Archive pour la catégorie ‘Poissons’

Déjeuner aux Ambassadeurs

Dimanche 18 mars 2007

Aux Ambassadeurs.
171 quai Albert 1er 83700 Saint Raphaël
Tél. : 04 94 95 10 65.

Après la messe, ma Grand-Mère et moi nous promenons quelques temps sur le jardin Bonaparte (construit sur le bord de mer, au dessus d’un gros parking pour les touristes en été. Beau temps, mais un peu de vent.

Nous déjeunons ensuite aux Ambassadeurs, sympathique restaurant/brasserie, peut être un peu moins piège à touristes que d’autres restaurants en apparence équivalents sur le port de Saint-Raphaël. Rien à voir avec les Ambassadeurs à Paris

Carte style brasserie + pizza, avec de généreuses (mais pas très originales) salades plutôt copieuses, pas mal de choix en viandes, pizzas et poissons. Cadre agréable : pas directement sous le soleil à l’intérieur, et protégés du vent, voilà ce que ça donne niveau vue :

À l’intérieur, c’est assez grand et clair, mobilier en bois brun, nappes en papier. Service aimable et efficace, avec un beau sens de l’humour : un serveur a apporté deux grandes bourrides à un couple qui venait de terminer ses pizzas…

J’ai testé, dans le menu à 15€ et quelques, la salade niçoise (un peu salée, à cause des anchoies), puis la pièce du boucher, pas mal du tout, avec des frites, en grande quantité, mais hélas pas maison. Pour finir, tarte aux figues : pas mal du tout, mais à quoi servaient la crème anglaise et les paillettes multicolores?

Bilan : agréable, simple, généreux, de quoi passer un déjeuner tranquille… Merci Mamie!

Maki Workshop

Mercredi 7 mars 2007

Soirée atelier Maki chez Nicolas et Amandine, dans le 20e arrondissement.
De retour de ma demi-journée d’entretiens / assessment center à Bruxelles (ou plutôt dans une banlieue de Bruxelles), la pluie provoque des bouchons qui me permettent jsute de prendre quelques bières à la Gare de Bruxelles Midi, avant de prendre mon Thalys, direction Paris Nord (qui est pourtant plus au sud que Bruxelles Midi, allez comprendre). Métro, ligne 4, ligne 3 jusqu’à Gambetta, puis je longe le cimetière jusquà la rue Désirée.

Guillaume est déjà là. Nicolas et Amandine aussi, mais c’est moins surprenant. Stéphane (dont le site http://seigneurcaradoc.blogspot.com/ contient de belles « pépites » vidéo trouvées sur le web) arrivera un peu plus tard victime lui aussi des bouchons. Apéro moins léger et moins régime que la fois d’avant (anniversaire surprise de Nicolas) : chips de crevettes (prawn crackers), mini saucissons, apéro chinois/japonais, donc des petits poissons séchés, dont je ne suis pas fan nature, mais qui deviennent horribles si vous avez le malheur d’avoir de la bière dans la bouche au même moment.

Atelier sushi par Maître Godevin, qui sera suivi par Guillaume, puis moi, qui ai essayé d’innover/changer un peu en expérimentant des mélanges avec du kiri, du fromage à hamburger (cheddar industriel un peu insipide). Nicolas et Stéphane ont fait quelques sushis, une dernière tournée de makis. Encore une tentative d’innovation de ma part : sushi choco-banane (et riz, bien sur) en dessert. Je manque d’application, mes makis ont une sale gueule, mais le goût n’est pas mal.

Guillaume, à cause de son changement métro RER, tram, nous quitte vers 23h30. Nous testons le saké froid (bof!), un gâteau au chocolat fameux (de la Baule). Et puis on traine un peu. Pour ne pas prendre 2 kg, entre les petits sandwiches en journée et le riz de ce soir, je dois rentrer à pied : une heure de marche me fera du bien…

Les vidéos (très private joke, ça ne vole vraiment pas haut, voire ça rampe, désolé).

Voir aussi, sur FoodGeek, un clip très rigolo, qui tombe à pic.

Déjeuner chez Sanki

Mercredi 17 janvier 2007

Resaurant Sanki, Boulogne

Restaurant Sanki. 38, avenue Edouard-Vaillant, 92100 Boulogne Billancourt.
Tél : 01 46 08 38 38. (C’est petit-> réservez).

Véritable restaurant japonais (labellisé par le Jetro : Organisation Japonaise du Commerce Extérieur) : ils ont reçu leur macaron de validation de la part du Comité d’Evaluation de la Cuisine Japonaise et le personnel, mis à part la chef de salle (blonde, donc pas japonaise, mais je crois que c’est la patronne) semble assez japonais. Ce comité a publié hier, 16 janvier 2007, un Guide des Restaurants Japonais 2007. Belle initiative que ce guide (attention, le PDF fait 20 Mo), dans lequel on retrouve la majorité des restaurants vraiment japonais, à quelques exceptions près : Kai, mon chouchou , Higuma ou encore Hiramatsu… Le CECJ organise d’ailleurs un rallye, qui consiste à tester, avant le 28 février 2007, trois des cinquante restaurants labellisés dans le guide, puis à participer à un tirage au sort pour gagner un billet d’avion Paris-Tokyo aller/retour sur JAL (cinq billets sont en jeu). J’aime assez le rapprochement, fait par FoodGeek, avec le label ISO (9001 et compagnie pour la qualité des processus) : c’est la preuve d’un service et d’une qualité minimum. Par contre ça ne veut pas forcément dire que tous ceux qui ne l’ont pas ne sont pas bons (enfin, rue Monsieur Le Prince, comme prévu, il n’y a pas de vrai japonais). Les Italiens avaient fait pareil pour les pizzas, je ferais bien la même chose pour la gastronomie libanaise, et surtout pour l’appellation « taboulé » ou « tabouleh », trop souvent utilisée pour désigner une salade de couscous, qui, délicieuse ou dégueulasse, doit s’appeler salade de couscous ou salade de semoule de blé! Fin de cette parenthèse.

Après le déjeuner hyper chargé de la semaine dernière, avec Christophe, de Vendez-Malin, au Relais de Bretagne, nous avions à nouveau rendez-vous, pour rencontrer Jean-Benoît, qui se joint aussi à l’aventure Vendez-Malin. Recherche sur Mmmm, à Boulogne Billancourt, près des métros Marcel Sembat ou Porte de Saint Cloud. Le Relais de Bretagne y figure, il faut changer, donc shortlist de trois restos :

  1. Sanki, un « vrai » japonais,
  2. Les Matins Bleus, (avec Jean-Pierre, mélange de Michou et Cloclo? ça a intrigué Christophe, chargé de choisir et réserver, mais ça ne l’a pas convaincu!),
  3. Ma Cantine (non, ce n’est pas de mon restaurant d’entreprise qui s’agit, mais d’un resto qui s’appelle vraiment comme ça).

Les plus perspicaces auront deviné que Christophe a choisi Sanki. Je me gare, vers midi trente, juste à côté de la RN 10 (Avenue Edouard Vaillant, à deux pas de la Porte de Saint Cloud) et j’entre retrouver Christophe et Jean-Benoît. Une fois à l’intérieur, c’est heureusement plus calme que dans la rue. On passe une petite tenture claire avant d’entrer dans la salle. À droite, le bar à sushis, avec un chef en pleine action, des tabourets, (une demi douzaine de places le long du bar), à gauche, des tables, perpendiculaires à la longueur du bar et de la salle, quatre chaises par table, environ 4 ensembles tables chaises, soit une capacité maximale d’environ 20 places. Au fond, les toilettes et le reste de la cuisine. Clientèle : essentiellement des rendez-vous entre cadres qui travaillent dans le coin.

Menus midi autour de 14-15 euros. J’opte pour un menu Udon (grosses pâtes de riz japonaises, dans un bouillon, avec 7-9 maki de thon, une petite salade en entrée). Christophe prend la même chose, Jean-Benoît teste les Tempuras (beignets servis avec du riz, petite salade et soupe miso en entrée). Je commande une Kirin, on m’apporte une 50 cl (oups!). C’est la blonde (je ne parle pas de la bière, non, mais de la seule non japonaise donc, dont Christophe s’est demandé, à voix pas trop haute, si elle est siliconée) qui fait office de chef de salle et prend les commandes. Sinon, le service est assurée par une jeune japonaise, pas très à l’aise en français, mais qui s’applique.

C’est bon, les makis de thon sont effectivement frais, un peu de wasabi est déjà intégré dedans : pas besoin de s’embêter à en diluer dans la sauce. Les tempuras avaient l’air appétissantes aussi! Soupe d’Udon : agréable, mais j’aurai du garder un peu de maki, parce qu’à la longue ça lasse un peu, toutes ces nouilles. C’est un peu comme la soupe Phô, il faut toujours garder du solide (et si possible du solide varié) jusqu’à la fin.

Pour finir, je prends un dessert aux haricots rouges : toujours surprenant, vu que chaque restaurant semble avoir sa version. Là c’étaient de fines tranches d’un gâteau de forme mini cake, avec une drôle de consistance. Pas mal, mais pas extra : en même temps, je n’attends jamais rien de ces desserts japonais… Deux exceptions : chez Yen, le roulé au thé vert et haricots rouges est vraiment bien et chez Kai, ce sont des desserts Hermé.

Un petit peu long vers la fin, nous avons attendu l’addition 5-10 minutes, mais ça ma laissé le temps de consulter la version papier de ce nouveau guide des restaurants japonais (que la patronne n’a pas voulu me laisser emporter, vu qu’elle n’en a pas reçu beaucoup).

Addition : 14,50 euros pour Jean-Benoît, ~16-17 pour Christophe (avec un café) et 21 pour moi : menu à 14, bière à 7 et dessert oublié (commande prise par la jeune Japonaise, merci! 4,90 sinon).

Bilan : un vrai petit japonais plutôt bien, très accessible à midi.

En bonus : une petite vidéo.

Voir aussi : Sushi World (attention, il y a tous les restaurants de Sushis, dont pas mal de Chinois…).

Dîner chez Fish

Samedi 15 octobre 2005

fish paris rue de seine

Brasserie du Lutétia

Dimanche 19 juin 2005

Sushi House en solo

Jeudi 5 mai 2005

note

Sushi House : rue Dauphine, 75006 Paris.