Archive pour la catégorie ‘Musique’

Soirée bergère en folie

Dimanche 13 mai 2007

Soirée “bergère en folie” chez Nabekor, Julien et Gregory. J’aime bien ce genre de soirées :

  1. ça permet de rencontrer pas mal de monde (avant d’y aller, je connaissais juste Nabekor),
  2. ou de revoir des gens perdus de vue (pas le cas à cette soirée),
  3. je fais des économies,
  4. c’est plus cool et plus libre que dans un endroit public, on rigole beaucoup plus…

Les trucs dont je ne suis pas fan :

  1. la programmation musicale, surtout quand c’est fait sur winamp, itunes ou un logiciel du même genre : on passe 15 minutes à faire le selector, sur une sonothèque qui n’est pas la sienne et puis un boulet passe, vire ma liste et passe de la daube,
  2. le risque de boire de façon excessive est important : il faut redoubler de vigilance et éviter de prendre du Zyrtec ce soir là.

Une bonne soirée, avec finalement surtout des inconnus, mais avec un peu d’alcool, c’est facile de lier contact…

Retour trop tard, comme d’habitude, j’ai même testé le Noctilien N13. Dodo!

Cocktails au Bar

Mardi 1 mai 2007

Le Bar
25 rue de Condé 75006 Paris
Tél. : 01 43 29 06 61.

C’est la critique du Fooding qui m’a donné envie de tester cet endroit, pour son côté discret, bien caché, insolite. Nous avons failli y passer samedi soir (nous avons fini à la Galerie 31, ce n’était pas si mal…), mais c’était risqué de faire marcher 5-6 libanais pendant 10 minutes sans aucune certitude sur le lieu et la disponibilité. Avec deux Supélec aventureux, c’est plus simple : je propose à Marco et Jean-Daniel, après notre dîner au Pied de Fouet, de tenter cet endroit, la terrasse du Coolin étant fermée vers 23h.

Au bar, pas de terrasse, c’est même très sombre. Honnêtement si l’on est pas curieux ou si l’on n’a pas un minimum d’info, on passera devant et se demandant si c’est un bar à hôtesses ou un club échangiste. Ah, ces préjugés. De dehors, ça ne paie pas de mine, mais dedans il y a de la place : pas loin d’une soixantaine de places assises, plus de la place debout. Peu de lumière donc, tout de suite en entrant on tombe sur le bar. Après, c’est très lounge et exotique (déco style thailandais, avec des statues, porte sulptée, fauteuils rares, canapé très confortable. Pas moyen de prendre de photo sans flash. Dans la seconde salle : tapis et graviers blancs au sol.

Il n’y avait pas grand monde : essentiellement concentrés autour du bar. Nous avons testé les fauteuils autour d’un petit meuble faisant office de table basse. Cocktails à 9€, les classiques ne sont pas forcément à la carte, mais il suffit de les demander. Même s’ils ne sont pas forcément servis dans les verres qui vont bien (pas de verre à martini, mais ce n’est pas forcément un tort, puisqu’on n’a pas peur d’en renverser), les cocktails étaient bons (Margarita, Cosmopolitan, Manhattan, Caïpirinha, Side Car pour les classiques, une invention à base de rhum et un sans alcool).

L’endroit très agréable et tranquille (musique d’ambiance permettant de s’entendre parler), ainsi que le service, attentif, efficace et souriant donnent envie de revenir et de de venir habitué de ce bar. À suivre…

Playlist fin avril 2007

Dimanche 29 avril 2007


Soirée dégueu au Triptyque

Dimanche 29 avril 2007

Le Triptyque,
142 rue Montmartre, 75 002 Paris.
Site Web.

Après quelques dizaines de minutes d’attente devant le Rex (en compagnei de Béatrice, Sylvain, Jerôme et David), avec une queue qui n’avançait pas, malgré mes petites manoeuvres mesquines pour griller la majorité de la queue, nous décidons de laisser tomber la soirée Divine (j’ai toujours su que je n’irai pas au Paradis) et Modeselektor et d’aller voir ce qui se passe au Triptyque, avec sa soirée “Lovers Gone Wild”. Ah oui, on a eu droit Teki Latex, de TTC, qui est sorti avec sa “girlfriend” (à moins que ce ne soit une bi atch), je n’ai pas vu la Mercedes, mais je lui fais confiance, il n’est tellement pas beau, qu’il a surement d’autres arguments  en sa faveur (je suis sur qu’il est très drôle et qu’il a une répartie d’enfer).

5-10 minutes après avoir abondonné la queue du Rex, nous entrons au Triptyque (entrée libre, 2e de vestiaire, Vodka Burn à 10€). Une éternité que je n’étais pas allé au Triptyque. Si le Rex était divin ce soir, au Triptyque, sur la piste de danse, c’était l’enfer : chaleur, moiteur, musique pas extra, public pas terrible, des petites gourdes, des grandes cruches, des racailles sur excitées, des moches, des laids, bref tout la déclinaison pas top. Il y avait bien un peu de boum-boum boum, mais c’était sans réel intérêt. Quelqu’un m’avait dit qu’il n’y avait que de squellettes, j’aurai plutôt dit des Zombies, l’ambiance et l’atmosphère n’est vraiment pas pour moi : sur la piste de danse, bof, et puis ailleurs, dans la parti plus calme, plus posée (où il fait plus frais et où c’est respirable, on a une espèce de ribambelle de cadavres ou de corps amorphes, qui sont avachis, ne boivent même plus d’alcool. C’est à se demander ce qu’ils font là. Il faudrait que je vérifie d’une fois à l’autre, si ça se trouve, je me suis fait avoir, c’est un film, ou des figurants, c’est vraiment déprimant.

Ce que je viens d’écrire est méchant, j’y ai passé, autrefois, quelques bonnes soirées, notamment des petits concerts, en semaine. Ce soir, c’était juste une soirée sans. Tant pis…

Rex uber alles

Samedi 28 avril 2007

Rex Club,
5 Boulevard Poissonnière
75002 Paris. Site Web.

Soirée Automatik vs Btrax, avec Monika Kruse.

Avant même que la belle Monika arrive, c’était le feu, il faut dire qu’il y avait quand même Laurent Ho (moins bourrin qu’avant?), aka le résident Automatik, Tarlouf X et Ben Men. Après, c’était extra. Vodkas Dark Dogs, bières, du carburant pour tenir…

Du très très bon! Merci Marco de m’avoir sorti du traquenard de la Tour Montparnasse infernale.

Jour 9 : Brasserie 360, élection présidentielle, Central Park, AOC, Lotus, Azza

Samedi 21 avril 2007
Déjeuner à la Brasserie 360
Lever pas trop tôt, le temps de petit déjeuner, de se préparer et de sortir, il est près de 13 heures. Nous montons vers la 60e rue Est, avec pour objectif Serendipidy 3 (225 East 60th Street, entre 2nd et 3rd Ave), qui fait de très bonnes glaces et des salades. Hélas, il y a 1h30 d’attente. C’est trop. Une autre fois, allez faire un tour chez Bloomingdale’s ou du shopping dans le coin. Il y a aussi une Patsy’s Pizzeria (Patsy’s Pizzeria 206 E 60th St). Nous optons pour la Brasserie 360 ( 200 E. 60th St., New York, NY 10022), au croisement 60e rue et 3e Avenue. La déco est effectivement celle d’une brasserie/bistro à la française. La carte elle, est américaine : viandes, sandwiches, salades… Stella (7$) pour démarrer.J’ai testé le Crab Cake Burger (16$), bien avec de la sauce, par contre le coleslaw (pris à la place des frites) était décevant! Le Kobe Burger (15$) de Juan et le Grilled vegetables sandwich (13$) de Jelena avaient l’air bien, ainsi que les frites que je n’avais pas prises!Globalement, c’est plutôt bien, ils avaient ouvert les baies vitrées, nous étions donc plus ou moins en extérieur, c’était agréable! Niveau assiettes, c’est effectivement simple, mais bien fait.
Votez!

À la fin du déjeuner, je laisse Jelena et Juan partir à la recherche de lunettes de soleil et je vais au nord, pour retrouver Nicolas qui devait voter (5th avenue, au niveau de la 78e rue) au consulat/centre culturel français.

Nous retrouvons ensuite Burcu et nous promenons/profitons du soleil dans Central Park. Coup de soleil évité de peu. Puis chacun part dans sn coin : cartons à défaire pour Burcu et Nico, retour maison pour moi.

Dîner à l’AOC (l’Aile ou la Cuisse)
Rendez-vous à 22h à l’AOC où Nico a réservé pour 5.

L’AOC est un restaurant franco-américain au croisement de Bleecker St et de Grove St (314 Bleecker St, New York 10014, tél.:212-675-9463). Le personnel y est en majorité francophone, ainsi que la clientèle.

Arrivés avec moins de 7 minutes de retard, nous attendons que notre table soit prête (pas de place dehors, hélas), nous installons, avons le temps de commander des cocktails (nénufars, ~12$), cela a fait venir Burcu et Nico. Présentations, puis vient le moment de commander : il n’y a plus de homard, plus de saumon, plus de thon. Ce n’est pas la soirée de Jelena qui est allergique à l’ail et qui suit un régime sans viande, sans laitages, sans oeufs… La pauvre doit se rabattre sur ne salade de crudités, puisqu’en cuisine ils refusent d’être accommodants. Coq au Vin pour Juan, Moules pour Burcu, je ne sais plus quoi pour Nicolas, entrecôtes saignante, beurre persillé, frites pour moi.

Le vin que Nicolas commande n’est pas dispo, on nous en apporte un autre à la place : leur carte ne propose que des vins français, quel manque d’ouverture! Les plats arrivent au bout d’un petit moment. La bouteille de vin est liquidée en une tournée, ils faut dire qu’ils servent des grosses doses à chaque fois! Surprise : mon entrecôte, bien que très bonne, n’est pas ce qu’on appelle une entrecôte en France : ce serait plutôt un bout d’aloyau, genre faux filet. enfin bon, quand on sait que dans les restaurants “Entrecôte” c’est du faux filet qui est servi, why not. Service très inégal, ça a trainé… Ok, ils sont débordés, soit, mais il faut mieux gérer la salle!

Autre bouteille de vin, desserts : crème brulée pour Nico et Burcu, gâteau de polenta chocolat pour moi (et un peu Juan) : assez dense, mais pas trop lourd, bien aimé là aussi.

Au moment de payer ~270$ taxes comprises, nous décidons de nous venger en ne laissant pas beaucoup de pourboire : 30$, soit un total de 60 $/personne, dont une grande partie est passée en boissons (cocktails, eau, vin). Le “manager” est venu nous rattraper devant la sortie pour nous dire que ce n’était pas beaucoup, nous lui avons expliqué pourquoi : service à la traîne, ingrédients manquants, chef pas ouvert… Il était désolé (pas autant que nous). Les avis sont partagés quant à cet endroit : peut être que c’était juste un soir sans.

Lotus et Azza

Nous quittons alors le coin en taxi, pour se retrouver, quelques rues plus haut, au Meatpacking district : sorte de quartier où se concentrent bars, restos et boîtes tendance, sorte de rue Monot ou Gouraud/Gemmayzé à Beyrouth ou les Docas de Lisbonne. Nous faisons la queue pendant quelques minutes avant d’entrer au Lotus, (409 W 14th St, New York City, NY 10014, USA - +1 212-255-8060, plus d’infos sur World Best Bars), en configuration bar/club. Déco branchée, par contre je n’ai pas été ébloui par la clientèle (20$ de droit d’entrée pour les hommes, gratuit pour les femmes), ni beautiful, ni people, juste normale. Sur trois niveau, il y a de la place, un énorme potentiel, malheureusement gâché par un DJ et une programmation de merde : chaque morceau passe une trentaine de seconde et hop, ça enchaine sur autre chose. S’il y avait de la recherche dans le mix, avec des récurrence, des allers retours, des ping pong, pourquoi pas, si c’était de la bonne muisque, ça passerait encore, mais en gros, c’était juste nul : tout les 5-6 morceaux, il y avait quelque chose de bien (dans le genre 80s, 90s ou commercial récent, mais le temps de se caler et de se (re) mettre à danser, hop, c’est fini, c’est encore un morceau de merde. Pas convaincu donc. Vodka Red Bull. Le verre est autour de 12-15$.

Pourtant, il y avait pas mal de monde (ont-ils tous mauvais goût? ai-je raté quelque chose?). Ayant perdu la trace de Nico et Burcu suite à un changement d’étages, nous passons un peu de temps à les chercher, en vain. Nous sortons, faisons un petit tour dans le quartier et puis taxi, direction Midtown East.

Le taxi nous dépose devant Azza sur 137 E 55th St, New York 10022, resto, bar, lounge, boîte, maghrebisant. L’entrée est gratuite, il y a moins de monde qu’au Lotus. La musique n’est pas extra, mais au moins ça ne change pas toutes les trente secondes. Vodka tonic (autour de 12$ le verre si je me souviens bien). Pas folichon tout ça. Nous partons vers 3h45.

Retour à pied. Dodo.

Apéro au Café Noir, Dîner au Pavillon Baltard, Bière et danse au Truskel

Dimanche 1 avril 2007

Le Pavillon Baltard. Restaurant-Brasserie.
9 rue Coquillère, 75 001 Paris.
Tél. : 01 42 36 22 00.

Après un apéro rapidement expédié au Café Noir (65 rue Montmartre, 75002 Paris), où j’avais donné rendez-vous à Maria (pas vue depuis un bon moment), Pierre-Olivier, Arnaud, Marco, Denis et Christine, nous cherchons, un peu après 20h30, un restaurant qui pourrait nous accueillir (7 personnes) dans le coin, sans réservation. Après deux échecs rue de la Vrillière, nous descendons vers les Halles, et sommes accueillis les bras ouverts au Pavillon Baltard, presque vide, bien qu’il figure dans le Lebey 2007 (et où on apprend que Stéphane Collaro est un des propriétaires).

Menu entrée plat dessert + boisson et café à 20 € avant 20h : une bonne affaire. Il est plus de 20h à Paris, mais sur le fuseau horaire de Londres, ça passe. C’est un beau geste commercial, bravo! Le pain n’est pas si bon que l’a écrit le Lebey : c’est de la retrodor like, un peu fraiche (en température) et pas assez fraiche (elle devait dater de la fournée de samedi matin). Plats à la carte entre 15 et 26 €, mais la plupart est en dessous des 20€.

Tout le monde opte pour la formule, sauf Marco. En entrée : mille feuilles tomates mozzarella, terrine de chevreuil pour la majorité et velouté de légumes (pour moi : arrivé 3-4 minutes après le reste des entrées : bonne, mais trop chaude au début). Suivront des onglets échalotes confites (bonnes frites maison) pour la majortié, un poisson (bar?) pour Marco, saucisson + lentilles pour moi (bon, mais peu digeste), pennes pour Denis. Avec deux bouteilles de bon Crozes Hermitage de chez Jean-Luc Colombo (35€ l’une) et une bouteille de Ferrarelle (~5€ d’après mes souvenirs).

Je termine sur une salade de fruits (annoncés comme frais : certes, mais pas forcément de saison : raisins!) et tous, sauf Denis et Christine prennent le millefeuille (il n’y avait plus d’ananas rôti). Poires (10€) pour Denis et Arnaud (une offerte, volontaire ou erreur?), Vodka get 27 (7,5€) pour moi. Cafés et décas, sauf pour moi.
Globalement : c’était plutôt bon, mais rien de très original.

Service : comment dire? Avec de la personnalité, tentatives d’être drôle parfois réussies, mais par contre peu de mémoire, ou une dent contre moi. Je commande le vin, il le fait goûter à Denis, de l’autre côté de la table. Aucun souvenir de qui a commandé quoi. Ce n’est pourtant pas compliqué, tout le monde avait pris à peu près la même chose sauf Marco, Denis et moi. Idem au moment des desserts, digestifs. Manque d’application ou je-m’en-foutisme je dirai. Pourtant, le restaurant était loin d’être rempli.
En moyenne, c’est vrai que c’était bon et bien (à part les 3 musiciens live : violon, guitare, violoncelle, pas évident pour discuter), surtout pour un restaurant à 7 sans réservation un samedi soir.

Budget moyen : ~33 euros par personne.

Après ça, vers minuit, Denis et Christine tentent d’attraper un taxi rue du Louvre, Arnaud et Pierre-Olivier retrouvent le scooter d’Arnaud au croisement Sentier/Montmartre, Marco et moi accompagnons Maria jusqu’au métro Sentier, puis direction le Truskel (12 rue Feydeau, 75002 Paris), où c’était beaucoup plus animé que la dernière fois que j’y suis allé. Normal, c’était une soirée Bikini Machine. Marco ne restera pas longtemps. Moi j’ai tenté de danser (vu la foule et le peu de place, ce n’est pas évident) sur un mix seventies-eighties (punk rock, new wave) jusqu’à environ 2h30.

Puis, comme la densité ne diminue pas, je décide de tenter ma chance ailleurs. Pas au Pulp, le week end c’est girls only. Pas à la soirée Katapult au Rex non plus, il y a plus de 30 personnes qui font la queue, et même côté “accès rapide” il y a une douzaine de personnes qui attendent. Tant pis, retour maison, dodo!

Une nuit au Lux

Dimanche 25 mars 2007

Lux, Club, boîte, discothèque.
av Infante D. Henrique, Armazém A, cais da Pedra, près de la gare Santa Apolonia.
Site web.

Cette boîte, est située dans un ancien entrepot sur les quais, à deux pas de la mer. Si, comme tout clubber digne de ce nom, vous tenez bon, vous aurez le plaisir d’apercevoir le lever du soleil en dansant. Sortez sur la terrasse au dernier étage, ou simplement sur le balcon au premier pour admirer ce spectacle (L’Express est d’accord). Il y avait des nuages, mais c’était très beau!

Le soleil se lève, Lux, Lisbonne Portugal Le soleil se lève, Lux, Lisbonne Portugal

Pour y entrer, il faut payer 12€ (il y a une physio qui, parait-il, n’aime pas les Américains, mais ça tombe bien…), qui vous seront rendus sous forme de 12 tickets boisson d’1 euro chacun : en gros, il faut consommer pour au moins 12€ (deux vodka tonic, par exemple, ou 4 bières).

Le meilleur endroit pour passer une soirée/nuit (oui, avant 2h du matin, il n’y a rien, mais ça dure jusqu’à ce qu’il fasse bien jour) à Lisbonne d’après GoLisbon. Pas mal de monde s’est exprimé sur World Best Bars, la majorité a beaucoup aimé, mais il y a quelques réfractaires. Sur Frommers, ils sont assez neutres et factuels : qu’ils sont ennuyeux! Pas trop d’attente avant 2h, mais du coup c’est un peu vide au début. Par contre, à partir de 3h, ça se remplit et l’attente est plus longue. Détecteur de métaux à l’entrée : très bien! Videurs/physio et personnel très bon, servi en moins de 4 minutes à chaque fois!

Des pointures y sont venues, liste non exhaustive : Allison Goldfrapp (Labels), Tiga, Derrick May, Mylo, Prince y ont mixé ou ont “performé”, Laurent Garnier y passe de temps en temp,s Fujiya et Miyagi, Ursula Rucker y seront la semaine prochaine. Niveau programmation, c’est du solide, digne d’un Rex. CityVox ne raconte pas grand chose d’intéressant : ils n’y sont clairement pas allés et n’ont fait aucun effort pour avoir des infos!, Nightlife Mag, nous rappelle, que, bien que John Malkovich soit actionnaire de cet endroit et de l’excellent Bica do Sapato, c’est Manuel Reis qui avait lancé le Fragil dans les années 80, qui est véritablement à l’origine de cette merveille.

Je ne suis jamais allé à Ibiza, mais j’ai eu l’occasion de tester des boîtes en France (Paris, Sud Est, Corse), Angleterre, aux US, en Finlande et au Liban et je dois dire que le Lux est sand doute ma préférée : tout y est : superbe cadre, de l’espace, boîte ouverte sur l’extérieur (balcon, baies vitrée, terrasse), bon sound system, staff efficace et agréable, bonne musique, belle clientèle. Je retournerais à Lisbonne juste pour quelques soirées au Lux!

Au niveau de la soirée en elle même, après un ou deux verres bus sur un canapé retro recouvert de latex transparent, à deux pas de la piste dans la salle du haut (dans la salle du bas, c’est beaucoup plus sombre et épuré), Louis et Cyrille rentrent à l’hôtel, après un rachat (par moi) de leurs tickets conso. Quelques vodka red bull (8,50€), puis quelques vodka tonic et enfin bières après, je suis à fond, bien placé au milieu du dance floor de la salle du haut (moins pointue musicalement et sans doute plus commerciale, mais plus agréable et mieux fréquentée), je bouge mon corps jusqu’à 7h30, et un closing sur les Stones, Sympathy for the Devil, avec quelques pauses pour regarder le soleil se lever.

Puis je descends, pour environ une heure de plus, au sous sol (où le DJ est installé sur une scène), et reste accroché par les boum-boum… Une très bonne soirée!

La musique terminée, je sors, marche 5-10 minutes avant d’attraper un taxi, direction l’hôtel, où je dormirai un peu avant et après le petit déjeuner…