Archive pour la catégorie ‘Fromages’

Dîner au Pied de Fouet 6e

Jeudi 26 avril 2007

Au Pied de Fouet 6e3, rue Saint Benoît, 75 006 Paris.
Tél. : 01 42 96 59 10.

Après le Little Temple Bar, près de trois mois et demi après son ouverture, j’ai enfin l’occasion de tester le Pied de Fouet 6e. J’aimais bien le Pied de Fouet de la rue de Babylone. Je lui avais donné 4 étoiles sur City Vox et écrit ce qui suit, en janvier 2006 :

« A l’ancienne

Entrée plat dessert + vin à moins de 25 euros dans le 7e, c’est encore possible ! Ce petit bistrot de quartier (cette cantine, puisqu’il y a même des serviettes avec leurs ronds, pour les super habitués) sert une cuisine française à l’ancienne, plutôt de qualité, à un prix qui nous ramène 10 ans en arrière. Certes, il y a une contrepartie : les portions sont parfois des rations de survie : juste ce qu’il faut. Mais pour un dîner léger et rapide (en attendant d’aller à la Pagode, qui est à 2 pas?) ni fast food, ni sandwich, ni traiteur asiatique, de temps en temps, c’est agréable. Service sympa, efficace, rien à redire ! »

Il y avait de la place en haut, ça tombe bien. Après un peu d’attente pour avoir les cartes, tout s’est déroulé comme il faut. Le pain, qui date sans doute du matin, peut mieux faire, mais en même temps ça empêche d’en abuser… Salades de gésier (3€) pour Nath et Fab, radis beurre (4€) pour moi. C’est archi simple, basique, mais c’est bien fait. Vu le prix, les portions ne sont pas immenses, mais c’est honnête. La noix d’entrecôte (une vraie entrecôte, grasse, tendre, fondante) et la purée maison (10,7€) : du beurre! Le confit de canard (10,70€, servi lui aussi avec la purée) est costaud. Quant à la salade toscane (du jour, 9,50€), elle avait l’air de se défendre. Pour bien finir, un pudding diplomate (3€), ou un fondant au chocolat… Miam, plus faim après ça. Pour accompagner le tout, une bouteille de vin rouge, des Côtes du Ventoux : La Vieille Ferme (bouteille à 15€, trouvée à 5,5€ par 12 sur le Club Perrin). Tout ça pour moins de 20 € par personne. Qui dit mieux? Notre service était très gentille, dommage qu’elle n’ait pas eu plus de pourboire.

Je suis d’accord avec le Figaroscope et Absolu Féminin, des adresses comme ça à Paris, et encore plus à Saint Germain, on n’en trouve plus. Le Petit Saint Benoit, en face, joue un peu la même carte (peu ou pas de déco, cuisine maison à l’ancienne, simple et bonne, bon, voire très bon marché), mais je trouve que ce n’est pas aussi bien et n’irai plus au Petit Saint Benoit que si le Pied de Fouet ferme ou est plein à craquer.

Petite différence avec le Pied de Fouet de la rue de Babylone, la clientèle est sans doute plus touristique dans le 6e, avec moins d’habitués et une population peut être un peu plus jeune.

La French : la troisième est la bonne?

Vendredi 16 mars 2007

La French, une fois par mois, un jeudi,
à partir de 19h, au Club des 4 Vents (18, rue des Quatre Vents, 75006 Paris, M° Odéon).

Après une première édition que je n’avais pas énormément appréciée, une seconde qui était plutôt bien mais qui m’a valu quelques difficultés le lendemain et pendant tout le week end à Barcelone, il était de se faire une opinion objective : finalement, la French, c’est rigolo et c’est bien!

Arrivé de Brest, j’ai juste le temps de me changer, de noter l’adresse de deux éventuels backups : Apéro du Jeudi à la Chope café : un peu loin et concerts punk à la Régence, dans le 1er, via VodkaCoca. Finalement, je n’en aurais pas eu besoin, puisque, malgré un début laborieux : 10 minutes de queue à l’entrée, queue pour le vestiaire zappée, queue pour avoir du CointreauPolitan en fin d’happy hour zappée aussi, pour attaquer directement la Carlsberg, qui me tiendra compagnie jusqu’à 10h30, heure à laquelle j’ai du passer à la Despé, puisqu’il n’y avait plus de bière danoise. Heureusement que je suis tombé sur Séverin et que nous sommes passé au champagne (je deviens de plus en plus difficile et fan de Pop, ce n’en était pas!). Pierre Olivier, Joseph et Carole ont fait une apparition tardive.

Pas mal dansé donc, sur des hits « dance » du moment : Justin Timberlake, Martin Solveig plus quelques « classiques » moins récents. Rien de révolutionnaire mais très efficace! Quelques jolies filles, quelques gros lourds (dont moi?).

En fin de soirée, c’était très amusant et intéressant de voir les gens qui partaient en remerciant Laurent : pas mal d’amateurs. Finalement, c’est une soirée comme une autre, mais qui commence beaucoup plus tôt : il faut donc s’hydrater/s’alcooliser, au choix, rapidement au début, pour saisir l’ambiance, et après pilote automatique. Bravo les gars!

Après ciné au Lollipop

Jeudi 1 mars 2007
Lollipop bar resto irlandais rue Berger 75001 Paris Lollipop. Bar irlandais/resto.
Rue Berger, juste à côté de l’Atelier Berger. 75001 Paris.Après Le nombre 23, que j’ai vu avec Olivier et pendant lequel j’ai vu Jacques, nous décidons tous les trois de prendre un verre à côté de l’UGC Ciné Cité les Halles. Le Lollipop s’impose naturellement. Nous entrons, autour du bar, c’est plein, par contre il y a plein de places pour s’asseoir autour d’une table. Pinte de Kilkenny chacun (6,80€). Après avoir parcouru la carte des plats, et après avoir hésité sur un burger ou tartare, Jacques et moi convenons de partager une assiette de tapas (12,5€). Il n’y en avait plus, donc nous prenons une assiette de charcuterie (12,5€ aussi), composée de beurre, jambon serrano, rillettes, saucisson, un bout de tomate/salade. Merci à Jacques d’avoir payé l’assiette : quantité optimale. Hélas, le pain était très bon, donc j’en ai abusé!

Le service est vraiment très bon, que ce soit la serveuse en salle (avec une perruque funky afro) ou le barman (physique très sec, sans matière grasse). Pas de match de foot ce soir-là : ouf, mais en échange, quelques tentatives de danse, sur de la musique pseudo celtique. Moyenne d’âge ~30 ans, sauf une table d’étudiantes anglophones qui sont arrivées vers minuit et qui devaient avoir 20-25 ans.

Shots de vodka caramel pour la route (3€ chacun). Good night! Une valeur sure. Un seul point noir : on est complètement imprégné d’odeurs de cigarettes en repartant!
Voir aussi : Dîner revival Masséna au Lollipop.

Dîner rue de Beaune, Masséna MP

Mercredi 10 janvier 2007

Chez moi!

À l'occasion du passage de Stéphane à Paris, pour des entretiens, petite soirée entre anciens de MP 932 (et conjointes) : Denis, Christine, Gregory, Delphine, Stéphane donc, Pierre-Olivier, Arnaud, Pierre et moi of course. 

Menu (j'ai essayé de faire light, pas évident quand on sait que le thème était Mont d'Or) : cacahouètes, pistache (de chez Al Rifai), bâtonnets de carottes, sauces tzatziki et ktipiti (Marque Blini) pour commencer,  plus une tentative : champignons de Paris renversés, fourrés à la Vache qui Rt et Tomate sechée au soleil, avec du ratafia, vins blancs, puis poireaux vinaigrette (les poireaux avaient une sale gueule : dans les recettes trouvées sur le web, ils disaient de les couper en deux dans le sens de la longueur, ça cuit plus vite mais ce n'est pas très esthétique, puisque les poireaux se défont). Arrivent ensuite les Mont d'Or (préparés et fourrés avec de l'ail et du vin blanc, sauf le troisième et dernier) + pommes de terre (Charlotte et Francilienne), saucisses de Morteaux et la charcuterie : bacon, jambon fumé de la forêt noire, coppa, grisons, jambon cuit et chiffonade de jambon cru. Un mix laitue et mâche pour un peu de verdure. Pour finir, tarte tatin apportée par Gregory, qui a raté à quelques minutes le boulanger de la rue du Bac (Milcent, pas Saffray) qui ferme à 8 heures très exactement!

Cognac (Hennessy ou Camus XO), Unicum (pour rigoler), Calvados et Brandy pour finir (je n'avais que du Nescafé déca ou des tisanes à proposer, n'ayant plus de cafetière).

Parmi les diverses conversations, l'origine de l'expression dans ton cul, qui serait due à une traduction ratée dans Rambo : l'extrait vidéo et les explications écrites (merci Pkabz!).

Fait amusant : en début de soirée, quelqu'un m'a appelé sur mon fixe (en général, c'est soit une grande cousine, soit des démarcheurs), pour réserver une table pour la soirée de demain. Amusante coïncidence!

Bilan : un peu de travail de transformation et d'adaptation dont lavage des légumes, cuisson (fromages + patates + saucisses), préparation de la mâche… Surtout un repas d'intégration et d'assemblage : ce sont les préparatifs qui prennent du temps, mais ça défoule!

Dîner veramente italiano à la Taverna degli Amici

Mardi 9 janvier 2007

La Taverna degli Amici

La Taverna degli Amici. 16 rue du Bac, 75007 Paris. Tél. : 01 42 60 37 74.

Mardi, après des courses plutôt rapides à l'Auchan de Vélizy II (la grosse classe, surtout que je déteste les pubs Auchan : "la vie, la vraie", je la trouve moche leur vraie vie), rendez-vous avec Jean-Baptiste, pour, entre autres, parler de l'avenir d'Easyenergie, autour d'une Leffe blonde pour lui et d'un verre de Beaujolais (un peu moins) nouveau (mais pas meilleur).

Une fois le point fait, il est temps de passer aux choses sérieuses : où manger? Ok, j'avais prévu de ne pas manger ce soir, mais au diable l'anorexie, rien ne vaut un bon resto entre amis! Anne nous rejoindra-t-elle? Suspense! En attendant, je propose de choisir entre la Taverna degli Amici et le Cinq Mars. Trop de monde dans ce dernier, alors que c'est calme chez nos amis Italiens, et qu'en plus JB a flashé sur les fromages en vitrine. Nous entrons et nous installons sur la gauche (en zone fumeur, la zone non fumeur étant un couloir, au fond, bien moins agréable). Déco assez rustique du bois "naturel" : tables pour 4 personnes à gauche, pour 6 à droite, avec banquettes en bois pour tout le monde. Quelques tables avec chaise au centre. Un premier meuble présentoir avec les fromages (18), un second avec les légumes à l'huile. JB opte pour l'assiette de charcuterie, puis l'assiette de 6 fromages. Moi je teste les olives ascolane (olives vertes farcies à la viandes et frites : cela ressemble à des grosses pommes noisettes) : bonnes et pas si lourdes que ça. L'assiette de charcuterie de JB n'était pas du tout régime, et était très appétissante (j'ai résisté à la tentation).

Puis, leçon de fromages italiens, il y a bien sur des ressemblances avec les fromages français (notamment leurs bleus, proches de la fourme d'Ambert et du Roquefort, mais aussi des surprises (à vous de voir si elles sont bonnes ou pas) comme le fromage à l'ail ou le fromage à l'eau de vie. Je n'ai pas résisté à goûter quelques morceaux : vraiment bien! Nos fromages français ont tendance à éclipser les fromages des autres pays : que connait-on vraiment comme fromage italien? Le gorgonzola, le provolone, le parmesan, la mozzarella, le pecorino? Il n'y a pas que ça! Et en plus certains sont très bons.

De mon côté, mes linguine au lard et aux fèves vertes étaient fidèles au bon souvenir que j'en avais : al dente,  nourrissantes mais pas étouffantes. Chacun a accompagné son repas d'un verre de vin (belle carte de vin italien, mais là aussi, à part le Chianti, le Valpolicella, le Montepulciano, le Lambrusco et le Lacrima Christi, qui sont des noms que je connais, mais sans plus, je ne suis pas très calé) C'est pour ça que j'ai pris un rosé, il n'y avait en avait qu'un au verre (très jolis grands verres à vin d'ailleurs).

Bilan : pour un peu moins de 30/euros par personne, un dîner très agréable (peut-être un peu trop riche), dans un sympathique restaurant italien de quartier. Ils font aussi de la bonne viande d'Argentine (~20 euros le plat). Le service, originaire de l'autre côté des Alpes, n'a toujours pas perdu son accent. Il n'y  avait pas grand monde, mais ils étaient aux petits soins (pas besoin de demander pour la carafe d'eau ou pour le pain). Bravo! 

Tapas au Bellota Bellota

Vendredi 8 septembre 2006

tapas cuenta

Bellota Bellota. 18 rue Jean Nicot. 75007 Paris.
Tél : 01 53 59 96 96.

Ce que j’avais écrit sur CityVox :

« Bien, mais abus au niveau des prix
Entre la rue de l’Université et la rue Saint Dominique, pas loin de la rue Surcouf, le Bellota Bellota (Paris Rive Gauche) joue la carte luxe à fond. C’est bon, mais c’est cher, très cher, et le serveur qui s’est occupé de nous pousse un peu trop à la consommation. Si le but était de nous « avoir » au niveau prix, c’est réussi. Très sympathique, mais ne pas lui faire confiance. J’ai peut être une explication : nous avions réservé pour 8, nous n’étions que 5, mais nous avons finalement payé pour 8 ! À peine arrivé, il nous propose un verre de vin pour démarrer : « boisé ou fruité ? », on choisit un des deux, qui étaient très bons d’ailleurs, mais à l’arrivée, le premier était quand même à 11.80€ et le second à 8 euros le verre. La carte luxe, ils la jouent à fond ! Pareil pour la suite, quand il vous propose un assortiment de charcuterie, on se dit que c’est une petite formule, en fait non, ça consiste juste à apporter sur un même plat 1 ration de Lomo, de Chorizo et de Vic de Fayet (19 euros). Les tapas sont très bons, mais pas donnés, et les quantités que nous avions prises (sur ses conseils) étaient finalement plus copieuses que nécessaires. Les assiettes dégustation sont très bonnes et correctes niveau quantité, mais c’est un peu mesquin de facturer la délicieuse purée 5 euros en supplément. 220 euros à 5, et encore, il me semble qu’il a oublié (ou fait cadeau ?) de la bouteille de vin à ~40 euros. Niveau déco, c’est bien fait, du rustique classe, je dirai. Niveau ambiance, je ne sais pas, nous étions dans la cave voûtée, il n’y avait que nous, l’ambiance entre nous était très bonne ! Bref, c’est bon, très bon même, mais c’est cher quand on se dit que ce sont des tapas (je ne suis pas radin, en général) et le serveur a fait un one-shot, ce n’est pas sur que nous reviendrons, ou alors nous ne l’écouterons pas !« 

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