Je deviens Foodblogger, sur Foodbloggin. J’y mettrai mes photos pas trop pourries, parce qu’elles sont en résolution assez élevée!
Un peu de Lebanese/French touch ne peut pas faire de mal. J’espère que mon tartare ne va pas trop les choquer!
Je deviens Foodblogger, sur Foodbloggin. J’y mettrai mes photos pas trop pourries, parce qu’elles sont en résolution assez élevée!
Un peu de Lebanese/French touch ne peut pas faire de mal. J’espère que mon tartare ne va pas trop les choquer!

Naï, restaurant libanais, traiteur.
229 rue du Faubourg Saint Honoré, 75 008 Paris.
Tél. : 01 40 68 90 70.
Ce restaurant, qui a environ deux ans d’existence a obtenu 1 coeur dans le Figaroscope du 27 avril. Pas d’info sur CityVox. Déesse déchue l’a mis dans ses favoris. Jean Cyril est assez descriptif…

J’en avais entendu parlé et je savais qu’il n’était pas trop loin de mon lieu de travail. Ayant envie de quelque chose de rapide et de léger, et vu le monde qui attendait devant la Maison Faucheux, j’ai remonté la rue du Faubourg Saint Honoré pendant 5-10 minutes, jusqu’à arriver quasiment au bout, un peu avant la Place des Ternes. Je regarde la carte à l’extérieur, j’hésite et puis finalement j’entre et demande s’ils ont de la place pour une personne.
Oui, alors je m’installe, et c’est parti. Le cadre n’a pas grand chose de libanais, ce qui n’est pas un mal. C’est assez moderne et plutôt chaleureux. Carte classique, rien d’extraordinaire, prix trop chers pour ce que c’est, mais vu le quartier, ne chipotons pas. Ayant eu ma dose de fromage et de lipides au petit déjeuner, je prends une assiette végétarienne (14,50€) et une bière Alamaza (5€).
La bière, bien fraiche, arrive très vite avec quelques petites olives, et des « kabiss » : cornichon de navet rose « radioactif ». Cela ne commence pas trop mal. Service assez rapide.

Puis arrive mon assiette végétarienne : n’ayant pas très faim, ça m’allait, mais j’aurai été très déçu si j’avais vraiment eu faim : hommos (purée de poids chiches, huile d’olive) et moutabbal (ou baba ghannoush, caviar d’aubergine aux graines de grenade) était très bons et très frais. Le falafel était plutôt bien aussi. Le reste était assez quelconque : tabboulé standard, un peu fade, loubieh b ziet (haricots rouges, huile sauce tomate) un peu tristes, feuilles de vignes farcies malheureuses, quant au fatayer (chausson triangulaire aux épinards) et au samboussik fromage (chausson aussi), ils avaient des formes peu conventionnelles, n’étaient pas bien cuits et n’avaient pas grand intérêt…

Bilan : un peu moins de 20 euros, déjeuner en moins de 30 minutes, rien d’extraordinaire et pas si prêt que ça de mon travail. Il y a peu de chances que j’y retourne. Dommage… Je testerai plutôt le snack Al Sage, au 18 avenue Hoche, la prochaine fois.
Soirée chez Guillaume, pas vu depuis quelques temps… C’était la première fois que j’allais dans l’appartement qu’il loue avec Justine, pas loin du croisement boulevards de l’Hôpital et Saint Marcel.
Très chouette appartement, un grand deux pièces, au 5e étage d’un immeuble assez récent, avec balcon et belle exposition à l’ouest, très blanc. Avec un billard au milieu du séjour, ça le travaillait depuis un moment, ça y est, c’est fait!
Au menu : tomates cerises, Curly, saucisson en apéro, avec du schnaps à la poire Williams (pas extra, ou pas assez frais), de la vodka ukrainienne au miel, du martini blanc. Très bon Saint Nicolas de Bourgueil 2005, Les Rouillères, de Frédéric Mabileau en accompagnement. Salade avec une vinaigrette extra (balsamique + basilic) en entrée, côte de boeuf saignante sublime, cuite (à l’électricité) en une vingtaine de minutes sur le balcon :

Avec un puissant et tanique La Bastide Michel Oliver, Côtes du Lubéron, 2004, cuvée Murielle, conseillé par mon nouveau caviste/voisin (Cave du Bistrot de Paris, rue de Beaune) et des légumes (courgettes/aubergines), c’était extra bon! Sans doute très subjectif, mais c’était meilleur que lors de mes derniers essais dans des restaurants. J’ai aussi eu le plaisir de régler son cas à l’os. En guise de dessert, champagne Henriot 1996, bon, mais trop doux pour moi.
Merci Guillaume!
Petit tour à la Belette qui tête après, pour un dernier verre : pintes de bières ou de cidre (5€ la pinte), comme si on en avait encore besoin après tout ce que nous avons bu!
A Priori Thé, salon de thé
35-37, Passage/Galerie Vivienne, 75002 Paris
Tél. : 01 42 97 48 75.
Testé en mars 2006, j’avais donné 4 étoiles au brunch de l’A Priori Thé et écrit ce qui suit sur CityVox :
Don’t stop till you get enough
Si vous cherchez (pour 28 euros) un brunch alliant qualité et quantité, réservez tout de suite à l’A Priori Thé. Les places sont chères, il vaut mieux réserver un ou deux jours à l’avance, surtout si vous êtes plus de quatre. Seule déception : le Biarritz Club n’était plus disponible à 14h30, à cause d’une pénurie de saucisses. On viendra plus tôt la prochaine fois. Sinon, le brunch est bien varié : jus d’orange ou de pomme, verre de vin rouge, rosé ou blanc, thé ou café, pain de maïs, muffins, scones, fromage blanc au miel et fruits secs, confiture, suivis d’un plat (quiche, grosse salade) et ça se termine avec un dessert. Monstrueux. Si vous êtes au régime ce sera un gros dilemme, puisque c’est à la fois copieux et bon. Une seule solution après : une bonne marche pour digérer. Environnement très agréable (Galerie couverte Vivienne), dès qu’il faut beau, installez vous dehors. L’intérieur est mignon mais légèrement bruyant. Service cool et efficace. Si vous êtes affamé(e)s dimanche, courez-y ! »
J’appelle donc la veille et réserve pour deux à 13h15, de préférence à l’extérieur, pour profiter de la Galerie. Arrivé vers 13h20-25 avec Anna, j’ai la suprise de voir que c’est beaucoup moins fréquenté que lors de mon dernier passage : vide à environ 50%. Serait-ce le pont de l’ascension? Le fait que samedi, il y a moins de monde que dimanche? Mystère! Beaucoup de tables vides, et pourtant, nous ne pouvons pas nous mettre où nous voulons (à l’intérieur finalement) : une grande table pour deux (qu’ils donnent à des groupes de trois) était libre, mais la serveuse n’a pas voulu nous la donner! Cette table, en vitrine, à gauche en entrant, restera vide pendant tout notre repas. Bien joué, bravo! Faire plaisir aux clients avec des petits gestes, ça n’a jamais tué personne.
Pas de formule brunch, pour ne pas étouffer comme la fois d’avant. Juste un plat, pour commencer. Tarte du jour : cantal, tomates (12,50€) pour Anna, salade Varoise : courgette farcie au fromage de chèvre, tomates, tapenade verte aux noisettes, salade, vinagrette au basilic (13,50€), pour moi. Et de l’Evian (le demi litre à 4-5€ : foutage de gueule, ils n’ont pas de grandes bouteilles!).
Les plats arrivent rapidement : c’est bon, frais, assez léger (des légumes, du fromage de chèvre) et copieux. On aurait pu s’arrêter là, mais les desserts (~7€, demi portions à 4€), juste à côté, avaient l’air bien, donc nous avons été faibles : jolie tarte aux fraises pour Anna, bon gros cheesecake, coulis rouge pour moi.
Budget : ~24 euros par personne.
Bilan : pas mal, très tranquile puisque loin d’être plein, cadre toujours aussi cosy, service OK (la blonde d’un certain âge, refaite, m’agace), mais peut mieux faire, surtout pour le coup du placement!
Le Baribal, bar/resto.
186 rue de Vaugirard, 75015 Paris.
Tél. : 01 47 34 15 32.
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Décrit comme authentique sur Voozici, c’est une article paru dans le Monde, sur la grandeur des petites tables, qui a fait entrer le Baribal dans ma « wish list ». Les commentaires positifs sur CityVox et Mmmm m’ont poussé à faire confiance à cette nouvelle source d’infos (pour changer un peu des Lebey, Fooding et Figaroscope…).Réservation à 21h pour 6, pour une soirée anciens du D3 (voir ce site si vous voulez, mais nous nous étions au dernier étage, et nous étions la terreur de la rez), avec Julien V et Marie (seule pièce rapportée), Nicolas, Guillaume, Julien S et moi.Arrivé vers 21h07 en vélo, après un bref passage rue du Faubourg Montmartre, chez Guillaume et Géraldine, où j’ai aussi vu Marc(o) et Sophie, ils attendent tous au bar, une bière (~3-4€) à la main, sauf Guillaume, qui arrive un peu après moi. Notre table se libère vers 21h20 et nous nous y installons.
Tout au long du repas, le service sera débordé, long, pour avoir quelque chose, c’est simple : soit être patient et ne rien, donc ne rien espérer, soit faire des signes explicites et attirer l’attention du serveur, pendant quelques instants. En tout cas, chaque fois que nous l’avons sollicité, il a été à la hauteur. Pas mal d’attente pour les entrées, les plats et les desserts : la preuve que c’est fait minute et pas préparé à l’avance? |
Potage de légumes (4,5€) puis bar (~14-15€) pour Marie, harengs à l’huile (4,5€) puis filet de thon (~13-15€) pour Nicolas, oeuf mayonnaise (4,5€) et confit de canard (~13€) pour Julien S, assiette de crudités (4,5€) et magret de canard pour Julien V (~14€), oeuf mayo et andouillette (~12-13€) pour Guillaume, céleri rémoulade (4,5€) et côte de boeuf (désossée, 19€) pour moi. Avec une bouteille que j’ai choisie mais dont je ne me rapelle plus l’origine (26€, ce n’est pas un Saint Amour, à 24€) pour commencer puis une Côte de Bourg (~19€).
L’attente n’a été vraiment désagréable qu’au moment des plats, quand les poissons sont arrivés 5-7 minutes après les viandes. Sinon, ça tombait bien, c’était une soirée retrouvailles, nous avions plein de choses à nous dire… En gros, Nicolas a eu une phrase qui résume bien la situation et dont l’esprit est : « c’est à peu près comme à la cantine, Ok, j’ai une bonne cantine, ce n’est pas beaucoup mieux ici… » Efectivement, dans l’article du Monde, ils parlaient de manger comme à la maison, pour moi ça veut dire très bien manger, parce que ma mère est excellente cuisinière, mais pour la moyenne, ça doit vouloir dire des plats traditionnels, classiques, sans surprise, pas mal faits, mais pas extraordinaires… Céléri rémoulade (1ère photo), en quantité, plutôt bon, oeuf mayo (2e photo, floue), généreux, mais ça reste un oeuf avec de la mayonnaise, des ingrédients bruts légèrement préparés. Les betteraves de la salade de crudités étaient très bonnes.

Côte de boeuf : bonne, plus que copieuse pour le soir, mais les frites et les haricots, pas mauvais, sont industriels et pas extra. Heureusement qu’il y avait une bonne béarnaise pour noyer tout ça!Confit, avec des pommes de terres à la sarladaise, andouillette, avec les mêmes tristes frites et haricots… Pas de mauvaise surprise, tout le monde a fini son assiette. Simple et facile, mais bon.
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Petit passage par les toilettes : récentes et en bon état, presqu’un anachronisme avec la déco classique de ce bistrot. Mais des anachronismes dans ce sens, on en voudrait plus!

Pour finir, tarte tatin (~5,5€), crème fraiche épaisse pour Julien V, une pour moi aussi, tarte au citron meriguée (4-5€) pour Guillaume.
Bilan : un peu moins de 30€ par personne, nous sommes sortis un peu après minuit. Ils ne prenne nt pas les chèques, en principe, mais ils ont fait un effort. C’était plein, essentiellement des gens du quartier, si je crois les critiques. Effectivement, ce restaurant n’est pas mal du tout, un peu long, mais pas trop désagréable… Cependant, pas la peine de venir de très loin : il y a aussi bien ou mieux un peu partout.
Maison Faucheux traiteur-sandwiches, à emporter
3 rue du Commandant Rivière, 75008 Paris.
Tél. : 01 43 59 37 34.
Découvert grâce au Fooding (merci), j’y suis allé deux fois cette semaine. Amusant : ils n’ont même pas répondu à CityVox. Entre midi et deux heures, il y a un peu de queue, attendre à droite pour les sandwiches (3,50€) et salades (1,20€/100g) sur mesure, à choisir parmi pas mal de possibilités : jambons, fromages, salades, légumes, pâtes, rosbif… Aller directement voir le personnage haut en couleurs pour un plat (5,50€). C’est amusant, avec l’ambiance qui règne, ça fait une belle coupure avec le 8e arrondissement, bien trop lisse et sage.
Lundi, j’ai testé le boudin noir aux pommes + une banane, pour 6,50€ : pas mal du tout, simple, mais bien fait. Mercredi, je me suis fait faire un beurre jambon fromage coleslaw + un brownie, pour 5-6€. Très bon sandwich, même si le pain n’a rien de spécial. Le brownie n’a pas grand intérêt, sauf, peut-être, à suivre les conseils du chef à la caisse, le couper en petits bouts et les tremper dans la crème au chocolat…
Ce n’est certes pas le Pérou, mais, à la Maison Faucheux, ils ne partent pas en vacances à Malte (ie. ils ne se foutent pas de votre gueule), c’est nettement meilleur et un peu moins cher que les deux essais à la Gerbe d’or (8 rue de Ponthieu, en face du Bert’s).
Il n’a pas fait très beau cette semaine, donc j’ai mangé devant mon PC. J’espère profiter bientôt de la belle terrasse au 6e étage.