressionant, dans le centre, certains immeubles font entonnoir et la force du vent est telle qu’il faut vraiment faire un effort important pour avancer contre ce maudit phénomène.

Greyhound

J’arrive à me motiver à bouger vers 14h, direction South Station pour acheter mon billet pour NYC. Les trains aux US ne sont pas terribles (par rapport à nos TGV), et pourtant c’est cher (pour ce que c’est), donc j’ai choisi le bus (Greyhound, 30$), qui est presque aussi rapide (ou lent). Départ mercredi à midi, arrivée à Manhattan vers 16h30. On s’aperçoit très vite que la main d’oeuvre peu qualifiée n’est pas chère aux US, puisqu’il y a autant d’humains aux guichets que de bornes automatiques (qui ne prennent que les cartes, pas les espèces). Heureusement, ça va assez vite. Après ça, je marche un peu à travers Chinatown et me retrouve vite à Downtown Crossing, puis à nouveau dans le centre piéton.

Meilleurs sandwiches au monde?

Passage par Sam La Grassas’s (44 Province St Boston, Ma), soit disant les meilleurs sandwiches au monde. J’ai testé le Chipotle Pastrami sur pain grillé (8$, gros), avec une bouteille de Poland Spring (l’eau du Maine, 1,5$). Le sandwich consiste en fait en plusieurs couches de pastrami, de la moutarde au miel de chipotle (goût à la fois sucré et fort, le Chipotle est un piment), du coleslaw, du swiss cheese. C’était effectivement très bon.

Filene’s Basement

Petit tour au Filene’s Basement (426 Washington Street, Boston), pour le folklore, pour tuer le temps, et, peut être, faire une bonne affaire… Les deux jeans que j’ai essayés n’allaient pas : l’un deux ne me plaisait pas, l’autre me plaisait mais était abîmé. La pantalon orange style treillis avec plein de poches Polo Ralph Lauren m’allait bien, j’ai failli craquer (25$, pour un truc rigolo), mais c’était vraiment imettable, à moins d’une soirée à thème “Orange” (ou pour coller des affiches pour Bayrou).

Petit tour sous la pluie et le vent

J’erre donc dans les rues, sur Tremont Street, Boyltson Street, Newbury Street. Je m’achète un magazine et un carnet moleskine au Border’s (511 Boylston St). Devant retrouver Pierre vers 18h20 à Copley Square, je résiste aux deux glaciers de Newbury : J.P. Licks (352 Newbury StreetBoston MA 02115, tél. : 617-236-1666) et Emack & Bolio’s (290 Newbury Street Boston, MA 02215, tél. : 617 - 536 - 7127).

OAK Bar
Je craque pour le très chic Oak Bar du Fairmont Copley Plaza (138 Saint James Ave, Boston, MA 02116, tél. : (617) 267-5300), très beau bar à l’ancienne dans un grand hôtel qui aurait accueilli tous les présidents américains. Comme son nom l’indique, les boiseries sont en chêne, la salle est très haute, mais un peu sombre. Je commande un SideCar (comme au Harry’s NY Bar, 17$) : il arrive quelques minutes après, servi dans une petite carafe rafraichie dans un seau de glace transparent (équivalent de deux coupes de verre martini). Les petites saloperies à grignoter ne sont pas extra par contre. Pierre arrive un peu plus tard et commande un martini blanc (le vermouth italien, pas le cocktail, ~ 8-9$). C’est chic, mais ce sont des américains, donc il y avait du monde en jeans, c’était assez décontracté. Canapés très confortables, dur de se lever après.Vue sur la Boston Public Library, sur Copley Square.

Addis Red Sea

Pourtant, il a bien fallu bouger et affronter le vent pour aller dîner à l’Addis Red Sea, restaurant éthiopien (544 Tremont St, Boston, MA 02116) en sous sol. Le personnel est féminin et vraiment éthiopien. Cela ressemble beaucoup à Godjo, dans le 5e à Paris (déco, ambiance, table mesobe).
Nous commandons un Ye Awaze Dabo (4,95$), sorte de pain éthiopien épais et dense, que l’on trempe dans une sauce légèrement piquante), pour commencer. Puis j’opte pour le Kitfo (10,95$), sorte de tartare de boeuf très épicé et Pierre prend un Yebeg Wot (9,95$), de l’agneau à la cardamone. Nous choisissons un vin éthipien : une bouteille de Dukan (19$), c’est assez spécial, ce vin a un goût différent selon les plats. Avec le kitfo, il amplifie le côté épicé, avec le dessert il est assez doux! Tarte aux fruits (pas très éthiopien!) pour finir (~ 8$).

Une adresse originale, à essayer. Merci Pierre, pour l’invitation!
D’autres critiques, en anglais, sur le site Yelp.

John Harvard Brew House
Nous marchons un peu dans les rues. J’ai à nouveau envie d’une glace, mais il fait à nouveau froid et venteux : nous prenons l’Orange Line à Back Bay, puis la Rouge, direction Harvard Square. Avant d’arriver au John Harvard Brew House (33 Dunster Street Cambridge, MA 02138 tél. : 617-868-3585), nous passons devant un glacier. Je résiste, grâce à l’aide de Pierre. Une bière chacun (environ 5$ la pinte, merci Pierre!), et puis retour sous la pluie et le vent, dodo.

Jour 3 : tempête de pluie, Porter Square à Cambridge, Newbury Street

Dimanche 15 avril 2007
Temps de merde

Comme prévu, la journée de dimanche fut froide et humide : il a plu pendant toute la journée! Claire s’est levée vers 9h pour aller rendre la voiture à l’agence de location. Pierre et moi avons pris un peu de temps avant de nous lever et nous doucher. Claire rentre et se prépare à son tour. Pas question d’aller trop loin!

Brunch au Christopher’s
Nous marchons ensuite (5-10 minutes) sous la pluie (merci de m’avoir prêté un parapluie, je n’en utilisais plus depuis fin mars 2004) jusqu’au Christopher’s (1920 Mass Avenue, Cambridge, MA 02140), sympathique bar/resto proposant une carte brunch le dimanche. Arrivés assez tôt (vers 11h), nous trouvons facilement une table pour 6, nous installons et attendons, quelques minutes, l’arrivée de Cyril, Sébastien et Marion. Bons choix de sandwiches, burgers, grosses salades, oeufs, à des prix très abordables (moins de 10$ le plat en moyenne, environ 6$ pour un cocktail). Comme d’habitude, c’est plutôt bon et très copieux! J’ai pris un club sandwich Christopher’s (avec du bon bacon croustillant, assez léger) et une salade composée. Un peu moins de 20$/tête, tout compris.
Après-midi glandouille

Avec un temps à ne par mettre les pieds dehors, Pierre et moi avons passé l’après midi chez lui. Claire, qui devait partir à Los Angeles, apprend que son vol est annulé. Elle part le plus vite possible à l’aéroport, dans l’espoir de prendre le vol d’avant, qui est maintenu. Hélas, elle ne pourra pas obtenir mieux, après deux heures d’attente à l’aéroport, qu’un vol qui part lundi, avec un changement à Salt Lake City.

Dîner au Bluefin
Le brunch digéré, vers 19h, il fait à nouveau faim, mais il pleut toujours autant. Direction un shopping mall sur Mass Avenue, où une grosse demi-douzaine de restaurants japonais (sushis, nouilles) sont ouverts. Il y a pas mal de monde. Nous testions le Bluefin (1815 Mass Ave, Cambrisdge, MA 02140, tél. : 617 497-8022), qui avait de la place. Nous partageons des gyoza (vapeur, 5$) en entrée, puis Claire teste le thon et yam (13$), Pierre prend un assortiment de Chirashi (16$). Quant à moi, ce seront nouilles fines froides + tempura de crevettes (Temzaru, 11$). Sapporo (4$) pour Pierre, moi je fais une pause bière. Mon plat était bon, celui de Pierre avait l’air bien aussi. Par contre, celui de Claire était un peu décevant : le yam, sous forme de bouillie émulsion + le tofu frais étaient insipides… Décor de centre commercial : pas follichon, mais pour un dimanche soir, avec ce temps, ça passait très bien (un peu moins de 20$/tête).
Drinks au Christopher’s

J’avais contacté des amis et anciennes connaissances libanais (Malek et Maurice) et nous devions nous voir ce soir-là. En attendant d’avoirplus de nouvelles, nous affrontons encorela pluie pour aller prendre un verre au Christopher’s, côté bar cette fois. Cocktail (Lime Rickey, je crois, trop sucré, trop de Sprite) pour moi, bières pour Claire et Pierre (merci pour l’invit’). Rien à dire, ce bar est tranquille, il y a de la place, ce n’est pas mal du tout.

Sonsie

Vers 22h30, Maurice arrive en voiture, accompagné d’un de ses colocataires, Habib. Pierre et Claire décident de rentrer à la Maison. Nous roulons jusqu’à Boston et Newbury Street, et prenons un verre (whisky pour Maurice et Habib, Sam Adams pour moi, merci Maurice) au Sonsie (327 Newbury St, Boston, MA (617) 351-2500), restaurant bar lounge, européanisant, assez grand, avec pas mal de Libanais (nous y allions déjà en 2001 puis 2004 et 2005). Cela faisait un bon moment que je n’avais pas vu Maurice, avec qui j’avais été à l’école primaire, au collège Saint Joseph, à Antoura. C’était une bonne occasion de se revoir et de passer un peu de temps ensemble. Malek est arrivé un peu plus tard (verre de Zinfandel pour lui). Cela faisait moins longtemps que nous ne nous étions vus (2004 ou 2005). Là encore, c’est toujours bien et amusant de voir comment et ce que sont devenus des amis et copains d’enfance. Maurice et Habib travaillant de bonne heure le lendemain, ils rentrent se coucher.

Drinks au Cactus Club

Malek, quant à lui, commence sa journée plus tard (midi!), ce qui nous permet d’aller prendre un verre ailleurs, nous sortons et marchons trois minutes pour nous retrouver au Cactus Club (939 Boylston St Boston, MA 02115, tél. : (617) 236-0200), beaucoup plus américain (écrans géants avec du sport), plus abordable et moins “cosy” que le Sonsie. Margarita pour moi, Vodka Tonic pour le Cheikh (15$ tt compris pour les deux). Discussion et échanges sur que chacun est devenu, connaissances communes… Puis la fatigue se fait sentir. Il me raccompagne gentiment jusqu’à chez Pierre et Claire.

Il pleut toujours, j’essaie de ne pas faire trop de bruit. Dodo.

Soirée “départ” au Caveau Montpensier

Samedi 31 mars 2007

Au Caveau Montpensier.
15 rue Montpensier, 75001 Paris.
tél. : 01 42 60 12 89, Fax : 01 42 60 12 86. Site Web.

J’ai utilisé mon départ de mon ancien employeur (qui soit dit en passant, méritait bien que je le quitte : ils sont tellement mesquins que je n’ai toujours pas reçu le virement de mon solde de tout compte, ils sont vraiment en dessous de tout!) comme motif pour voir un peu pus de monde que d’habitude en un soir.

Formule pas toujours évidente parce que les “greffes” entre groupes d’amis, et entre chaque individu au sein de chaque groupe, fonctionnent plus ou moins bien.

Après un entretien “surprise” (appelé à 18h15 pour un rendez-vous à 19h00) dans cette banque située au croisement Champs Elysées, Avenue George V, je descends à Tuileries m’apprête à traverser la Seine, avant de décider d’aller au Caveau directement. Après un retrait d’espèces chez Boursorama Banque, j’entre au Caveau, où je trouve “Skip”, que je n’avais pas vu depuis quelques temps. Christen annonce que c’est sa dernière soirée. Pinte de Caledonian.

Camille, pas vue depuis quelques temps aussi, arrive un petit peu après. Je lui conseille un Dragon Fruit Martini. Puis c’est au tour de Caroline, suivie de Marco. Nous décidons de passer côté lounge, pour s’assoir. Le chef, lecteur assidu de ce blog, s’inquiète de mon départ, je le rassure, il m’annonce alors qu’ils (Jeb, lui et toute l’équipe) vont bien s’occuper de moi ce soir (il voulait dire encore mieux que d’habitude). Nicolas et Aurélie s’installent. Nous commandons, mélange de tapas et d’entrées/plats à la carte du restaurant. Gail, avec son efficacité à toute épreuve, assure le service sans faille. Première surprise : tournée de bouchées au homard pour tout le monde (thanks). Le “vieux couple” : Pierre-Olivier et Arnaud, arrive. Entrées et tapas se succèdent : Perogis (ravioles à la pomme de terre violette), tartare de saumon (wasabi inside), carpaccio de boeuf, travers de porc, ailes de poulet, tofu, poulet panko… Bel exemple de world food, joliment présenté et pour ne rien gâcher : très bon! Avant les desserts, tournée de carpaccio de boeuf maison : wow, ça ne rigole pas! Dur d’y résister, mon IMC va en prendre un coup… Et pour finir, le coup de grâce : tarte aux pommes à l’ancienne (c’est à dire pas une petite portion sèche et insipide : non, un énorme morceau, costaud, généreux) et puis le redoutable Velvet Cake, à gogo.

Guillaume, Cédric et Aurélie sont arrivés entre temps, puis Carine, Danièle et Rim, suivies de Sophie et Amine, hélas au moment de la fermeture des cuisines… Changement de table pour que tout le monde tienne sur la même… Niveau boissons, pintes et cocktails s’enchainent, avec plus ou moins de succès : le tamarin intrigue, mojito et caïpirinha sans soda plaisent. Moi je reste à la Caledonian. Pierre arrive.

Côté bar, ça se remplit, ça s’agite. Camille est là avec des amies australiennes, Alan est là, puis Patrice, de la Bourse ou La Vie, qui m’offre gentiment un shot pour son anniversaire. Un petit groupe amusant (esprit “école”) mais un peu bruyant mets de l’ambiance, ça trinque, ça rigole (Magnum de champagne). À la fin, la majorité de ceux qui m’ont fait l’honneur et le plaisir de leur présence étant partis, je prends quelques derniers verres au bar avec Amine, et nous discutons avec voisines/voisins…

Deux heures, heure fatidique de fermeture… Le temps de finir son verre, de dire au revoir (Ciao Christen!) et que les gens partent… PO, Arnaud et Marco ne sont finalement pas allés au ShowCase, trop de monde, message sur le répondeur de Carine… De toute façons, il faut se changer, et il fait un peu fatigue… Je marche avec Amine (à la recherche d’un taxi), et puis finalement ce sera retour maison dodo.

Merci à toutes et à tous. Rendez-vous début mai pour fêter mon embauche. En avril, ça y est, je suis fixé : Liban du 2 au 10, et US du 13 au 23/24. À bientôt.