Archive pour la catégorie ‘Marches et promenades’

Fontaine du Palais Royal

Dimanche 13 mai 2007

Après la pluie, le beau temps, il y avait plein de chaises libre autour de la fontaine du Palais Royal. C’était tranquille, le soleil était revenu et il n’y avait pas grand monde. Très bien!

Ne perdez pas le nord

Vendredi 4 mai 2007

Vu sur les quais, près du Pont des Arts.

En cas sur la terrasse du Saut du Loup

Mardi 1 mai 2007
Le Saut du Loup. Restaurant du Musée des Arts Décoratifs.
107 rue de Rivoli, 75001 Paris.
Tél. :01.42.25.49.55. Site Web.
Accès à la terrasse par le jardin des Tuileries.

Après un dîner classique au premier étage, en mars, n’ayant rien avalé de la journée, à part un Perrier (à7€, à la Terrasse du Café de la Paix, qui ne mérite pas d’article à part entière pour l’instant. Pour ça lisez la critique cassante de Belfegor, les critiques sur CityVox, ou sur Mmmm. Je m’y intéresserai peut être prochainement : le Figaroscope a dit que ce n’est pas mal. Pour prendre un verre en tout cas, bof, pour 7€, ils n’apportent même pas de cacahouettes et on a droit à un « je finis mon service, je peux vous encaisser »), mon vélo me fait passer devant le Breizh Café (rue vieille du Temple, fermé lundi soir et mardi), et puis devant le Saut du Loup. J’avais déjà repéré le spot et trouvé leur carte compacte mais alléchante. Et puis j’avais gardé un bon souvenir de ce dîner avec Aurélie.

À 18h30, il faisait beau, il y avait du soleil, 3 tables occupées, sur pas loin d’une centaine en terrasse, c’était tranquille. Je m’installe, demande un Perrier et la carte. Le serveur m’apporte la carte, me laisse un instant, revient prendre ma commande : un club jambon. Et là il me redemande : « avec un Perrier? » Ben oui, il pensait que c’était une blague le Perrier que j’ai demandé en arrivant. J’attends, toujours pas de Perrier, pas de serveur non plus! 8-10 minutes après, Perrier et club jambon + frites et jeunes pousses arrivent. Merci (j’ai failli mourir de soif, idiot). Attaquons. L’assiette a une bonne tête, le Perrier fait du bien. Un petit oiseau vient me tenir compagnie (ou plutôt à mon assiette, je ne suis pas dupe, même ces charmants animaux sont intéressés).

Le club fut aussi bon qu’il en avait l’air, un peu de mayonnaise avec les frites, et un petit mixe avec le vinaigre de la salade : un régal. J’ai repris des forces et le moral, ça m’a même rappelé et donné envie de jouer au foot. Une fois plat et boisson terminés, je vois un serveur qui a l’air de s’ennuyer à poser des verres (et à en casser) aux tables à côté. Je lui demande l’addition : il rapporte d’abord son plateau, puis vient débarasser ma table. Ayant mieux à faire, même si le soleil et le cadre sont très agréables (si ce n’est les racailles qui parlent fort de l’autre côté de la haie, sur la pelouse), je brusque le serveur en demandant à payer à l’intérieur. 20 € tout rond (no tip) : 14€ pour le Club, 6€ pour le Perrier.

Tout était bien, sauf le service : ils ont intérêt à se bouger, sinon ils ne tiendront pas la cadence quand la terrasse commencera à se remplir.

Playlist fin avril 2007

Dimanche 29 avril 2007


Dernières photos des US…

Mercredi 25 avril 2007

J’avais parlé de la modernisation des titres de transports à Boston, il y a encore du progrès à faire, ce panneau date d’avant septembre 2000 :

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Je pensais que les deux derniers Maires de NYC, Rudy Giuliani et Michael Bloomberg voulaient plus de moralité dans leur ville? Heuresement, il y a encore des résistant(e)s :

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Et puis les US, pays des grands espaces, c’est vrai mais à NYC, on empile quand même, les voitures et les gens…

Dernier jour, petit tour, retour

Lundi 23 avril 2007

Je fais un effort pour me lever pas trop tard, vers 8h45 quoi, histoire de profiter un peu de ma dernière matinée. Ma valise presque terminée, je me lance dans ma dernière promenade, Grand Central Station, 42e rue, Broadway, achats de cartes postales, de timbres, puis rédaction des cartes. À NYC aussi, il y a la Fnac :

Vers 12h50, alors que je venais juste de commencer ma bière au Mama Mexico voisin (214 E 49th St, New York, NY 10017, Tél. :+1 212-935-1316, qui n’a pas grand chose à voir avec celui, beaucoup plus cool et jeune de l’Upper West Side), Juan m’appelle. J’expédie la bière et la note, direction Metlife. « Au revoirs » & co. puis, vu que mon projet de repas a été contrarié, je prends mes affaires un taxi et moins de 35 minutes après, je me retrouve à JFK 1. Bagage pesé, déposé, contrôles passés, ouf, il reste encore plein de temps à attendre aveant le départ. Petit tour au duty free shop où je prends de la Finlandia à 50° et de l’Heavy Water (joli packaging ; niveau goût, on verra bien). Puis je décide de tester si la restauration à JFK est aussi mauvaise qu’à Beyrouth. J’essaie donc le Brooklyn Brewery. Pour un peu plus de 30$ , j’ai eu deux bières, un petit Reuben pastrami light (ridicule pour ce prix, mais bon), et un carrot cake mangeable. C’est un peu mieux qu’à Beyrouth, mais pas top quand même.

Retour à Paris

Pas grand chose à signaler en vol, le siège à côté d emoi était à nouveau libre, j’ai pu m’étaler un peu. Le plateau petit déjeuner était tout simplement dégueulasse, leur chausson à la confiture est immonde! Bus pour nous emmener de l’avion au Terminal 2 E.

Ma valise est arrivée parmi les premières (ça, c’est bien!), marche jusqu’au 2F, taxi, Bouchons, Porte de la Chapelle, retour maison, remettre l’eau chaude, faire deux machine, lire le courrier, mails, blogs, ranger un peu. Les US, c’est fini!

C’est fou comme c’était rapide. La prochaine fois, faudra que :

  • je teste la Floride (en automne),
  • j’explore la côte Ouest : SF, LA, Seattle, Nevada,
  • je teste la route 66…

On verra bien. Il fait beau à Paris aussi, et ce n’est pas mal non plus. Va falloir récupérer le sommeil en retard, passer les derniers entretiens, signer le contrat… En principe je commence le 2 mai, à Paris, mais une nouvelle piste à Londres et/ou Paris se précise, c’est dur la vie : rien ou pas grand chose pendant 1 an et puis plus de quatre offres en 1 mois. On ne peut pas cumuler, sous traiter?

Jour 10 : Brooklyn, Sotto Voce, Park Slope

Dimanche 22 avril 2007
Le résultat du premier tour est connu, à 14h, ce sera ble et bien Ségo contre Sarko. C’est amusant d’avoir le résultat comme ça, sur internet.

Brunch au Sotto Voce

Le temps que tout le monde soit prêt, que la voiture soit sortie, que Nico et Burcu arrivent, que l’on traverse l’East River, il était environ 15h, nous avons donc raté le brunch de Stone Park Cafe, (324 5th Avenue (between 2nd St & 3rd St) Brooklyn, NY 11215, tél. : +1 718 369-0082, sur Yelp) et puis celui de Beast (638 Bergen St, Brooklyn, NY 11238, Tél. : +1 718-399-6855, sur Yelp). Pas grave, il fait beau, il fait chaud, nous cherchons une place autour de Park Slope (7e Avenue), en trouvons une, marchons, puis finissons au Sotto Voce, dans un angle, là aussi toutes fenêtres grandes ouvertes, avec un peu de soleil à l’intérieur. Formule brunch avec champagne (local), mimosa ou bloody mary à volonté, un plat à choisir dans cette liste (oeufs, pâtes, sandwiches), et du pain (à défaut de Pound Cake maison, ie. quatre-quarts, en rupture de stock à 15h50), pour environ 12$. Ce n’est pas cher, l’endroit est mignon, il faisait beau. Mes oeufs benedict n’avaient rien d’extra, la Blody Mary, préparée en pichets est super relevée et pas vraiment alcoolisée… Vu l’heure, nous n’avions plus vraiment le choix, de toute façon. Ce n’était pas si mal, après tout.

Il y a une formule dans le même style au restaurant Essex (120 Essex St New York, NY 10002 tél. :+1 212-533-9616), dans Lower East Side.

Promenade digestive dans Park Slope

Après le brunch, promenade dans les petites rues de Brooklyn : très tranquilles, immeubles en briques, assez jolis, très bobo finalement. Puis nous passons une petite heure dans le Parc. Retour à Manhattan sans trop de problème grâce à un copilotage d’enfer. Une bonne idée pour s’vader un peu de Manhattan le temps d’une demi journée. C’est aussi acessible en métro, pas besoin de voiture ou taxi, mais il faut mieux s’organiser pour les horaires et resto ;) .
Juan dépose Nico et Burcu vrs la 42e. Garage, maison, j’essaie de joindre Antonin pour essayer de se voir : trop tard, c’est raté pour cette fois.

Dernière grande marche, dîner chez Florent
Promenade Est Ouest, le long de la 57e rue. Je voulais passer devant l’Atelier de Joêl Robuchon, mais je ne risquais pas de le trouver : je l’ai cherché au Parker Méridien alors qu’il est au Four Seasons, je suis vraiment crétin des fois. Vue sur le New Jersey et sur la voie rapide, plein de conessionnaires auto dans ce coin, pas très beau à voir. Je fais une pause par un point internet+imprimante pour sortir ma confirmation de vol Air France et éviter de faire la queue le lendemain pour enregistrer. 11e, 10e, 9e avenues, Chelsea (mort un dimanche soir), puis Meatpacking District à nouveau : beaucoup plus calme que la veille. Les « locaux » semblent avoir une dent contre l’hôtel Gansevoort et son enseigne.Je dîne au bar du Florent (sympathique bistro/resto au nom français, à la cuisine franco américaine, un peu dans le même style qu’AOC). C’est tranquille, ça sent la fin de week end. Mon chesseburger était exactement comme je le voulais : saignant, juteux, très bonnes frites, et pas trop copieux (11,50$), comme ça j’ai pu tester le chessecake aussi (6$). Avec deux Heineken (6$ chacune), ça a fait dans les 37$, c’était simple, mais vachement bien. Ce petit repas en solo m’a permis d’éliminer le blues (ou plutôt le mean reds qui s’empare de mois chaque veille de fin de vacances, depuis tout petit déjà : à chaque rentrée scolaire, ça m’arrivait). Retour au Midtown East à pied. Dodo. Demain, ce sera vraiment fini!

Jour 9 : Brasserie 360, élection présidentielle, Central Park, AOC, Lotus, Azza

Samedi 21 avril 2007
Déjeuner à la Brasserie 360
Lever pas trop tôt, le temps de petit déjeuner, de se préparer et de sortir, il est près de 13 heures. Nous montons vers la 60e rue Est, avec pour objectif Serendipidy 3 (225 East 60th Street, entre 2nd et 3rd Ave), qui fait de très bonnes glaces et des salades. Hélas, il y a 1h30 d’attente. C’est trop. Une autre fois, allez faire un tour chez Bloomingdale’s ou du shopping dans le coin. Il y a aussi une Patsy’s Pizzeria (Patsy’s Pizzeria 206 E 60th St). Nous optons pour la Brasserie 360 ( 200 E. 60th St., New York, NY 10022), au croisement 60e rue et 3e Avenue. La déco est effectivement celle d’une brasserie/bistro à la française. La carte elle, est américaine : viandes, sandwiches, salades… Stella (7$) pour démarrer.J’ai testé le Crab Cake Burger (16$), bien avec de la sauce, par contre le coleslaw (pris à la place des frites) était décevant! Le Kobe Burger (15$) de Juan et le Grilled vegetables sandwich (13$) de Jelena avaient l’air bien, ainsi que les frites que je n’avais pas prises!Globalement, c’est plutôt bien, ils avaient ouvert les baies vitrées, nous étions donc plus ou moins en extérieur, c’était agréable! Niveau assiettes, c’est effectivement simple, mais bien fait.
Votez!

À la fin du déjeuner, je laisse Jelena et Juan partir à la recherche de lunettes de soleil et je vais au nord, pour retrouver Nicolas qui devait voter (5th avenue, au niveau de la 78e rue) au consulat/centre culturel français.

Nous retrouvons ensuite Burcu et nous promenons/profitons du soleil dans Central Park. Coup de soleil évité de peu. Puis chacun part dans sn coin : cartons à défaire pour Burcu et Nico, retour maison pour moi.

Dîner à l’AOC (l’Aile ou la Cuisse)
Rendez-vous à 22h à l’AOC où Nico a réservé pour 5.

L’AOC est un restaurant franco-américain au croisement de Bleecker St et de Grove St (314 Bleecker St, New York 10014, tél.:212-675-9463). Le personnel y est en majorité francophone, ainsi que la clientèle.

Arrivés avec moins de 7 minutes de retard, nous attendons que notre table soit prête (pas de place dehors, hélas), nous installons, avons le temps de commander des cocktails (nénufars, ~12$), cela a fait venir Burcu et Nico. Présentations, puis vient le moment de commander : il n’y a plus de homard, plus de saumon, plus de thon. Ce n’est pas la soirée de Jelena qui est allergique à l’ail et qui suit un régime sans viande, sans laitages, sans oeufs… La pauvre doit se rabattre sur ne salade de crudités, puisqu’en cuisine ils refusent d’être accommodants. Coq au Vin pour Juan, Moules pour Burcu, je ne sais plus quoi pour Nicolas, entrecôtes saignante, beurre persillé, frites pour moi.

Le vin que Nicolas commande n’est pas dispo, on nous en apporte un autre à la place : leur carte ne propose que des vins français, quel manque d’ouverture! Les plats arrivent au bout d’un petit moment. La bouteille de vin est liquidée en une tournée, ils faut dire qu’ils servent des grosses doses à chaque fois! Surprise : mon entrecôte, bien que très bonne, n’est pas ce qu’on appelle une entrecôte en France : ce serait plutôt un bout d’aloyau, genre faux filet. enfin bon, quand on sait que dans les restaurants « Entrecôte » c’est du faux filet qui est servi, why not. Service très inégal, ça a trainé… Ok, ils sont débordés, soit, mais il faut mieux gérer la salle!

Autre bouteille de vin, desserts : crème brulée pour Nico et Burcu, gâteau de polenta chocolat pour moi (et un peu Juan) : assez dense, mais pas trop lourd, bien aimé là aussi.

Au moment de payer ~270$ taxes comprises, nous décidons de nous venger en ne laissant pas beaucoup de pourboire : 30$, soit un total de 60 $/personne, dont une grande partie est passée en boissons (cocktails, eau, vin). Le « manager » est venu nous rattraper devant la sortie pour nous dire que ce n’était pas beaucoup, nous lui avons expliqué pourquoi : service à la traîne, ingrédients manquants, chef pas ouvert… Il était désolé (pas autant que nous). Les avis sont partagés quant à cet endroit : peut être que c’était juste un soir sans.

Lotus et Azza

Nous quittons alors le coin en taxi, pour se retrouver, quelques rues plus haut, au Meatpacking district : sorte de quartier où se concentrent bars, restos et boîtes tendance, sorte de rue Monot ou Gouraud/Gemmayzé à Beyrouth ou les Docas de Lisbonne. Nous faisons la queue pendant quelques minutes avant d’entrer au Lotus, (409 W 14th St, New York City, NY 10014, USA – +1 212-255-8060, plus d’infos sur World Best Bars), en configuration bar/club. Déco branchée, par contre je n’ai pas été ébloui par la clientèle (20$ de droit d’entrée pour les hommes, gratuit pour les femmes), ni beautiful, ni people, juste normale. Sur trois niveau, il y a de la place, un énorme potentiel, malheureusement gâché par un DJ et une programmation de merde : chaque morceau passe une trentaine de seconde et hop, ça enchaine sur autre chose. S’il y avait de la recherche dans le mix, avec des récurrence, des allers retours, des ping pong, pourquoi pas, si c’était de la bonne muisque, ça passerait encore, mais en gros, c’était juste nul : tout les 5-6 morceaux, il y avait quelque chose de bien (dans le genre 80s, 90s ou commercial récent, mais le temps de se caler et de se (re) mettre à danser, hop, c’est fini, c’est encore un morceau de merde. Pas convaincu donc. Vodka Red Bull. Le verre est autour de 12-15$.

Pourtant, il y avait pas mal de monde (ont-ils tous mauvais goût? ai-je raté quelque chose?). Ayant perdu la trace de Nico et Burcu suite à un changement d’étages, nous passons un peu de temps à les chercher, en vain. Nous sortons, faisons un petit tour dans le quartier et puis taxi, direction Midtown East.

Le taxi nous dépose devant Azza sur 137 E 55th St, New York 10022, resto, bar, lounge, boîte, maghrebisant. L’entrée est gratuite, il y a moins de monde qu’au Lotus. La musique n’est pas extra, mais au moins ça ne change pas toutes les trente secondes. Vodka tonic (autour de 12$ le verre si je me souviens bien). Pas folichon tout ça. Nous partons vers 3h45.

Retour à pied. Dodo.