Archive pour la catégorie ‘Hôtels’

Week end au Portugal : dimanche

Dimanche 25 mars 2007

Le soleil est déjà pas mal levé, il fait beau quand je sors du LUX. Louis m’appelle à ce moment là pour savoir où je suis. Je marche un peu, puis 5-10 minutes après, taxi, direct jusqu’à l’hôtel. Ils sont encore dans leurs lits. Je me couche, récupère pendant une trentaine de minutes, puis nous descendons pour le petit déjeuner.

Ce sera plus léger pour moi cette fois (en plus le choclat chaud n’était pas bon, contrairement à la veille). Nous remontons, je me jette sur le lit. Cyrille part un peu après. Je demande à Louis de me laisser jusqu’à 11h15, pour somnoler un peu. À l’heure dite, douche, tenue propre, valise faite. Nous libérons la chambre à 11h38, je check out, Louis laisse nos mini valises au concierge. Taxi, direction Bélem et le couvent des Jeronimos.

Trajet classique : jusqu’au Tage, puis on descend, passage sous le pont du 25 avril.

Pris de http://lisbondailyphoto.blogspot.com/2007/02/ponte-25-de-abril.html

Arrivés à 12h05 dans la superbe église, nous trouvons de la place au premier rang, et hop, c’est reparti, encore une messe. Mon état physique était moins bon qu’à Fatima, mais l’église Sainte Marie, l’évêque, le reste de l’équipe sur le podium et la chorale au fond m’ont permis de ne pas défaillir. Une heure après, nous visitons le Cloître : pas facile de choisir entre celui de Batalha et celui-ci.

Après un quart de marche, sous quelques gouttes de pluie, Louis propose de traverser le pont et de voir le Christ Roi. Quelle aventure! Après 5-10 minutes d’attente, nous arrivons enfin à avoir un taxi. Cristo Rei por favor. Jusque là ça va, puis il essaie de nous parler, on comprend à peu près qu’il nous demande si nous voulons qu’il nous attende là bas ou si ce sera juste un aller simple. Nous optons pour la seconde option, ce qui le fait basculer en tarif 3. Après une traversée assez impressionnante, pour la hauteur et la vue, nous arrivons rive gauche. Le chauffeur se plante, mais au bout d’un moment, il finit par nous déposer aux pieds du socle de cette imitation du statue qui ressemble au Christ-Roi de Rio (merci Elvira, pour la précision!). D’en bas, la vue sur la rive d’en face est déjà pas mal. D’en haut (aux pieds de la statue), après un ascenseur (4€/personne) et quelques dizaines de marches, ce n’est pas mal non plus. Hélas, le ciel est couvert.

Le retour a été aussi chaotique que l’aller, voire plus. Louis était (ou semblait) très confiant en notre chance d’obtenir un taxi à proximité du monument. Ce ne fut pas si simple : divergence de chemins à cause d’informations contradictoires, un taxi local refuse de nous faire traverser : quelques instants pénibles, surtout qu’après il fallait faire la queue pour régler le péage (au retour), et rentrer à l’hôtel. Nous marchons et arivons finalement au niveau de la barrière de péage.

C’est un policier qui nous sauve en faisant signe à un taxi de s’arrêter pour nous prendre (alors que les autres saligauds continuaient leur route sans nous). Nous ne nous en sortons finalement pas trop mal.

De retour à Rossio, il faut faire vite pour manger un bout : nous tombons sur des sandwiches/frites, salades degueu chez Companhia das Sandes (rua Augusta N260) : longue attente, pas bon, avec en plus des pigeons qui font chier. N’y allez pas!

Un dernier petit tour dans le Barrio Alto, pour réaliser que ce n’était vraiment pas loin, puis hôtel, WC, bagages récupérés, taxi, aéroport. Enregistrement à la borne, un peu de shopping pour moi (porto, chouriço, fromages). Une dernière pause pour boire respectivement un décaféiné et un panaché, puis Louis et moi allons chacun vers sa porte d’embarquement.

Retour à Paris sans problèmes (encore un RER direct). Petit passage par la rue du Bac, pour récupérer ce que Céline a commandé pour mon pot de départ de lundi. Dodo!

Hotel Tivoli Lisboa

Dimanche 25 mars 2007

Hotel Tivoli Lisboa, Av. da Liberdade, 185, Lisbon, 1269-050 , Portugal.
Site Web
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On trouve des prix bien plus intéressants sur le web, à la fois sur leur site, mais aussi sur les sites d’Anyway, d’Otel. Très bel hôtel donc, avec des équipements dont nous n’avons hélas pas profité : piscine extérieure chauffée, court de tennis, salle de sport. Style moderne (style 1970-1990), en bon état, cossu, mais pas ostentatoire.

Je le craignais, à raison : nous avons eu une chambre double avec un lit pliable en plus. Louis s’est dévoué. Vue vers la mer et la vieille ville, sur le château : pas mal du tout.

Chambre très confortable et très bien pour un couple : à trois ça allait aussi, nous y sommes surtout restés pour dormir, nous laver, nous changer et récupérer un petit peu.

Calme, pas de bruits venant d’autres chambres, mais j’ai été réveillé samedi matin par un camion, vers 6h30. De samedi à dimanche, j’étais au Lux, je n’en ai donc pas énormément profité, mais c’était bien. Cela dit, je pourrai faire facilement des économies : à Barcelone aussi, j’avais passé une nuit dehors. Puisque je compare au Melia, je dois dire que le buffet du Tivoli était bien, mais pas aussi bien qu’à Barcelone : moins de choix, pas de xurros, et leur Chouriço ne me réussit pas!

L’emplacement est bien, à moins de deix minutes du Centre (Rossio), et l’Avenida de Liberdade, qui ressemble un peu aux Champs Elysées ou à Gracia, mais en plus tranquille : grands hôtels, boutiques de marques internationales, mais pas beaucoup de monde.

Week end au Portugal : vendredi soir

Samedi 24 mars 2007
Après un déjeuner rapide (Pasta et Basta emporté), je prends une de mes 3 lignes de métro favorites, jusqu’aux Halles, où, jour de chance, je tombe très vite sur un RER B CDG direct et exclusif : lucky me! Ayant déjà imprimé ma carte d’embarquement, tout se passe très bien. Arrivé à l’aéroport de Lisbonne vers 17h50, l’AéroBus (3€), après une petite attente et une quinzaine de minutes de trajet me dépose (à l’arrêt Liberdade) à deux pas de mon hôtel, le Tivoli Lisboa, 5*, à peu près au milieu de l’Avenida de Liberdade. Aero Bus Lisboa

Petit problème de clé magnétique, vite résolu. Cyrille, arrivé plus tôt dans l’après-midi, revient dans la chambre. Nous décidons alors de marcher vers le Tage, puis nous longeons la berge en travaux. Pas terrible, nous repassons vers l’intérieur. Au bout d’un moment, nous décidons de trouver un bar pour se poser un peu. C’est là que les ennuis commencent : il est trop tôt, les restaurants sont vides et d’ailleurs le problème c’est qu’on ne voit pas de bar. Nous décidons de prendre un bus, mais, manque de bol, il retourne vers là d’où nous venons, nous descendons rapidement. Cyrille interroge quelques passants pour avoir des idées de vers où aller pour prendre un verre. Bairro Alto, nous dit l’un. Un peu après, une autre nous dit que le Bairro Alto sera désert (il n’est pas encore 21h) avant 23h-24h, mais que par contre les Docks seront déjà fréquentés. Comment y aller? Ah Ok, nous marchons puis montons dans un bus, qui nous amène jusqu’à Alcantara. Puis nous marchons un peu, sur une voie rapide, près du chemin de fer, à côté de la gare Alcantara Mar. Nous ne sommes plus très loin, mais nous nous sommes engagés dans la mauvaise direction. Il suffisait juste de traverser la voie ferrée. Cyrille voit les choses autrement : “prenons un taxi”. Montés dans le taxi, scénario prévisible : quand Cyrille demande au chauffeur de nous amener aux bars des docks, celui ci, qui avait un supplément de 4 € au compteur nous dit que les Docks, c’est mort pour l’instant et nous emmène au Bairro Alto (nous en venions et n’y sommes justement pas restés parce que, soi disant, ça bougeait plus et plus tôt sur les docks). En même temps, quand on ne sait pas… Nous descendons donc Praça de Camoes (le Bairro Alto Hotel, dont Sarina Lewis parle sur son blog, est là), puis entrons dans le dédale de petites rues anciennes, l’ai mal famées (détails de notre trajet chaotique). Ah, ouf, il y a des choses qui ressemblent plus à l’idée que nous nous faisons d’un bar! Nous nous installons au Mojito Company (Travessa da Quiemada, N°4) : pas grand monde. Après 20 secondes attablés dans la salle du fond, nous changeons pour prendre position au bar, plus clair et avec un peu de monde. Une Suédoise ~25 ans, fraichement arrivée de Barcelone et Madrid, me conseille le Mojito. Cuba Libre au Diet Coke pour Cyrille qui a faim et demande des bretzels/biscuits apéro (pas terribles). Le mojito était très bien par contre, et bien chargé. Petite discussion avec la Suédoise. Elle part, chacun reprend à boire, et Cyrille des saloperies à grignoter.

Puis nous attendons d’avoir des nouvelles de Louis. Son avion est en retard. Nous devons l’attendre pour dîner! Il se fait faim. Nous partons alors à la recherche d’un restaurant. Après un tour, et sans conviction, nous finissons au Sudueste (rue Barroco), à la cusine “typique”. Comme les guides le disent : ils apportent des petites merdouilles à manger : pieuvre que Cyrille fait renvoyer, jambon, beurre, pain, fromages, pâtés de thon, de sardines. Bof, nous avons faim, ce n’est pas cher, nous testons. Louis a entre temps réussi à avoir un taxi, il dépose ses affaires à l’hôtel et tente de nous retrouver. Cyrille prend une pièce de biftek grillé. Ils n’avaient plus de Bacalhau à Braz (morue braisée), donc je prends de la morue (à l’huile, avec des petites pommes de terre) et un Caldo Verde (soupe au chou). Pas mal, mais pas léger, ça baigne. Louis arrive, prend le même plat que moi. Pas très fin, voire un peu lourd, mais ma soupe n’était pas mal et le poisson avait bon goût.

Sortis du Sudueste, nous nous mettons à la recherche du Bedroom, un bar proposé à Louis par l’amie portugaise d’une amie brésilienne. Nous errons donc dans les petites rues piétonnes, en pente du Bairro Alto, Cyrille et Louis posant des questions, parfois incohérentes ou surprenantes (”Do you know where is the bedroom?”, on se croirait dans un mauvais sketch de Borat) aux passants, qui, au mieux ne connaissent pas, au pire donnent des instructions qui ne servent à rien, puisque deux mètres plus loin ça recommence : passantes pas trop moches. En même temps, quand on cherche un endroit dont on ne connait pas l’adresse, qui n’a pas d’enseigne visible, et que les noms des rues sont peu ou pas indiqués, c’est un vrai challenge de trouver. Pas de surprise, nous ne trouvons pas et finissons dans un bar dont je n’ai plus le nom en tête. Musique, ça danse un peu, mais ce n’est pas folichon. Et puis la population féminine ne plait pas à mes deux camarades : bougeons encore… Taxi jusqu’aux docks de Santo Amaro (docas) Succession de bars. Nous optons pour une espèce de pub dansant (Rio ou un truc comme ça), sur deux niveaux (entrée 10€ par personne, qui donne droit à deux boissons). Musique pas folichonne (80s/commercial), population pas errible non plus : peu de Portugais, on dirait un ramassis de touristes. Le temps de boire nos deux verres, de faire un petit tour, puis retour en taxi jusqu’à l’hôtel, et dodo.

Week end au Portugal : la suite (Fatima et Batalha).

Brunch au Murano Urban Resort

Dimanche 18 février 2007

Brunch Murano Urban Resort 13 Boulevard du Temple, Paris, Hôtel

Hôtel Murano Urban Resort.
13 Boulevard du Temple
75 003 Paris. Tél. : 01 42 71 20 00.
Site Web.

Cela faisait quelques temps (depuis le week end à Varsovie, en fait, le petit déjeuner du Marriott, le Brunch au Royal Méridien Bristol) que David et moi voulions nous faire un bon brunch dans un grand hôtel à Paris. Après quelques tentatives ratées (matches de volley ball, week end hors de Paris), et une âpre négociation (avec Pierre, Emilie et Guillaume “GuiGui”, je crois que la proximité géorgraphique de l’appartement de Pierre et Emilie a pas mal joué), nous avons enfin réussi à nous entendre sur le Murano, dont j’avais lu pas mal de bien (sur Mmmm, sur le blog de Brieuc et dans le Figaroscope), et que je voulais tester depuis un bon moment déjà.

Pierre réserve pour 6 personnes, à 13 heures, en ce beau dimanche de printemps (18/02/2007). Une fois passée la parte coulissante automatique, on parcourt un couloir tout blanc pour arriver sous une verrière : à droite, une longue cheminée hyperdesign, à gauche, le bar, assez sombre, tout droit, les deux salles de restaurant, qui donnent sur une cour intérieure avec des statues de bonhommes (en plastique?) dont je ne suis pas très fan! En attendant qu’Emilie, Pieere et Guillaume arrivent (ce sont toujours ceux qui viennent du moins loin qui sont en retard), David me confirme tout le bien que j’avais lu sur le Soleil dans le 7e, qu’il a testé vendredi soir (leur site web déconne), suite à mes conseils.

Deux choix : buffet brunch à 42 euros/personne, ou la même chose + une bouteille de champagne Billecart Salmon pour 60 euros/tête. Nous optons tous les six pour la formule la plus simple. Un serveur vient prendre notre commande pour les boissons : chocolat chaud en boisson pour moi. Puis nous passons à l’attaque. Voici un aperçu de ce qu’il y avait (attention, les desserts sont au bar). Tout y était, sauf le tartare de boeuf!
Winter Brunch Murano Urban Resort, Paris

Round 1 : buffet petit déjeuner : verre de jus de pêche de vigne : très bien, moi qui ne boit pas de jus de fruit nature d’habitude, j’ai bien aimé ces bouteilles de jus de fruit artisanaux… Croissants, crêpes, gaufre, confiture, bol d’avoine+salade de fruits, pain, cake… C’est frais, c’est bonn pour commencer.

Round 2 : buffet salé : shooter de gazpacho, oeufs brouillés (superbes), purée, saumon (mariné), jambons (blanc et cru), crabe et guacamole en shooter (mélange classique, frais et bien réussi), petits sandwiches, rouleau de saumon…

Round 3 : salades, Stilton (fourme d’Ambert like) en miettes, soupe froide de pastèque (pas la saison, mais bonne idée), bruschetta, petits sandwiches, tarte salée au chèvre, surtout, ne pas perdre le rythme!

Round 4 : salades, fromages, saucisse, bacon, oeufs à nouveau. Ouf, ça commence à aller!

Round 5 : desserts : tarte au chocolat noir, mi-cuit au chocolat (très costaud), crème au chocolat (ma préférée : fraiche, légère, en petite portions dans un verre à shots), pannacotta vanille, macaron framboise… Les babas au rhum m’avaient l’air bien, mais bien trop gros.

Arrêt aux stands : je commande un Perrier (6 euros) pour digérer un peu, puis je descends aux toilettes : TV (Disney Channel) au dessus des urinoirs. Lavabos ronds en inox. Très sombre.

Round 7 : je rassemble ce qui me reste de volonté, je termine le bout de tarte au chocolat noir et le moelleux, je n’ai rien laissé dans mes assiettes! Je deviens même le “héros ” de Sophie. Victoire sans appel par KO! Mais à quel prix! La semaine qui vient sera longue comme un jour sans pain. Plus longue même, ce sera une semaine “light” et le Carême commence. Je suis autour de 80 kg après une semaine “difficile” (dîners maisons en semaine, brunches royaux samedi et dimanche). Visons la stabilisation autour de 77,5 kg pour Pâques.

Nous attendons le passage d’un serveur ou d’une serveuse pendant 5-10 minutes, puis nous réglons (50 euros pour moi, 42/43 pour les autres). Le temps que chacun récupère ses affaires au vestiaire, je filme un peu et je prends une petite meringue (super légère, délicieuse).

Bilan : très bon brunch, le service est sympa (je suis fan de la petite serveuses blonde), mais certains pourraient s’appliquer un peu : quelques flottements et à peu près qui pourraient être facilement évités. Niveau clientèle, il n’y avait heureusement pas autant de trous du culs en jeans stretch. Moyenne d’âge autour de 30-35 ans. Pas mal de couples, quelques familles. Une bonne adresse. C’est un peu plus cher que le brunch du Durand Dupont, mais c’est nettement au dessus : cadre plus sympa, clientèle plus cool, service beaucoup plus agréable! Par rapport au Brunch aux Orchidées, la formule Deluxe s’en approche (Champagne pour 60 euros, contre 66 au Park Hyatt Vendôme). C’est plus classique et le service est plus sérieux au Hyatt, en plus le plat “à la carte” fait la différence, même s’il y a plus de choix au Murano plus jeune, détendu et abordable (24 euros de moins sans Champ’).

Winter Brunch Murano Urban Resort, Paris

Vidéo du départ :

On se dit au revoir devant l’hôtel, chacun va dans son coin, moi il faut que je marche : retour à pied. Je laisse David au métro Strasbourg Saint-Denis, puis je prends la rue Saint Denis pendant un moment. Le beau temps fait sortir les putes. Je m’engouffre ensuite dans les souterrains des Halles, pour voir ce qui passe à l’UGC Orient Express, puis au Ciné Cité Les Halles. Du nouveau à ce dernier : installation de bornes d’achat de tickets automatiques : à tester! Puis je marche vers le Palais Royal, mais là aussi le soleil et le peu de chaises m’empêchent de m’arrêter pour faire une pause lecture (Roland Barthes, Le Degré Zéro de l’Ecriture). Donc je décide de rentrer dans le VIIe, via le Louvre. Manque de bol : une alerte à la bombe!

Brunch aux Orchidées

Samedi 17 février 2007
Brunch Orchidée, Hotel Park Hyatt Vendôme, Rue de la Paix, Paris Restaurant Les Orchidées. Restaurant de jour de l’Hôtel Park Hyatt Paris Vendôme. 3-5 rue de la Paix. 75002 Paris. Tél. : 01 58 71 10 60. Site Web. J’avais déjà testé le brunch des Orchidées en mai 2006 avec mon frère Laurent. Voici ce que j’avais écrit à l’époque sur CityVox :

Classique

Effectivement, la façade et le hall d’entrée du Park Hyatt Vendôme est assez discrète, mais ne soyez pas timides, entrez ! J’ai testé le brunch (formule à 66 euros qui donne droit à une coupe de champagne, un jus de fruits frais, une boisson chaude, l’accès au buffet petit déjeuner de l’hôtel, un plat, un dessert). Le buffet petit déjeuner est beau et somme toute bien dimensionné (un peu de salé : saumon fumé, jambons, fromages, et puis des céréales, viennoiseries, lait, yaourts, très bons fruits…). Le tartare et les pennes rigatte artisanales aux artichauts et truffes bien réussis, les desserts très originaux et bons, pour finir en beauté. Effectivement, on est dans un palace à 100 m de la place Vendôme, ce n’est pas donné (8 euros la demi bouteille d’Evian, 7 euros les 33 cl de Perrier, 10 euros le Coca), mais c’est un endroit très agréable, surtout s’il fait beau : on est sous une verrière, en s’affalant sur son siège et en levant la tête on a une très belle vue sur le ciel. Déco sobre et de bon goût, sombre et crème. Belle cheminée ! Le service est à la hauteur, of course, et Benjamin, qui s’est occupé de nous, a un petit côté décalé et non conventionnel très agréable (nous voulions prendre du vin et il nous a subtilement suggéré que ce serait de trop), contrairement à une de ses collègues un peu envahissante qui avait la fâcheuse manie de finir les bouteilles d’eau dans nos verres et d’enchaîner sur : “une autre bouteille?”. Si vous n’avez pas si faim, vous pouvez très bien prendre une salade ou un plat à la carte (prix entre 18 et 35 euros), desserts aux alentours de 12 euros. Certes c’est cher, mais c’est le tarif dans ce genre d’endroit, luxe de chez luxe. Je reviendrai, ne serait-ce que pour goûter le boeuf Wagyu, à la carte en semaine et sur demande le week-end.

Nous sommes revenus en force ce samedi là, puisque toute la famille était là, tous les cinq. Pas grand chose à rajouter par rapport à mon commentaire précédent, si ce n’est que c’était toujours très très bien. Il y a eu quelques changements par rapport àau mois de mai : il y a à présent un buffet de mini desserts, et il semble qu’ils aient revu le prix de la bouteille d’eau légèrement à la baisse : 8€ le litre et ils ont oublié de nous compter une ou deux bouteilles d’Evian.

En cette journée printanière la verrière était très agréable. Et puis les deux arrangements d’orchidées blanches sont toujours aussi belles à regarder. Attention, il y a aussi de fausses orchidées de chez Emilio Robba.

Service toujours aux petits soins (avec quand même, cette manie de pousser à boire et à reboire) : rien à dire, sauf vers la fin, au moment de payer, où ils semblaient occupés à finir de ranger et où nous avons du attendre quelques minutes…

Ah oui, qu’avons-nous mangé? Oeuf aux champignons, salade de poulet, tomates cerises mozza pistou, jambon serrano, tataki de foie gras, saumon en sashimi, céréales, salade de fruits, kouign amman, croissants, gressins, fromages au buffet. En plats : pâtes artisanales sauce tomate (pas goûté), omelette bio aux girolles (très bon, très brunch), parillada de filet de boeuf saignant pour moi (très bonne grillade, avec des “chips” de pomme de terre et une superbe purée). Sur le buffet à desserts, j’ai testé le tiramisu (petit, mais qui a tout d’un grand), la tarte au chocolat noir (simple, sobre, léger, mais fort en goût), le cheese cake, et un peitit kouign amman.
Coupe de champagne rosé (Billecart), Badoit, chocolat chaud (du vrai cacao amer) en début de repas. Un verveine (théière chinoise en fonte) pour finir. Une vraie orgie : quantité et qualité. Promis, à partir de lundi c’est diète à nouveau…

Voir aussi le Pur’Grill (restaurant du soir).
Les Orchidées sur CityVox.

Après les petits déjeuners de l‘Hôtel Melia à Barcelone, et en attendant le brunch au Murano de dimanche 18/02/2007, je suis très grands hôtels ce temps-ci.

Week end à Barcelone

Lundi 12 février 2007

Avant d’y aller :

Je serai à Barcelone ce week end (vendredi soir à dimanche soir). J’y étais déjà allé, en novembre 2003. J’avais bien aimé, mais pas eu le temps de tout faire.
Mon Hôtel : Meliá Barcelona ***** Avda. de Sarriá, 50 Barcelone, ESPAGNE 08029.
Tel: (34) 93 4106060- Fax: (34) 93 3215179. Site Web. Loin du centre touristique et des Ramblas : ça me fera marcher, et découvrir (si on peut parler de découvrir en 2-3 jours…) un quartier où des vrais gens vivent.

Je dois en principe voir María José, Fernando. Cindy, que j’avais revue là-bas en 2003, est à présent du côté d’Aix-en-Provence, mais elle m’a suggéré de bonnes adresses de restos, bars, boîtes, à voir.

Activités culturelles : TBD, sans doute du Gaudi, je n’avais pas vu le Parc Güell (vrai!)
Bars : TBD, sans doute quelques uns sur le Passeig de Gracia (faux!), beaucoup de choix sur DrinkBarcelona! (vrai, mais se laisser guider par des vrais gens, c’est encore mieux!)

Restaurants : TBD

Clubs : TBD (pas encore pour cette fois!)

Liens en vrac (bof, pas terrible, mais pas trouvé beaucoup mieux) :

Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas!

Après y être allé :

Vendredi après-midi :
alors que j’étais parti assez en avance (vers 2h05) , un peu de suspens, arrivera, arrivera pas. Je ne suis arrivé au terminal 2 F (via ce putain de RER B : omnibus!) que 8 minutes avant l’heure limite d’embarquement (15h20). Stress inutile, puisque je l’ai eu les doigts dans le nez. Départ avec pas trop de retard, taxi jusqu’à l’hôtel (chambre pas mal, mais quelques éléments vieux, qui auraient besoin de remise à jour : la douche avec un faible débit eau chaude, la TV, le mini-bar, les plinthes près de la salle de bain. Niveau emplacement, j’ai complètement éviter les quartiers à touristes, certes, et comme mon but était de marcher, j’ai été servi (~20 minutes à pied pour atteindre le metro Diagonal, moins de 3/4 d’heure pour la Place de Catalogne), puisque j’ai du me faire au moins 2h sur trois jours, avec un pic à près de 4 h samedi.
Chambre room hotel melia Barcelone, barcelona

Hop, vais me (on dit bien allons nous) promener un peu, je descends l’Avinguda Diagonal jusqu’à Passeig de Gracia, petit tour dans le quartier Gracia, puis sur le Passeig pour (re) voir les immeubles Pedrera (Casa Milà), Battló, remontée par La Rambla de Catalunya, puis Muntaner, Santalo jusqu’aà la Via Augusta. Puis je redescends à l’hôtel, pour me débarasser de mon “sac”, et remplacer mon pull en coton par ma parka.

Vendredi soir :
Je retrouve María chez elle. Retrouvailles, achat de cigarettes, apéro (Rioja 2003) dans son appartement (un superbe trois pièces refait à neuf, au 5e étage d’un bel immeuble de la Rambla de Catalunya : il manque encore quelques meubles, mais l’aspect épuré est réussi… Puis Miguel (un ami de María, de Valence, qui a décroché un poste d’ingénieur civil sur un chantier de chemins de fer, occuppe la chambre d’amis de l’appartement de María le temps de trouver autre chose) rentre. Nous traversons la Rambla pour aller à la Bodegueta (Rbla Catalunya, 100), où nous dînons de tapas (pan con tomate, lomo, jambon, petits piments, patatas…), avec le même vin qu’à l’apéro. Steve (Luxembourgeois), nous rejoint vers la fin, pour les dernières gouttes de vin et le digestif : patxaran pour Steve et Mike, liqueur de Manzana pour María et moi. Je suis assez d’accord avec All Barcelona Guide sur la description de la Bodegueta : très bon, pas de touristes (à part moi?) mais je n’irai pas jusqu’à dire branché!
Taxi, direction El Raval, pour retrouver des amis de María, dans un bar dont je ne me souviens plus du nom (qui se termine par um). Auggie (Serbe à l’orthographe incertaine-pour moi, mais qui se fait vanner sur Obi Wan Kenobi) se joint à nous. Gin Tonic, gracias, Miguel! Puis nous allons prendre une absinthe (3,50€) au Bar Marsella (C/Sant Pau, 65 Barcelona - El Raval). Des “pointures” de la défonce : Dali, Picasso, Gaudí, Hemingway (d’après Barcelona.com) étaient déjà passés dans ce bar archi connu qui existe depuis 1820 (source Barceloca). Méfiez-vous de l’absinthe. Chacun rentre dans son coin, ou presque, retour chez María (et Miguel) pour boire des bières. Ravagé par l’absinthe, je m’endors assez vite, comme une masse, sur le canapé.

Samedi matin :
Réveil surprise vers 9h du matin, hum, qu’est-ce que je fais là? ah oui, absinthe… Merci pour les couvertures, j’ai bien dormi! Retour à pied jusqu’à l’hôtel, ma chambre, où j’enlève ma parka, passe un coup d’eau fraiche sur ma face, et direction le sous-sol pour le petit déjeuner buffet. Buffet qui vaut la peine : céréales, fruits, xurros avec chocolate, saucisses, charcuterie, pâtisseries, maki, saumon… J’ai tenu toute la journée avec ça. Il faut dire qu’après le petit déjeuner, je suis allé me coucher, jusqu’à environ midi, heure vers laquelle je reçois un texto et un appel de Laurent, qui proposait gentiment de déjeuner ensemble dimanche… Raté! J’émerge lentement.

Samedi après-midi :
Après un émergement progressif, un bain, un peu de lecture (je finis le Livre impossible de Marc Vilrouge, j’ai préféré Reproduction non autorisée, plus optimiste), je sors et marche vers la Via Augusta, avec comme objectif le Parc Güell (quelques photos de ce parc conçu par Gaudí), après un passage par la place de Lesseps (qui fut consul général de France à Barcelone, avec de vivre d’autres aventures à Madrid et à Rome). J’arrive par une entrée sur le côté, petit tour dans la partie “bois” puis je monte jusqu’au “mirador” où la vue sur la ville vaut le détour. Tiens, une grande tour qui ressemble au Gherkin de Londres (projet de Norman Foster, voir aussi sur Take Off and Landing) : il s’agit de la tour Agbar (by Jean Nouvel), dont un système de diodes électroluminescentes permet d’en modifier la couleur (cf. Torre Agbar). Agbar, comme Aguas de Barcelona (compagnie des eaux de Barcelone) et pas comme dans “Allah Akbar”! Plus d’infos ici. Dans le parc : la Maison de Gaudí (Casa Museu Gaudí), oeuvre de Francesc Berenguer i Mestres (un collègue de l’achitecte), transformée en musée, un pont en pierre, une grande salle avec 82 colonnes (dont certaines ne sont pas exactement verticales) et qui devait servir de marché dans le projet initial. Au dessus, une grande esplanade, avec une vue pas mal. Plein de touristes-photographes, l’esplanade était bien remplie. Le parc est en pente, sur une colline. Lorsqu’on arrive par l’entrée principale (bordée de deux maisons de gardiens, transformées en boutiques/café), on monte des marches gardées par un dragon (ou plutôt une salamandre) qui était en travaux! Plein de photos du parc sur Barcelona.com. Ce parc a sans doute inspiré les concepteurs de Disney Land.
Immeuble place Lesseps, Barcelone
Je redescends vers le centre, pour retrouver, à 16h30, Fernando, au métro Diagonal. Je pense que nous ne nous étions plus vus depuis 1996 (ou peut être 1999, à l’occasion d’une partie de football). Nous avions quelques contacts par mail, mais plus vraiment de nouvelles depuis plusieurs années. C’est grâce à Marc, de Bournemouth, que j’ai retrouvé son adresse e-mail. Nous nous sommes ratés vendredi soir, mais ce n’était que partie remise. Nous descendons le Passeig de Gràcia, jusqu’à la Plaça de Catalunya. Là, nous nous installons à la terrasse du Café Zurich, Caffè con leche pour lui, caña pour moi. Puis retour en haut du Passeig, où Fernando avait garé son scooter. Il avait un casque en plus et me dépose gentiment jusqu’à mon hôtel, après m’avoir proposé de passer la soirée avec lui, sa copine, et les amis de sa copine. Zapping TV, tentative de sieste dans ma chambre. Je me repose mais je n’arrive pas à m’assoupir.
Samedi soir :
Vers 20h30, je bouge et descends vers le centre, avec pour idée d’aller jusqu’à la mer. Beaucoup trop de monde sur les Ramblas, je prends donc à droite, vers El Raval. Je passe au Carrefour Express, choisis une bouteille de Vinãs del Vero (Somontano) 2002 (mon éducation en vins espagnols est à faire) pour retrouver María, chez elle, un peu après 22h. Apéro vin à la cuisine. Au menu : légumes grillés (aubergines, carottes, concombres, brocolis, oignons…) et pasta tricolores. Miguel arrive un peu plus tard. Après le dessert (fromage blanc de chèvre, miel), deux amies, Sarah (future colloc de Miguel?) et Mercedes, nous rejoignent.
Quelques verres de vin après, taxis, direction le quartier d’El Born. Pas mal de bars et de bars/restos près de l’église Santa Maria del Pi (église gothique du XVe siècle). Après plusieurs tentatives dans des bars archi-bondés, nous trouvons finalement de la place au Local Bar (carrer ases, 1 , BCN), où nous terminerons notre soirée. D’autres amis passeront, dont Julio (avocat, qui a fait toute sa scolarité au Lycée français de Valence, pas fan de Bruxelles : rien à y faire le soir et qui trouve que les Barcelonais ne sont pas si ouverts que ça, qu’il y a eu beaucoup d’efforts marketing pour attirer des touristes étrangers, point de vue intéressant…). Après un peu de marche et de la chasse au taxi, chacun rentre se coucher.

Dimanche matin :
Le Red Bull limite mes heures de sommeil, je suis réveillé vers 9h, tente de me rendormir, et puis je me lève finalement vers 10h, douche rapide, un peu de rangement, puis petit déj. J’ai abusé de Xurros amb Xocolata, mais suis resté raisonnable avec la charcuterie. Je remonte dans ma chambre, fais ma valise, un peu de PSP (Vice City Stories) : aucune progression depuis 3 semaines!

Dimanche après-midi :
Peu après midi, Je rends ma clé (problème informatique : ça prend un quart d’heure), laisse ma valise, puis me dirige vers la Sagrada Familia : ça a l’air d’avoir pas mal progressé depuis ma dernière visite. Toujours autant de monde devant. Puis je descends vers les Ramblas, où je finis par retrouver María José et Miguel, pour un petit tour derrière les Ramblas, vers le MacBa (Musée d’art contemporain de Barcelone, très blanc et verre). Nous prenons un verre en terrasse sur son esplanade (plein de skaters). Je marche ensuite avec eux jusqu’au métro de la place de Catalogne (à bientôt, à Paris?) et remonte vers l’hôtel. Je retrouve Fernando vers 15h40, nous prenons un café à deux pas, sur l’avenue Diagonale. Au moment de nous séparer (départ de mon avion à 18h15, donc pour ne pas stresser inutilement, et comme je n’ai pas ma carte d’embarquement, départ de l’hôtel prévu vers 16h45), il propose gentiment d’aller chercher sa voiture et de m’emmener à l’aéroport. J’essaie de le dissuader, mais je ne suis pas bon à ce genre de jeu… J’arrive donc à l’aéroport avec une avance confortable. Aux revoirs, à bientôts. Je prends ma carte d’embarquement à un appareil, passe les contrôles, et me promène dans le Duty Free. Je choisis une bouteille de Jerez (Xeres, Sherry) et une de Manzanilla. Départ avec un peu de retard.

Dimanche soir :
Le tour d’aéroport semble se généraliser à Roissy : nous étions en face du terminal CDG 2E, nous avons fait tout le tour pour arriver au 2F. Pas de bagage à récupérer, pas de contrôle passport (vive Schengen). Au moment de sortir, un chien s’intéresse à sac à dos du jeune homme devant moi. Les douaniers lui font signe de s’arrêter. J’attends le départ du RER B pendant12 bonnes minutes (en plus c’est encore un omnibus). Dur retour à la réalité. Le jeune homme au sac à dos arrêté n’a pas eu trop de soucis, puisqu’il a pu prendre le même train que moi. longuet, mais pour une fois, pas de problème, j’ai pu arriver à Saint-Germain des Prés sans encombre. Valise à défaire, lancer une machine, commencer à ranger, à blogger. Et puis dans MSN, Juan me fait signe : il est à la Cité-U, chez son frère. Il était de passage en France pour finaliser son divorce, je devais le voir en cours de semaine et pas de news. Malgré ma fatigue, je prends mon courage à deux mains, et je vais le chercher. Discussion longue, mais pas trop (lui aussi était fatigué et se levait à 6h lundi matin pour aller bosser à Londres).
Dodo!

Bilan :
Très très bien, ville très agréable, beau temps et j’ai passé de très bons moments avec des amis que je regrette de ne pas voir plus souvent! Gracias! À refaire au printemps!
Niveau budget, la vie est un peu moins chère qu’à Paris. Pour que ce soit encore mieux la prochaine fois :

  • éviter de sortir la veille (la French #2),
  • ne pas perdre mon “Espagnol pour les Nuls” 10 jours avant d’y aller, et m’y mettre sérieusement pour être moins pathétique,
  • être basé un peu plus près du centre (entre Diagonal et plaça de Catalunya par exemple), ou tester un autre quartier…

Autres liens :

Tilleul menthe au Bar du Scribe + marche dans Paris by night

Vendredi 24 novembre 2006

le Bar de l’Hôtel Scribe.
1 rue Scribe. Paris 9e, 75009.

Rendez-vous avec Rachid vers 18h30 pour prendre un pot (ce sera infusion tilleul menthe pour moi, earl grey pour lui, 5€ chacun, il m’a gentiment invité).

Le bar est en travaux, du coup il est temporairement transféré à la réception : c’est moins agréable, mais ce n’est pas mal quand même.

Service ultra discret (très bien), par contre, niveau ambiance sonore, ça fait trop hall, vivement la fin des travaux. Infusion servie avec des petits gâteaux (à l’anis?) .

Discussion très intéressante, sur la finance de marché et les maths financières, les projets de Rachid au Maroc, d’éventuelles connaissances communes, mes projets, le Liban et le bordel au Proche Orient!

Après un premier objectif au Rex, pour voir si par hasard il ne passerait pas un film regardable : James Bond, mais je n’étais pas d’humeur… Petite marche : remonté la rue d’Hauteville jusqu’à Lafayette, puis Louis Blanc, puis quai de Valmy, Jemmapes, Richard Lenoir, République jusqu’à Oberkampf, rue Neuve Popincourt devant le Rosso, puis petit passage, Folie Méricourt, rue Amelot, Saint Sabin, Beaumarchais, Tournelles, Saint Antoine, Sainte Croix de la Bretonnerie, rue des Ecouffes (bars gays ou lesbiens), Archives, Saint Meri, Beaubourg, les Halles… Puis jusqu’à Palais Royal, galerie côté Valois, puis restos que je dois tester rue du Beaujolais : Table d’Hôte de Caroll Sainclair, Casaluna, Maceo, Bistro du Théâtre (le Vefour aussi, un jour…).

Puis galerie, côté Montpensier, Louvre, Pont du Carrousel, quai, Beaune, dodo…

Drinks au Lucien (bar de l’Hôtel Barrière)

Mardi 7 novembre 2006

Lucien Barrière Champs Elysées george v palace paris
46 avenue George V, Paris 8e.

Intro 

Ouvert début novembre 2006, le dernier venu des Palaces Parisiens est supposé combler un besoin, puisque les pauvres riches ne trouvaient pas toujours de chambres pendant leurs séjours dans la Ville lumière… J'espère qu'ils se sentent mieux maintenant. Pour les gueux roturiers comme moi qui habitent à Paris et qui n'ont donc aucune raison d'aller à l'hôtel, Palace ou pas, l'ouverture d'un Palace, ça veut dire des bars et restos en plus, à tester.

Déco/cadre 

Le Lucien est au premier étage (escalier à droite après avoir franchi le sas d'entrée de l'hôtel), tout en longueur, avec une grande baie vitrée à gauche qui donne sur une terrasse/cours intérieure (avec du mobilier en rotin et des tables, sans doute très agréable avec le retour des beaux jours, dans 6 mois). Déco "lounge-moderne-sobre" plutôt réussie.

Service/prestations

Là aussi, pas encore au point : pas de carte des boissons chaudes, notre serveur (italien) ne comprend pas très bien ce qu'on lui demande : j'ai dû répéter 4 fois "Daiquiri" pour me faire comprendre, je l'ai prononcé 2 fois à la française, 2 fois à l'anglaise, mais j'aurais du opter pour la pronociation italienne :

"daiquiri". Enfin, bon, servi avec des olives vertes et des petites saloperies salées plutôt bonnes (amandes, noix diverses…) mon cocktail était réussi et bon!
Je ne sais pas comment était l'infusion de JB, mais finalement ce n'est que de l'eau chaude avec des herbes en sachet (8 euros quand même).

Il ne faut pas être pressé, profiter du lieu et des gens, même si le service s'est accéléré à la fin. 

La clientèle? 

Un (ex?) VIP, Richard Anconina (Itinéraire d'un enfant gâté, La Vérité si je mens 1 &2), tout seul, passe des coups de fils, lit le Monde, s'occupe, en attandant l'arrivée d'un autre (ex-ex?) VIP, Christophe Lambert (celui de Highlander, pas le pubeux qui lèche les bottes de Sarkozy). Leurs retrouvailles, très show off, font très cinéma en tout cas.
Des touristes qui ne parlent pas anglais, assea âgés, des Parisiens et iennes pour le thé, quelques habitués de Palace du groupe Barrière qui sont là pour tester ou pour passer voir un Directeur de salle, quelques jeunes friqués…

Les toilettes?

Hum, attention, carton rouge!
D'une part, les logos "homme" / "femme" ne sont pas clairs du tout : quand j'y suis allé, j'ai hésité, et puis j'ai réalisé après, que, malgré la présence de deux autres hommes, nous étions dans les WC des femmes. À la limite, ce n'est pas trop grave, sauf que, dans les WC femmes : le WC de droite était encore en travaux (cuvette pas installée!) et la porte était grande ouverte : ça fait désordre… Le WC du milieu : problème de poignée de porte, attention de ne pas se retrouver enfermé à l'intérieur. espérons que ces ratés seront vite corrigés!

Bilan

Peut mieux faire, il faut vite finir la phase de rodage et d'adaptation et adopter un rythme de croisière digne de ce nom (ou alors revoir ses prix à la baisse)…