Archive pour la catégorie ‘Drôle’

Spiderman 3 : waw!

Dimanche 13 mai 2007

Spiderman 3.

Film américain, de Sam Raimi, avec Tobey Maguire et Kirsten Dunst.

Site officiel,Allociné.

Film le plus cher de l’histoire du cinéma, troisième épisode de la saga Spiderman (les deux premiers étaient bien), avec le même réalisateur, les mêmes acteurs principaux : Tobey Maguire et Kirsten Dunst. J’ai golbalement bien aimé, pas mal rigolé, accroché et bien vibré, malgré un début très cliché et un peu casse-pieds. Très gros effets spéciaux, belles scènes dans Manhattan.

Je ne suis toujours pas fan de Kirsten Dunst mais elle ne se débrouille pas mal du tout. Quant à Tobey Maguire, il joue à merveille son rôle de nerd couillon et se transforme en joli petit salaud ombrageux (avec un look qui m’a rappelé un peu Robert Smith des Cure), tout simplement à mourir de rire. Des grands vilains méchants, un méchant gentil qui se repentit, un gentil méchant qui change, un méchant méchant qui crêve… C’est clairement stéréotypés, mais pour un Comics, c’est tout à fait normal. Bref, j’ai passé deux heures et quelques agréables, sans faire de queue cette fois!

Bande annonce en anglais :

Film de merde, NIQ, Truskell

Vendredi 2 février 2007

Jeudi, c’est permis, c’est bien connu!

Début de soirée : je retrouve Stéphane, de passage en région parisienne pour un entretien chez Saipem, au métro Tuileries, pour lui rendre sa clé de voiture (oubliée chez moi lors de son passage précédent). Nous marchons ensemble jusqu’à Châtelet, lui continue jusqu’à Bastille, pour retrouver des amies de Nancy, moi je vais au ciné, voir « Blanche Neige, la suite« , à l’UGC Ciné Cité des Halles, à la séance de 20h30, histoire de m’occuper un peu (et de ne pas rester chez moi, pour échapper à mes cachouètes) en première partie de soirée.

Que dire de Blanche Neige, la suite? Eh bien, je n’ai pas beaucoup aimé : même si certains passages m’ont bien fait rire, et que c’est distrayant et pas trop long, dans le même style (parodie de dessins animés pour un public plus âgé), j’ai préféré « la véritable histoire du petit chaperon rouge » (Hoodwinked), un peu plus abouti (si on peut parler d’aboutissement pour ce genre de films).

Je dois ensuite retrouver David au N’importe quoi (16, rue du Roule), où je n’étais pas retourné depuis pas mal de temps, la dernière fois n’ayant pas été très agréable. Kenneth est toujours à l’entrée, Marine et Laurent derrière le bar, avec un nouveau (Thomas?) et puis François qui passera quelques minutes. Pas beaucoup de monde (une quinzaine de personnes en tout), suprenant pour un jeudi soir, même si avant 23 heures, « c’est tôt ». Quelques changements : un vestiaire payant (2€), le mur de droite est tapissé de motifs type  panthère ou zèbre, un capteur de niveau sonore (dB mètre) indique que le bruit est à environ 90 dB au niveau du bar. La carte des boissons a changé de forme, mais les cocktails sont sensiblement les mêmes. Je commande un Singapore Sling à Marine. Un peu trop sucré, dommage. Derrière moi, trois filles super motivées tentent de mettre un peu d’ambiance en dansant. Effort louable, mais c’est assez mort. Devant cette folle ambiance, je termine mon verre, sors appeler David pour lui proposer de se retrouver ailleurs, au Truskel par exemple.

Je rentre régler, puis je marche vers la Bourse (rue du Louvre, Réaumur). Je passe devant le Bizen, ça pue toujours les coincés. Je retrouve David qui vient de se garer (Sylvain nous rejoindra un verre après), puis hop, nous entrons donc au Truskel (12 rue Feydeau, 75002 Paris, tél. : 01 40 26 59 97) Ce sera bière pour moi, pour le reste de la soirée. David a essayé d’être raisonnable (il avait couru, et voulait un Perrier, mais il a vite craqué). Pas mal de monde, mais tout à fait viable. Il y avait de la place.

Voici ce que j’avais écrit, en août 2006, sur le Truskel (CityVox).

« Beaucoup de potentiel

J’ai testé le Truskel il y a peu (été oblige, ils ont fermé pendant quelques temps) hormis la fumée de cigarettes qui imprégne cheveux et vêtements, je pense que je vais bien m’amuser dans ce bar. Programmation musicale « rock pop », plus rock que pop, des saveurs de Radio Nova et une touche de Oui FM, ça me plait, mais ça risque de ne pas plaire à tout le monde (tant mieux, et tant pis pour eux, qu’ils aillent ailleurs) ! On peut dire qu’il y a deux salles : en entrant, à gauche, un coin assez tranquille, à droite, c’est plus debout, plus dansant (avec la cabien de DJ). Les consos sont assez abordables (5 euros la pinte de blonde, 6,5 euros la pinte de Murphy Red), les barmen pas très rapides, mais plutôt cool. Bref, une bonne adresse, où j’irai assez souvent si ça continue comme ça !« 

J’y étais allé en début de semaine (un mardi en décembre), l’ambiance était plus calme. Ce soir, c’est juste ce qu’il faut. Clientèle toujours très variée : des maigres, des gros, des blondes, des brunes, des étrangers, Jésus qui a dansé pied nus avec deux filles aux cheveux aussi courts que les miens, Tahiti Bob, des plus âgés (la cinquantaine quoi), et même des blondinets… Bref, c’était très bon! Nous avons eu droit à deux DJ, celui avec le T-shirt Killing Joke était vraiment bien!

David et Sylvain partis, je suis resté un peu plus. Sur le chemin du retour, sous les galeries du Palais Royal, je rencontre Djamel et Nazim, qui m’ont demandé si j’avais du Renaud sur mon iPod (jétais persuadé que oui, au moins le morceau avec Axel Red, mais en fait non!) et qui m’ont fait tester GTA San Andreas sur PSP. Faudrait d’ailleurs que j’avance un peu dans mon GTA Vice City Stories, ah le temps, le temps. Petit passage par le Caveau Montpensier (fermé, mais avec la fine équipe autour du bar, le temps de finir de ranger et de fermer). La première soirée du restaurant s’est bien passée, Jeb et le Chef avaient l’air contents.

Juste le Louvre et la Seine à traverser, hop, dodo. Ah oui, deux points noirs quand même :

  • j’ai perdu mon petit pull noir que j’aimais tant (je l’avais accroché autour de ma taille), il a du tomber à un moment ou un autre,
  • j’ai eu un peu de mal le lendemain matin…