Archive pour la catégorie ‘Charcuterie’

Dîner au Pied de Fouet 6e

Jeudi 26 avril 2007

Au Pied de Fouet 6e3, rue Saint Benoît, 75 006 Paris.
Tél. : 01 42 96 59 10.

Après le Little Temple Bar, près de trois mois et demi après son ouverture, j’ai enfin l’occasion de tester le Pied de Fouet 6e. J’aimais bien le Pied de Fouet de la rue de Babylone. Je lui avais donné 4 étoiles sur City Vox et écrit ce qui suit, en janvier 2006 :

« A l’ancienne

Entrée plat dessert + vin à moins de 25 euros dans le 7e, c’est encore possible ! Ce petit bistrot de quartier (cette cantine, puisqu’il y a même des serviettes avec leurs ronds, pour les super habitués) sert une cuisine française à l’ancienne, plutôt de qualité, à un prix qui nous ramène 10 ans en arrière. Certes, il y a une contrepartie : les portions sont parfois des rations de survie : juste ce qu’il faut. Mais pour un dîner léger et rapide (en attendant d’aller à la Pagode, qui est à 2 pas?) ni fast food, ni sandwich, ni traiteur asiatique, de temps en temps, c’est agréable. Service sympa, efficace, rien à redire ! »

Il y avait de la place en haut, ça tombe bien. Après un peu d’attente pour avoir les cartes, tout s’est déroulé comme il faut. Le pain, qui date sans doute du matin, peut mieux faire, mais en même temps ça empêche d’en abuser… Salades de gésier (3€) pour Nath et Fab, radis beurre (4€) pour moi. C’est archi simple, basique, mais c’est bien fait. Vu le prix, les portions ne sont pas immenses, mais c’est honnête. La noix d’entrecôte (une vraie entrecôte, grasse, tendre, fondante) et la purée maison (10,7€) : du beurre! Le confit de canard (10,70€, servi lui aussi avec la purée) est costaud. Quant à la salade toscane (du jour, 9,50€), elle avait l’air de se défendre. Pour bien finir, un pudding diplomate (3€), ou un fondant au chocolat… Miam, plus faim après ça. Pour accompagner le tout, une bouteille de vin rouge, des Côtes du Ventoux : La Vieille Ferme (bouteille à 15€, trouvée à 5,5€ par 12 sur le Club Perrin). Tout ça pour moins de 20 € par personne. Qui dit mieux? Notre service était très gentille, dommage qu’elle n’ait pas eu plus de pourboire.

Je suis d’accord avec le Figaroscope et Absolu Féminin, des adresses comme ça à Paris, et encore plus à Saint Germain, on n’en trouve plus. Le Petit Saint Benoit, en face, joue un peu la même carte (peu ou pas de déco, cuisine maison à l’ancienne, simple et bonne, bon, voire très bon marché), mais je trouve que ce n’est pas aussi bien et n’irai plus au Petit Saint Benoit que si le Pied de Fouet ferme ou est plein à craquer.

Petite différence avec le Pied de Fouet de la rue de Babylone, la clientèle est sans doute plus touristique dans le 6e, avec moins d’habitués et une population peut être un peu plus jeune.

Après ciné au Lollipop

Jeudi 1 mars 2007
Lollipop bar resto irlandais rue Berger 75001 Paris Lollipop. Bar irlandais/resto.
Rue Berger, juste à côté de l’Atelier Berger. 75001 Paris.Après Le nombre 23, que j’ai vu avec Olivier et pendant lequel j’ai vu Jacques, nous décidons tous les trois de prendre un verre à côté de l’UGC Ciné Cité les Halles. Le Lollipop s’impose naturellement. Nous entrons, autour du bar, c’est plein, par contre il y a plein de places pour s’asseoir autour d’une table. Pinte de Kilkenny chacun (6,80€). Après avoir parcouru la carte des plats, et après avoir hésité sur un burger ou tartare, Jacques et moi convenons de partager une assiette de tapas (12,5€). Il n’y en avait plus, donc nous prenons une assiette de charcuterie (12,5€ aussi), composée de beurre, jambon serrano, rillettes, saucisson, un bout de tomate/salade. Merci à Jacques d’avoir payé l’assiette : quantité optimale. Hélas, le pain était très bon, donc j’en ai abusé!

Le service est vraiment très bon, que ce soit la serveuse en salle (avec une perruque funky afro) ou le barman (physique très sec, sans matière grasse). Pas de match de foot ce soir-là : ouf, mais en échange, quelques tentatives de danse, sur de la musique pseudo celtique. Moyenne d’âge ~30 ans, sauf une table d’étudiantes anglophones qui sont arrivées vers minuit et qui devaient avoir 20-25 ans.

Shots de vodka caramel pour la route (3€ chacun). Good night! Une valeur sure. Un seul point noir : on est complètement imprégné d’odeurs de cigarettes en repartant!
Voir aussi : Dîner revival Masséna au Lollipop.

Déjeuner à la Ferme de l’Aveyron

Mardi 27 février 2007

Ferme de l’Aveyron, Chez l’Aveyronnais.
186 Avenue Charles de Gaulle, 92220 Neuilly sur Seine. Tél. : 01 46 24 76 54.

Déjà testé en décembre 2006, et début février 2007, je l’ai suggéré à Nicolas, que j’ai rencontré pour faire connaissance, pour qu’il me parle de sa société et d’un poste de consultant. Apéro (champagne) offert comme d’hab. Puis nous enchainons sur la charcuterie maison (12€/personne) : rillettes, terrines, et une dizaine de saucisses, saucissons, boudins, chorizons, andouilles… en libre service sur la table. Bon pain, bon beurre, quelques petits cornichons. Et hop! Je n’ai même pas pu tout goûter, et pourtant je n’avais rien mangé depuis la veille!

Faudrait que je trouve une autre (bonne si possible) adresse pour déjeuener pas loin de la défense!

Puis tartare de salers (17€) pour moi : préparé sans sauce autre que Worcestershire et Tabasco, j’ai trouvé ça un peu sec, mais la viande en soi était bonne. Assiette mixte frites (pas maison) et mâche. Nicolas a opté pour une choucroute (17€) et l’a presque terminée. Cafés (2€) pour finir. Je ne sais pas, j’y suis sans doute trop allé dans un court intervalle de temps, mais j’ai été un peu déçu : le service n’était pas au top et mon tartare un peu décevant!

C’est Nicolas qui m’a invité (merci!), donc je n’ai toujours pas d’addition! En bonus : la Défense verte.

La Défense Jungle

Week end à Barcelone

Lundi 12 février 2007

Avant d’y aller :

Je serai à Barcelone ce week end (vendredi soir à dimanche soir). J’y étais déjà allé, en novembre 2003. J’avais bien aimé, mais pas eu le temps de tout faire.
Mon Hôtel : Meliá Barcelona ***** Avda. de Sarriá, 50 Barcelone, ESPAGNE 08029.
Tel: (34) 93 4106060- Fax: (34) 93 3215179. Site Web. Loin du centre touristique et des Ramblas : ça me fera marcher, et découvrir (si on peut parler de découvrir en 2-3 jours…) un quartier où des vrais gens vivent.

Je dois en principe voir María José, Fernando. Cindy, que j’avais revue là-bas en 2003, est à présent du côté d’Aix-en-Provence, mais elle m’a suggéré de bonnes adresses de restos, bars, boîtes, à voir.

Activités culturelles : TBD, sans doute du Gaudi, je n’avais pas vu le Parc Güell (vrai!)
Bars : TBD, sans doute quelques uns sur le Passeig de Gracia (faux!), beaucoup de choix sur DrinkBarcelona! (vrai, mais se laisser guider par des vrais gens, c’est encore mieux!)

Restaurants : TBD

Clubs : TBD (pas encore pour cette fois!)

Liens en vrac (bof, pas terrible, mais pas trouvé beaucoup mieux) :

Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas!

Après y être allé :

Vendredi après-midi :
alors que j’étais parti assez en avance (vers 2h05) , un peu de suspens, arrivera, arrivera pas. Je ne suis arrivé au terminal 2 F (via ce putain de RER B : omnibus!) que 8 minutes avant l’heure limite d’embarquement (15h20). Stress inutile, puisque je l’ai eu les doigts dans le nez. Départ avec pas trop de retard, taxi jusqu’à l’hôtel (chambre pas mal, mais quelques éléments vieux, qui auraient besoin de remise à jour : la douche avec un faible débit eau chaude, la TV, le mini-bar, les plinthes près de la salle de bain. Niveau emplacement, j’ai complètement éviter les quartiers à touristes, certes, et comme mon but était de marcher, j’ai été servi (~20 minutes à pied pour atteindre le metro Diagonal, moins de 3/4 d’heure pour la Place de Catalogne), puisque j’ai du me faire au moins 2h sur trois jours, avec un pic à près de 4 h samedi.
Chambre room hotel melia Barcelone, barcelona

Hop, vais me (on dit bien allons nous) promener un peu, je descends l’Avinguda Diagonal jusqu’à Passeig de Gracia, petit tour dans le quartier Gracia, puis sur le Passeig pour (re) voir les immeubles Pedrera (Casa Milà), Battló, remontée par La Rambla de Catalunya, puis Muntaner, Santalo jusqu’aà la Via Augusta. Puis je redescends à l’hôtel, pour me débarasser de mon « sac », et remplacer mon pull en coton par ma parka.

Vendredi soir :
Je retrouve María chez elle. Retrouvailles, achat de cigarettes, apéro (Rioja 2003) dans son appartement (un superbe trois pièces refait à neuf, au 5e étage d’un bel immeuble de la Rambla de Catalunya : il manque encore quelques meubles, mais l’aspect épuré est réussi… Puis Miguel (un ami de María, de Valence, qui a décroché un poste d’ingénieur civil sur un chantier de chemins de fer, occuppe la chambre d’amis de l’appartement de María le temps de trouver autre chose) rentre. Nous traversons la Rambla pour aller à la Bodegueta (Rbla Catalunya, 100), où nous dînons de tapas (pan con tomate, lomo, jambon, petits piments, patatas…), avec le même vin qu’à l’apéro. Steve (Luxembourgeois), nous rejoint vers la fin, pour les dernières gouttes de vin et le digestif : patxaran pour Steve et Mike, liqueur de Manzana pour María et moi. Je suis assez d’accord avec All Barcelona Guide sur la description de la Bodegueta : très bon, pas de touristes (à part moi?) mais je n’irai pas jusqu’à dire branché!
Taxi, direction El Raval, pour retrouver des amis de María, dans un bar dont je ne me souviens plus du nom (qui se termine par um). Auggie (Serbe à l’orthographe incertaine-pour moi, mais qui se fait vanner sur Obi Wan Kenobi) se joint à nous. Gin Tonic, gracias, Miguel! Puis nous allons prendre une absinthe (3,50€) au Bar Marsella (C/Sant Pau, 65 Barcelona – El Raval). Des « pointures » de la défonce : Dali, Picasso, Gaudí, Hemingway (d’après Barcelona.com) étaient déjà passés dans ce bar archi connu qui existe depuis 1820 (source Barceloca). Méfiez-vous de l’absinthe. Chacun rentre dans son coin, ou presque, retour chez María (et Miguel) pour boire des bières. Ravagé par l’absinthe, je m’endors assez vite, comme une masse, sur le canapé.

Samedi matin :
Réveil surprise vers 9h du matin, hum, qu’est-ce que je fais là? ah oui, absinthe… Merci pour les couvertures, j’ai bien dormi! Retour à pied jusqu’à l’hôtel, ma chambre, où j’enlève ma parka, passe un coup d’eau fraiche sur ma face, et direction le sous-sol pour le petit déjeuner buffet. Buffet qui vaut la peine : céréales, fruits, xurros avec chocolate, saucisses, charcuterie, pâtisseries, maki, saumon… J’ai tenu toute la journée avec ça. Il faut dire qu’après le petit déjeuner, je suis allé me coucher, jusqu’à environ midi, heure vers laquelle je reçois un texto et un appel de Laurent, qui proposait gentiment de déjeuner ensemble dimanche… Raté! J’émerge lentement.

Samedi après-midi :
Après un émergement progressif, un bain, un peu de lecture (je finis le Livre impossible de Marc Vilrouge, j’ai préféré Reproduction non autorisée, plus optimiste), je sors et marche vers la Via Augusta, avec comme objectif le Parc Güell (quelques photos de ce parc conçu par Gaudí), après un passage par la place de Lesseps (qui fut consul général de France à Barcelone, avec de vivre d’autres aventures à Madrid et à Rome). J’arrive par une entrée sur le côté, petit tour dans la partie « bois » puis je monte jusqu’au « mirador » où la vue sur la ville vaut le détour. Tiens, une grande tour qui ressemble au Gherkin de Londres (projet de Norman Foster, voir aussi sur Take Off and Landing) : il s’agit de la tour Agbar (by Jean Nouvel), dont un système de diodes électroluminescentes permet d’en modifier la couleur (cf. Torre Agbar). Agbar, comme Aguas de Barcelona (compagnie des eaux de Barcelone) et pas comme dans « Allah Akbar »! Plus d’infos ici. Dans le parc : la Maison de Gaudí (Casa Museu Gaudí), oeuvre de Francesc Berenguer i Mestres (un collègue de l’achitecte), transformée en musée, un pont en pierre, une grande salle avec 82 colonnes (dont certaines ne sont pas exactement verticales) et qui devait servir de marché dans le projet initial. Au dessus, une grande esplanade, avec une vue pas mal. Plein de touristes-photographes, l’esplanade était bien remplie. Le parc est en pente, sur une colline. Lorsqu’on arrive par l’entrée principale (bordée de deux maisons de gardiens, transformées en boutiques/café), on monte des marches gardées par un dragon (ou plutôt une salamandre) qui était en travaux! Plein de photos du parc sur Barcelona.com. Ce parc a sans doute inspiré les concepteurs de Disney Land.
Immeuble place Lesseps, Barcelone
Je redescends vers le centre, pour retrouver, à 16h30, Fernando, au métro Diagonal. Je pense que nous ne nous étions plus vus depuis 1996 (ou peut être 1999, à l’occasion d’une partie de football). Nous avions quelques contacts par mail, mais plus vraiment de nouvelles depuis plusieurs années. C’est grâce à Marc, de Bournemouth, que j’ai retrouvé son adresse e-mail. Nous nous sommes ratés vendredi soir, mais ce n’était que partie remise. Nous descendons le Passeig de Gràcia, jusqu’à la Plaça de Catalunya. Là, nous nous installons à la terrasse du Café Zurich, Caffè con leche pour lui, caña pour moi. Puis retour en haut du Passeig, où Fernando avait garé son scooter. Il avait un casque en plus et me dépose gentiment jusqu’à mon hôtel, après m’avoir proposé de passer la soirée avec lui, sa copine, et les amis de sa copine. Zapping TV, tentative de sieste dans ma chambre. Je me repose mais je n’arrive pas à m’assoupir.
Samedi soir :
Vers 20h30, je bouge et descends vers le centre, avec pour idée d’aller jusqu’à la mer. Beaucoup trop de monde sur les Ramblas, je prends donc à droite, vers El Raval. Je passe au Carrefour Express, choisis une bouteille de Vinãs del Vero (Somontano) 2002 (mon éducation en vins espagnols est à faire) pour retrouver María, chez elle, un peu après 22h. Apéro vin à la cuisine. Au menu : légumes grillés (aubergines, carottes, concombres, brocolis, oignons…) et pasta tricolores. Miguel arrive un peu plus tard. Après le dessert (fromage blanc de chèvre, miel), deux amies, Sarah (future colloc de Miguel?) et Mercedes, nous rejoignent.
Quelques verres de vin après, taxis, direction le quartier d’El Born. Pas mal de bars et de bars/restos près de l’église Santa Maria del Pi (église gothique du XVe siècle). Après plusieurs tentatives dans des bars archi-bondés, nous trouvons finalement de la place au Local Bar (carrer ases, 1 , BCN), où nous terminerons notre soirée. D’autres amis passeront, dont Julio (avocat, qui a fait toute sa scolarité au Lycée français de Valence, pas fan de Bruxelles : rien à y faire le soir et qui trouve que les Barcelonais ne sont pas si ouverts que ça, qu’il y a eu beaucoup d’efforts marketing pour attirer des touristes étrangers, point de vue intéressant…). Après un peu de marche et de la chasse au taxi, chacun rentre se coucher.

Dimanche matin :
Le Red Bull limite mes heures de sommeil, je suis réveillé vers 9h, tente de me rendormir, et puis je me lève finalement vers 10h, douche rapide, un peu de rangement, puis petit déj. J’ai abusé de Xurros amb Xocolata, mais suis resté raisonnable avec la charcuterie. Je remonte dans ma chambre, fais ma valise, un peu de PSP (Vice City Stories) : aucune progression depuis 3 semaines!

Dimanche après-midi :
Peu après midi, Je rends ma clé (problème informatique : ça prend un quart d’heure), laisse ma valise, puis me dirige vers la Sagrada Familia : ça a l’air d’avoir pas mal progressé depuis ma dernière visite. Toujours autant de monde devant. Puis je descends vers les Ramblas, où je finis par retrouver María José et Miguel, pour un petit tour derrière les Ramblas, vers le MacBa (Musée d’art contemporain de Barcelone, très blanc et verre). Nous prenons un verre en terrasse sur son esplanade (plein de skaters). Je marche ensuite avec eux jusqu’au métro de la place de Catalogne (à bientôt, à Paris?) et remonte vers l’hôtel. Je retrouve Fernando vers 15h40, nous prenons un café à deux pas, sur l’avenue Diagonale. Au moment de nous séparer (départ de mon avion à 18h15, donc pour ne pas stresser inutilement, et comme je n’ai pas ma carte d’embarquement, départ de l’hôtel prévu vers 16h45), il propose gentiment d’aller chercher sa voiture et de m’emmener à l’aéroport. J’essaie de le dissuader, mais je ne suis pas bon à ce genre de jeu… J’arrive donc à l’aéroport avec une avance confortable. Aux revoirs, à bientôts. Je prends ma carte d’embarquement à un appareil, passe les contrôles, et me promène dans le Duty Free. Je choisis une bouteille de Jerez (Xeres, Sherry) et une de Manzanilla. Départ avec un peu de retard.

Dimanche soir :
Le tour d’aéroport semble se généraliser à Roissy : nous étions en face du terminal CDG 2E, nous avons fait tout le tour pour arriver au 2F. Pas de bagage à récupérer, pas de contrôle passport (vive Schengen). Au moment de sortir, un chien s’intéresse à sac à dos du jeune homme devant moi. Les douaniers lui font signe de s’arrêter. J’attends le départ du RER B pendant12 bonnes minutes (en plus c’est encore un omnibus). Dur retour à la réalité. Le jeune homme au sac à dos arrêté n’a pas eu trop de soucis, puisqu’il a pu prendre le même train que moi. longuet, mais pour une fois, pas de problème, j’ai pu arriver à Saint-Germain des Prés sans encombre. Valise à défaire, lancer une machine, commencer à ranger, à blogger. Et puis dans MSN, Juan me fait signe : il est à la Cité-U, chez son frère. Il était de passage en France pour finaliser son divorce, je devais le voir en cours de semaine et pas de news. Malgré ma fatigue, je prends mon courage à deux mains, et je vais le chercher. Discussion longue, mais pas trop (lui aussi était fatigué et se levait à 6h lundi matin pour aller bosser à Londres).
Dodo!

Bilan :
Très très bien, ville très agréable, beau temps et j’ai passé de très bons moments avec des amis que je regrette de ne pas voir plus souvent! Gracias! À refaire au printemps!
Niveau budget, la vie est un peu moins chère qu’à Paris. Pour que ce soit encore mieux la prochaine fois :

  • éviter de sortir la veille (la French #2),
  • ne pas perdre mon « Espagnol pour les Nuls » 10 jours avant d’y aller, et m’y mettre sérieusement pour être moins pathétique,
  • être basé un peu plus près du centre (entre Diagonal et plaça de Catalunya par exemple), ou tester un autre quartier…

Autres liens :

Dîner rue de Beaune, Masséna MP

Mercredi 10 janvier 2007

Chez moi!

À l'occasion du passage de Stéphane à Paris, pour des entretiens, petite soirée entre anciens de MP 932 (et conjointes) : Denis, Christine, Gregory, Delphine, Stéphane donc, Pierre-Olivier, Arnaud, Pierre et moi of course. 

Menu (j'ai essayé de faire light, pas évident quand on sait que le thème était Mont d'Or) : cacahouètes, pistache (de chez Al Rifai), bâtonnets de carottes, sauces tzatziki et ktipiti (Marque Blini) pour commencer,  plus une tentative : champignons de Paris renversés, fourrés à la Vache qui Rt et Tomate sechée au soleil, avec du ratafia, vins blancs, puis poireaux vinaigrette (les poireaux avaient une sale gueule : dans les recettes trouvées sur le web, ils disaient de les couper en deux dans le sens de la longueur, ça cuit plus vite mais ce n'est pas très esthétique, puisque les poireaux se défont). Arrivent ensuite les Mont d'Or (préparés et fourrés avec de l'ail et du vin blanc, sauf le troisième et dernier) + pommes de terre (Charlotte et Francilienne), saucisses de Morteaux et la charcuterie : bacon, jambon fumé de la forêt noire, coppa, grisons, jambon cuit et chiffonade de jambon cru. Un mix laitue et mâche pour un peu de verdure. Pour finir, tarte tatin apportée par Gregory, qui a raté à quelques minutes le boulanger de la rue du Bac (Milcent, pas Saffray) qui ferme à 8 heures très exactement!

Cognac (Hennessy ou Camus XO), Unicum (pour rigoler), Calvados et Brandy pour finir (je n'avais que du Nescafé déca ou des tisanes à proposer, n'ayant plus de cafetière).

Parmi les diverses conversations, l'origine de l'expression dans ton cul, qui serait due à une traduction ratée dans Rambo : l'extrait vidéo et les explications écrites (merci Pkabz!).

Fait amusant : en début de soirée, quelqu'un m'a appelé sur mon fixe (en général, c'est soit une grande cousine, soit des démarcheurs), pour réserver une table pour la soirée de demain. Amusante coïncidence!

Bilan : un peu de travail de transformation et d'adaptation dont lavage des légumes, cuisson (fromages + patates + saucisses), préparation de la mâche… Surtout un repas d'intégration et d'assemblage : ce sont les préparatifs qui prennent du temps, mais ça défoule!

Dîner veramente italiano à la Taverna degli Amici

Mardi 9 janvier 2007

La Taverna degli Amici

La Taverna degli Amici. 16 rue du Bac, 75007 Paris. Tél. : 01 42 60 37 74.

Mardi, après des courses plutôt rapides à l'Auchan de Vélizy II (la grosse classe, surtout que je déteste les pubs Auchan : "la vie, la vraie", je la trouve moche leur vraie vie), rendez-vous avec Jean-Baptiste, pour, entre autres, parler de l'avenir d'Easyenergie, autour d'une Leffe blonde pour lui et d'un verre de Beaujolais (un peu moins) nouveau (mais pas meilleur).

Une fois le point fait, il est temps de passer aux choses sérieuses : où manger? Ok, j'avais prévu de ne pas manger ce soir, mais au diable l'anorexie, rien ne vaut un bon resto entre amis! Anne nous rejoindra-t-elle? Suspense! En attendant, je propose de choisir entre la Taverna degli Amici et le Cinq Mars. Trop de monde dans ce dernier, alors que c'est calme chez nos amis Italiens, et qu'en plus JB a flashé sur les fromages en vitrine. Nous entrons et nous installons sur la gauche (en zone fumeur, la zone non fumeur étant un couloir, au fond, bien moins agréable). Déco assez rustique du bois "naturel" : tables pour 4 personnes à gauche, pour 6 à droite, avec banquettes en bois pour tout le monde. Quelques tables avec chaise au centre. Un premier meuble présentoir avec les fromages (18), un second avec les légumes à l'huile. JB opte pour l'assiette de charcuterie, puis l'assiette de 6 fromages. Moi je teste les olives ascolane (olives vertes farcies à la viandes et frites : cela ressemble à des grosses pommes noisettes) : bonnes et pas si lourdes que ça. L'assiette de charcuterie de JB n'était pas du tout régime, et était très appétissante (j'ai résisté à la tentation).

Puis, leçon de fromages italiens, il y a bien sur des ressemblances avec les fromages français (notamment leurs bleus, proches de la fourme d'Ambert et du Roquefort, mais aussi des surprises (à vous de voir si elles sont bonnes ou pas) comme le fromage à l'ail ou le fromage à l'eau de vie. Je n'ai pas résisté à goûter quelques morceaux : vraiment bien! Nos fromages français ont tendance à éclipser les fromages des autres pays : que connait-on vraiment comme fromage italien? Le gorgonzola, le provolone, le parmesan, la mozzarella, le pecorino? Il n'y a pas que ça! Et en plus certains sont très bons.

De mon côté, mes linguine au lard et aux fèves vertes étaient fidèles au bon souvenir que j'en avais : al dente,  nourrissantes mais pas étouffantes. Chacun a accompagné son repas d'un verre de vin (belle carte de vin italien, mais là aussi, à part le Chianti, le Valpolicella, le Montepulciano, le Lambrusco et le Lacrima Christi, qui sont des noms que je connais, mais sans plus, je ne suis pas très calé) C'est pour ça que j'ai pris un rosé, il n'y avait en avait qu'un au verre (très jolis grands verres à vin d'ailleurs).

Bilan : pour un peu moins de 30/euros par personne, un dîner très agréable (peut-être un peu trop riche), dans un sympathique restaurant italien de quartier. Ils font aussi de la bonne viande d'Argentine (~20 euros le plat). Le service, originaire de l'autre côté des Alpes, n'a toujours pas perdu son accent. Il n'y  avait pas grand monde, mais ils étaient aux petits soins (pas besoin de demander pour la carafe d'eau ou pour le pain). Bravo! 

Tapas au Bellota Bellota

Vendredi 8 septembre 2006

tapas cuenta

Bellota Bellota. 18 rue Jean Nicot. 75007 Paris.
Tél : 01 53 59 96 96.

Ce que j’avais écrit sur CityVox :

« Bien, mais abus au niveau des prix
Entre la rue de l’Université et la rue Saint Dominique, pas loin de la rue Surcouf, le Bellota Bellota (Paris Rive Gauche) joue la carte luxe à fond. C’est bon, mais c’est cher, très cher, et le serveur qui s’est occupé de nous pousse un peu trop à la consommation. Si le but était de nous « avoir » au niveau prix, c’est réussi. Très sympathique, mais ne pas lui faire confiance. J’ai peut être une explication : nous avions réservé pour 8, nous n’étions que 5, mais nous avons finalement payé pour 8 ! À peine arrivé, il nous propose un verre de vin pour démarrer : « boisé ou fruité ? », on choisit un des deux, qui étaient très bons d’ailleurs, mais à l’arrivée, le premier était quand même à 11.80€ et le second à 8 euros le verre. La carte luxe, ils la jouent à fond ! Pareil pour la suite, quand il vous propose un assortiment de charcuterie, on se dit que c’est une petite formule, en fait non, ça consiste juste à apporter sur un même plat 1 ration de Lomo, de Chorizo et de Vic de Fayet (19 euros). Les tapas sont très bons, mais pas donnés, et les quantités que nous avions prises (sur ses conseils) étaient finalement plus copieuses que nécessaires. Les assiettes dégustation sont très bonnes et correctes niveau quantité, mais c’est un peu mesquin de facturer la délicieuse purée 5 euros en supplément. 220 euros à 5, et encore, il me semble qu’il a oublié (ou fait cadeau ?) de la bouteille de vin à ~40 euros. Niveau déco, c’est bien fait, du rustique classe, je dirai. Niveau ambiance, je ne sais pas, nous étions dans la cave voûtée, il n’y avait que nous, l’ambiance entre nous était très bonne ! Bref, c’est bon, très bon même, mais c’est cher quand on se dit que ce sont des tapas (je ne suis pas radin, en général) et le serveur a fait un one-shot, ce n’est pas sur que nous reviendrons, ou alors nous ne l’écouterons pas !« 

Autres avis :