Archive pour la catégorie ‘Riz’

Adieu Coffee Room

Dimanche 29 avril 2007

Le Coffee Room (71 rue du Cherche Midi, 75006 Paris), sympathique café/salon de thé, petit resto, où l’on pouvait passer de bons dimanches après-midi prolongés, dans un joli décor à l’anglaise, a fermé ses portes et sera remplacé par un Sushi Shop.

Après l’arrivée d’un Sushi West boulevard Saint Germain, une autre chaîne de Sushi débarque dans le 6e arrondissement. Que fait la Police? Comme si les faux japonais de la rue Monsieur Le Prince n’étaient pas déjà de trop. C’est vraiment trop cheap comme arrondissement!

J’en connais deux qui vont être contents en tout cas : Laurent et Céline, qui commandent chez ces saligauds 2-3 fois par semaine, devaient appeler la boutique du 16e arrondissement. Dorénavant, ils seront à moins de 5 minutes en scooter…

Day 6 : bye bye Boston, hello NYC

Jeudi 19 avril 2007

Article sans accents pour l’instant, le clavier est un qwerty, je ne me souviens plus comment faire… Mise à jour!

Départ et sandwich
Ma valise faite, je quitte l’appartement de Pierre et Claire, direction South Station et le « bus terminal ». J’arrive assez tot pour avoir le temps de m’acheter quelque chose a manger, chez D’Angelo (700 Atlantic Ave, Boston, MA 02111, tel.: 617-345-0382). Je prends un medium BLT (bacon lettuce tomato) with cheese, mayonnaise (4,99$) et un litre d’Aquafina (2,39$), soit 7,75$ avec les taxes. Sandwich chaud, pas mal, mais le pain n’est pas extra, effectivement, celui de Sam LaGrassa’s de la veille etait nettement meilleur, mais aussi plus cher. La taille de celui-ci (medium) est OK.
Bye Boston

Fin du séjour à Boston : pas vu le temps passer, malgré le mauvais temps. Le plus gros changement pour moi? La fin des jetons dans le T (transports en commun) et l’arrivée de la Charlie Card (attention, le Charlie Ticket n’a pas grand intérêt). Ils se modernisent, c’est fou! Quand est-ce qu’ils virent et remplacent les vieux trains de la Green Line?

Frustration : c’est quoi ce pays où les bons restaurants n’ouvrent que le soir?

Quelques blogs en français puis anglais :

GreyHound

Je disais, la veille, que le bus n’etait pas beaucoup moins rapide que le train aux US, c’était sans compter sur la betise humaine : partis de South Station avec un quart d’heure de retard, nous avons du faire un arrêt pour déposer un voyageur, pour je ne sais quelle raison (j’avais mon Ipod pour ne pas entendre mes voisins bruyants, et gros, et assez laids : a ma droite, ma voisine asiatique, pas vieille, genre étudiante, avait de la moustache, comme le tueur de Virginia Tech?). Résultat, au lieu d’arriver juste avant l’heure de pointe, nous avons eu droit a des bouchons et sommes arrives avec une bonne heure de retard. L’arrivée n’était pas mal, puisque nous sommes passes par le New Jersey et avons pris un tunnel sous l’Hudson River, alors que les fois d’avant, en voiture, j’étais arrive par le Nord.

New York, New York

Au terminus (Port Authority), j’ai attendu 5-10 minutes un taxi (un congolais prénommé François), puis le trajet jusqu’à chez Juan et Jelena a pris !) 10-15 minutes (environ 13$ avec le pourboire) dans les bouchons et la circulation dense. Vers 18 heures, j’arrive enfin a destination. Juan est déjà là, il m’accueille et me fait visiter leur joli one-bedroom (ie un grand 2 pièces), bien range. J’ai presque de la peine a apporter mon désordre et mon bazar de squatteur. Retrouvailles, blabla… Petite sieste pour Juan, le temps que Jelena termine sa journée de travail (coïncidence? tous les deux travaillent dans le meme building, le MetLife, a quelques blocks de l’appartement).

Diner au Yama 49
Les présentations avec Jelena faites, nous ressortons assez vite pour aller diner au Yama, un restaurant japonais sushi (Yama 49, 308 East 49th St, New York, NY 10017) a trois minutes de marche. Décor bois moderne, clientèle assez jeune, 25-35 ans, style sortis du bureau, c’est assez récent et tres bruyant! Kirin Ichiban (4,5$) pour Juan et moi, verre de pinot grigio (7$) pour Jelena, puis nous partageons des tempuras crevettes légumes (15$, trop gras a mon gout) et un grand plateau de Sushi, Sahimi et maki pour 2 (57$, c’etait bon). Service pas mal mais pas top : je n’ai pas ete resservi en eau! Environ 38$/personne, on constate vite l’inflation par rapport a Boston.
Promenade
Après un détour devant l’immeuble ou Juan achètera son futur appartement, bref passage par l’appartement. Je ressors assez vite pour me promener, direction le Village et Essex et Delancey Street, où Wesley, le chef du Caveau Montpensier, m’a conseille quelques adresses de bar et restos. Il fait bien meilleur qu’à Boston, puisqu’en polo et avec un pull en gros coton, tout va bien dans la rue. Je descends donc une cinquantaine de rues et suit les changements de paysage urbain : la hauteur des immeubles diminue peu a peu, c’est moins net, moins bourgeois, plus populaire, plus jeune.

À droite, l’arc de triomphe de Washington Square.

Vodka Tonics au Welcome to the Johnsons’

Apres un petit tour dans le quartier, assez anime, surtout Rivington St, j’entre au Welcome to the Johnsons’. Le physio noir me demande mon ID : je fais si jeune que ça? La barbe naissante peut être? Je m’installe au bar, commande a boire et observe les gens. Le bar est a taille humaine : le comptoir est assz grand et prend la majorité de la partie droite en entrant, tabourets autour. En face, a gauche, de vieux canapés, des coussins plastifies. Au fond, un billard. Clientèle plutôt jeune, je serai tente de dire du quartier, pas mal d’habitués. Les consos ne sont pas chères (4$ + 1$ le vodka tonic de base). La musique est un peu n’importe quoi, sur l’Ipod, ce soir la, pas mal de metal assez violent (style Slayer), du metal plus calme (Metallica, Ozzy) et un peu de rock. Au fond, a droite (avant les toilettes), une vieille TV diffuse Top Gun (en cassette VHS). Quelques filles pas mal, venues en groupe. Ambiance assez décalée et insolite donc.

Après quelques verres, retour a pied en passant par les cinquième, sixième avenues et même Broadway. Il y avait un peu de pluie et il faisait plus frais, mais c’était supportable, je réveille le portier, ouvre la porte de l’appartement et puis dodo…

Déjeuner chez Sanki

Mercredi 17 janvier 2007

Resaurant Sanki, Boulogne

Restaurant Sanki. 38, avenue Edouard-Vaillant, 92100 Boulogne Billancourt.
Tél : 01 46 08 38 38. (C’est petit-> réservez).

Véritable restaurant japonais (labellisé par le Jetro : Organisation Japonaise du Commerce Extérieur) : ils ont reçu leur macaron de validation de la part du Comité d’Evaluation de la Cuisine Japonaise et le personnel, mis à part la chef de salle (blonde, donc pas japonaise, mais je crois que c’est la patronne) semble assez japonais. Ce comité a publié hier, 16 janvier 2007, un Guide des Restaurants Japonais 2007. Belle initiative que ce guide (attention, le PDF fait 20 Mo), dans lequel on retrouve la majorité des restaurants vraiment japonais, à quelques exceptions près : Kai, mon chouchou , Higuma ou encore Hiramatsu… Le CECJ organise d’ailleurs un rallye, qui consiste à tester, avant le 28 février 2007, trois des cinquante restaurants labellisés dans le guide, puis à participer à un tirage au sort pour gagner un billet d’avion Paris-Tokyo aller/retour sur JAL (cinq billets sont en jeu). J’aime assez le rapprochement, fait par FoodGeek, avec le label ISO (9001 et compagnie pour la qualité des processus) : c’est la preuve d’un service et d’une qualité minimum. Par contre ça ne veut pas forcément dire que tous ceux qui ne l’ont pas ne sont pas bons (enfin, rue Monsieur Le Prince, comme prévu, il n’y a pas de vrai japonais). Les Italiens avaient fait pareil pour les pizzas, je ferais bien la même chose pour la gastronomie libanaise, et surtout pour l’appellation « taboulé » ou « tabouleh », trop souvent utilisée pour désigner une salade de couscous, qui, délicieuse ou dégueulasse, doit s’appeler salade de couscous ou salade de semoule de blé! Fin de cette parenthèse.

Après le déjeuner hyper chargé de la semaine dernière, avec Christophe, de Vendez-Malin, au Relais de Bretagne, nous avions à nouveau rendez-vous, pour rencontrer Jean-Benoît, qui se joint aussi à l’aventure Vendez-Malin. Recherche sur Mmmm, à Boulogne Billancourt, près des métros Marcel Sembat ou Porte de Saint Cloud. Le Relais de Bretagne y figure, il faut changer, donc shortlist de trois restos :

  1. Sanki, un « vrai » japonais,
  2. Les Matins Bleus, (avec Jean-Pierre, mélange de Michou et Cloclo? ça a intrigué Christophe, chargé de choisir et réserver, mais ça ne l’a pas convaincu!),
  3. Ma Cantine (non, ce n’est pas de mon restaurant d’entreprise qui s’agit, mais d’un resto qui s’appelle vraiment comme ça).

Les plus perspicaces auront deviné que Christophe a choisi Sanki. Je me gare, vers midi trente, juste à côté de la RN 10 (Avenue Edouard Vaillant, à deux pas de la Porte de Saint Cloud) et j’entre retrouver Christophe et Jean-Benoît. Une fois à l’intérieur, c’est heureusement plus calme que dans la rue. On passe une petite tenture claire avant d’entrer dans la salle. À droite, le bar à sushis, avec un chef en pleine action, des tabourets, (une demi douzaine de places le long du bar), à gauche, des tables, perpendiculaires à la longueur du bar et de la salle, quatre chaises par table, environ 4 ensembles tables chaises, soit une capacité maximale d’environ 20 places. Au fond, les toilettes et le reste de la cuisine. Clientèle : essentiellement des rendez-vous entre cadres qui travaillent dans le coin.

Menus midi autour de 14-15 euros. J’opte pour un menu Udon (grosses pâtes de riz japonaises, dans un bouillon, avec 7-9 maki de thon, une petite salade en entrée). Christophe prend la même chose, Jean-Benoît teste les Tempuras (beignets servis avec du riz, petite salade et soupe miso en entrée). Je commande une Kirin, on m’apporte une 50 cl (oups!). C’est la blonde (je ne parle pas de la bière, non, mais de la seule non japonaise donc, dont Christophe s’est demandé, à voix pas trop haute, si elle est siliconée) qui fait office de chef de salle et prend les commandes. Sinon, le service est assurée par une jeune japonaise, pas très à l’aise en français, mais qui s’applique.

C’est bon, les makis de thon sont effectivement frais, un peu de wasabi est déjà intégré dedans : pas besoin de s’embêter à en diluer dans la sauce. Les tempuras avaient l’air appétissantes aussi! Soupe d’Udon : agréable, mais j’aurai du garder un peu de maki, parce qu’à la longue ça lasse un peu, toutes ces nouilles. C’est un peu comme la soupe Phô, il faut toujours garder du solide (et si possible du solide varié) jusqu’à la fin.

Pour finir, je prends un dessert aux haricots rouges : toujours surprenant, vu que chaque restaurant semble avoir sa version. Là c’étaient de fines tranches d’un gâteau de forme mini cake, avec une drôle de consistance. Pas mal, mais pas extra : en même temps, je n’attends jamais rien de ces desserts japonais… Deux exceptions : chez Yen, le roulé au thé vert et haricots rouges est vraiment bien et chez Kai, ce sont des desserts Hermé.

Un petit peu long vers la fin, nous avons attendu l’addition 5-10 minutes, mais ça ma laissé le temps de consulter la version papier de ce nouveau guide des restaurants japonais (que la patronne n’a pas voulu me laisser emporter, vu qu’elle n’en a pas reçu beaucoup).

Addition : 14,50 euros pour Jean-Benoît, ~16-17 pour Christophe (avec un café) et 21 pour moi : menu à 14, bière à 7 et dessert oublié (commande prise par la jeune Japonaise, merci! 4,90 sinon).

Bilan : un vrai petit japonais plutôt bien, très accessible à midi.

En bonus : une petite vidéo.

Voir aussi : Sushi World (attention, il y a tous les restaurants de Sushis, dont pas mal de Chinois…).

Déjeuner rapide chez Juji-Ya

Dimanche 17 décembre 2006

Juji Ya japonais, Paris rue sainte anne

Juji-Ya, traiteur japonais, fast-food, épicerie.
46 rue Sainte Anne, 75002 Paris.
Téléphone : 01 42 86 02 22.

Après avoir fini ma mission shopping cadeaux de Noël aux Galeries Lafayette et au Printemps Boulevard Haussmann, j'avais une forte envie de Mc Do ou de Quick, sans doute à cause de ce que j'ai écrit hier dans Souvenirs, souvenirs. Sauf que je trouvais qu'il y avait trop de monde dans le coin et que je ne voulais pas mettre les pieds la dedans avec mes sacs. Je rentre donc vers chez moi, je passe devant Drouant, mais tout seul, même au bar, ce ne sera pas drôle, allons plutôt voir rue Sainte Anne.

Une majorité de restaurants fermés… Heureusement, il y en a un, qui ne paie pas trop de mine, mais dont il me semble que j'avais déjà entendu parler : Juji-Ya (il était dans ma wish-list). Je tente donc.

On monte quelques marches, à gauche, le présentoir réfrigéré, la cuisine, le comptoir avec la caisse, à droite, le mur recouvert de miroirs donne l'impression que c'est un peu plus grand, quelques tables hautes avec des tabourets, une table "normale" (une quinzaine de places assises en tout). Tout à fait le style traiteur. Au fond de la première salle, l'accès à la partie "épicerie" (où je ne suis pas allé…). 

Menu crevettes panées : 3 crevettes + 3 légumes en mini portion (tofu, haricots verts sésame et aubergine) + une portion de riz blanc assez consistante : 9 euros. Un thé glacé d'Oolong (1,40€). Pas mal du tout, les crevettes étaient vraiment bonnes, le riz blanc est sans grand intérêt par contre. Un peu plus cher qu'un traiteur chinois : si c'est vraiment fait maison, alors ça va!

Dîner chez Tan Dinh

Jeudi 6 avril 2006

Restaurant Tan Dinh, 60 rue de Verneuil. Tél. : 01 45 44 04 84.

Dans cette belle petite rue de Verneuil (en plein milieu du Hameau de Verneuil, une sympathique initiative pour les exclus du Carré Rive Gauche, et qui ont téléporté/fait déplacer ma voiture de 25 mètres alors qu'elle était garée en stationnement résidentiel pour une semaine), riche de bons restaurants comme le Caffé Minotti, 35 degrés Ouest, Cinq Mars, on trouve aussi un très bon Vietnamien, avec une grande longévité (mes parents y allaient quand ils avaient mon âge) : Tan Dinh.

De dehors, ils cachent bien leur jeu, une fois entré, vous serez mieux au rez-de chaussée qu'au sous-sol (une quinzaine de couverts en haut, un peu plus en bas). Cadre classique et sobre (pas d'exotisme cheap), vous serez accueillis par de vrais Vietnamien (il est là l'exotisme) et peut être par Robert Vifian, le patron, un vieux Monsieur plein de classe, à l'ancienne!

Très belle et très chère carte des vins! Entrées autour de 15 euros (j'aime bien les raviolis à l'Oie), plats aux alentours de 25 euros, riz/accompagnements à 8 euros en moyenne, desserts à à peu près 8 euros (très bons beignets). C'est très fin (parfois plus relevé qu'on ne le prévoit), je trouve ça très bon. En plus ils sont plutôt généreux, n'hésitez pas à prendre un peu moins d'entrées/plats que de convives, ça se partage très bien.

Budget : aux alentours de 45-50 euros par personne avec une bouteille de vin "raisonnable", beaucoup plus si vous prenez un grand vin.

Un endroit très agréable où je reviens chaque fois avec grand plaisir. 

Tan Dinh sur CityVox

Dîner au Bimal

Vendredi 10 juin 2005

Restaurant Bimal. 13 rue Monsieur le Prince. 75006 Paris.