Archive pour la catégorie ‘Cinéma’

Spiderman 3 : waw!

Dimanche 13 mai 2007

Spiderman 3.

Film américain, de Sam Raimi, avec Tobey Maguire et Kirsten Dunst.

Site officiel,Allociné.

Film le plus cher de l’histoire du cinéma, troisième épisode de la saga Spiderman (les deux premiers étaient bien), avec le même réalisateur, les mêmes acteurs principaux : Tobey Maguire et Kirsten Dunst. J’ai golbalement bien aimé, pas mal rigolé, accroché et bien vibré, malgré un début très cliché et un peu casse-pieds. Très gros effets spéciaux, belles scènes dans Manhattan.

Je ne suis toujours pas fan de Kirsten Dunst mais elle ne se débrouille pas mal du tout. Quant à Tobey Maguire, il joue à merveille son rôle de nerd couillon et se transforme en joli petit salaud ombrageux (avec un look qui m’a rappelé un peu Robert Smith des Cure), tout simplement à mourir de rire. Des grands vilains méchants, un méchant gentil qui se repentit, un gentil méchant qui change, un méchant méchant qui crêve… C’est clairement stéréotypés, mais pour un Comics, c’est tout à fait normal. Bref, j’ai passé deux heures et quelques agréables, sans faire de queue cette fois!

Bande annonce en anglais :

La parade à la mascarade : Breakfast at Tiffany’s au Quartier Latin

Dimanche 6 mai 2007

Breakfast at Tiffany’s, film de Blake Edwards, avec Audrey Hepburn, George Peppard et Mickey Rooney. Adapté d’un roman de Truman Capote.

Je suis fan de ce film mythique, il se trouve qu’un cycle Audrey Hepburn passe actuellement dans un petit cinéma de la rue Champollion (merci Eye Prefer Paris), quel meilleur timing que la séance de 18h45, pour éviter de regarder ou d’être invité à regarder les résultats de la présidentielle? La salle n’était pas pleine, mais il y avait pas mal de monde, dont pas mal qui cherchaient à échapper à ce manque de suspense ennuyeux.

Ce que j’adore avec ce film (bien plus optimiste que le livre dont il est inspiré), c’est le mélange de déjà connu (pas ennuyant, contrairement à la politique) et ce que je redécouvre à chaque fois. Audrey Hepburn est top : paumée, charmante, craquante, irrésistible.

J’adore. Dépéchez vous,  c’est bientôt fini.

La Vie des autres

Mercredi 28 mars 2007

La Vie des Autres. Film Allemand. Drame.
Plus d’infos sur Allociné.

Après le plus court entretien de ma vie dans un « incubateur » rue Gay Lussac (moins de 20 minutes pour être sur que ça ne collera pas, parce que je n’ai jamais participé à la coupe E=M6. En même temps, tant mieux, parce que c’est pour des boutonneux souvent sans intérêt. D’ailleurs je pense qu’ils n’iront pas très loin…), je marche vers le métro Odéon et décide d’aller voir la « Vie des Autres », dont j’avais entendu du bien et que Denis m’avait poussé à aller voir.

Bons conseils, puisque j’ai bien aimé ce film. Cela se passe en RDA, en 1984. La STASI (sécurité d’Etat) surveille les citoyens.  Dans ce film, il s’agit en particulier d’un couple d’artistes, très lucide sur le fait qu’ils n’ont pas d’autre choix que de rester en bon terme avec le régime policier et mafieux mis en place. Heureusement (hélas, ça ne suffira pas), l’officier chargé de les espionner les prend en sympathie et tente de les sauver des dangers qui les attendent.

Un bon film sur une période difficile et un régime abject. Des moments forts. Des artistes expressifs et crédibles.

Entre adultes, comme c’est chiant!

Mardi 13 mars 2007

Entre adultes, film français sans grand intérêt.
Plus d’infos sur Allociné et sur le site officiel.

Je ne remercie pas Nova de m’avoir donné envie d’aller voir ce film. Je suis parti avant la fin, fait rarissime pour moi, qui essaie toujours de donner sa chance à un film. Je vais être très premier degré, totalement manquer de poésie, d’humanité, mais :

  • les acteurs et actrices sont moches, Nova disait « ordinaires », moi je dirai moins beaux que la moyenne,
  • l’image est merdique, même moi au travail j’arrive à prendre des images avec des couleurs moins pourries, alors que j’utilise des caméras industrielles,
  • le concept (quelques moments dans les vies de couples éphémères ou permanents, avec un personnage en commun entre deux « historiettes » successives)  est intéressant, mais la mise en oeuvre baclée : on s’en fout de ces minables qui baisent, se branlent, de ce con qui trompe sa femme et qui la rabaisse, de cette idiote qui montre ses seins à ce directeur de magasin qui abuse de sa position pour être comme un toutou devant une pute à qui il dit je t’aime. Cette même grosse pute qui se qualifie elle même de petite salope et qui joue à la femme amoureuse avec un client qui ne ressemble à rien… je me suis arrêté là, ça suffisait. J’ai déjà vu pareil à la télé, ça s’appelait Loft Story et c’était plus rigolo, les personnages étaient moins stéréotypés etmoins prévisibles.

Je m’étais méfié pourtant, et j’ai redouté le pire : et bien voilà, c’est fait, pas trop de regrets d’avoir vu un bout de ce fil malgré tout, parce qu’avec tous les mots clés que je viens de taper, ça va ramener du traffic sur ce blog.

Chronique d’un scandale au Balzac

Dimanche 4 mars 2007

Le Balzac. Cinéma.
1 rue Balzac 75008 Paris.
Site Web.

Chronique d’un scandale. Film britannique avec Cate Blanchett et Judi Bench.
Description sur Allociné.

Rendez-vous à 20 heures pour un ciné en groupe, avec une partie de la bande du brunch au Barlotti : Caline, Nadine, Louis, Karim et Marwan, plus Rim et Carine. Le Balzac, c’est un peu comme le village d’Astérix, des irrdéuctibles sur les Champs Elysées. Cinéma d’art et d’essai, qui risque de se voir transformé en magasin Picard. Nous avons donc droit à une présentation et un petit speech sur le cinéma, le film et les activités proposées avant que le film ne débute. C’est sympa ce petit côté rebelle, pour vu que ça dure!

Le film en lui même : c’est l’histoire de Sheba (Cate B), une jeune prof qui débarque au Lycée (genre ZEP d’une banlieue de Londres) où le personnage joué par Judi B, une veille prof vieille fille proche de la retraite, aigrie, qui tient son journal et déverse dedans toutes les frustrations qu’elle a accumulées au cours de sa vide de merde. Et bien Sheba, elle est jeune jolie, tout le monde l’aime, elle a un mari, des enfants. Bon, elle a des problèmes aussi. Et puis Judi B se lie d’amitié pour elle, mais voilà, il va se passer quelque chose qui va lier ces deux femmes. Non, ce n’est ni le Secret de Bareback mountain, ni celui de Brokeback Mountain (je vous épargne le lien vers le porno gay). Il y a un peu de Harry, un ami qui vous veut du bien. Judi B est vraiment très bien en vieille bique, elle en fait d’ailleurs même un peu trop : je l’ai vraiment detestée! Un bon film, plein de sentiments forts, avec des histoires un peu tordues quand même. Quelques situations que j’ai trouvées très « cliché » qui m’ont bien fait rire (mais à mon avis ce n’est pas un film drôle, ou si un peu quand même).

Prix : 28€ pour une carte 5 places, ce n’est pas cher! Sinon, à l’unité, c’est un peu moins cher, me semble-t-il que dans les gros circuits (plein tarif 8,50€, étudiant 6,50€). En plus ils prennent les cates UGC illimité et Gaumont Pass. J’y retournerai plus souvent : en métro, ce n’est pas beaucoup plus long que mon UGC Cinécité Les Halles favori. Les salles ne sont pas très grandes, mais en bon état et les sièges sont confortables (c’est mieux que les UGC Danton et Odéon je trouve).

Après ça, nous marchons pour aller prendre un verre/dîner au Rival Deluxe.

Le Nombre 23

Jeudi 1 mars 2007

Film de Joel Shumacher, avec Jim Carrey.
Plus d’infos sur Allociné. Thriller. Site Officiel.

Je suis fan de Jim Carrey qui a parcouru du chemin depuis Ace Ventura, the Mask, Dumb and Dumber, pour passer d’un acteur comique d’assez bas niveau (très bonnes prestations humoristiques, grimaces, contorsions) à un Grand Acteur, très bon dans The Truman Show, excellent dans Man on the Moon, et très attachant dans the Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Il sauve (ou du moins relève le niveau) de Fou D’Irène, Menteur, Menteur et Bruce tout puissant. Je l’ai bien aimé dans Fun with Dick & Jane aussi (Braqueurs amateurs). Pour moi, c’est le digne successeur de Louis de Funès, avec même quelque chose en plus, puisqu’il ne fait pas que dans le comique.

Les critiques sont très mauvaises et c’est dommage! Dans ce film, il est question d’un homme qui devient vite obsédé par le nombre 23, la mort et par l’impression que c’est son histoire qu’il lit dans un livre. Il y a effectivement des éléments superflus dans ce livre, cette obsession pour le 23, on n’en voit pas trop l’intérêt, ça introduit même des longueurs inutiles. Mais l’histoire et l’action, même s’ils ne sont pas très originaux, sont pas mal ficelés et plutôt prenants.

Je me suis amusé à relever quelques clins d’oeils à d’anciens films dans lesquels Jim Carrey a joué : employé de la fourrière (Ace Ventura), mémoire, destin, blabla (Eternal Sunshine of the Spotless Mind). Comme très souvent dans les films dans lesquels il joue, il y a un côté bon/juste au fond de son personnage, très récurrent.

Bref, j’ai plutôt aimé, mais c’est parce que je suis un inconditionnel de Jim Carrey. C’est vrai que ça aurait pu être nettement moins mal foutu!

La bande annonce (en anglais).

Music and Lyrics

Dimanche 25 février 2007

Music and Lyrics.

Après les très bonnes pizzas de Santa Lucia, Louis et moi nous rendons rapidement au cinéma Odeon de High Street Ken.

Ce film est sorti ici et aux US pour la Saint Valentin. Dans la veine des autres films d’Hugh Grant, ou de the Holiday, il s’agit d’une comédie romantique avec Hugh Grant et Drew Barrymore : mignon, gentillet, kitsch et assez drôle.

Une idée pour Hugh Grant : quand il aura fini d’épuiser ce filon, il ne lui restera plus qu’à faire de parodies (mais ne fait-il pas déjà des parodies et du second degré) des films d’amour dans lesquels il a joué quand il était plus jeune.

C’est là qu’on se dit que la vie serait tellement plus simple (et belle?) si elle se passait comme dans un film… Les gentils, les méchants, le vieux beau looser qui reprend du poile de la bête grâce à une gentille fille, mignonne, mais qui manque complètement de confiance en elle… Très beau clip 80s.

Le dernier roi d’Ecosse

Samedi 24 février 2007

Le Dernier Roi d’Ecosse.

Film sur la vie du dictateur ougandais Idi Amin Dada et son médecin écossais.Après le dîner au Wagamama, Louis, Cyrille et moi prenons le Tube jusqu’à Leicester Square. Après une peu d’hésitation, nous tombons d’accord sur le Dernier Roi d’Ecosse, au cinéma Vue.C’est l’histoire d’un jeune médecin généraliste écossais (Nicholas Garrigan), qui pour échapper à l’ennui familial, décide de faire de l’humanitaire dans un hôptal rural en Ouganda. Un jour, il tombe par hasard sur le PDG (président dictateur général ) Amin, et c’est le début d’une complexe et riche relation entre eux.
Cette histoire est basée sur une histoire vraie. Ce film, malgré quelques scènes de violence très dure est à voir, ne serait-ce que pour la performance de Forrest Whitaker, qui joue à merveille le rôle de ce gros lourdaud, à la fois pathétique, touchant et sanguinaire.
Gillian Anderson est superbe, mais dans un rôle mineur!
Nous avons eu droit à une alerte incendie, ce qui a quelque peu cassé le rythme du film. C’est dommage, mais nous nous sommes raccorchés sans trop de problèmes après la reprise.

Petite remarque sur le prix d’une séance de cinéma à Londres.
11,75£ sur Leicester Square pour ce film, 10,50£ le lendemain pour Music & Lyrics, c’est hallucinant! Certes, avec ma carte UGC illimité, je suis très mal habitué, et j’échappe à l’nflation parisienne (ticket aux alentours de 10 euros j’imagine). C’est Louis qui a payé les deux fois (merci Louis!) et nous sommes allés aux derières séances (après 23h), mais les salles étaient vides à 80%, un vendredi et un samedi soir (oui, Louis étant en deuil, pas de bars ou de boîtes)…